Une histoire à découvrir
Au cinéma (3)
Dans la demi torpeur qui m’enveloppe, il m’a semblé que la porte s’ouvrait. Je sursaute craignant le pire. J’écarquille les yeux pour tenter de distinguer quelque chose dans l’obscurité. Une main se pose soudain sur mon épaule. Un souffle susurre à mon oreille :
— Alors, c’était comment ?
C’est le Fernand qui vient prendre de mes nouvelles et de celles de Michel.
— Comment il a été ? Il a bien aimé ?
— Je pense qu’il a été comblé. Il est épuisé mais je lui ai promis une suite un peu plus tard.
Le Fernand sourit.
— Ah, c’est bien. J’ai mis sur la table de nuit un petit remerciement pour toi.
— Il n’y a pas besoin, lui répondis-je. Je l’ai déjà eue ma récompense. Déflorer un puceau, ça n’arrive pas tous les jours. Et puis, je n’ai pas pour habitude de me faire payer quand je m’envoie en l’air. Je le fais pour me faire plaisir, pas par obligation, ni vénalement.
— Tu me vexerais si tu refusais mon petit cadeau. Maintenant, pousse-toi un peu. Fais moi une petite place.
— Comment, tu veux venir dans le lit avec nous? demandais-je effaré de la demande du Fernand.
— Oui, bien sûr. Maintenant qu’il a été dépucelé, je voudrais avoir ma part du gâteau, moi aussi.
Je me décale un peu sur le côté. Le Fernand pousse légèrement Michel contre moi puis il s’installe à côté de celui-ci. Je me dis que le Fernand est un sacré vicelard mais qu’il a quand même des attentions charmantes envers son petit-fils. Il se faufile doucement sous les draps et colle son corps contre celui de Michel qui lui tourne le dos. Ce dernier est tourné vers moi avec la tête sur mon épaule.
— Comment tu t’appelles, demandais-je à Fernand ?
— Moi, c’est Fernand et toi ?
— Je m’appelle Guy. Et toi t'as quel âge ?
— Oh là ! Je viens d’avoir soixante-neuf ans et je suis veuf depuis huit ans.
— Ah, je comprends que tu aies envie de baiser une fois de temps en temps.
Fernand sourit à pleines dents.
Fernand a passé sa main par-dessus le corps de Michel. Il le caresse doucement sur l’épaule. Il essaye d’atteindre son thorax pour lui caresser les seins. Je sens sa main qui frôle mon corps également. Puis Fernand se rend compte que la main de Michel est sur mon sexe. Il vient me caresser un instant le corps puis, en suivant mon propre bras, il se dirige vers le pénis de Michel que je touche également. Fernand me fait comprendre qu’il voudrait bien que le petit se mette sur le dos pour qu’il puisse, lui aussi jouer avec ce jeune sexe. Je ne peux pas lui refuser cela. Je fais délicatement tourner le corps de Michel sur le dos.
La main de Fernand caresse le corps du petit-fils. Je vois la bosse de sa main qui se dirige vers la bite du petit. Je ne veux rien perdre du spectacle. Je repousse lentement les draps. La main fripée de Fernand s’affaire autour du pénis au repos. Il le triture délicatement. Il retire le prépuce pour dégager le gland. Fernand est d’une délicatesse charmante avec son petit-fils. Il approche la tête du sexe de Michel et commence à lui lécher le gland. Il en fait le tour, court autour du repli. Il insiste sur le frein car il sait que c’est une zone hyper sensible. Sa langue parcourt le pénis du gamin de long en large, de haut en bas. Il s’amuse bien le vieux. Tu penses, baiser avec un gosse de cinquante ans son cadet !
Petit à petit, la bite de Michel répond aux caresses savantes que lui prodigue le Fernand. Elle se redresse et pointe maintenant fièrement vers le plafond. Fernand a écarté un peu les jambes de Michel et il lui caresse les couilles. Il laisse courir ses doigts dans sa toison, il le flatte sur toutes les parties sensibles du corps. Michel commence à se réveiller. Fernand me regarde et sourit.
— On va un peu le laisser tranquille, me dit Fernand.
— D’accord. Et si tu venais t’occuper de moi, lui proposais-je ?
