Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

Au pays d'Amourhommie (1)

Avertissement : ce récit est purement fictif. L'âge des protagonistes peut choquer, il est bon de rappeler que : * une relation sexuelle avec une personne n'ayant pas atteint la majorité sexuelle qu'il y ait consentement ou non est sévèrement punie par la loi du ou des pays DES partenaires. * la majorité sexuelle en Europe va de 13 à 18 ans selon les pays.

Prologue

J'habite en Amourhommie, pays merveilleux s'il en est où la liberté règne en maître car un profond respect empreint tous ses habitants. À Plezville, la capitale où j'habite, comme dans toutes les autres villes du pays, l'homosexualité est tout à fait acceptée et même encouragée ; tant les femmes que les hommes vivent pour la plupart en couple homosexuel, ils ont des enfants issus de brèves relations hétérosexuelles dans le seul but de procréer.

Il y a un magnifique palais à Plezville, tellement beau que des centaines de milliers de touristes viennent de très loin pour le visiter. Le roi Verygood est très correct pour ses sujets qui l'apprécient. Bien souvent il déambule sobrement vêtu dans les villes de son Royaume, tout le monde sait qu'il aime regarder les jeunes adolescents et veut donner aux plus beaux et aux plus intelligents d'entre eux une formation scolaire, affective et sexuelle dès leur puberté pour qu'il puisse les mettre dans son lit, quand ils seront plus âgés.

Beaucoup de parents aimeraient que leur garçon soit choisi pour cette école unique au monde dont les mérites sont reconnus de partout, le niveau étant de haut niveau universitaire et totalement gratuit. De plus, les garçons, s'ils réussissent, reçoivent le titre de Prince. Beaucoup, parmi les jeunes rêvent de devenir Princes, même s'ils savent qu'ils peuvent entrer au palais dès leur huitième anniversaire pour y être éduqués, et qu'ils ne reverront pas leurs parents et amis avant leurs 25 ans.

Je faisais donc un foot avec des copains, quand je vois un bel adulte bien habillé s'approcher de nous, je reconnais le roi Verygood et le dis à mes copains. On s'arrête de jouer et on se met en ligne en se tenant bien droits, le roi passe et repasse devant nous, nous savons pourquoi il est là et tous essayent de lui faire le plus beau sourire possible, tous sauf moi qui suis bouche bée en admiration devant ce magnifique adulte au regard très doux. Après plusieurs passages, il s'arrête devant moi, me demande d'avancer et de tourner sur moi-même. Il me regarde plante son regard dans le mien, puis il me prend la main en me demandant où j'habite.

Arrivé à la maison, il est accueilli par mes deux pères et il me donne un cahier d'exercices à résoudre dans ma chambre, tandis qu'il s'entretient avec eux pour s'enquérir de leur éventuel accord si je réussis le test écrit. Ils lui répondent qu'ils ne m'ont jamais rien imposé et que c'est à moi seul de décider.

Quand je descends de ma chambre avec le carnet, il s'étonne que j'aie déjà terminé, il parcourt les pages et je vois son sourire s'élargir, il empoche le calepin, et nous explique comment se passe l'éducation au palais : jusqu'à leur treize ans, c'est une éducation tout à fait classique et bien évidemment non-sexuelle, cours, sport, gymnastique, apprentissage de la vie en commun. Une fois adolescent, chaque garçon est confié à un jeune qui a quelques années de plus, et commence avec lui la découverte de la sexualité, tout en continuant les cours. Quelques années plus tard, le garçon prendra en charge un plus jeune, comme il l'a été lui-même. Commencent alors les cours universitaires qui dureront jusque environ 25 ans. Le roi choisit chaque soir un ou plusieurs grands adolescents pour passer la nuit avec lui.

Ce programme me plaît et rassure mes pères qui me disent simplement que c'est à moi de choisir. Le roi Verygood nous laisse entre nous et sort de la maison. Avec mes pères, on parle de mon absence pendant autant d'années, ils me rassurent, me disant que, quand on se reverra, je serai un magnifique jeune homme et un vrai prince. On s'embrasse très fort en pleurant tous les trois, puis, sans me retourner, je sors de la maison. Le roi m'attend et tend la main vers moi, je la saisis et le suis sans mot dire, le regard tout embué par ces adieux poignants.

