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Au club hippique (2)

Allez-y les gars, branlez-vous !

Chaque samedi et chaque dimanche, il se rend au club pour la "reprise" qui a lieu à 10h. L'usage veut qu'on y soit bien avant, pour remplacer le palefrenier dans les soins qu'il faut donner à son cheval. Les cavaliers ont à cœur de seller leur monture, après l'avoir étrillée et brossée. Mais, aujourd'hui, il arrive encore plus tôt que tout le monde. Il prend son vélo dès 6h, pour rejoindre le club, une petite demi-heure plus tard. C'est qu'il espère bien trouver André le palefrenier, au saut du lit, voire même encore au pieu. André est un peu plus vieux que lui, de 6 ou 7 ans peut-être, de sorte qu'avec ses 25 ou 26 ans, André est un homme en pleine fureur de la jeunesse, et lui un garçon tout juste sorti d'une adolescence prolongée par les habitudes exagérément protectrices d'une moyenne bourgeoisie catholique, frileuse et hypocrite. Il est "majeur", oui, mais pas très déluré.

Tout en pédalant dans l'obscurité d'un petit matin froid d'hiver, vers ce qui est encore un village de la banlieue huppée de Paris, il songe au corps d'André qui l'attend à quelques kilomètres de là. Il pédale vite, tant pour se réchauffer que pour rejoindre au plus vite celui qui, il y a peu, au cours d'une séance mémorable, l'a initié aux plaisirs du sexe. Lorsqu'il passe dans une zone éclairée, son haleine forme des volutes qui accompagnent sa respiration haletante. S'il est essoufflé c'est, bien sûr à cause de l'effort physique, mais aussi parce qu'il ne sait pas bien comment il va être reçu par André. André est un gars direct et souvent brutal, un gars qui lui fait un peu peur, par sa virilité sans concession et par ses désirs précis et impérieux.

Il arrive enfin dans la grande propriété qui abrite le club, il sort la clé qu'on lui a confiée : il "monte" depuis si longtemps que c'est un pilier de la maison, et qu'il est au club comme chez lui. La petite porte qu'il vient d'ouvrir grince un peu, il la referme avec précaution, il pose son vélo le long du mur. Malgré la fraîcheur de l'air il est en sueur, il rentre vite dans la chaude écurie, l'odeur familière et rassurante des chevaux lui remplit soudainement les narines. Il glisse une main dans sa braguette pour défroisser son sexe, recroquevillé par le froid et par l'effort. Il n'a pas mis longtemps à reprendre son souffle, mais son cœur continue de battre plus vite que la normale, un peu inquiet pour finir, des surprises que son équipée matinale va probablement lui apporter.

Le recoin de l'écurie qui sert de chambre au palefrenier est situé au-dessus des stalles. Pour y accéder, il faut gravir une vingtaine de marches de ce qui ressemble plus à une échelle qu'à un escalier. Dans cette piaule une fenêtre donne une vue directe sur les chevaux et deux vasistas apportent, dans la journée, un peu de lumière naturelle, et permettent de renouveler parcimonieusement l'air.

Il monte doucement les marches dans l'obscurité. En entrant dans la petite chambre, il voit deux corps d'hommes allongés sur le matelas posé à même le sol, deux corps à peine éclairés par le peu de lumière qui passe par les vasistas, lumière qui provient des lampadaires de la rue. André est allongé à plat ventre, jambes écartées sous le drap ; un autre homme, à poil, ronfle bruyamment sur le dos aux côtés d'André. Ce garçon qu'il ne connaît pas, bande pendant son sommeil. Il se demande ce qu'il fout là, lui. Il prend conscience qu'il a peut-être été imprudent, et qu'est-ce qu'il va faire, maintenant, les regarder dormir ? Le jeune homme qui dort à côté du palefrenier est brun et pas mal velu ; sa queue massive est raide de désir. Il fait chaud dans cette petite pièce, les corps des deux hommes luisent de sueur, autant que le peu de lumière permet d'en juger. L'odeur de mâle s'impose. Tout cela le trouble, mais bizarrement son sexe se recroqueville dans son slibard, la peur l'emporte sur le désir et il est tout près de s'enfuir, quand, brutalement la sonnette intempestive du réveil déchire l'ambiance nocturne de la chambre et le cloue sur place.