Fernand ne se fait pas prier. Il fait le tour du lit et s’active maintenant sur mon dard qui est à nouveau au garde-à-vous, prêt à l’emploi. D’une main distraite, je vais à la recherche des bijoux de Fernand. Je rencontre son sexe bandé à mort. Je le palpe à travers le tissu. Fernand me donne des petits coups de bite dans la main pour m’encourager à poursuivre.
Comme il est encore habillé, je me lève. Fernand se dirige vers le canapé et s’y installe, les jambes tendues et légèrement écartées. C’est une invitation à la fellation, ça, ou je ne m’y connais pas.
J’entreprends de lui ôter la chemise puis c’est au tour du pantalon de quitter le corps de Fernand. La queue du vieux est dressée sous le caleçon. Elle réagit comme un ressort à mes caresses. Par jeu, je la fais sortir par l’ouverture du slip kangourou. Voir une bite sortir comme cela d’un slip ou d’un pantalon, ça a le don de m’exciter un max. Je décalotte son pénis et je commence à jouer avec. Je caresse ses couilles, il écarte les jambes pour faciliter l’accès à ses bijoux. On est bien mieux qu’au cinéma ici. On est plus libre de ses mouvements et on ne court pas le risque de se faire surprendre désagréablement. Je finis tout de même à lui ôter le caleçon. Fernand se réinstalle dans le canapé, les jambes bien écartées. Je le caresse entre les cuisses. Je me suis agenouillé entre ses jambes. Je lui flatte le sexe, je lui suce les couilles. Ma langue se promène sur ses cuisses, sur son sexe. Je m’égare sur son ventre et ses seins.
Fernand se laisse envahir par l’excitation que je lui procure. Il ferme les yeux comme pour mieux la ressentir. Mes caresses le portent aux nues. Il gémit de bonheur. Je suce la queue de ce vieil homme comme un diable. Je lui caresse le gland de ma langue, je déguste ses secrétions sexuelles. Par moments, ses mains m’enserrent la tête et la guide dans ma fellation. Je suis ses directives, il apprécie. Il sait me faire arrêter de le sucer lorsqu’il approche trop de la jouissance finale. Je veux, comme au cinéma, faire durer le plaisir du vieil homme le plus longtemps possible et c’est lui qui me donnera le signal de sa délivrance. Fernand, les yeux fermés, gémit de plus en plus. Il gesticule, il gigote tant et plus. Je prends un réel plaisir à le combler.
Dans nos ébats, nous avons complètement oublié Michel qui dort du sommeil du juste. Un moment, alors que je reviens à la réalité, je lève les yeux vers le lit. Mais surprise ! Devant moi, à quelques centimètres seulement, Michel est à genoux et il nous observe, Fernand et moi. Il étudie ma façon de procéder pour une fellation. Il sourit. Il semble apprécier le spectacle. La présence de Fernand, là, au bout de ma langue ne semble pas le perturber trop. Je peux me rendre compte qu’il bande aussi comme un diable. Sa queue est dressée entre ses jambes comme jamais.
Je continue ma fellation, toujours sous les directives de ce vieux vicieux. Par moment, je quitte la bite du vieux pour aller lui titiller les tétons, pour l’embrasser sur tout le corps. La présence de Michel a décuplé ma perversité. Lentement, à pas comptés, j’avance les lèvres vers la bouche haletante de Fernand. Lorsque je pose un baiser léger sur sa bouche, Fernand a un léger sursaut mais il ne se dérobe pas. Ma langue part à la découverte de sa grotte buccale. Fernand écarte les dents et nos langues se lancent dans un ballet effréné. Tantôt je suis dans Fernand et tantôt, c’est Fernand qui m’envahit. Je lui caresse le sexe en même temps que nous nous embrassons. Fernand a toujours les yeux fermés et il n’a pas encore remarqué la présence de son petit-fils.
