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Une histoire à découvrir

Au cinéma (2)

Nous nous assoyons correctement dans notre siège et nous reprenons le cours du film que nous avions perdu de vue un bon moment. Après quelques minutes de silence, le petit vieux se tourne vers moi.

— Tu as quel âge ?

— Vingt-trois, pourquoi ?

— Ça te dit un petit extra ? J’ai quelque chose de spécial à te proposer. Rassure-toi, c’est dans tes cordes, dit-il en ricanant.

— C’est quoi au juste, ce que tu me proposes ? Je ne veux pas d’ennuis, moi.

— Pas de problème. Le mec est un jeune, il est tout juste majeur. Il vient d’avoir dix-huit ans hier et pour son cadeau d’anniversaire, je lui ai promis un dépucelage spécial. Je te montrerai sa carte d’identité, si tu veux. Comme tu as vraiment bien travaillé, je me dis que tu dois convenir pour ce boulot. Il faudra y aller mollo avec le gosse. Il ne faut pas l’effrayer ni le brutaliser. Si j’apprends que tu lui as fait du mal, je t’explose la tête. Ça doit être et rester une fête pour lui. C’est compris ?

— D’accord, d’accord. Pas de problème. Tu me l’amènes et je le dépucelle tout en douceur. C’est garanti, il ne s’en plaindra pas, ce sera tout miel pour lui. Promis. On fait comment ?

— Tu me suis, on va chez un copain qui me prête une piaule avec un plumard, une salle de bain et tout ce qu’il faut pour s’amuser. Tu t’installes dans le lit. Tu éteins la lumière et tu attends. Je t’enverrai le gosse dès qu’il sera prêt.

On quitte la salle de cinéma et on arrive en face d’une jolie petite maison cossue. Tout est éteint. Le vieux prend les clefs dans sa poche et ouvre le portail. Il me conduit jusqu’à la maison où il m’indique la chambre que je dois occuper. C’est une grande pièce où trône un grand lit superbe. La déco est un peu rustique, campagnarde, dirais-je, mais de bon goût. Il y a un bar bien fourni en alcool, sodas et jus de fruits. Il y a même une boîte de biscuits. Sur un des murs se trouve un grand miroir. Je vais m’assurer qu’il n’a pas d’attrape-nigaud derrière du genre caméra ou appareil photo. J’inspecte toute la pièce et ne vois rien d’anormal. J’aperçois des mouvements dans le parc qui entoure la maison. Je reconnais la silhouette du petit vieux. Il est accompagné d’une personne un peu plus petite que lui. Ils se dirigent vers la maison. Comme il me l’a demandé, je ferme les tentures, je me déshabille tout en conservant mon caleçon et mon sweet, je me mets au lit et j’éteins la lumière.

La porte s’entrouvre. Le vieux passe la tête.

— Ça va, tu es installé confortablement ?

— Oui, c’est parfait.

— Au fait, comment t’appelles-tu ?

— Moi, c’est Guy.

— Parfait, Guy. Le môme s’appelle Michel.

— Ça te va ?

— Pour moi, c’est parfait, mais pour le gosse ?

— Pour moi, c’est OK, dit une voix fluette derrière la porte. Michel, c’est bien.

Le vieux se retire de l’ouverture de la porte et le gosse entre dans la chambre. Il doit mesurer un mètre septante et ne doit pas peser bien lourd. Il est vraiment maigre, le gamin. Enfin, je dois tenir ma promesse. Et puis, dépuceler un môme, ça n’arrive pas tous les jours.

— Comment ça va, Michel ?

— Ça va, répond-t-il timidement.

Il arrive contre le lit.

— Je dois me déshabiller ? demande-t-il avec un peu d’angoisse dans la voix.

— Tu fais comme tu veux. Tu n’es pas obligé tout de suite. On a le temps. Si tu veux, on peut discuter un peu, apprendre à se connaître. Tu veux comme ça ?

— Oui, j’aime mieux ainsi.

— C’est bien. Alors, viens t’asseoir sur le lit à côté de moi.

Je sens le lit bouger. Le gamin s’y assied délicatement. Il y a un peu de lumière qui traverse les tentures, mais pas assez pour que je puisse voir le visage du garçon.

— Tu veux boire quelque chose, jus de fruit, soda ?

— Un jus de fruit, s’il vous plait, Guy.

