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Une histoire à découvrir

Au cinéma avec mon frère

Il faut que je vous parle un peu de ma famille. Enfin, la famille. Les parents, ils ne sont pas passionnants ! L'histoire que je veux vous raconter, c'est entre mon frère et moi.

Moi, c'est Julien. J'ai quatorze ans. Je suis blond. Mon frère, c'est Florent, il a dix-sept ans. On s'est vus tout nus depuis qu'on était bébés, pendant des années, c'est dire que je ne faisais pas vraiment attention à son corps. C'était la vie de tous les jours. Enfin, presque, parce que depuis qu'il a eu ses premiers poils, à douze ans, il n'a plus voulu prendre son bain en même temps que moi.

Il s'est mis à se cacher, à se laver tout seul, il se couchait plus tard que moi, il avait ses copains de son âge, moi, des copains du mien, ceux que je voyais tout nus à la piscine. On a vécu un peu chacun de notre côté et, finalement, les années ont passé comme ça, sans qu'on y pense.

Mais, aujourd'hui on a décidé d'aller au cinéma et pour une fois, on a envie, lui et moi, de voir le même film. D'habitude, on a des goûts plutôt différents, alors il sort avec ses potes, et moi, avec la grand-mère. Mais tout finit par changer, et nous voilà donc partis pour aller voir ensemble Le client.

Mon frère est plutôt coquet et original, il suit la mode d'assez près et se débrouille toujours pour ne jamais être habillé comme les autres. Il a eu des jeans destroy bien avant tout le monde, il était grunge avant qu'on sache ce que c'était, et maintenant que les autres le sont, il est déjà, lui, bien plus loin dans les nouveautés.

Dès cet hiver, il a acheté un bermuda à la mode de l'été prochain. C'est long jusqu'à mi-mollet, large qu'on pourrait mettre les deux jambes dans chaque manche, avec de grandes poches pendantes et un entrejambe très bas. Je trouve que cela ressemble plutôt à un pyjama, mais lui il a peur de rien.

Comme il y a eu les premiers rayons de soleil du printemps ce matin, il a mis son bermuda, au risque d'attraper un rhume, et nous voilà partis au cinéma. Comme on habite au terminus du métro, nous sommes seuls dans le wagon. Florent s'assied à côté de moi et croise les jambes, et je découvre qu'il a des poils aux pattes. C'est vrai qu'il y a si longtemps que nous faisons "salle de bain à part".

— T'en as des poils ! lui dis-je en rigolant.

— Ben oui ! me répond-il l'air de rien, en passant les doigts sur son mollet.

Mine de rien, j'avance la main et fais sur sa jambe la même caresse qu'il vient d'y faire lui-même. C'est très doux. Je le lui dis. Ça le fait sourire, et comme il ne se retire pas, j'avance encore la main pour le toucher à nouveau. Mais le métro s'arrête, la porte s'ouvre et des voyageurs montent. Cette invasion rompt le charme. Le bruit, l'air froid nous rappellent brutalement aux réalités, et on se tient tranquilles jusqu'aux Champs Élysées.

Nous voilà au cinéma. On s'assied côte à côte dans le fond, et Florent croise à nouveau les jambes. La salle est plutôt peu éclairée, mais il y a une lampe juste au dessus de nous qui fait briller son duvet. Il se passe la main dedans comme il a fait dans le métro, et je perçois ce geste comme une invitation à lui faire à mon tour la même caresse, comme tout à l'heure.

Il semble que ça ne lui déplaise pas car il rectifie sa position dans le fauteuil pour rapprocher sa jambe de moi et faciliter mon geste. Je sens ses poils se coucher sous mes doigts, se redresser. Je passe ma main dans un sens, dans l'autre. Bref au bout d'une minute, j'y suis toujours, il s'est encore rapproché de moi, et voilà que la salle s'éteint et que le film commence.

Je dois vous dire que je suis en train de découvrir quelque chose. Cela me fait un effet extraordinaire de sentir ses poils effleurer ma main. Un grand frisson me parcourt et je me mets à bander très fort. Manque de pot, je me suis assis sans précaution, et ma bite en se raidissant, s'est coincée en travers de mon caleçon. Cela devient vite intenable. J'ai beau avoir quatorze ans, j'ai tout de même un paf de la longueur de ma main, et s'il n'a pas de place pour s'épanouir quand il lui en prend l'envie, cela devient vite très inconfortable.