Lorsque je redescends la tête vers son sexe, c’est Michel qui intervient. Il m’indique que c’est à lui d'œuvrer maintenant. Je m’écarte un peu et je guide discrètement les mains de Michel sur le sexe de Fernand. Je lui montre les caresses que je donnais pour que ce dernier ne remarque pas trop vite le changement de personnage qui vient de s’opérer entre ses cuisses. Michel n’a jamais fait de fellation et c’est avec une certaine retenue qu’il essaye de tâter le gland du vieux avec sa langue. L’exploration semble lui donner satisfaction. En suivant mes directives, Michel couvre la bite, les couilles du vieux de mille et un attouchements lubriques. J’indique à Michel qu’il doit, maintenant sucer la bite de Fernand. Michel hésite un peu puis il pose ses lèvres sur le gland décalotté. Il déguste la goutte qui perle au méat. Avec sa langue, il flatte le vieux sexe et petit à petit, sa bouche finit pas envelopper totalement le pieux brûlant. Il pompe à merveille, le petit, me dis-je. Fernand doit être aux anges.
Et dire qu’il ne s’est pas encore rendu compte que c’est une jeune bouche qui lui pompe le dard. Comment va-t-il réagir lorsqu’il s’en rendra compte, me demandais-je ? Même quand Fernand guide la tête de son petit-fils, il ne remarque pas le changement. Michel fait tout ce que je lui indique et il n’offre aucune résistance aux mouvements de Fernand. Le jeu a, me semble-t-il, duré assez longtemps. Je fais signe à Michel d’accélérer sa pipe pour indiquer au vieux qu’il est temps de terminer pour lui. L’accélération des va-et-vient de Michel sont le signal de la future délivrance pour Fernand. Je me glisse à pas feutrés derrière le canapé, à hauteur de la tête de Fernand. Je fais un signe de la tête à Michel pour lui indiquer mon intention d’enfourner ma bite en feu dans la bouche de Fernand. Un petit geste de ma main met Michel en garde et le prévient de l’éjaculation certaine de Fernand. Michel me fait comprendre qu’il a l’intention de boire la semence de l’aïeul. J’en suis abasourdi. C’est un débutant et il sait déjà ce qu’il doit faire. Chapeau.
Je m’approche encore un peu de la figure de Fernand puis, d’un geste rapide, je lui tourne la tête vers mon pénis et je l’enfourne derechef. Fernand ouvre des yeux écarquillés. Il me voit, là, devant lui, planté dans sa bouche. Il détourne les yeux vers son sexe auquel des attouchements se perpétuent. Michel a les yeux tournés vers Fernand. Il a sa bite sans sa bouche et il la suce avec ferveur. Là, dans une explosion sexuelle, Fernand ne peut plus se retenir. Dans ses couilles, son sperme se met à bouillir. Il se précipite dans la queue. Fernand empoigne la tête de Michel et accélère le mouvement de sa fellation puis soudain, il stoppe net la fellation. Un jet de foutre brûlant inonde la bouche de Michel, puis un second, et un autre, et un autre. Fernand est pris de tressaillements incessants et incontrôlables. Il a même failli me mordre la bite tant son orgasme fut violent. Tous les muscles de Fernand se relâchent maintenant. Il semble fondre dans le canapé.
Michel, lui, n’a pas encore lâché sa vieille bite. Il continue à la flatter avec sa langue. Il la suce consciencieusement. Il en nettoie la moindre parcelle de sperme. Quand Fernand commence à reprendre son souffle et que son pénis commence à débander, Michel se décide enfin à abandonner ce lambeau de chair qui vient de lui donner tant de plaisir. Fernand prend amoureusement la tête de Michel dans ses mains et il l’amène vers lui. Il pose ses lèvres délicatement sur celle de Michel. Celui-ci ne se retire pas, il accepte le baiser. Quand Fernand pousse sa langue dans sa bouche, celui-ci lui ouvre tout grand l’accès à son corps. Michel répond au baiser fougueux de Fernand. Ils s’embrassent durant un très long moment. Fernand a les larmes aux yeux. Il nage dans le bonheur. Michel est heureux également et cela se remarque aux caresses qu’il donne à Fernand.
— Mais dis-moi, Michel, demande Fernand, Où as-tu bien pu apprendre de telles choses ? Tu n’avais pourtant jamais eu de relation sexuelle avec un autre garçon. Alors, où as-tu appris cela ?
— Ben, il y a dans le livre que j’ai trouvé dans la bibliothèque, le brun avec des lettres d’or sur le dos.
— Ah, oui, dit Fernand en souriant, celui qui dépassait de l’alignement des autres ?
— Oui, celui-là.