Je vais m’assoir sur le lit et j’enfile prestement mon froc puis je vais jusqu’au bar et nous verse un jus de fruit à tous les deux. Je reviens vers le lit et tends la boisson au gamin.

— À ta santé, Michel.

— À ta santé, Guy.

Et nous buvons en silence.

Les verres vides sont placés sur les tables de chevet. Je me couche sur le lit et j’invite Michel à en faire de même. Il hésite un peu puis il s’installe à côté de moi, couché sur le dos.

— Dis-moi Michel, tu peux me raconter comment tu es arrivé ici ? Qui est le vieux et comment tu as fait pour te retrouver dans cette situation ? Tu as déjà fait des choses avec un autre garçon ?

Michel ne dit rien. Il ne semble pas oser en parler.

— Vas-y, qu’attends-tu, Michel ? N’aie pas peur, je ne me moquerai pas de toi, je veux juste faire un peu la conversation pour qu’on se connaisse un peu et puis aussi savoir ce que je dois faire pour te faire plaisir.

Michel est gêné par la situation. Il finit cependant pas raconter comment il en est arrivé là.

— Mes parents ont dû s’absenter trois semaines à cause de leur travail et je suis allé chez le père d’un ami. J’aime bien aller chez lui. C’est à la campagne. On y est tranquille. Je n’ai pas de corvées pour le ménage à faire et Fernand est souvent parti la journée pour aller pêcher ou pour aller peindre et dessiner. Tu sais, Fernand dessine bien. Il fait surtout des paysages et des animaux. Moi, j’aime bien lire et comme Fernand a beaucoup de livres, il me laisse tranquille à la maison et je peux lire ce que je veux.

Et puis Michel me raconte ce qu’il fait de ses journées chez son Fernand. Rien de bien intéressant pour moi ni pourquoi on est là.

— C’est très intéressant ça, mais tu ne m’as toujours pas raconté comment tu es arrivé ici aujourd’hui.

Michel hésite encore et toujours.

— Dis-moi, Michel, tu as déjà eu une aventure avec un autre garçon ?

— Pas vraiment, répond-il avec beaucoup d’hésitation. Mais c’était il y a longtemps, quand j’étais encore tout petit.

— Et bien, raconte, lui demandais-je.

— Ben voilà, on était tout un groupe de garçons, je devais avoir sept ou huit ans. On jouait ensemble dans les bois. J’ai eu besoin d’aller pisser. Un copain est venu avec moi. Il avait besoin aussi. On s’est mis tous les deux sur le bord du sentier et on a pissé tous les deux l’un à côté de l’autre. Mon copain m’a appelé et m’a dit : "Regarde, Michel, je fais pipi sans les mains." J’ai regardé. Son zizi était tout raide et il ne le tenait pas pendant qu’il pissait. "Essaye, me dit-il. Lâche-le." J’ai lâché mon pénis, mais je me suis arrosé les pieds. Mon copain a bien ri puis il a pris mon sexe dans sa main et il l’a caressé. On est allés se coucher dans le bois et on a un peu joué avec nos sexes puis on a rejoint les autres. Voilà, c’est tout. Depuis, je ne l’ai jamais plus fait.

— Mais tu as bien aimé de faire ça avec ton copain ? Si tu as été avec lui, c’est que tu n’étais pas contre ?

— Je ne sais pas.

— Ça ne me dit toujours pas comment tu es arrivé dans ce lit avec moi.

Pendant que Michel me racontait son histoire, je me suis rapproché lentement de lui. Je suis couché sur le côté. Lui est sur le dos, il n’ose pas me regarder. Il scrute le plafond. Mon bras touche le sien. Au premier contact, il a eu un petit sursaut, mais maintenant, Michel me laisse lui toucher le bras.

— Vas-y, raconte. Comment es-tu arrivé ici ?

Je dois insister pour qu’il raconte son histoire. Il est d’une timidité, ce garçon.

— Et toi, me demande Michel, tu as déjà couché avec des autres garçons ?

— Oui, bien entendu. Sans quoi, je ne serai pas ici. Mais je te raconterai une autre fois, si tu veux. Maintenant c’est de toi qu’on parle. Allez, raconte. On est entre mecs, tu peux raconter, je comprendrai bien. J’aime bien de telles histoires.

