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Au club hippique (3)

Suite des deux premiers épisodes, si vous appréciez ou si vous n'aimez pas, réagissez et écrivez-moi.

Il a 18 ans, il sort de la piaule d'André, le palefrenier, un plug dans le cul ; il est 8h30 et il va emmener une dizaine de cavaliers en promenade dans le bois. Ce corps étranger en caoutchouc dur dans ses entrailles l'inquiète un peu et le maintient excité. Sa pensée est continuellement ramenée dans son falzar. Pendant toute la promenade et toute la journée, il ne pensera qu'au sexe. Régulièrement pilonné par cette bite artificielle plantée dans son fion, une bite qui s'enfonce en lui à chaque foulée du cheval, chaque fois qu'il retombe sur la selle, il ne songera qu'à la "surprise" que ses dangereux compagnons lui ont promise pour le soir, et avec de plus en plus d'inquiétude au fur et à mesure que la journée passe.

Vers midi, à l'issue de la promenade, il a envie de chier. Il va devoir aller aux gogues et enlever le plug qui lui bouche le trou du cul. Il s'enferme dans la cabine, enlève le gode qui produit un son dégueulasse en sortant.

— Ah putain ! Comme c'est bon d'avoir le cul libre et de pouvoir chier tranquillement !

Il hésite, et renonce à remettre le gode en place, il le cache dans le réservoir d'eau, il viendra le remettre avant de rejoindre André ce soir, s'il y va ! Il sort libéré des toilettes mais, pas de pot, il tombe en plein sur André, ils sont seuls tous les deux. André lui demande s'il a gardé la bite dans le cul, il se trouble, répond que oui mais André veut vérifier. Ils rentrent tous les deux dans la cabine, André lui attrape le paquet, l'oblige à se déculotter, constate l'absence de l'accessoire et sans prévenir lui balance une super mandale dans la gueule.

— Tu vas apprendre mon gars qu'il vaut mieux faire ce que je dis : tu vas me payer ça ce soir, et tâche d'être à l'heure. Où as-tu mis le gode ?

Il extrait l'objet de sa cachette. André s'en empare, l'oblige à se baisser et à écarter les jambes. Il le bâillonne avec une vieille chaussette qui traîne dans sa poche pour qu'il ne crie pas et lui enfonce d'un seul coup l'engin dans le cul. Et ça lui a fait mal ! Les larmes emplissent ses yeux. C'est qu'André lui a écartelé la rondelle sans préparation ni ménagement.

— Pleure pas, t'en verras d'autres ! Et puis c'est qu'un mauvais moment à passer, tu sais bien qu'elle va te faire jouir tout l'après-midi, la p'tite pine que j't'ai enfoncée dans l'cul. Dis-toi que si j'avais été vache, j'aurais pu directement ce matin t'en coller une deux fois plus grosse. Allez, salut et à c'soir ! Mais fais gaffe ! Que j'te prenne pas à l'enlever une nouvelle fois. Y pourrait t'en cuire.

André n'est pas si méchant qu'il veut en avoir l'air. Il lui attrape sa p'tite gueule d'une main, l'approche de la sienne, et lui roule une grosse pelle, pleine de tendresse et d'amitié cochonne.

— À c'soir, manque pas d'venir, n'aie pas peur, on va s'occuper d'toi, peut-être un peu durement, mais aie confiance en moi, j'attends.

Il n'a vraiment pas faim, son estomac est noué à l'idée de ce qui l'attend s'il les rejoint en fin de journée. Mais il sait qu'il ira, il a envie de leur corps, de leur dure amitié virile, et il sait qu'il se soumettra à leurs exigences. Il a confiance en André, il sait qu'il n'ira pas trop loin et qu'après son "initiation" il pourra se considérer comme leur égal, et peut-être leur rendre tout ce qu'il se sera mangé aujourd'hui. C'est dur d'être un bizuth, mais on ne le reste pas toute sa vie ! Et vient ensuite le plaisir de bizuter les autres.