— J’ai donc très bien fait de le laisser dépasser pendant que tu étais seul à la maison. J’espérais bien que tu le remarquerais et que tu y jetterais un coup d’œil. Mais il n’y a pas la moitié de ce que tu viens de faire dans ce bouquin. Alors, où as-tu trouvé les informations ?
— Il y a les livres pornos qui circulent à l’école et puis il y a aussi ce que les copains racontent quand ils se vantent de leurs exploits. Ah, oui, j’oubliais, il y a aussi Guy qui est un professeur parfait.
Fernand rit de cette dernière remarque en me faisant un clin d’œil entendu.
— Mais j’y pense, Guy et toi, vous n’avez pas encore joui. Il n’y a que moi qui ai eu ma récompense pour mon idée géniale. Il faut trouver une idée pour vous satisfaire tous les deux. Voyons, voyons. Qu’est-ce qu’on pourrait bien trouver de plaisant à faire maintenant ? Tu n’aurais pas une idée Guy ?
— J’ai bien une petite idée, mais je ne sais pas si c’est le moment.
— Dis toujours, on verra bien.
— Je voudrais que tu montres à Michel comment faire pour enculer un mec. Je suis certain que ça va lui plaire. Qu’en dis-tu Michel ?
— Enculer, c’est quoi ?
— C’est de mettre ta bite dans le cul d’un mec puis de juter dedans, explique Fernand. La première fois, que tu reçois une queue dans le cul, ça fait un peu mal, mais après ça devient très très vite jouissif à souhait. Tu pourrais mettre ta bite dans le cul de Guy, pour commencer, puis on verra pour la suite. Qu’en dis-tu Michel, ça te tente ?
— Je veux bien essayer, répond Michel.
— Et toi, Guy, qu’est-ce que tu en penses ?
— C’est moi qui ai proposé l’idée, alors mon cul t’attends. Viens.
Michel et moi, on se met vite au travail sur le lit pendant que Fernand, nu, reluque. Il se masturbe tranquillement pendant que nous nous excitons mutuellement Michel et moi. Après avoir joué avec nos sexes, couilles et autres seins, vient le moment d’initier Michel aux joies de l’enculage. Fernand se met aux commandes et dirige les actes de Michel.
— Tu vois Michel, si tu veux mettre ta bite dedans comme ça, tu risques plus que certainement de faire souffrir ton partenaire mais tu risques également de te blesser dans l’action. Il faut lubrifier le cul dans lequel tu vas te promener.
— Je fais comment s’impatiente Michel ?
— Tu enduis un doigt de salive et tu la répands sur puis dans l’anus de l’autre. Tu fais cela plusieurs fois de suite pour être certain que c’est lubrifié assez ou alors tu lui lèches le cul et tu y laisses un max de salive.
Michel est hésitant. Lécher un anus… beurk. Et prudemment, il va utiliser son doigt. Il le porte dans sa bouche et le couvre de salive qu’il va déposer sur ma rondelle. Il a des doigts de fée ce gars, me dis-je avec délice. Pour y redéposer une nouvelle couche de salive, Michel doit bien remettre en bouche son doigt… qui vient de caresser mon anus ! Il est coincé. Que faire. Je le vois qui hésite puis il porte son doigt à son nez pour le humer. Il pose maintenant le bout de la langue dessus et teste son goût. Maintenant, il suce son doigt. Je m’attends à ce qu’il vienne me saliver une nouvelle fois avec son doigt, mais, stupéfaction, c’est sa langue qui me lubrifie l’anus. Il me lèche le cul comme un pro ! Il y met toute l’ardeur dont il est capable.
Fernand assiste joyeux à la chose.
— Bravo, Michel. Tu es super ! On y va maintenant pour le dessert. Tu vas te mettre à genoux entre les fesses de Guy. Oui, comme ça. Avec ta bite, tu lui caresses la rondelle, doucement. Tu dois la sentir vivre sous ton gland. Tu sens si elle réagit ?
— Oui, glousse Michel. Elle vient de se resserrer.