André pose la main sur le réveil, il en arrête maladroitement la sonnerie. En grommelant, André allume la lumière pendant que son copain continue imperturbablement de ronfler. André l'aperçoit, debout près du lit, comme pétrifié.

— Qu'est-ce que tu fous là ? Eh ! Mon p'tit enculé ? Hein ? Qu'est-ce que tu fous là à c't'heure ? T'es tombé du plumard ? Allez ! Réponds ! On va pas t'bouffer !

André se lève, il est à poil, sa queue est dressée vers le ciel, son copain se réveille à son tour, il le regarde sans rien dire tout en se grattant le paquet, il débande au fur et à mesure qu'il se réveille. André débande lui aussi, il pisse tranquillement dans le lavabo qui se trouve au pied du lit, un jet puissant !

— Ben, tu m'avais dit de venir de bonne heure pour t'aider à t'occuper des chevaux, alors j'suis venu de bonne heure, voilà ! Mais si j'vous dérange, eh bien j'me barre. Allez, salut !

— Bouge pas, gars ! Bouge pas ! Tu vas prendre le café avec nous, et puis tu vas nous aider, mais y a pas l'feu, y a pas l'feu !

— OK merci !

— Tiens ! Mon copain, c'est Frédéric, Frédéric, c'est Steve. Steve, mets-toi à l'aise, ici il fait chaud, c'est pas comme dehors.

— Salut, Steve ! T'sais, j'ai dormi avec André parce qu'on a baisé la même meuf c'te nuit, on l'a prise par tous les trous c'te garce ! Quand elle s'est barrée, vers minuit, j'te jure qu'elle était contente et nous aussi. Ah, putain, si t'étais v'nu hier soir au lieu de c'matin, tu l'aurais baisée toi aussi, on t'aurait montré comment on fait jouir une garce, et quand y en a pour deux, y en a pour trois, pas vrai mon salaud ?

Et Frédéric, tout en parlant, met la main au paquet de Steve. Steve s'esquive, Frédéric insiste et tâte, en détail, le sexe de leur jeune visiteur à travers l'étoffe de ses jeans. André prend la parole :

— J'suis pas sûr que l'projet d'fourrer une meuf, ça l'fasse tellement bander, j'l'ai enculé l'autre jour et crois-moi, même si c'était la première fois, et même si j'y suis allé plutôt rudement, tu m'connais, il a crié, ouais, mais il a pris son pied, ouais, ouais ! J'en suis sûr : il a enfoutré le plumard. Hein, dis qu't'es gay, Steve, dis-le, allez avoue !

L'odeur du café s'insinue maintenant parmi celles de sueur, de vieilles chaussettes et de cul pas très net. André sert trois tasses fumantes qu'ils se mettent à siroter. Ils sont assis tous les trois, Steve entre Frédéric et André, qui se mettent à le serrer de plus près. Frédéric retourne explorer le fute de Steve, qui se tortille et cherche à échapper à la grosse main baladeuse de Frédéric. Fred défait la ceinture, ouvre la braguette, pendant qu'André le maintient et lui met la main sous la chemise pour lui masser les pecs. Le fute a été viré, Fred dégage la grosse bite du slip, et commence à la lui masser.

— Eh ben, on est bien monté à c'que j'vois, on n'a pas à s'plaindre ! Putain la grosse queue ! Et les burnes, mon coco, en voilà des belles réserves à foutre !

Il les lui masse, le décalotte, le fait rapidement bander, pendant qu'André lui roule de force un patin géant. La température monte d'un cran.

— Laissez-moi les gars, putain, laissez-moi !

— Déconne pas, t'es v'nu pour ça, mon salaud !

André et Fred se lèvent, ils obligent Steve à en faire autant. Les trois gars sont debout, Steve, en sandwich entre les deux autres, se fait peloter le paquet par Fred, les pecs par André. Ce pauvre Steve est complètement écrasé par les deux corps musclés de ses aînés, ils le palpent de partout, le malaxent, le pétrissent, Frédéric lui roule les couilles dans ses mains puissantes, André n'arrête pas de lui bouffer la gueule. Ils en font tout ce qu'ils veulent et Steve ne peut que gémir. Ses tentatives pour se soustraire aux exigences de ces deux jeunes hommes en rut ne lui valent que quelques vexations supplémentaires : André lui écrase et lui tord le bout des tétons sans cesser de lui manger la gueule, Fred gifle la queue qui cherche à échapper à ses manipulations. Et puis les deux compères font tomber leur proie sur le plumard, Frédéric pose son pied sur la gueule de Steve :

— Suce, p'tit con ! Suce, nettoie la crasse qu'il y a entre mes doigts d'pied. Allez, suce ou j'écrase ta p'tite gueule !