Au lieu d'aller bouffer avec les camarades, il s'est réfugié dans un coin de l'écurie, près de "Bambi", son étalon préféré, qu'il masturbe de temps en temps, à la grande satisfaction de l'animal, qui ne comprend pas pourquoi il n'a pas droit aujourd'hui à sa petite gâterie. L'étalon sort sa grosse bite de son fourreau, mais il y a trop de monde dans le coin et "Bambi" a beau donner des coups de tête à son compagnon pour l'inciter à commencer son petit jeu habituel, rien ne se passe.

Toute l'après-midi, il aura mal au cul, sa rondelle violemment écartée par le geste brutal d'André restera sensible, et la "reprise" de 14h sera plus une torture qu'une partie de plaisir. Vers 18h, les clients s'en vont les uns après les autres, reste le travail habituel : étriller les chevaux, leur donner à boire et à manger, nettoyer l'écurie. Vers 19h, le patron du manège s'en va à son tour, laissant à André le soin de tout boucler et de veiller sur les chevaux pendant la soirée et pendant la nuit.

— Alors comme ça, t'es resté avec moi. C'est bien mon gars, c'est bien. Tu vas pas le regretter, crois-moi. Voyons si t'as toujours ton gode bien calé.

André passe sa main dans son fute, explore minutieusement tout le devant, c'est humide de sueur, de pisse, de sperme car il a juté dans son froc à cause du gode qui lui pilonnait le cul, et à cause des pensées dégueulasses dont il avait la tête pleine pendant la promenade de l'après-midi. (Tu parles ! Il avait à côté de lui, au botte à botte, un cavalier un peu plus jeune que lui, mais déjà parfaitement homme, le cou gonflé de virilité, la braguette lourde de promesses, et vicieux comme une vraie salope qu'il était ; il n'arrêtait pas de lui parler cul, à mi-voix, pendant toute la promenade. Son nom, c'était Jules.)

André poursuit son inspection, lui tripote le chibre, se sert de son autre main pour vérifier la présence du gode bien enfoncé dans le cul. Ouais, c'est bon ! André est satisfait. Il roule une pelle à son jeune copain tout en lui massant gentiment la queue. Une queue qui ne se fait pas prier pour prendre de belles proportions.

— Garde tes forces et ton jus pour tout à l'heure, tu n'le regretteras pas ! Va faire un tour, et ne reviens qu'à 21h pile, pas avant, pas après !

Peu avant 21h dans la piaule d'André, il y fait sombre, il y fait chaud. Dans la pénombre on pourrait distinguer 7 gars vigoureux, à moitié à poil, vautrés sur le lit défait, sur le canapé, ou à califourchon sur des fauteuils bancals. Il règne déjà une odeur de mec, faite de sueur, de vieilles chaussettes et de slips pas nets. C'est lourd et poivré, c'est plein de violence et de sexe en puissance. André se laisse masser le paquet à travers son jeans par un de ses copains vautré à ses côtés sur le plumard. Ils se roulent une pelle d'enfer. On frappe timidement à la porte.

— Putain les gars, c'est notre jeune puceau ! Thierry, va l'accueillir, bande-lui les yeux avant d'entrer et attache-lui les poignets à ce collier. Il faut qu'il comprenne tout d'suite dans quel trip il est entré, ce con, et qu'il ait bien les foies ! Tu lui enlèves le plug qu'il a dans l'cul et tu le lui fous dans la bouche.

Aussitôt ordonné, aussitôt exécuté. Il y a quelques protestations derrière la porte, on entend le bruit d'une claque, le bruit de quelqu'un qui tombe lourdement, encore quelques gémissements et quelques cris, la porte s'ouvre, Thierry pousse sa victime dans la pièce, le gars tombe sans pouvoir se retenir de ses mains maintenant entravées, il se fait mal, on le relève sans trop de douceur.