Comme on est dans le noir depuis quelques instants, je décide de remettre un peu d'ordre là-dedans. Je me soulève de mon siège ; d'une main, je tire sur ma ceinture, et de l'autre, j'entre dans la caverne pour décoincer bibitte, la mettre dans une position de libre émancipation et me détendre les couilles, elles aussi coincées là dessous comme des bonbons collés au papier. Évidemment, pour faire cette gymnastique, j'ai arrêté de caresser le mollet du frangin. Il se tourne vers moi pour découvrir la cause de toute cette agitation. Et là, à ma grande surprise, il fait pareil ! À croire qu'il a les mêmes problèmes que moi dans son filet garni. Il se soulève, se contorsionne, et passe le bras dans sa ceinture pour mettre de l'ordre dans son fameux bermuda.

Lui aussi s'est donc mis à bander. Tiens, tiens !

Moi, les petites aventures excitantes, j'ai toujours envie qu'elle aillent plus loin. Évidemment, mon frère n'est pas le partenaire auquel je m'attendais.

Il a profité de son mouvement pour prendre une nouvelle attitude qui place toute sa jambe encore plus à portée de ma main. C'est tout de même pas le hasard, ça. Je suis maintenant sûr qu'il ne m'engueulera pas, et je remets ma main sur sa jambe.

Il y a au moins dix minutes que mes doigts jouent dans son duvet, et je bande comme du béton. Je me la touche de l'autre main, je suis tout essoufflé et tendu. Je me dis que si ça continue, je vais spermer dans mon caleçon, ce qui n'est pas très agréable. Mais tout de même, juter, ça fait toujours du bien, tant pis pour les petits inconvénients, c'est mon mouchoir qui trinquera.

Petit à petit mes caresses remontent sur la jambe de Florent. Ce n'est pas vraiment calculé, mais à ma place, vous n'auriez pas envie d'aller voir plus loin ? Plus je monte, moins il y a de poils. Sur le genou, il n'y en a pas du tout, sur le dessus de sa cuisse, très peu, et comme son short est large comme le tunnel sous la manche, j'arrive à y engager mon bras jusqu'au coude.

Maintenant, la contorsion est trop forte, je laisse glisser ma main, et elle va batifoler sur la face intérieure de sa cuisse, là où la peau est la plus douce et le duvet imperceptible. Je me demande un instant si je calcule vraiment ma progression vers le haut, ou si c'est un mouvement irrésistible, je me sens comme fou, hors de moi, poussé par le diable.

Ma main se rapproche de son sexe, je suis complètement essoufflé, tétanisé, je ne la contrôle quasiment plus, je ne pourrais pas aller ni plus vite, ni moins vite. Les derniers centimètres qui séparent mes doigts de leur objectif me font peur, je ne sais pas comment je vais oser les franchir, mais je sais aussi que je ne peux plus renoncer et que ce qui est commencé ira jusqu'au bout.

Ça y est ! À mes pensées en désordre s'ajoute l'indicible émotion : mes doigts viennent d'atteindre son aine et fourragent maintenant dans une touffe de poils dense et tiède. Mon trouble me raidit d'un souffle glacé. Millimètre par millimètre, mes phalanges se heurtent au pli de sa cuisse, prennent le virage sur son abdomen, entrent timidement dans le sanctuaire et se dirigent à travers la forêt vers une masse dure qui résiste.

Et alors, tout s'écroule ! Florent fait un grand geste qui écarte ma main et se soulève de son siège pour remettre de l'ordre dans ses vêtements. L'horreur ! Il n'était pas d'accord, m'a laissé faire pour voir jusqu'où j'étais capable d'aller, et lorsque ça lui est devenu insupportable... J'imagine les remontrances, l'engueulade, le futur hostile et néfaste qui s'annonce. Il va me traiter de pédé comme un vulgaire connard qui a toujours préféré mourir idiot que d'essayer un plaisir nouveau et différent ! Enfin bref.

Mon sexe qui était devenu dur comme jamais il ne l'avait été, tout vibrant d'une jouissance que je sentais monter en moi comme un volcan qui gronde avant d'éclater, s'est recroquevillé dans mon caleçon à la vitesse d'un ballon qui éclate. Je le sens littéralement tomber au fond de la caverne qu'il avait suscitée lorsque sa gloire avait soulevé ma braguette.

Et, alors que la tempête dans mon esprit est encore déchaîné, nouveau coup de théâtre : la main de Florent s'empare à nouveau de mon bras, l'attire violemment vers lui, et mes doigts explorent à nouveau, à tâtons, c'est le cas de le dire, le gouffre noir où ils retombent : ils sont sur son nombril ! Car dans ses grands gestes il n'a pas remis, comme je l'ai cru et craint, ses vêtements en place.

