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Une histoire à découvrir

Au club hippique (1)

Il monte à cheval depuis plusieurs années déjà ; il a son "deuxième degré", et le cheval est devenu une passion. Il est toujours fourré au club, que ce soit pour monter en reprise, pour aller en "promenade" dans les bois tout proches, ou simplement pour traîner dans l'écurie, s'occuper des chevaux, les étriller, les seller, leur donner à manger ou à boire; il y a toujours quelque chose à faire dans le petit monde du cheval.

Il a quinze ans, il a beaucoup grandi cette année, il est devenu "un homme", son sexe s'est allongé, et s'est épaissi. Il est ce qu'on appelle "bien monté", la dernière fois qu'il l'a mesurée, elle faisait 19 cm en érection. Lorsqu'ils vont pisser dans les pissoir puants du lycée, sa queue fait l'admiration de ses copains moins bien dotés; mais voilà, il ne sait pas très bien quoi en faire, les filles dont ses camarades font grand cas ne l'attirent pas tellement; il est catho et, bien qu'on ne parle pas beaucoup de ces choses-là, l'idée traîne encore que la masturbation c'est Le péché; il n'y croit plus vraiment, mais certains disent aussi que c'est mauvais pour la santé. Pourtant, ça lui arrive de se branler, il aime ça bien sûr, mais quand il le fait, c'est en désespoir de cause car il ne peut plus résister. Il garde alors, après avoir juté dans son slip ou dans son plumard, un vague sentiment de culpabilité.

Être traité de PD, c'est la suprême injure, ça ne lui est pas arrivé ; d'ailleurs il n'est pas PD. Il lit les histoires de Serge Dalens, les histoires du "Prince Éric", dans la collection "Signe de Piste" ; il a lui-même été scout, il a été bizuté comme il a su ensuite bizuter les plus jeunes. C'est un jeune homme de son temps. Un temps de secrets et de passions inavouées. Souvenez-vous : pour écouter les chansons un peu lestes de Brassens, les adultes s'enfermaient, et s'assuraient qu'ils ne pourrait pas être surpris par des plus jeunes !

Le "club", c'est tout de même le lieu des sensations fortes, l'odeur des chevaux imprègne les vêtements ; cette bête vivante, chaude, odorante, cet animal puissant qu'on maîtrise entre ses jambes, procure des excitations incroyables, le "trot assis" fait souvent bander sa bite, étroitement comprimée dans sa culotte, et il lui est arrivé de spermer pendant une "reprise".

Au club, les cavaliers s'occupent de leurs montures; la comtesse de V. selle elle-même sa jument, et, tant qu'elle a pied à terre peut même s'exprimer de façon très rude. Il y a des jeunes, des moins jeunes et carrément des anciens. Tous se plient à l'autorité du maître de manège.

Oui, tout le monde a à cœur de s'occuper des chevaux, mais il y a bien sûr des palefreniers. André est l'un des trois qui travaillent au club. Il y travaille, mais il y mange aussi et il y dort ! Il occupe une espèce de cellule sans fenêtre au dessus des écuries : André vit nuit et jour avec ses chevaux.

André, c'est le mec obsédé par le sexe ; il parle de ses conquêtes à tous les hommes, raconte à mi-voix des "histoires dégueulasses" et se tripote continuellement le paquet à travers son jodpuhr pas très net ; il n'arrête pas de se gratter, de remettre son "service trois pièces" en place et de se humer les doigts juste après. André n'est pas très grand, mais il est musclé, vif, animal.

Ce jour-là, la "promenade" est partie, une reprise se déroule dans le manège.

Il rentre dans l'écurie où il n'y a plus que 4 ou 5 chevaux; au fond, derrière l'un d'entre eux, Il aperçoit André qui, jambes écartées, pisse un jet dru sur la litière. Il s'arrête et regarde fixement le palefrenier secouer sa queue longue et massive pour faire tomber la dernière goutte. Cet intérêt n'échappe pas à André :

— Alors mec ! Tu m'mates en train d'pisser ? T'en as pas une si belle, hein ? Viens voir d'plus près, viens !

