Une histoire à découvrir
Au pays d'Amourhommie (2)
On s'embrasse tendrement et amoureusement, on se caresse partout et on finit en 69 qu'on fait durer le plus possible pour en arriver à ce que chacun attend, boire le petit lait de l'autre.
Le voyant clignote toujours, je sais que mon ami me regarde, seul ou avec MoyenMarc. Je dois ensuite m'installer sur le fauteuil spécial et MoyenJean me débarrasse de tous mes poils, il me le fait au rasoir, et tout y passe, l'entrefesse aussi, il me rase aussi la tête et les sourcils, glisse ses doigts sur mes joues, mais je n'ai pas encore de barbe. Puis, je m'occupe de lui, je suis prudent, c'est la première fois que je fais ça, mais il m'encourage. On se retrouve tous deux sans vraiment aucun poil sur le corps, on passe sous la douche pour éviter de laisser des poils dans la vasque, même si l'eau est renouvelée en permanence. Mais avant de la faire couler, il me fait mettre à quatre pattes sur le sol, décroche du mur un objet long muni d'un tuyau qui n'avait pas encore attiré mon attention, et il m'enfonce ce qu'il appelle une canule entre mes fesses. Comme c'est assez fin, je ne sens pas grand-chose jusqu'à ce qu'il ouvre un robinet et que de l'eau tiède s'insinue en moi. Quand je sens des crampes, je le lui dis, il coupe l'eau, attend un peu puis la remet tout doucement. Je le supplie d'arrêter, mes crampes n'arrêtent pas, il coupe l'eau et me dit de rester comme ça, je lui dis que je dois me vider, lui me dit que je dois faire un effort et attendre un peu. Enfin, il me dit de m'accroupir et de me laisser aller dans la douche, je regarde la cuvette des WC, et de son index, il me dit non. Je dois donc vider mes intestins comme ça devant lui sur le sol de la douche, ça fait un bruit pas possible, je suis rouge de honte. Il me remet encore la canule deux fois jusqu'à ce que le liquide qui sort de mon anus soit clair comme de l'eau. C'est une sensation étrange, ça m'a fait un peu mal, mais je me sens léger. Puis il se met à quatre pattes dans la douche et me dit de lui donner son lavement. Contrairement à moi, ça ne le dérange pas du tout de se vider devant moi, il me sourit même, je me dis que je m'y habituerai. Puis on se rince abondamment tous les deux, en nous regardant dans le grand miroir, je le trouve très beau, mon MoyenJean, il me dit que lui aussi, et on entre dans la vasque pour se laver mutuellement.
Ses mains caressent longtemps mes fesses, ses doigts tournent autour de mon petit trou, je me crispe un peu, il me dit de me détendre, son doigt se fait de plus en plus insistant, il appuie plus fort, mais il attend que je me détende, et petit à petit les phalanges entrent, je soupire, je n'ai pas eu mal et je ressens une chose toute nouvelle, une caresse inédite et je commence à gémir. Je réclame quand il sort son doigt, il me sourit et bien vite, je sens qu'il y a maintenant deux doigts qui me fouillent, je m'abandonne à eux. Quand il les retire lentement, je le regarde, et il me dit « à toi, maintenant de me laver l'intérieur ». C'est la première fois que je fais ça et j'ai peur de lui faire mal, mais il m'encourage et me guide, il me fait même rentrer jusqu'à trois doigts, je caresse l'intérieur comme je peux, calquant mes gestes sur les petits gémissements de plaisir qu'il émet. Il me félicite, me dit que j'apprends vite. On sort, on se sèche mutuellement et on passe à table pour déguster le repas déposé dans l'armoire près de la porte.
Après le dîner, nous zappons sur les différents écrans, collés l'un à l'autre, c'est vrai que ces trente-huit garçons sont beaux, je dirais même magnifiques, je regarde le sexe de MoyenJean, il bande tout autant que moi. Ensuite on chatte un peu avec MoyenLuc et MoyenMarc, ils sont comme nous, bras s'entourant les épaules. On parle de ce qu'on a fait de la journée et ils nous souhaitent bonne chance chez le roi Verygood.
MoyenJean me propose d'aller dormir car demain à 10 heures, le roi nous attend ; étant fatigué également, j'approuve totalement. Dans le lit, il se couche sur le côté et je viens me réfugier contre lui, mes fesses contre son ventre, sa main sur mon torse et nous nous endormons rapidement.
Ce dimanche matin, je suis réveillé avant lui, je descends ma bouche vers son beau pénis et le lèche avant de l'emboucher, ils se réveillent doucement (MoyenJean et son pénis !) et une douce chaleur entoure le mien. Notre caresse s'intensifie rapidement et nous prenons tous deux cet apéritif intime précédant le petit-déjeuner officiel.
