Une histoire à découvrir
Au hasard d'un voyage
Rentrant comme chaque semaine de mon travail à Paris, j’ai pris le dernier train qui me ramenait à Nancy. Confortablement installé en première classe, l’heure du départ approchant, je pensais être le seul dans mon compartiment lorsqu’un grand gaillard, un Noir, vraisemblablement militaire, s’y installa. Le train a démarré et, au bout d’un moment, n’y tenant plus, j’observais discrètement mais en détail mon vis-à-vis. Il dut se rendre compte de mon manège sur la banquette, mais une bosse proéminente m’obsédait au niveau de la braguette. Il me demanda du feu et engagea la conversation.
Le contrôleur alors se présenta ; il fit remarquer à mon voisin qu’il avait un billet de seconde classe et qu’il fallait payer le surclassement ou changer de wagon. Ce dernier avoua au contrôleur ne pas être très argenté et préférer partir. J’intervins et je pris en charge la différence. Un moment après, mon compagnon de voyage me remercia et ferma la lumière, affichant son intention de dormir. M’habituant à la lueur diffuse de la veilleuse, je pouvais observer aisément la jolie bosse de mon voisin. À un moment, un pied me frôla puis, ne me voyant pas réagir, le pied resta sur ma cuisse. Le Noir ouvrit un œil, sa main descendit sur la braguette, il commença à se masser doucement à travers le tissu tout en me regardant. Mon sang ne fit qu’un tour. Je me mis à genoux, lui sortit le sexe, un engin énorme et circoncis. Je l’ai sucé, il se laissait faire ; au bout d’un moment, il me dit qu’il avait envie de me prendre.
Il me proposa de m’asseoir sur son sexe. Lui salivant copieusement le gland, je me suis enfoncé dessus, puis j’ai entamé un mouvement de va-et-vient ; mon gaillard n’en pouvait plus. Il me fit mettre debout puis me demanda de me pencher et, dans un assaut d’une rare violence, me défonça littéralement : j’étais aux anges ! Arrivé en gare de Nancy, je lui ai demandé où il allait ; il me répondit qu’il se rendait à Épinal mais qu’il y avait trois heures d’attente. Je lui ai proposé de venir chez moi finir la nuit, lui suggérant de le ramener en voiture à Épinal.
C’est ainsi que, pour la seconde fois, et dans une folle passion, je le mis dans mon lit. Il me prit à nouveau à quatre pattes sur le lit et, croyez-moi, quand désormais on me parle de Sénégalais, j’ai un souvenir ému pour ce très beau Noir insatiable que j’ai dû reconduire dans sa caserne (avec du retard), lui complètement vidé, moi complètement défoncé et comblé. N’étant pas ingrat, je lui ai offert la valeur d’un billet SNCF première classe pour sa prochaine « perm ».
Jean-Pierre, 30 ans.