— C’est bien, continue Fernand. Tu dois encore la caresser, tu dois la flatter, la convaincre de s’ouvrir à toi. Tu dois donner à ce cul qui s’offre à toi, l’envie de te recevoir. Pousse un peu avec ta queue sur l’anus. Tu sentiras s’il s’ouvre pour toi. Vas-y, encore. Là, tu as senti ? Tu as vu, l’anus ne s’est plus resserré. Tu peux y entrer maintenant. Pousse un peu ta bite dessus. C’est ça, comme ça. Continue un peu. Laisse-la ressortir un peu puis enfonce-la à nouveau mais un peu plus loin. Voilà, continue jusqu’au bout maintenant, par petites touches.
Moi, je suis aux anges. Sentir cette queue toute neuve me fourrager le fion, quel délice. Je la sens plonger de plus en plus profondément en moi. Mon corps accueille ce jouvenceau à anus grand ouvert. Je sens sa bite s’enfoncer de plus en plus en moi. Elle me racle le colon. Sur les indications de Fernand, Michel me laboure le cul de magistrale manière. Lorsque Michel explose, sa liqueur m’inonde les intestins. Je le sens se répandre dans mon corps. Michel s’accroche à moi comme un fou. Il me donne de tels coups de butoirs que je faillis tomber à plusieurs reprises. Petit à petit, Michel se calme. Il s’affale sur mon dos. Il halète comme un coureur du cent mètres. Son souffle se calme, il se détend. Sa bite commence à débander tout doucement et elle quitte mon anus gentiment, tranquillement. Michel, épuisé, s’écroule sur le lit. Il est plus que comblé.
— C’était super, encore mieux que la pipe que tu m’as taillée au soir. Sentir sa bite comprimée de la sorte dans ton cul brûlant, c’est le paradis. Quand j’ai éjaculé, tu as resserré ton anus. Ça m’a fait un tel effet de sentir mon foutre ralentir avant de sortir que j’en ai joui encore plus fort. Merci Guy, merci Fernand.
Fernand est ravi. Il se couche à côté de son petit-fils et lui caresse la bite pour l’apaiser un peu puis, devant mes gestes désespérés pour rappeler que moi, je n’ai pas encore pu me vider les couilles, Fernand passe par-dessus le jeune homme, qui en profite pour lui asticoter le sexe au passage, et vient me branler devant Michel. Le pied que je me paye là. Un vieux qui me branle devant un puceau à peine défloré, c’est inespéré. Fernand astique ma bite, en haut, en bas, en haut, en bas. Une branlette ordinaire, classique, sans fioritures, mais vu le contexte dans lequel cela se passe, pas besoin de supplément. Dans un cri de libération, je crache mon foutre en grandes et généreuses giclées. Michel regarde avec envie la cascade de sperme qui coule entre les doigts de Fernand.
— Laisse-moi goûter, dit-il. Je veux boire sa liqueur, elle est si bonne.
Michel lèche la main de Fernand puis il vient me nettoyer le dard.
Nous nous étendons côte à côte, épuisés, vidés. Notre élève est un surdoué. Il apprend à la vitesse grand V. Bientôt, c’est lui qui nous donnera des leçons. Nous mettons les couvertures sur nos corps nus et nous plongeons dans un sommeil réparateur bien mérité. Michel pose délicatement une main sur mon service trois pièces et une autre sur les bijoux de famille de Fernand. Fernand et moi, on se rencontre sur la bite de Michel, on s’y chamaille un peu puis on partage : la bite pour Fernand et les couilles pour moi. Je me dis que dans mon malheur, j’ai quand même été bien inspiré d’aller au cinéma ce soir.
Au petit matin, le soleil illumine la chambre. Michel dort comme un bienheureux mais Fernand a disparu. Je descends dans la cuisine, mais il n’y est pas non plus. Sur la table de la salle à manger, le petit déjeuné est préparé. Une enveloppe est posée contre le thermo de café avec mon nom écrit dessus. Je reconnais la lettre que Fernand voulait me remettre cette nuit pour me remercier de mes services. J’avais cru qu’il avait compris que je n’acceptais jamais d’argent et qu’il avait repris son offre lorsque je n’ai pas remarqué cette enveloppe en me levant.
— Zut, il m’a eu, encore une fois, le vieux, ramonais-je un peu mécontent.
J’ouvre l’enveloppe. Il y a un petit mot dedans.
« Salut, Guy,
Comme tu n’acceptes pas d’argent, je respecte ton choix. Voici donc, en remerciement pour la nuit de rêve que tu as offerte à mon jeune ami, une invitation pour deux personnes, pour un mois, en pension complète dans un de mes centres de loisirs à la mer ou à la montagne.