Je fête aujourd'hui mes 14 ans, alors, avant de narrer la suite, voici un résumé de mes années à l'internat et de mes primaires, où mon nom était PetitDan.

Bref retour en arrière pour comprendre la suite

En fait, c'était une école tout ce qu'il y a de plus classique : enseignement assez poussé, aide au rattrapage si nous avions quelques faiblesses, beaucoup de sport, et des jeux éducatifs anciens et modernes, par contre, pas de stupides jeux de bagarres, de violence où le sang coule comme le lait du pis d'une vache, par contre, des jeux de société où les garçons forment des équipes pour nous apprendre la solidarité et d'autres valeurs indispensables à tout garçon équilibré, et a fortiori à de futurs princes. En fait, par rapport à une école classique, il y avait trois différences : la première est que nos têtes et nos sourcils étaient en permanence rasés, ce qui nous mettait sur un pied d'égalité, le deuxième est que l'école entière était naturiste, pour que nous apprenions la différence entre pudeur et pudibonderie. La troisième différence est que les adultes n'avaient aucun besoin de manifester une quelconque autorité sur nous, car nous étions tous imprégnés du désir de devenir plus tard des princes. Donc, nous jouions tous à des jeux sages et parfois moins sages, comme tous les gamins de la ville, mais avec un profond respect les uns envers les autres. Dans cette école princière, il y a trois niveaux : les Petits, les Moyens et les Grands. Les Petits, dont je fais encore partie pour un jour ou deux, les Moyens que j'espère devenir le plus vite possible, et les Grands, comme GrandPierre, celui qui était responsable de moi. Pour devenir Moyen et accéder à la formation sexuelle, il faut remplir deux conditions : 13 ans minimum et avoir du sperme, donc, avoir quitté l'enfance. Je m'étais fait un très grand ami, PetitLuc, qui avait six mois de plus, mais il était plus précoce que moi et est devenu Moyen à ses 13 ans et huit mois, tandis que moi, j'ai dû attendre mes 14 ans. On est donc séparés depuis plus d'un an.

Mais aujourd'hui, après deux ans de masturbation intensive et des orgasmes désespérément secs, c'est enfin mon tour, j'ai montré au médecin, en présence du roi Verygood, que mon arme ne tire plus à blanc, mais à balles réelles. Le roi, vêtu d'une très courte tunique brodée d'or, m'entraîne ensuite dans une salle que je ne connais pas, où m'attendent trois garçons d'environ 16-17 ans, tout aussi nus que moi. Pas facile de choisir entre ces beaux garçons, mon choix se porte sur MoyenJean, dont la beauté et la douceur du visage m'attirent, il vient me prendre dans ses bras, comme le rituel le prévoit, et m'entraîne dans sa chambre.

Arrivée chez les Moyens

Une fois entré, il me dépose délicatement dans son lit, il me regarde, ses yeux brillent, il me dit qu'il est vraiment heureux que je l'aie choisi, qu'il avait envie d'être l'élu pour un aussi beau garçon que moi, il me caresse sur tout le corps, flatte mon sexe, je réponds bientôt à ses caresses, sa peau est douce comme du satin, je lui demande si je peux l'embrasser et nos lèvres déjà entrouvertes se touchent, les langues sortent, douces et délicates pour explorer la bouche de l'autre, on tremble tous les deux de ce simple bonheur, on se sourit, et il me fait lever pour visiter la chambre.