Steve suce les orteils crasseux sans broncher. Frédéric le domine de toute sa hauteur, il s'astique la queue. Il bande, ça va être dur pour Steve. Il sait ce qu'il veut, Fred. Il s'agenouille sur le lit, avec l'aide d'André qui l'empêche de se débattre, il relève les jambes de Steve qui est sur le dos et pointe son dard monstrueux à l'entrée du p'tit trou du cul complètement fermé.

— Il faut te détendre, mon gars, sinon tu vas souffrir, tu vas te faire défoncer la rondelle, alors ouvre-toi, sois raisonnable !

Tout en donnant ces bons conseils au mec que Fred va violer, André, qui est à cheval sur sa poitrine, lui pose son paquet sur la gueule.

— Suce mon gros zob, ça va t'distraire pendant que Fred va t'enculer, allez suce ! Et pousse du côté d'ton cul, écarte bien ton fion.

Steve prend le gland énorme et violacé entre ses lèvres, la hampe pénètre plus avant, il se demande s'il ne va pas gerber, mais il se retient de peur de la punition que ses bourreaux ne manqueraient pas de lui infliger, il suce en essayant de ne pas étouffer sous cet énorme bâillon de chair et il sent que Fred va le mettre, il sent la pression de la barre de Fred sur son cul. Oh ça fait mal, oh ça fait très mal. Il pousse ce salaud de Fred, il pousse comme un salaud qu'il est.

— T'arrête pas d'sucer, p'tit con, surtout t'arrête pas !

Fred appuie toujours plus fort son gros membre sur la rondelle qui ne cède pas. Ah ! La première barrière est passée, les larmes emplissent les yeux de Steve dont la bouche est toujours remplie par la grosse bite d'André. Fred a arrêté sa progression après sa première victoire, il pousse maintenant son avantage un peu plus loin et force en douceur une deuxième barrière dans le cul de Steve. Il insiste, le salaud, il enfonce progressivement ses 24 cm dans le cul de ce p'tit jeune qui apprend durement à vivre ! André a provisoirement ôté sa queue de la bouche de Steve.

— Arrêtez, les gars, arrêtez, j'ai mal, j'ai trop mal !

— C'est rien, tu vas jouir tout à l'heure. Regarde, t'as mal et tu bandes comme un âne, alors fais pas chier, branle-toi et suce !

André, bon prince, ré-enfourne son zob dans la bouche du malheureux et exige d'être sucé, mais alors royalement sucé ! Les deux pistons fonctionnent avec régularité, Fred enfourne sa queue à chaque course jusqu'aux couilles et la retire presque intégralement, le ramonage est systématique, régulier, impitoyable. Steve, à moitié étouffé par le mastard qu'il doit prendre jusqu'au fond de la gorge, sans pour autant arriver à l'avaler complètement. Steve sanglote et André retire gentiment sa queue à chaque fois que Steve est sur le point de vomir, et puis il y retourne avec obstination et patience : c'est qu'il faut lui apprendre à bien sucer à ce p'tit Steve, et André est un professeur patient. Tiens ! André a retiré sa queue et il fout une grande baffe dans la gueule de Steve, oh ! Il n'y est pas allé mollo ! C'est douloureux une belle baffe comme ça !

— Tu suces pas bien mon gars, j'dois pas sentir tes quenottes sur mon gland, il est délicat, mon gland !

Une deuxième baffe ponctue cette vérité, Steve tente une petite rébellion, il essaye de se dégager, mais il est fermement maintenu et tout ce qu'il arrive à obtenir c'est deux nouvelles claques. Il se soumet.

— On est sage maintenant et on re-suce, mieux que tout à l'heure, hein ? J'vais bientôt te juter dans la gueule, alors applique-toi et t'avales tout mon sperme sans faire le dégoûté, OK ?