André n'a pas rangé sa bite, il la caresse, et lui s'approche, obéissant, subjugué. Ils sont maintenant l'un contre l'autre.

— Tiens ! Touche la, regarde comme elle grossit. Mais tu serais pas un peu PD ma salope, hein ? Un peu tantouze ? Si c'est ça qui t'plaît vas-y, touche la !

Il est paralysé de peur.

— Touche-la, j'te dis !

Et en même temps qu'André crie cet ordre à voix basse (eh oui ! Il arrive à crier à voix basse) il lui attrape le paquet et le lui malaxe virilement.

— Ben dis-donc, tu triques, et puis tu m'parais avoir un beau morceau !

L'excitation monte, André le plaque contre le mur et l'écrase sous son poids, approche son visage de son visage et lui mange la bouche, le force à ouvrir les lèvres qui se refusent, mais on ne résiste pas longtemps à André, il darde sa langue dans la bouche de l'autre tout en continuant de fourrager dans sa culotte; la braguette à boutons est ouverte, André en sort sa queue moitié bandée, lui écrase un peu les burnes tout en continuant de l'embrasser comme s'il voulait le bouffer.

— Touche-la, touche la, j'te dis, touche la ma grosse queue de mec, touche la donc, sale petite pédale.

Et il lui prend la main et l'oblige à tâter, empoigner son énorme engin tout en lui roulant une pelle qui n'en finit pas. Ils tombent tous les deux sur la litière, roulent l'un sur l'autre à force de se palper, de s'embrasser, de s'enlacer. Brutalement, André se relève :

— Lève-toi ! Suis-moi, p'tit gars, j'vais t'montrer c'que c'est qu'un homme, allez, magne-toi !

André range son zob, réajuste tant bien que mal ses vêtements, oblige l'autre à en faire autant et le pousse en direction de sa piaule :

— Allez ! Fissa, dépêche-toi !

Ils montent tous les deux l'escalier abrupte qui ressemble plus à une échelle qu'à un escalier, poussé au cul par André. Il rate la dernière marche et s'étale de tout son long sur le parquet encombré de la petite pièce. Le bordel est innommable, des revues pornos (rares à l'époque) traînent sur le sol, montrant des chattes se faisant pénétrer par de grosses bites impatientes. Le lit, très bas, un simple matelas sur le sol n'est pas "fait", et les draps sont sales: odeurs mêlées de sueur, de sperme, de pied et de cheval. L'excitation d'André monte encore d'un cran alors que l'autre encore affalé parterre est stupéfié par ce qui lui arrive. André enlève sa chemise, ses bottes, sa culotte; il est en chaussettes et en slip, jambes écartées au-dessus de sa victime, qu'avec ses pieds puants il oblige à se mettre sur le dos. André se baisse, les genoux de part et d'autre du torse du jeune puceau, il lui met son paquet sur la gueule, sur la bouche sur le nez.

— Allez, enlève moi ce putain d'slip avec tes dents et suce mon gros dard, suce, suce mon gros dard et mes couilles ; enculé ! Allez ! Suce !

Il le fait, timidement, putain qu'est-ce qu'elle pue, cette bite ! Quel morceau ! Il donne quelques coups de langue sur ce gland congestionné qui pue le fromage.

— J'tai pas dit de lécher, mon gars, j'tai dit de sucer !

Et André, impatient, lui pince le nez pour l'obliger à ouvrir grand la bouche, il commence à lui niquer salement la gueule à grand coups de gaule. Il enfonce son zob au fond de la gorge au point qu' Il est pris de haut-le-cœur.

— Tu vas pas m'faire le coup d'dégueuler ! Suce et applique-toi; pompe, oui pompe comme si tu voulais aspirer toute la jute qu'y a d'dans. Suce, salaud, suce, mieux qu'ça, salaud ! mieux qu'ça !

André dégouline de sueur, il pète, se remet à limer cette petite gueule de puceau qui, apparemment l'excite autant qu'une meuf.

— Bordel ! Bordel ! Ça vient, prends tout, avale mon foutre, t'en laisses pas couler une goutte dehors, mon gars, tu prends tout, Ah ! Ah ! Ahhhhhh !