— Sale petite ordure ! Tu flashes sur nos queues, eh bien tu vas les sentir, c'est ta fête ce soir, tu vas en chier un maximum, on va t'écarteler la gueule et le cul avec nos gros zobs, et tu vas gueuler sous la douleur, tu vas demander grâce, tu vas voir !

C'est André le maître du jeu, c'est à lui qu'il faut demander la permission d'infliger un traitement à la victime. Et ça commence par Tom, un beau gars blond et musclé, il a une gueule gentille mais dans le fond c'est un sadique. Il propose, pour chauffer un peu la victime de lui donner une bonne série de coups à l'aide de sa ceinture de cuir. La proposition est acceptée et immédiatement appliquée, Mais le pauv' gars essaye de fuir les coups, aveuglé par le bandeau il trébuche sur tous les obstacles et tout le monde se marre.

— Attache-le et déloque-le pour qu'il profite bien de sa première raclée.

On l'attache par son collier à un anneau qui pend au bout d'une chaîne accrochée à une poutre. Il ne peut plus échapper aux coups, mais il garde la possibilité de bouger, ce qui rend la raclée plus amusante pour les spectateurs qui matent vicieusement, tout en se tripotant le paquet à travers les caleçons et les slips. À chaque coup, le public émet un grand "han" d'encouragement, et ça tombe, tantôt sur les fesses, tantôt sur le dos ou sur les cuisses. Les vêtements ont été déchirés, le dos est à nu, il ne lui reste plus que des lambeaux de slip qui laissent dépasser sa grosse queue et ses balloches poilues.

— Laissez-moi, laissez-moi, bande de salauds, j'veux plus rester avec vous, laissez-moi ! Laissez-moi, j'vous dis !

— Trop tard, espèce de sous-merde, trop tard, t'iras au bout de ton épreuve. Bâillonnez-le, qu'on n'entende plus ses cris de putois !

On lui enfonce une chaussette bien puante dans la bouche, ah putain qu'elle pue ! Et les coups tombent à nouveau, lourdement, sur le corps musclé du jeune bizuth. La correction est terminée, on le détache, on lui enlève son bâillon et Tom, le grand blond qui l'a corrigé sort sa grosse bite, oblige le bizuth à s'agenouiller, il le contraint à ouvrir la bouche et il lui pisse un puissant jet, direct au fond de la gorge, le gars s'étouffe, Tom resserre sa prise.

— Démerde-toi pour déglutir convenablement, et avale toute ma pisse, sale raclure !

Le jet doré et fumant emplit de nouveau la bouche du p'tit gars, qui s'applique à en avaler le plus possible, mais il en dégouline tout de même une bonne partie.

— Allez ! Suce-moi le gland, fais-moi bander, que j't'encule après ça avec ma grosse queue !

Pour sûr qu'elle est grosse sa queue ! Vingt-cinq bons centimètres, et épaisse avec ça ! Un mastard monstrueux. Tom le lui passe sur les lèvres, il lui donne des coups avec, sur la gueule. L'engin devient de plus en plus énorme, deux gars qu'il ne connaît pas, des vraies baraques à moitié à poil le prennent chacun par un bras, l'immobilisent. À eux trois, ils lui rabattent les jambes derrière la tête. Il essaye bien de se débattre, mais il est obligé d'y renoncer tant la prise aux bras que ses tortionnaires lui ont bloqué est douloureuse et efficace. Tom lui arrache doucement les derniers lambeaux du slip merdeux qui lui cache encore un peu le cul et les couilles, le voilà offert, totalement à poil, à ses camarades impitoyables.

— Hum... C'est qu'on a une grosse quéquette ! Et on a aussi un p'tit cul merdeux qui va être défoncé, ouais, carrément défoncé, vas-y Tom ! Pointe-le, défonce lui la rondelle !

Tom se branle doucement la bite, il bande à mort, son gros gland violacé est menaçant.

— Tenez-le bien, les gars, j'vais l'exécuter ! Il va gueuler, vous allez voir !

— Salauds ! Arrêtez, salauds !

Sa réaction fait marrer tout le monde.