Il n'y a bien sûr qu'un seul très grand lit pour nous deux avec un miroir au plafond et sur les trois murs, une vasque beaucoup plus grande qu'une baignoire qui nous permettra de nous y ébattre, une toilette en verre perfectionnée avec aspiration d'odeurs, douchette et séchoir accotée à une douche à même le sol, le tout sans porte, avec un immense miroir fixé au mur , un fauteuil un peu spécial sur lequel il me fait mettre, il m'explique qu'il sert pour se raser mutuellement tous les poils du corps, le siège bascule en arrière, mes jambes sont soulevées et écartées, MoyenJean approche son visage de mon entrejambe et de mes fesses et me dit que je commence à avoir des poils et qu'on s'en occupera demain. On continue la visite, une table avec deux chaises, des consoles de jeu, deux bureaux avec ordinateur pour étudier et un grand écran avec plein de boutons en-dessous. Je lui demande à quoi ça sert, il m'indique dans un coin de la chambre une caméra qui suit nos mouvements et qu'on peut voir en permanence, même la nuit, ce qui se passe dans les 19 chambres des autres Moyens, je vois sur les boutons MoyenLuc, je lui demande si je peux, il me sourit, il savait que je le demanderais, j'approche fébrilement mon doigt de ce bouton, et l'écran me montre la chambre de MoyenLuc et je le vois enfin après 14 mois, il a maintenant 14 ans et demi, il a bien grandi, il est encore plus beau, MoyenJean sent que je suis ému, il me prend par l'épaule et me serre contre lui, je pleure doucement. MoyenJean me demande si je veux lui parler, je n'y crois pas et le regarde, il me montre un bouton rouge avec le mot CHAT et l'enfonce, il devient vert, aussitôt MoyenLuc s'approche de la caméra, je vois que ses yeux sont humides aussi, on se dit notre bonheur de se revoir, il me dit qu'on pourra bientôt se voir en vrai, je ne le crois pas et me retourne vers MoyenJean qui me confirme, on parle encore un peu puis on s'envoie un baiser virtuel tous les quatre avant de faire repasser le bouton CHAT au rouge. Je demande si on peut laisser la caméra branchée sur la chambre de MoyenLuc, il me dit qu'on va la couper et qu'on la rallumera plus tard, qu'on les verra peut-être s'aimer.

Il me conduit ensuite à la vasque et nous y entrons tous les deux, le lavage mutuel dure longtemps, chacun découvre la douceur de l'autre, il met ses doigts dans ma bouche, je les lèche les suce, il prend ma main et la porte à ses lèvres, les doigts furètent partout, caressant les gencives, les joues, le palais, puis il me fait lever, je maugrée un peu, pensant que le bain est fini, il me rassure et me sourit, il approche sa bouche de ma queue et la lèche sur toute sa longueur, il décalotte mon gland, le lèche, le suce, jamais je n'avais pensé qu'un garçon puisse prodiguer une telle caresse, je me sens transporté, je sens que je ne tiendrai pas longtemps, je veux le lui dire pour qu'il se retire, mais au contraire, il s'empare de mes fesses et me tire vers lui, mon gland au fond de sa gorge explose, les jets se suivent, ils me font mal tellement ils sont forts, et MoyenJean avale tout, jusqu'à la dernière goutte. Je m'effondre dans la vasque, et quand je me ressaisis, je lui propose de lui faire la même chose, mais il me chuchote « plus tard, on a le temps », et il pose ses lèvres sur les miennes pour un doux baiser, je sens dans sa bouche un goût nouveau, je me recule, il hoche la tête et je replonge ma langue pour goûter mon sperme qu'il a partiellement gardé, c'est loin de me déplaire, je lui dis que j'aimerais goûter le sien dès que possible, il me fait taire en collant ses lèvres sur les miennes.

On sort de la vasque et on se sèche avant de s'asseoir sur le lit, avec deux canettes de jus de fruits extraites d'un frigo encastré. Il me dit que, comme on est vendredi soir, on passera tout le week-end rien qu'à deux et qu'il m'expliquera ce que seront les quelques années que je passerai avec lui. Comme nous sommes tous deux fatigués, je ne pense plus à allumer la caméra de MoyenLuc, mais je vois un bouton clignoter, il m'explique que c'est MoyenLuc qui nous regarde, je lui fais un grand signe et nous nous couchons, nus sur les draps en nous embrassant encore et encore, nos mains ont besoin du corps de l'autre, mais le sommeil aussi a besoin de nous et je m'endors contre lui, protégé par ses bras puissants.