Après celui-ci, lavement sous la douche, puis passage dans la vasque avec nettoyage de nos petits trous, et enfin inspection mutuelle devant le grand miroir. Je lui demande où est ma tunique pour aller chez le roi, il me répond qu'à l'intérieur du palais, les Moyens n'en portent pas, notre nudité doit être permanente, il me prévient aussi que d'autres Moyens ou des Grands peuvent nous toucher ou nous embrasser quand ils le souhaitent. Voilà encore une chose à apprendre : être fier de mon corps et n'avoir aucune honte à le montrer à des personnes inconnues.
Première visite au roi Verygood
Quand nous entrons dans l'antichambre du roi, je vois qu'il y a deux autres couples de Moyens que j'avais vus à l'écran, on va les embrasser sur la bouche, puis MoyenJean me montre un siège spécial sur lequel on doit s'asseoir. Ce fauteuil est assez large et long et muni de deux pénis en bois verticaux, celui près du dossier est un peu plus long et plus gros que l'autre. MoyenJean s'empale sur celui-là, écarte les cuisses et me fait asseoir prudemment sur l'autre. C'est nettement plus épais qu'un doigt, je grimace un peu, mais j'y arrive. Toutes les minutes, les verges en bois de tous les sièges se mettent à vibrer pendant quinze secondes, faisant couiner tout le monde, et surtout durcir nos queues. MoyenJean m'explique que le roi veut que nous arrivions devant lui la queue raide.
Les deux couples sont appelés successivement, puis c'est à nous, MoyenJean m'entraîne face au roi, couché dans un énorme lit à baldaquin dont les montants sont en or. Le roi, que je vois entièrement nu pour la première fois, nous fait approcher et nous embrasse sur la bouche, sollicitant notre langue, puis il nous fait asseoir sur son lit, il caresse notre corps, flatte notre queue, les met même en bouche quand il voit les petites gouttes perler sur le méat suite aux vibrations des fauteuils. Il me fait lever et pencher en avant, met son doigt en bouche et me l'entre profondément dans le derrière, puis il le remet en bouche pour le sucer, il fait de même avec MoyenJean et semble satisfait de notre propreté. Ensuite on parle tous les trois, il nous pose des questions sur mon arrivée parmi les Moyens, demande à MoyenJean comment ça se passe, il dit que je m'habitue vite et bien, il donne l'autorisation de « contacts diurnes et un contact nocturne », et avant de nous congédier, il demande à chacun d'honorer son « sceptre royal » avec notre bouche. Je vois de près la verge du roi, un morceau énorme, le double de celle de MoyenJean. Celui-ci le lèche puis fait glisser ses lèvres le plus loin possible sur ce cylindre de chair, le roi pousse la tête de MoyenJean vers le bas jusqu'à ce qu'il soit pris de haut-le-cœur, puis, c'est à mon tour, j'arrive à peine à le faire entrer en bouche, mais j'ai droit aussi à la poussée au fond de ma gorge. Quand je peux me redresser, j'en ai les larmes aux yeux. Le roi me caresse le visage « C'est bien, MoyenDan, pour un petit nouveau, tu t'en sors très bien ». On s'embrasse pour se dire adieu avant d'être renvoyés dans notre chambre. Je reste sans bouger face à ce qui vient de se passer, et MoyenJean me prend la main pour me ramener chez nous. Dans les couloirs, on croise GrandPierre, celui qui m'avait accueilli il y a des années et s'était occupé de moi, il m'ouvre les bras et je plonge sur sa bouche pour l'embrasser profondément, puis il s'agenouille devant moi et se met à me sucer jusqu'à me vider, et sans lui demander son avis, ma bouche engouffre du mieux qu'elle peut son gros sexe et il me donne toute sa liqueur que j'ai quelque peine à avaler, puis on s'embrasse de nouveau. Ensuite il s'agenouille devant MoyenJean et lui inflige cette si agréable torture, le faisant gémir et crier dans les couloirs, et il l'embrasse aussi fort que moi.
Une fois dans la chambre, il me dit que GrandPierre l'avait accueilli au palais lui aussi, il venait alors juste de passer de Moyen à Grand et qu'il l'aimait beaucoup. À peine entrés, nous voyons le témoin CHAT clignoter, et à l'écran mon ami et MoyenMarc qui semblent nous attendre.
— Et alors ? Ça s'est bien passé chez le roi ?
— Oui, très bien réponds-je.
— Tu as dû avaler son jus ?
— Non, juste sucer, toi, tu l'as déjà avalé ?
— Oui, à la deuxième visite, il est excellent, mais c'est la grosse quantité. Et tu as eu l'autorisation de « Contacts » ?
— Oui, diurnes et nocturnes, mais je ne sais pas à quoi ça correspond.
— MoyenJean t'expliquera ça en détail, en attendant, demande-lui si vous allez à la piscine cet après-midi.
— Oui, MoyenLuc, nous irons tous les deux, répond MoyenJean.
— Chouette, on pourra se revoir, ça fait si longtemps.
— Pour moi aussi, ça fait longtemps.
— Ok, Bon appétit et à tout à l'heure.
Je suis vraiment heureux et je me pelotonne dans les bras de mon MoyenJean.
— Alors, mon éphèbe, mon éromène, tu es heureux avec ton éraste ?