Il s'étrangle le malheureux, Il a du mal à reprendre son souffle.

André se relève, la queue luisante de sperme et de salive, toujours raide. Son slip qui n'avait été que déplacé lui rentre dans la raie du cul, ses grosses couilles poilues ballottent; il lâche trois gros pets et se remet doucement à s'astiquer la queue.

— Allez ! Déloque-toi et mets-toi à genoux sur mon plumard, gars ! Et relève ton cul, tu vas passer à la casserole, c'est ta première fois hein ? Tu vas y passer mon gars !

— Non, André, Non ! Pas ça, j't'en prie, pas ça, j'te jure j'suis pas une pédale !

C'est la première fois qu'il parle. Il a peur de sauter le pas, vraiment, il a les foies. Et en même temps, il a envie, il en meurt de désir.

— Déconne pas ! J'te dis d'te déloquer, j'ai envie d't'enculer et crois-moi tu vas y passer, fais pas ta chochotte, à poil j't'ai dit !

André a arrêté de se masturber, sa queue tressaute sur ses grosses burnes, il pète à nouveau, quel salaud ce mec ! Il est couvert de sueur, il s'approche de lui et lui tâte à nouveau le pacson, lui roule un patin. André change d'idée, il s'assied sur son plumard, genoux relevés et jambes écartées, le dos appuyé contre le mur :

— Alors ! Tu te fous à poil oui ou merde ? Voilà, c'est bien !

Pendant qu'il enlève chemise, bottes, chemise, slip, André se pince les têtons en reluquant le gars qu'il va bientôt enfiler. Ce gars-là, il a peut-être les foies, mais sa belle bite moitié bandée prouve qu'en réalité il ne donnerait pas sa place pour un empire.

— Ouais, eh ben ! T'en as une belle bite toi aussi, si j'étais PD, ça m'dirait d'me la payer ! En attendant, tu vas v'nir me sucer les couilles et le fion, viens sucer mon trouduc foireux ! Allez viens, j't'enculerai après, viens m'exciter avec ta langue, viens ! Viens m'lécher le fion !

— T'es salaud, André, vraiment t'es salaud !

Il s'exécute, allongé sur le ventre. Il met sa tête en les cuisses d'André, attrape une grosse couille dans sa bouche, la suce, la fait rouler, et puis l'autre. Oh, Putain ! Il a vite fait de rebander ce salaud d'André !

— Le trouduc, j't'ai dit, et applique-toi !

Ah il pète encore c'te fumier ! Il va falloir qu'il la foute sa p'tite langue dans ce trou merdeux, ça y est. Il commence à lécher ; ouais, il frétille de plaisir, l'André, sa queue touche le ciel. Cette petite gâterie dure quelques minutes quand tout à coup l'André se lève brutalement, la bite à la main, et gueule à l'autre de garder la tête dans l'matelas, de relever le cul et d'écarter les fesses.

— Non, pas aujourd'hui, André, pas aujourd'hui, pas tout aujourd'hui !

— Tu vas voir si c'est pas tout aujourd'hui, tu vas voir ! Tu vas y passer, et tout d'suite, allez ! Écarte, ou ça va faire mal, écarte bien !

Pas si salaud qu'ça, l'André, il s'enduit la bite avec un peu de crème, il présente sa barre devant le trou qu'il va percer, il appuie le gland sur cette rosette qui va bientôt céder, ça n'veut pas passer :

— Écarte davantage et pousse comme si tu voulais chier !

Ouais ! André s'enfonce doucement sur toute la longueur, il étouffe les cris de sa victime en lui enfonçant une de ses chaussettes puantes dans la bouche.