C'est une douce chaleur sur mon gland qui me réveille, je me réveille un peu perdu, je me crois encore dans le grand lit des Petits, mais non, je suis dans la chambre de MoyenJean, et j'ai à une dizaine de centimètres de mes yeux son beau sexe tout tendu, je réalise qu'il me suce, et ma bouche s'approche de son gland déjà décalotté, je lèche timidement, il a très bon goût et enfonce peu à peu sa jolie queue entre mes lèvres tandis qu'il fait de même, il commence à me masturber avec sa bouche et je fais de même, ce plaisir partagé est phénoménal et nous ne tardons pas à faire profiter l'autre de notre semence, puis il se retourne et on s'embrasse, mélangeant salives et spermes. Je lui dis que c'est merveilleux, il me répond que dorénavant, on se réveillera ainsi tous les matins, je suis trop content.

On passe une dizaine de minutes dans la vasque pour débarrasser les corps de la transpiration de la nuit et des quelques traces de notre plaisir, on se décalotte le gland à fond pour qu'il soit impeccablement propre; puis il m'installe à une table et va ouvrir une armoire à côté de la porte et en revient avec un plateau où croissants et pain chaud attendent de combler la faim du petit matin, ainsi que du café et du chocolat au fumet envoûtant. Nous déjeunons, heureux d'être comme ça à deux.

— MoyenJean, tu ne peux pas savoir comme je suis heureux d'être avec toi.

— MoyenDan, comme je te l'ai dit hier, je suis très content que tu m'aies choisi, et j'espère qu'on pourra s'aimer.

— Mais, je t'aime déjà.

— Ne dis pas ça, on se connaît depuis moins d'un jour, il faut nous donner le temps de nous découvrir, d'apprendre à nous connaître, de nous apprivoiser.

— Pour moi, c'est déjà fait.

— MoyenDan, calme-toi, il y a un jour, tu étais encore un Petit, tu viens juste de découvrir le plaisir de l'orgasme, prends le temps de t'habituer à ta nouvelle vie, il ne faut pas vouloir brûler les étapes, pour faire l'amour à deux, il faut être prêts.

— Faire l'amour à deux ?

— Tu ne sais pas ce que c'est ?

— Euh non.

— Quand deux garçons s'aiment très fort, ils veulent se sentir unis très fort aussi, et autrement que par la bouche.

— Tu veux dire mettre la queue dans l'anus ?

— Oui, MoyenDan, c'est ça exactement, le rapport sexuel complet, donner au ventre de l'autre sa propre semence.

— On pourra le faire bientôt ?

— Pas de suite, dans quelques semaines ou dans quelques mois.

— Tant que ça ?

— Et oui, MoyenDan, j'ai envie de te faire l'amour aujourd'hui, mais je ne le ferai pas, car ce serait profiter de ton jeune âge, tu as quatorze ans, tu es devenu Moyen depuis une petite journée, il y a des tas de choses que tu auras à découvrir avant.

— Je suis déçu, mais je te fais confiance, j'attendrai le temps qu'il faudra.

— C'est bien, MoyenDan.

— Il y a quelques règles entre nous. On ne doit se cacher de rien, ni physiquement, ni moralement, on peut se caresser seul sans se cacher de l'autre, ou à deux quand on veut, quand tu rencontreras les autres Moyens, tu pourras les embrasser, les caresser, les sucer, mais l'amour complet, ce sera avec moi, rien qu'avec moi, sauf si je t'autorise à le faire avec un autre Moyen. Quand j'ai décidé de prendre en charge l'éducation d'un nouveau Moyen, je me suis engagé à ne faire l'amour qu'avec lui, toi en l'occurrence, et avec deux autres personnes sans devoir te demander ton avis.

— Deux autres ?

— Oui, MoyenClaude, devenu GrandClaude, qui s'est occupé de mon éducation dans cette même chambre, et nous ferons l'amour obligatoirement devant toi, et la deuxième personne est le roi. Normalement, il ne met dans son lit que les Grands de plus de vingt ans, mais il peut arriver qu'il ait envie de le faire avec un Moyen, comme toi ou moi.