— On t'a pas encore touché et tu gueules déjà, qu'est-ce que ça va être quand t'auras l'dard de Tom dans l'cul !

Et ça va pas tarder, Tom il l'approche méchamment son dard, il écarte le p'tit cul et appuie sa bite d'acier sur la rondelle, il pousse.

— Ah ! Ahhhh ! Salaud ! Arrête, arrête ! Ahhhh !"

— Putain, ça passe pas, et pourtant j'l'ai pluggé toute la journée, c'te p'tit con !

C'est André qui parle. Il s'est foutu à genoux au dessus de la gueule du p'tit gars qu'est en train d'en chier. Le gros paquet fumant d'André, encore empaqueté dans son slip dégueulasse, il l'a pile au dessus du nez. Il peut bien profiter de l'odeur costaud qu'il dégage. André sort sa grosse teub du slibard et la promène encore toute molle sur la figure du pauv' gars.

— Allez ! Suce moi la queue, p'tit con, suce-la moi, c'est d'la bonne, fais-moi bander avec ta langue ! Tom ! Sois pas vache, enduis ta queue avec un peu de gel sinon tu vas lui déchirer la rondelle !

Et André en passe un tube à son copain, qui en beurre gentiment le trou du cul du gamin et qui s'applique à en couvrir son propre gland.

— Ouais, cette fois-ci, il faut qu'ça passe, et tant pis pour ton fion, mon gars, tu vas la prendre toute entière, que tu le veuilles ou non !

Le zob luisant de Tom est en place. Tom pousse fermement, de plus en plus fort. "Ahhhhhh ! Ahhhhh !" Et les sphincters ont été forcés. Le gland monstrueux est passé, Tom continue d'accentuer sa pression, la hampe tout entière s'enfonce dans le cul de Steve qui suffoque de douleur. André, toujours les jambes écartées au dessus de sa gueule, a l'idée de s'occuper de ses seins. Il est allé rapidement choper une série de pinces à linge qu'il est maintenant en train de fixer sur les bouts du gamin qui ne sait plus où il en est, et grogne sous les cruels pincements qu'André lui inflige sadiquement. Et Tom lime avec application, et Tom pistonne avec force et régularité le cul qu'il a défoncé, sans se soucier des protestations, d'ailleurs de plus en plus molles de ce pauvre Steve.

— Ahh ! Ahhh ! Arrêtez les gars, arrêtez, soyez sympas, j'en peux plus, Ahh !

— Ta gueule, prends-la toute, ma grosse teub, fais-moi jouir et applique-toi un peu plus que ça. André ! Travaille-lui les seins un peu plus rudement, il a besoin qu'on le prenne en main, c'te gamin !

— Ahhhh, Ahhhh !

Il fait ce que Tom lui dit, André. Il excite, pince, tord les bouts de Steve, avec les pinces qu'il manipule avec le talent d'un expert. Il alterne les chiquenaudes et les torsions, tout en frottant son paquet fumant sur la gueule de Steve.

— Suce-moi, fais-moi bander, après Tom, c'est moi qui t'enculerai, alors enduis-la bien de salive.

Et, tout en pinçant le nez de sa victime, il approche de sa bouche son gland couvert de "fromage".

— Fais pas le dégoûté, nettoie-moi ça, lèche-moi l'zob et fais-le durcir !

Tom lime le cul de Steve comme un malade, une vraie machine, la sueur coule le long de sa colonne vertébrale et dégouline aussi de son front. L'énorme cylindre de chair qui sort périodiquement du cul de Steve, pour y rentrer aussitôt, semble animé d'une vie propre. Gonflées de sang, les veines ressortent et on sent les ondes de plaisir qui le traversent. La tension monte encore dans la piaule surchauffée, tous les gars s'astiquent le nœud, s'embrassent à pleine bouche et grognent de plaisir. Les corps s'enchevêtrent.