C'est vrai qu'il s'énerve un peu l'André, il s'astique la base de la hampe en même temps qu'il se fait pomper, ça vient, ça vient. Oh ! Oh ! Oh ! Il t'a envoyé de ces giclées au fond de la gorge de Steve ! Il va s'étrangler, le môme recrache la bite et le sperme d'André, ça fait marrer André qui lui barbouille la gueule avec la jute. Il se sert de sa queue, maintenant flaccide, comme d'un gros pinceau dégueulasse.

— Allez, bouffe-moi tout ce bon jus, on t'a dit de tout avaler, alors t'avales mon gars, c'est d'la bonne !

Le corps de Steve, inlassablement pistonné par Fred, continue d'être régulièrement poussé et tiré sur la couche mouillée de sueur. Fred accélère le rythme. André, bon prince masturbe Steve et le suce en même temps en expert ! Ni Fred ni Steve ne peuvent plus se retenir, ils giclent ensemble leur sperme, Fred gueule comme un forcené.

— Ah salaud, Ah salaud ! Prends ça dans ton cul p'tit con, p'tit enculé ! Prends ça dans ton fion, pompe-moi le dard avec ton cul, Ah ! Ah ! Ah ! Ahhh ! Ahhhhhh !

À son tour Steve remplit la bouche d'André, il gémit, ne sachant plus s'il souffre ou s'il jouit. Dès qu'il a recueilli tout le sperme que Steve était capable de gicler, André s'allonge à côté de lui et l'embrasse à bouche-que-veux-tu, faisant passer la jute de sa bouche dans celle du môme. Fred décule son gros morceau couvert de merde et de foutre, il l'approche des deux qui s'embrassent et leur donne son gros engin à nettoyer. On se suce, on se bouffe la gueule, Fred se place en 69 et pompe la queue de Steve qui, apparemment, a encore des réserves : dès que les lèvres de Fred effleurent son nœud, le voilà qui rebande furieusement, le même traitement sur la bite d'André produit les même effets, Fred suce les deux bites en même temps, il les met l'une contre l'autre et les branle à deux mains tout en gobant les glands tumescents, alors que la sienne de bite est sucée par deux bouches, qui nettoient le moindre repli de son prépuce, de ses bourses. Oh ! C'est bon, c'est bon !

Leurs trois corps s'arquent une nouvelle fois sous le fouet du plaisir, et les voilà qui sperment, les voilà qui jouissent comme des malades. Ah ! Ah ! Ahhh ! Ahhh ! Il y en a partout. Repos. Merde ! Ils sont là, tous les trois, allongés dans le désordre, ils se caressent, se léchottent, s'embrassent doucement, se caressent encore et encore. Ils ont bien baisé, ils sont copains, la vie est belle ! André dit :

— C'est pas tout ça, mes cocos, il va falloir travailler, allez ! Debout, on n'a pas le temps de se doucher, et puis si on le fait à trois on va encore se branler. Pas l'temps, on s'habille comme on est, on garde les bonnes odeurs de mec sur nous, ça donnera des idées aux clients. Toi, Steve, viens-là, j'ai une petite surprise pour toi.

André dit deux mots à l'oreille de Fred, ils rigolent tous les deux. Steve ouvre un placard, il en sort une bite en plastique rose, longueur très moyenne, 15 cm, avec deux couilles en plastoc à la base. Fred dit :

— On va t'enfourner ce gode dans le cul, et tu vas le garder jusqu'à ce soir. Si t'as envie de chier, tu l'enlèves bien sûr et tu le remets après. Fais gaffe ! On vérifiera périodiquement. Tu vas voir, tu vas jouir, mon gars. Tu vas monter à cheval toute la journée, à chaque foulée ton cheval va te l'enfoncer profond. Allez, écarte, que j'te le mette !

Fred enduit la tête du gode avec un peu de lubrifiant, hop ! C'est passé, il pousse bien à fond, le gode est avalé. André dit :

— Allez, habille-toi et perds pas ton petit accessoire, on a été sympa, on aurait pu t'en ficher un plus gros. Au boulot ! Et ce soir tu reviens, convenablement pluggué, on aura une grosse, très grosse surprise pour toi.

À suivre... Si vous aimez, dites-le ; si vous n'aimez pas, dites-le aussi...

Dernier courriel connu de l'auteur : grodard19@aol.com