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365 nuits d'adieux (08): Mon beauf m'emmène à la piscine

Pour changer de la Grèce ou du Maroc, j'avais décidé de passer mes vacances avec ma soeur et son mari de l'époque dans la maison paternelle, au milieu des vignes. Quand elle partait au tennis avec sa copine, Jean-François m'emmenait à la piscine.

Un jour, comme ça, on est dans la voiture. J'allume un clope, je me baisse pour ramasser mon briquet, je lâche mon mégot qui me brûle la cuisse et manque de s'introduire dans la jambe de mon short.

— Ouais, ça fait mal, dit Jef. Imagine, un jour je me suis laissé tomber une sèche sur le bout de la queue. Et puis ça collait! J'te dis pas la douleur...

Pourquoi il me raconte ça, ce con ? Pour voir si je bande sous mon speedo collant ? Ben oui, j'ai beau essayer de pas, sa remarque a produit l'effet voulu... Arrivés à la piscine, chacun se déshabille sagement dans sa cabine. Sous la cloison, je vois tomber son jeans, son slip à rayures, je l'entends se gratter, il est prêt.

— Alors, tu te magnes?

Je voudrais bien sortir, mais dans mon maillot noir minimum, mon érection est de moins en moins dissimulable. Je fonce sous la douche froide pour régler le problème. Jef m'attend, étendu au soleil, sur la pelouse : un vrai bœuf, mon beauf, moustache de blaireau, cheveux collés en arrière, un soupçon de brioche mais des pecs impecs. Forcé, il est déménageur, et on devine en plus, à ses mollets découplés aux veines saillantes, qu'il fait du vélo le dimanche. Une moquette épaisse noircit sa poitrine, une grosse touffe sort de son maillot de bain par devant mais aussi par-derrière, au creux des reins. Impossible hélas d'évaluer l'importance du paquet dans son bermuda trop large, juste les contours éloquents de son gros cul de bien nourri. On est les deux seuls adultes parmi les jeunots en vacances. Jef me fait remarquer le petit frimeur qui plonge pour épater ses copines, le mieux foutu justement, celui qui se trimballe le paquet le plus voyant.

Je veux pisser un coup avant le bain. Jef se radine et se plante devant l'urinoir voisin :

— Je sais pas si c'est le soleil, ou quoi, mais j'ai une de ces triques ! Tiens, regarde.

Du pouce, il baisse l'élastique, et une banane de vingt-cinq centimètres, saturée de veines bleues et coiffée d'un gland large comme une mandarine, jaillit par-dessus la ceinture du bermuda. À la vue du morceau, le mien plus modeste, se met de la partie :

— Dis donc ! toi aussi ? On peut peut-être arranger ça en douce dans la cabine de douche ?

— Y a pas de porte.

— Elle est en retrait, pis y a que des mômes !

Autant suivre puisque c'est lui qui réclame. Depuis longtemps je me demande comment il baise. Pour l'instant il se contente de me branler de la main gauche - mal - pendant qu'il s'astique de la droite. Je ne veux pas avoir l'air d'aimer trop ça tout de suite, mais je meurs d'envie de malaxer ses muscles, de lui sucer les seins et le nombril. Il m'appuie sur la tête pour que je descende. Je résiste, il hausse les épaules, et se met à genoux, lui, sur le carreau. Il me tire sur la queue comme sur un cigare, chatouille de la langue le méat en me piquant avec sa moustache dure. Je lui rends sa pipe, à longues sucées, m'appliquant du mieux que je peux. Il chuchote :

— Ah ouais, avale-moi à fond, caresse-moi les boules.

Il ne doit pas obtenir tout ce qu'il veut dans ce domaine avec ma frangine à en juger par le déhanchement frénétique, les tremblements et les soupirs d'extase. Il me retourne, me plaque contre lui, continue à me branler et m'enfile par surprise son index dans le cul :

— Ah, t'es beau comme ça, on dirait ta sœur. Tu sais ce que je lui ferais si c'était elle ? Tu t'es déjà fait entuber, hein, beau-frère ?

— Oui, mets-la moi, j'ai envie depuis longtemps.

Son piston me glisse dans la raie, je le guide vers le trou. Il tire sur mes hanches pour m'encaldosser à sec :

— Je le savais que t'étais pédé. T'avais envie que je te baise, tu la voulais tellement, dis ?

— Arrête de bouger que je m'habitue...

— Si c'est pour faire dans la dentelle, autant baiser les filles... Un petit effort ou je retire mes billes...

— Non, s'il te plaît, continue.

Je me cale au mur ; ses cuisses énormes, en pliant, me soulèvent. Je lui susurre à chaque poussée la chanson qu'il veut entendre, et qu'il m'envoie au paradis en me niquant comme un dieu.

Flic-floc, des pas dans les douches. Le jeune, planqué derrière un pilier nous observe de loin. C'est trop tard pour que Jef décule. Il lui fait signe d'approcher, ralentissant le rythme pour que le gamin profite du show. L'ado tend la main vers mon pendule. Jef lui demande à voix basse :

— Tu veux l'enfiler aussi ? T'en fais pas, il aime ça !

Il se retire doucement, le petit jeune baisse son maillot d'où émerge une jolie bite circoncise. Il rentre comme une brute pendant que je happe le morceau de mon beauf pour m'en faire un bâillon. Lui, encourage le petit :

— Vas-y, profite, prends-le fort, sors ta queue et remets-la d'un coup, tu lui fais du bien. C'est la première fois ?

Le petit gars me branle, en la serrant très fort. Il m'inonde les entrailles. Je pompe Jef pour qu'il ouvre les vannes, je tombe à genoux en répandant du foutre partout sur le carreau de la douche. On s'est lavés tous les trois puis on a fait un concours de plongeon avec le mec qui nous a présenté ses potes.

— Alors, vous vous êtes bien amusés ? a demandé ma sœur au dîner.

— Ah ça oui, je suis vidé, a répondu mon beauf...

J'ai pas insisté sur le fait que moi, au contraire, j'avais été copieusement rempli.