— Moi aussi ?

— Oui, quand tu auras une expérience assez grande de l'amour entre hommes, mais je resterai à ton côté si ça devait arriver.

— Je ne me vois pas dans les bras du roi.

— Ce serait malvenu de refuser si un jour il avait envie de toi.

— C'est vrai. Tu m'as dit que je pourrais voir les autres Moyens ?

— Oui, viens avec moi.

On s'approche d'un des murs de la chambre et MoyenJean enfonce un bouton, le mur s'escamote dans le plafond et une grande baie vitrée donne sur une magnifique piscine où des Moyens comme nous nagent, jouent, s'embrassent, se caressent, se masturbent ou se sucent, mais effectivement, personne ne fait l'amour à fond. Il m'explique que les vingt chambres des Moyens donnent sur cette piscine, il me montre les baies vitrées de chaque côté en bout de piscine. Je lui demande si on pourra aller dans la piscine, mais il me répond que je ne peux y aller avant la présentation au roi.

— C'est quoi, ça ?

— Le roi veut que chaque nouveau Moyen lui soit présenté dans les premiers jours de son arrivée, ainsi que par la suite une fois tous les mois, il veut s'assurer que tout se passe bien, que tu es heureux et que je suis content de toi. Il veut aussi que nous soyons impeccablement propres en-dehors comme en-dedans.

— Tu veux dire les dents ?

— Et autre chose.

— Euh le petit trou ?

— Oui, la prochaine fois que nous irons dans la vasque je te nettoierai l'intérieur et tu feras de même avec moi.

— Avec quoi ?

— Avec les doigts, bien sûr.

— Ça ne fait pas mal ?

— Si on est doux, non, et puis ton petit trou doit pouvoir accepter un ou plusieurs doigts s'il veut accueillir ma belle verge, non ?

— Excuse-moi, MoyenJean.

— Ne t'excuse pas, je comprends que tout ça soit nouveau pour toi, donc demain, avant d'aller chez le roi on s'administrera un lavement, c'est de l'eau tiède qu'on fait entrer dans l'intestin pour le vider de toutes les matières, puis on se lavera complètement dans la vasque, mais on s'y entraînera déjà ce soir après l'épilation.

— Si je m'attendais à ça !

— Tu vois que tu as encore beaucoup à apprendre.

— Tu en as encore beaucoup comme ça ?

— Pas mal, oui, me répond-il en rigolant.

— Je peux parler un peu avec MoyenLuc ?

— Bien sûr, je vais étudier pendant ce temps, je te signale qu'au-dessus du bouton CHAT, il y a une manette ZOOM qui permet aussi de déplacer la caméra.

Je vais près de l'écran et je jette un œil dans chacune des autres chambres, certaines sont vides, mais dans d'autres, je vois des garçons qui se lavent, s'embrassent ou se caressent, et quand j'arrive à celle de MoyenLuc, je le vois avec MoyenMarc sur leur lit, je comprends vite qu'ils font l'amour, je zoome pour les voir de près, c'est beau, je suis en admiration de voir la verge de MoyenMarc entrer et sortir lentement des fesses de mon ami, et surtout, je lis le bonheur sur leur visage, bonheur qui se transforme en plaisir quand MoyenMarc jouit dans le derrière de MoyenLuc. Celui-ci voit qu'un des boutons de l'écran clignote, il se doute que c'est moi et me fait un grand signe avant de se rapprocher de la caméra que je dois rediriger et régler, on appuie sur CHAT.

— Coucou MoyenDan, tu as aimé ce que tu as vu ?

— Oui, c'était magnifique, j'étais vraiment content de vous voir comme ça.

— Toi aussi, dans quelques temps tu pourras faire l'amour avec MoyenJean.

— Oui, il me l'a dit, mais j'ai hâte.

— J'ai dû attendre trois mois, et pour le premier 69, une semaine, alors que toi, le premier jour, tu y as droit.

— Comment le sais-tu ? Tu nous as vus ?