— J’étais chez Fernand, la semaine dernière. Comme d’habitude, il était parti dessiner et moi je cherchais un livre à lire dans sa bibliothèque. Sur les rayons, j’ai vu un livre vert, reliure cuir et inscriptions dorées qui dépassaient des autres. Je l’ai pris pour voir ce qu’il contenait. Je l’ai feuilleté et j’y ai vu des dessins érotiques. Je me suis assis au salon et j’ai commencé à lire le livre. Et plus je le lisais et plus les histoires devenaient cochonnes.

— Et ça t’a excité ? lui demandai-je.

— Ben, oui. C’est normal.

— Tu devais bander en lisant ton bouquin ? insistai-je.

Ma main caressait le bras de Michel. Je lui frôlais l’épaule et le début de son cou. Il se laissait faire tout en continuant à regarder le plafond.

— Continue ton histoire, lui demandais-je. Tu étais excité ?

— Ben oui, un peu.

— Tu bandais ?

— Oui, je commençais.

— Et alors, tu t’es branlé ?

— Non, pas tout de suite. J’ai encore lu un ou deux chapitres.

Ma main maintenant avait quitté le bras de Michel. Je me consacrais à son épaule et j’essayais de lui ouvrir la chemise, tout doucement. Il se laisse faire. Il reluque toujours le plafond. Je le sens frémir sous mes débuts de caresses.

— Vas-y, continue. Tu as fait quoi ? Tu t’es masturbé ? Raconte, quoi !

— Je bandais comme il faut et j’avais envie maintenant de me branler un peu. J’ai donc été dans ma chambre et je me suis mis sur le lit. Je me suis déshabillé puis, tout en lisant le bouquin, j’ai commencé à me branler. Pour ne pas faire de taches sur le lit, j’ai pris mon mouchoir pour éjaculer dedans. J’ai mis mon mouchoir dans le tiroir de la table de chevet et j’ai été ranger le livre.

J’ai réussi à déboutonner la chemise de Michel. Je caresse sa poitrine, je palpe ses seins, je titille ses tétons.

— Et ça, ce que je te fais maintenant, tu aimes bien ? Tu aimes bien mes caresses ?

— Oui, ça va, répond-t-il dans un souffle à peine audible.

Je descends vers son ventre. Il se rétracte un peu. Michel réagit à mes caresses. Je continue à le caresser, doucement, tendrement. J’ai ouvert complètement sa chemise. Je la fais passer par-dessus ses épaules. Michel soulève le torse pour faciliter son déshabillage. L’élastique de son caleçon dépasse de son pantalon. Je vais caresser le ventre de Michel le long de l’élastique, j’insinue un doigt juste dessous et je suis cette limite. Le ventre de Michel réagit toujours positivement. Je lui prodigue mes caresses sur tout le torse, jusqu’à sa ceinture.

— Tu n’as pas fini ton histoire. Comment es-tu arrivé ici, dans ce lit ?

Je vois dans la pénombre qu’une petite bosse commence à se former dans le pantalon de mon ami. Je suis sur la bonne voie. Mes caresses et son histoire commencent tout doucement à l’émoustiller. Michel reprend le cours de son histoire.

— Fernand est rentré pour le souper. Dans la soirée, il a été dans ma chambre pour y chercher une petite couverture pour mettre sur mes jambes le soir devant la télé. Il commence à faire frais et le jour avant, j’avais eu un peu froid. Fernand revient avec la couverture. Quand nous allons dormir, Fernand m’accompagne dans ma chambre, comme tous les soirs pour me souhaiter la bonne nuit. Mais quand j’arrive dans la chambre, je vois mon mouchoir sur la table de chevet. Je suis gêné, j’étais certain de l’avoir mis dans le tiroir. Alors, comment était-il arrivé là ? Je me suis couché sous la couverture et Fernand s’est approché de moi pour m’embrasser comme tous les soirs. Il a vu le mouchoir et il l’a pris en main comme pour le remettre dans le tiroir. Il a vu qu’il était humide.

À voir la bosse de son pantalon, Michel bande sérieusement maintenant. Je commence à défaire sa ceinture et je fais glisser la tirette vers le bas. Je frôle sa bite tendue. Michel tressaille.

— Laisse-toi faire, lui susurrai-je à l’oreille. Tu es là pour ça.