Encore plus impatient que moi, il a, au contraire, déboutonné son bermuda et son caleçon jusqu'au taquet, et je découvre, à la lueur tremblotante du film, qu'il s'est dépoilé de la taille jusqu'à mi-cuisse !

Ma main est à plat sur son ventre et palpe avec émerveillement un filet de poils qui s'étirent de son nombril à sa forêt enchantée. Dans un geste que, tout à la fois je retiens pour en faire durer l'émotion et que j'accélère, impatient de voir aboutir, mes sens explorent la douce plaine de son abdomen, s'engagent dans la broussaille, heurtent la muraille de son membre dressé, l'entourent pour en estimer la grosseur. Pas triste : il est si gros que je ne peux pas refermer mes doigts ! Oubliant le film, les spectateurs, les convenances, les cons quoi, je me penche vers lui pour envoyer mon autre main en renfort à cette merveilleuse découverte.

Mes doigts émerveillés escaladent l'obélisque, en chapeautant le gland, se forment en fourreau autour de la colonne, en palpent les anneaux frémissants de haut en bas. Le résultat est immédiat : Florent se cambre dans un sursaut, exhale un soupir. Je sens son orgasme monter dans sa verge comme une vague qui l'enfle, et mes doigts s'inonder de sa chaude semence.

Lorsque je me branle, je recueille souvent dans le creux de ma main ma jute répandue sur mon ventre et l'avale religieusement. J'aime ce goût de la jouissance. Et puis se farcir deux interdits à la fois, le plaisir est plus grand ! Alors, sans réfléchir, je me lèche les doigts pour comparer le goût de celle du frangin. Elle est plus amère, pas trop, juste ce qu'il faut pour la rendre irrésistible.

Mon ventre est en feu. J'arrache presque mes boutons et Florent a à peine le temps de porter sa main sur ma touffe blonde ébouriffée autour de mon paf cambré. J'arrose tout, mon pantalon, et même le dossier du siège de devant. Je vois mon frère porter ses doigts à sa bouche pour répondre à ma politesse. Il se lèche la main à son tour. Il se penche vers moi et me chuchote :

— Encore, c'est trop bon !

Ma main erre sur son abdomen trempé et dans ses poils englués comme on revient repu en pèlerinage sur les restes d'un festin. Elle s'empare de son sexe et l'enveloppe avec tendresse. C'est après le plaisir, le moment où les bites sont les plus belles : elles ont perdu leur brutale raideur mais gardé le volume et la courbe qui rendent le sexe de l'homme si beau et si désirable.

L'épaisse touffe de Florent, où mes doigts se noient, son sexe immense que ma main n'arrive pas à contenir font éclater la révélation dans mon esprit. C'était cela que je voulais, qu'il me fallait. Ma bite décongestionnée est, elle aussi, blottie dans la paume de Florent. Nos bras croisés sur l'accoudoir, nous reliant mutuellement au sexe repu et trempé de l'autre, symbolisent le nouveau lien qui vient de se tisser. Je serre un peu sa queue dans ma main, il serre un peu la mienne. Le message passe.

Je recommence mon doux mouvement de va-et-vient, sa bite durcit à vue d'œil, ou plutôt à vue de main, car je la sens reprendre le dessus et se redresser dans ma main. La mienne n'est pas insensible non plus à sa caresse, elle est droite et frétille dans sa main qui pratique aussi des doux mouvements de bas en haut, qui me branlent doucement et qui me donnent un plaisir certain.

J'écarte les jambes au maximum, il met son autre main sur mes couilles et me les masse. J'arrête de le branler, il me demande de continuer mais je lui réponds que je veux qu'il s'occupe de moi, et que après, je m'occuperai de lui. Il accepte.

Il me masturbe et je jouis au bout de cinq minutes dans ses mains. Je ne lui laisse pas le temps de comprendre, je quitte mon siège, m'agenouille entre ses cuisses, baisse entièrement son bermuda et son caleçon sur ses mollets, lui écarte les jambes au maximum, puis je prends sa queue dans les mains, je le branle, puis j'approche mon visage et je vois son zob en gros plan. Je gobe son paf humide de sa première éjaculation, les poils sentent fort le sperme, je le lèche et le suce jusqu'à ce que son bon jus de jeune homme me remplisse la bouche.