— Bien sûr, je voulais voir tes premiers pas dans le monde des Moyens.

— Ça ne me dérange pas que tu me regardes, tu as été et es toujours mon meilleur copain, je pourrai encore te regarder avec MoyenMarc ?

— Oui, il est entièrement d'accord, surtout qu'il s'entend très bien avec MoyenJean, ils sont, comme nous, d'excellents potes, et pour moi ce sont les deux plus gentils garçons du groupe.

— Je le pense aussi. Demain, je suis présenté au roi, j'espère qu'il sera content.

— Il n'y a pas de raison, surtout si tu es parfaitement propre partout.

— MoyenJean m'a expliqué, on s'entraîne ce soir pour le refaire demain matin.

— Chouette, préviens-moi que je regarde ton premier lavement et les premiers doigts dans le cul.

— Promis ! J'espère qu'on pourra se voir demain à la piscine.

— J'espère aussi. Bon, je dois étudier pour être tranquille demain.

— Je m'y mets aussi, je t'embrasse très fort.

— Gros bisous, on s'en fera des vrais demain.

Le reste de la journée se passe à étudier, à déjeuner, à parler, à s'embrasser et à se toucher, bien sûr. À un moment, il se lève, me fait agenouiller devant lui, approche ma bouche de sa queue flasque, je comprends, veux la saisir avec mes doigts, il me précise « sans les mains, et fais attention à tes dents », je me contorsionne pour que mes lèvres attrapent son gland et j'arrive à le mettre loin en bouche. Son sexe durcit bien vite et il prend ma tête pour lui imprimer les va-et-vient qu'il souhaite, parfois il l'enfonce très loin et j'ai des débuts de nausée et du mal à respirer, il me dit que je m'habituerai, que je pourrai la prendre encore plus loin dans la gorge, et que le jour où j'y arriverai facilement, je pourrai lui faire la même chose, il finit par se vider, me redresse, m'embrasse, me demande si ça m'a plu, et je m'entends répondre « Oui, MoyenJean, j'ai vu le plaisir que tu y as pris, je le ferai chaque fois que tu voudras ». Et il retourne étudier. Je vois que le bouton de la chambre de MoyenLuc clignote, je cale l'écran sur la chambre de MoyenLuc et je vois que lui aussi se fait pénétrer sauvagement la bouche par MoyenMarc, je vois même des larmes lui couler, tellement il y va fort, puis MoyenMarc le relève, et tout comme moi, ils s'embrassent passionnément tous les deux, je lui fais un petit signe et retourne à mes leçons en laissant l'écran sur la chambre de mon copain.

Une demi-heure plus tard, MoyenJean m'appelle.

— Viens près de moi, assieds-toi sur mes genoux et regarde. Tu vois, maintenant, c'est ton copain qui baise la bouche de MoyenMarc, et il n'y va pas par quatre chemins, regarde leurs yeux.

Effectivement, il y va fort, puis il fait mettre MoyenMarc à quatre pattes au milieu de la pièce et il lui enfonce brutalement la queue entre les fesses, on voit que MoyenMarc crie, mais mon copain continue à l'enculer à fond, je suis ahuri par cette vision. Quand il s'est vidé, ils se relèvent et s'embrassent tendrement, nous faisant un signe « OK », pouce levé.

— Comme je te le disais tout à l'heure, avant que ton ami puisse dominer MoyenMarc, il a suivi un long apprentissage à la soumission.

— Mais pourquoi ?

— Un homme qui aime les hommes ne peut savoir ce que l'autre aime s'il ne l'a pas vécu lui-même. Je t'apprendrai à découvrir le plaisir que peut apporter la soumission, et tu verras, tu m'imploreras pour être mon jouet. Quand je te sentirai entièrement soumis comme une petite femme, une petite chienne, tu sauras ce que tu auras aimé, et là, tu pourras faire de moi ce que tu voudras.

— Tout le temps ?

— Non, en fonction de nos envies d'être dominant ou soumis, mais on en reparlera, ne t'inquiète pas. Viens sur le lit, on va s'aimer gentiment.

À suivre ...