J’écarte les pans de tissus. Sa queue est bien tendue et elle pointe fièrement sous le caleçon. Je fais glisser son pantalon. Michel soulève un peu les fesses. Je lui caresse les jambes, les cuisses. Je passe la main légère sur son sexe bandé. Il réagit à mon contact. Je le pince doucement. Je fais coulisser le prépuce, juste un peu, pas trop. Sa bite est toujours dans son écrin blanc. Ma main en fait le tour, elle la caresse tendrement. Je fais glisser ma main entre ses cuisses. Michel écarte un peu les genoux sous la pression de mes doigts. Délicatement, je lui frôle ses couilles. Je caresse l’intérieur de ses cuisses. Il écarte encore un peu les jambes. Ma main enveloppe maintenant délicatement ses couilles. Je les malaxe avec douceur. Je remonte vers sa bite pointée vers le ciel.

— Continue ton histoire, Michel. Ne t’arrête pas, lui ordonnais-je.

Et Michel reprend le cours de son aventure.

— Fernand tâtait mon mouchoir puis il l’a porté jusqu’à son nez et il l’a senti. Il m’a regardé droit dans les yeux et il a souri. J’étais rouge de honte. Je ne savais où me cacher. Fernand a déposé le mouchoir sur la tablette. Il a mis sa main sur mon sexe. Je n’ai pas voulu me laisser faire, mais il m’a dit que si je ne le laissais pas faire, il dirait à mes parents que je me branle dans mes mouchoirs. J’étais obligé de le laisser faire. Il a écarté les draps puis m’a dit de baisser mon pantalon. J’étais gêné, mais je ne pouvais pas refuser. Il a regardé mon sexe puis il l’a pris en main. Évidemment, j’ai commencé à bander. Quand je bandais à fond, Fernand a sifflé pour me dire que j’avais un beau sexe.

Pendant que Michel raconte son histoire, j’en profite et je glisse ma main sous son caleçon. Je caresse sa douce toison ainsi que son pénis. Il bande à mort le Michel. Je fais glisser le caleçon. Michel soulève les fesses pour faciliter le passage de l’habit. Il est à poil, devant moi, maintenant. Je fais coulisser le prépuce, je lui dégage le gland. Je le caresse. Il est d’une douceur incroyable. Un gland de puceau, c’est une œuvre d’art. Il ne faut surtout pas la détruire. Je dois mettre toute ma dextérité pour combler le gamin et satisfaire le Fernand.

— Continue ton histoire, Michel. Qu’a fait ton Fernand ensuite ?

— Il a caressé ma bite, tout doucement puis il a joué avec mes couilles, un peu. Il me chatouillait. Fernand a pris ma main et il l’a mise sur son sexe à lui. Il bandait aussi un peu. Il a resserré mes doigts sur sa queue. Il a ensuite fait tomber son pantalon et m’a montré son sexe. Il a guidé ma main vers lui et m’a montré quelques caresses. Il a continué à jouer un peu avec mon sexe puis il a stoppé. "Tu as aimé jouer avec mon sexe ? me demande Fernand." Je ne sais que répondre, mais mon pénis bandé lui montre que oui. "Puisque ton anniversaire approche, je sais ce que je vais te faire comme cadeau, dit Fernand. Mais maintenant, il faut dormir," dit-il et il quitte ma chambre. Évidemment, je me suis branlé encore une fois et je crois même que Fernand était derrière la porte mal fermée à m’espionner, mais je m’en foutais complètement.

Je continuais à lui caresser les burnes et à branler avec délicatesse Michel. Il prenait de plus en plus de plaisir. Il commençait à gigoter de plus en plus sur le lit. Sa respiration s’accélère, son cœur bat la chamade, je le sens dans sa bite toute raide sous ma main.

— Puisque tu as déjà tâté le sexe d’un adulte, qu’attends-tu pour tâter le mien. Tu es là pour ça ! Viens, c’est à toi de me déshabiller, maintenant. Caresse-moi à ton tour. Tu dois faire tout ce que tu veux. Tu peux me caresser où tu veux, comme tu veux. Je te guiderai, je t’aiderai à bien faire. N’aie crainte, ça ira bien. Tu dois prendre du plaisir aussi en me déshabillant et en jouant avec mon corps.

Michel commence à me caresser le torse. Je sens ses mains tremblantes sur mes seins qu’il n’ose pas trop toucher.

— C’est bien, lui dis-je. Déboutonne ma chemise, doucement, et continue à me caresser.