Marc s'est scotché au groupe principal, Steve, Tom et André. Il s'occupe de la grosse bite de Steve : pendant que le malheureux se fait tringler à donf, pendant qu'il suce le super morceau d'André, Marc s'empare de sa queue et la masturbe avec l'art d'un professionnel. L'engin prend rapidement de la consistance, Marc masse le cylindre de chair au même rythme que les coups de boutoir assénés par Tom le furieux. À chaque assaut de Tom, le corps de Steve est projeté, soulevé vers le paquet d'André qu'il continue de sucer à s'en étouffer. Marc lui décalotte le nœud d'une main et lui astique le reste de la hampe de l'autre.

— Humm, Ah, Ahh, Ah mon salaud, prends tout dans ton sale cul, je jouis, Ah, Ahhhhh !

Tom vient de lâcher la purée, il gicle des torrents de foutre, il sort sa pine du cul de Steve, balance une giclée et la lui ré-enfourne en hurlant de plaisir. Sa queue énorme, luisante de sperme et de merde, jouit et provoque la fureur du groupe tout entier. Tom décule définitivement, et change de place avec André qui bande à mort et pourfend à son tour le cul de Steve. Ce trou a beau être abondamment lubrifié par le jute de Tom, et fatigué par le pistonnage précédant, le passage de la matraque d'André provoque de nouveaux cris de douleur et de jouissance mélangées de la part de Steve ; mais André est impitoyable, et il lime à son tour avec autant de régularité et de force que Tom l'avait fait avant lui.

Marc lui, masturbe toujours avec efficacité, la queue de Steve : elle est superbe cette queue, elle ne va pas tarder à jouir cette putain de queue de salaud. Ah ! Ça vient, Steve est parcouru par une onde de plaisir qu'il ne peut réprimer, ce qui fait qu'il éjacule une première fois, il envoie son sperme, direct dans la gueule d'André qui continue de le fucker à mort. Tom a foutu son paquet gluant de sperme sur la gueule de Steve avec ordre de nettoyer, lécher et refaire bander.

— Ahh, prends ça et encore ça ! Ahh !

C'est André qui sperme à son tour en bourrant le cul dégoulinant de jute :

— Ah ! Ah ! Ah !

Tout le corps d'André est arqué sous la jouissance, Marc a cessé de branler la pine de Steve de peur de la faire cracher trop tôt, mais Tom décharge à nouveau, cette fois-ci dans la bouche du gamin, le foutre déborde, coule de la bouche de Steve, Marc vient lécher cette liqueur gluante et chaude, il en profite pour nettoyer la pine de Tom, au sortir de la bouche de Steve. Putain qu'elle est belle, cette matraque épaisse et lourde, un beau gourdin qui tombe maintenant sur deux grosses couilles poilues. Humm !

Le groupe se défait, Steve, toujours bandé, n'a toujours pas joui. André décide de tirer au sort le cul où cette belle bite va décharger son foutre. C'est Marc qui gagne le gros lot. Steve est maintenant entré dans le jeu, Il exige que Marc soit vigoureusement fouetté avant qu'il ne l'encule. La proposition est acceptée par tous sauf par Marc qui essaye de se débattre quand on se met à vouloir l'attacher, bras en l'air, jambes écartées. Pour sûr que ses copains obtiennent rapidement satisfaction, et voilà le pauv' Marc immobilisé, son gros sexe est excité par Steve qui lui fout déjà des petits coups de cravache qui le font bander. Ces agaceries exaspèrent le mandrin que Marc ne peut soulager d'aucune façon.

— Bande de salauds ! Vous m'avez trahi, les mecs, mais vous me le paierez !

Tout le monde se marre, tout en se tripotant le paquet, les gars attendent le spectacle qui ne se fait pas attendre. Steve a de l'énergie à revendre, c'est lui qui a morflé tout à l'heure, c'est à son tour de prendre son pied, il ne va pas se gêner.

À suivre ! Si un nombre suffisant de lecteurs me réclament cette suite...

Dernier courriel connu de l'auteur : grodard19@aol.com