Tu choisis les dates, même en pleine saison, tu me les communiques et j’organise tout cela. Tu n’as besoin que de ton argent de poche pour d’éventuels loisirs payants en dehors de mes installations. Dans mes installations, tout est compris, sauna, piscine, massages, ballades et visites guidées, etc.
Si tu souhaites que je ne sois pas présent lors de ces vacances, il te suffit de l’inscrire sur l’invitation. Je respecterai, à regret, ton souhait. Mais j’essayerai d’amener le petit, au cas ou.
Amitiés sincères.
Fernand. »
Et bien, voila mes vacances organisées. Et si j’allais réveiller mon ami. Il doit avoir une faim de loup après la nuit que nous avons eue. En montant les escaliers, j’entends l’eau qui coule dans la douche. Michel est donc debout. Je l’entends siffloter en se lavant. Il est vraiment heureux du cadeau de Fernand. Je m’introduis lentement dans la salle de bain. Michel se frictionne le corps avec un gant couvert de mousse. Il se frotte le torse, il se caresse les seins, les tétons. C’est son ventre qui reçoit ses câlineries puis ses fesses. Le voir se frictionner de la sorte, voir enfin son joli corps parfait, cela m’excite. Je me déshabille en silence et je m’approche de la douche. J’écarte délicatement le rideau transparent. Michel se retourne et m’accueille avec un sourire jusqu’aux oreilles. Il est ravi de me voir.
Nous nous lavons réciproquement. Tout le corps de l’autre a droit à ses caresses mais c’est le service trois pièces qui est le plus honoré. L’un comme l’autre, nous nous attardons plus que de raison sur les parties génitales de l’autre, le tête encore pleine de nos folies sexuelles de la nuit. Les soins du corps terminés, nous ne passons pas à côté d’une bonne petite pipe, sous la douche, avec cette eau chaude qui ruisselle sur nos corps en feu, c’est divin. Michel n’a rien oublié d’hier et il me pompe la bite comme un dieu. Quand c’est à mon tour d’officier, je mets tout mon talent pour l’expédier au septième ciel des homos de la plus belle manière. Nous nous rinçons, nous habillons et nous allons prendre le petit déjeuné préparé par Fernand.
— Fernand est en bas, demande Michel ?
— Non, il est parti tôt ce matin.
— Oh, s’attriste Michel, comme c’est dommage. J’aurais bien voulu le remercier pour son cadeau d’anniversaire.
— Ne t’inquiètes pas, il a été plus que remercié, cette nuit.
Michel et moi sourions et nous dévorons avidement le repas présenté sur la table. Je montre l’invitation que Fernand m’a faite pour les vacances. Michel est aux anges.
— Et tu vas y aller, j’espère ?
— Bien entendu. Et Fernand sera là également.
— Extra, s’exclame Michel. Vivement les vacances alors.
Nous terminons la matinée par une promenade dans le parc qui entoure la maison. Je peux me rendre compte, maintenant, en pleine lumière, que cette maison est plutôt imposante.
— Ceux qui habitent ici ne doivent pas avoir de gros problèmes d’argent, dis-je à Michel.
— Non, pas vraiment, répond-t-il. Mes parents et Fernand sont propriétaires d’une vingtaine d’hôtels dans le monde. Mes parents et moi vivons ici. Tu peux venir quand tu veux. Tu viendras, dis ?
Je n’ai vraiment pas l’intention de ne pas venir. L’ami que je suis en train de me faire est vraiment très particulier. Il roule sur l’or et il ne fait aucun étalage de sa supériorité financière sur moi.
— Rassures-toi, lui répondis-je, je passerai souvent, crois moi.
Nous échangeons nos cartes de visite.
Après le repas de midi qui a été commandé par Fernand chez un traiteur du coin, je quitte mon ami ravi au delà de toute espérance par la nuit que je viens de partager. Vivement les vacances, m’impatientais-je. Vivement les vacances ! Je suis retourné dans cette demeure à de très nombreuses reprises depuis et notre amitié ne fait que croître entre Michel et moi. À l’occasion, nous convions Fernand à nos parties de jambes en l’air pour son plus grand plaisir … et le nôtre, bien entendu.