Michel a des doigts de fée. Il se débrouille comme un chef. Je commence à bander dur dans mon froc. J’enlève ma chemise. Michel peut me toucher la peau. Je dirige ses caresses sur mes seins, sur les tétons. Sa main m’obéit. Elle explore ce nouveau monde. Je la dirige vers mon ventre puis sur la bosse que fait mon sexe sous le tissu. Michel n’a plus besoin d’aide maintenant. Il me tâte la bite sous le linge. Il la caresse. Il pousse sa main entre mes cuisses et me caresse l’entrejambe. Il revient maintenant vers la ceinture qu’il ouvre habilement puis il enlève mon pantalon. Le caleçon suit quelques instants plus tard. Nous sommes tous les deux à poil. Michel caresse comme un dieu.

Nous nous mettons en position pour avoir nos sexes respectifs devant les yeux et Michel imite mes jeux pervers à la perfection. On se paye une tranche de plaisir super. Je vois perler au bout de son gland une petite goutte brillante. Je repousse délicatement Michel sur le dos. Il se laisse faire et lâche mon sexe. J’approche ma bouche gourmande de sa queue. Je lui lèche le méat. Je lui caresse le gland violacé. Je fais coulisser le prépuce le long de sa bite en feu. Quand je lui manipule les couilles, il écarte les jambes de plaisir. J’ai maintenant sa queue dans ma bouche. Je le suce comme un diable, je le caresse comme j’ai fait avec son Fernand tout à l’heure au cinéma. Je lui donne un plaisir maximum. Je sens que Michel va éjaculer. Il est à la limite de l’explosion. Avec les dents, je lui excite le gland un peu plus encore. Il me crache son foutre dans la bouche à grandes giclées brûlantes. Je le reçois avec délectation. Je le savoure, je le déguste. Le sperme d’un puceau, c’est un mets rare, il faut en profiter.

Je continue à lui pomper le dard, mais il est vide maintenant. Mes caresses se font moins insistantes. Elles l’apaisent, elles le remercient de son cadeau. Lentement, je sens sa bite qui se dégonfle, qui quitte ma bouche un peu comme avec regrets. Je le caresse encore un peu de mes mains expertes puis je lui lâche la bite débandée et je me recouche sur le dos.

— À toi, maintenant, branle-moi, j’ai la queue en feu. Tu dois me soulager.

— Mais je n’ai jamais sucé un homme.

— Tu n’es pas obligé de le faire maintenant, tu peux simplement me branler jusqu’au bout, c’est tout ce que je te demande pour l’instant. La nuit est encore longue et ton Fernand ne revient que demain après-midi.

Un peu maladroitement au début puis avec de plus en plus de qualités, Michel apprend rapidement comment satisfaire mon pénis impatient. Lorsque je jouis dans sa main, il regarde avec curiosité les jets successifs de sperme que mon gland éjecte. Il sent le liquide chaud couler entre ses doigts. Il n’a pas l’air d’être trop dégoûté à son contact. C’est bon signe, me dis-je. Sa branlette terminée, il joue encore un peu avec ma bite puis, lorsqu’elle débande enfin, il la laisse en paix. Je le prends dans mes bras. Il pose la tête sur mon épaule.

— Alors, lui demandais-je, tu as aimé ?

— C’était super. Pour un cadeau, c’était un cadeau. Fernand est merveilleux.

— Tous les garçons devraient avoir un Fernand comme ça, lui répondis-je.

Je sens Michel se détendre dans mes bras. Il s’endort, doucement, sûrement, encore tout plein des sensations qu’il vient de goûter. Je plonge à mon tour dans une douce euphorie. Il est doué le gamin et qu’est-ce qu’il apprend vite, me dis-je. Je retire les draps sur nos corps enlacés. Je pose délicatement la main de Michel sur mon sexe. Je la sens tressaillir, des petits mouvements saccadés l’animent. J’aime bien ce genre de contact après l’amour, ça détend et ça prolonge les moments de plaisir qu’on vient de prendre. Je pose ma main sur le sexe de Michel. Il est encore brûlant. Je tâte ses couilles vides, je jouis de la douceur de son sexe au repos.

Je plonge dans une douce torpeur. J’imagine déjà la suite, cette nuit, demain matin peut-être. Il a encore tant de choses à apprendre, le jeune homme que je viens de dépuceler.