C'est qu'il voudrait crier, c'est qu'une barre comme ça, la première fois dans l'cul, ça fait mal, ça fait très mal ! André lime, obstinément, régulièrement, d'abord doucement, sur toute la longueur et quand il arrive au bout, l'autre geint plus fort dans sa chaussette, ça dure longtemps, longtemps ; il a la technique, André ! Et puis il lime un peu plus vite, plus fort, l'autre souffre encore mais moins ; oh oui moins, beaucoup moins ! Ou alors il aime ça, il aime vraiment ça ! Les deux corps pulsent maintenant en cadence ; ils suent tous les deux. L'enculé mange toujours sa chaussette, mais c'est pour étouffer ses cris de plaisir. André, en professionnel, encule et décule avec la régularité d'une machine, tout en branlant son compagnon d'une main, avec autant de régularité qu'il le tronche. Il astique le gros dard du gamin de 15 ans qu'il vient d'initier à des plaisirs qu'il ne va plus jamais délaisser.

Il le branle, il l'astique, il le masturbe et le fait jouir le premier. Le foutre gicle sur le matelas (qui en a vu d'autres!). Le gamin, (mais c'est qui ce gamin, cet homme maintenant ? Si vous ne l'avez pas deviné, les mecs, c'est que vous n'êtes pas malins, vraiment !), le gamin, moi, se tord sur le pieu qui le transperce avec automatisme, et sous la crampe d'un plaisir tel qu'aucune de ses timides branlettes ne lui en avait encore jamais donné. André arrête sa masturbation mais il continue de limer, inexorablement, il masse les intestins du gamin avec sa tige de béton, il enfonce son truc à chaque fois jusqu'au bout, et à chaque fois il m'arrache un cri que j'étouffe dans sa chaussette, toujours aussi puante. Maintenant, il décule complètement son engin et me force à nouveau le fion à chaque course, j'en prends plein le cul, mais ça ne s'arrêtera donc jamais ? Je bande à nouveau, il s'en aperçoit et se remet à me masturber, ah le salaud ! Quand il s'arrête d'agiter mon piston, il m'envoie de grandes claques sur les fesses et sur les flancs, putain, il me fait salement mal, le salaud !

Il exige que je me retourne, je suis maintenant sur le dos, mes jambes sur ses épaules, il me pointe et me perce une nouvelle fois. Il lime toujours avec la même énergie, me crache sur la gueule en me traitant d'enculé, il crache encore. Il me le paiera, ce salaud ! Il joue avec les tétons. Aïe ! Pourquoi il me les pince comme ça, pourquoi il me les tord tout en me crachant ses saloperies dans la gueule. Il m'étale sa salive sur la tronche et me fout trois belles baffes. Ah le salaud. Il faut que je me remette à genoux, la tête dans le matelas, et c'est reparti. Son zob est infatigable, mon cul jouit autour de sa bite, je me suis vite habitué ! Il s'est remis à me pogner, virilement. Mes 19 cm répondent sans problème à ses sollicitations musclées ; il sait s'y prendre, le salaud ! Il sait s'y prendre.

Ah ! Putain, je viens une nouvelle fois; avant lui. Je donne encore une bonne quantité de foutre qu'il m'étale sur les fesses et il a décidé de me punir d'avoir spermé trop vite. Je reçois une dégelée de claques sur le cul, ça me cuit car il y va sans ménagement sans s'arrêter de me limer. Je rebande presque aussi sec ! Oh Putain, j'l'enculerai bien à mon tour, ce salaud d'André, mais il n'est pas prêt pour ça, c'est vrai qu'il n'est pas PD, lui ! Il ne perd rien pour attendre. C'est que moi, je connais la suite, mes cocos !

La machine à baiser s'énerve. Il cogne, il lime comme un furieux et Ahh ! Ahh ! Ahh! Ahh ! Ahh ! Il m'inonde le cul de son sperme chaud et gras, on roule sur le matelas, on se roule des pelles dans la sueur et le foutre. On s'essuie, on s'rhabille :

— Salut, enculé !

— Fais gaffe à ton cul, André, tu vas gueuler sous moi, un d'ces jours !

— Ouais, ça m'étonnerait, c'est plutôt la mienne que tu r'prendras profond dans ton sale cul !

— Allez, va travailler, connard !

On se serre la main, un sourire, merci André, mais je sais qu'on va pas en rester là, et j'te promets que dans pas longtemps tu vas la sentir, ma grosse bite, au fond de ton cul, ouais ! J'te promets !

Dernier courriel connu de l'auteur : grodard19@aol.com