— Pardon ?
— Oui, je suis ton éraste, ton amant, celui qui t'apprends tout, et toi, tu es mon éromène, mon aimé, mais je préfère dire éphèbe, tellement tu es beau à mes yeux.
— Et c'est la même chose pour MoyenLuc et MoyenMarc ?
— Bien sûr, MoyenLuc est l'éphèbe de l'éraste MoyenMarc.
— Je peux t'appeler « mon éraste », alors ?
— Bien sûr, « mon éphèbe ».
— Je t'adore et te couvre de baisers, mon bel éraste.
— Je te les rends bien, mon bel éphèbe.
Et évidemment, bien qu'ayant été « vidés » par GrandPierre, ça se termine amoureusement au lit en attendant le déjeuner. Je me sens de mieux en mieux, je sais que je vais découvrir l'amour, le sexe, la vie, et je suis en de bonnes mains avec mon éraste.
— Mon éphèbe adoré, comment as-tu trouvé les fauteuils de l'antichambre du roi ?
— J'ai adoré, ça donne des sensations terribles.
— Sais-tu que dans chaque chambre, il y a un tel fauteuil ? Attends, je te le sors.
MoyenJean ouvre une grande armoire et en sort un siège similaire, il le branche à une prise de courant et va s'empaler, me faisant venir près de lui, puis il lance les vibrations, il peut même les régler et leur faire effectuer des mouvements de haut en bas à la vitesse et au débattement qu'il souhaite. Quand il les met à fond, on gémit tous les deux de plus en plus fort, je sens quelque chose jusqu'au bout de mon gland et je vois mon sperme sortir en une longue coulée de ma queue avec une sensation phénoménale. Dans mon dos, je sens la chaleur du jus de mon éraste couler entre mes reins. Je me retourne vers lui, les yeux en point d'interrogation.
— C'est bien, tu as eu ton premier orgasme anal, je t'expliquerai ça en déjeunant, mais maintenant, on retire les deux pénis en les dévissant pour les laver et on nettoie le fauteuil.
Il me donne les deux pénis en bois, et après avoir nettoyé le siège, on va dans la vasque pour nous rafraîchir et rendre nets les deux objets. Un bip provenant de l'armoire à nourriture nous avertit que le repas est prêt et nous nous mettons à table. Vu que c'est dimanche, nous avons droit à du vin, c'est la première fois pour moi, et je suis ... assez joyeux, ce qui fait rire mon éraste.
— Dis, ça veut dire quoi les « contacts autorisés » ?
— Je ne sais pas ce que tu as fait au roi, mais il t'a à la bonne ! Habituellement, les contacts diurnes sont autorisés après un mois, et les nocturnes après deux ou trois mois.
— Oui, mais ...
— Je t'explique : contact diurne veut dire que tu as droit à aller à la piscine ou dans la chambre d'un autre éphèbe avec l'autorisation des deux érastes, les contacts nocturnes permettent de dormir avec un autre éphèbe une nuit par semaine, tandis que son éraste dormira avec ton éraste.
— Pas très clair pour moi, tout ça.
— pour les diurnes, on peut aller toi et moi chez ton ami, ou eux venir ici, mais il faut que les deux érastes soient d'accord. Pour les nocturnes, si les deux érastes sont ok, tu peux passer une nuit par semaine dans la chambre de MoyenLuc, et MoyenMarc vient dormir avec moi, mais les deux caméras doivent être branchées en permanence. Je te rappelle aussi qu'il t'est toujours interdit d'avoir des rapports complets tant que je ne t'y aurai pas autorisé et n'aurai pas reçu l'aval du roi, même si ton ami a reçu ce droit. Si tu désobéissais à cette règle, tu serais gravement puni par le roi.
— Il est sévère ?
— Imagine recevoir cinquante coups de fouets sur tout le corps !
— D'accord, d'accord.
— En plus, tu serais privé pendant six mois de toute autorisation de contact, quelle qu'elle soit.
— Je comprends.
— Pour cet après-midi, et comme je sais que tu as envie de revoir MoyenLuc, j'ai déjà demandé à MoyenMarc s'il voulait bien aller à la piscine avec son éphèbe.
— Super, je t'adore !
— Allez, termine ton dessert.
Les retrouvailles
Après avoir rangé la chambre et la vaisselle, MoyenJean escamote le mur donnant sur la piscine, et je vois à l'écran qu'il en va de même chez mon ami. Nous sortons tous les quatre de nos chambres respectives et je me retrouve à quelques mètres de MoyenLuc, mais nous restons figés tous les deux, tandis que nos érastes s'embrassent sur la bouche et nous laissent en tête-à-tête. Aucun de nous n'ose faire le premier pas, la dernière fois que nous nous sommes vus en réel, nous étions des enfants chez les Petits, et nous voilà deux beaux adolescents l'un face à l'autre. Nous pleurons de joie et de cette paralysie qui nous tient éloignés. Je n'en peux plus, je fonce vers lui, lui saute au cou, on s'embrasse à s'en faire mal, nous n'avons pas assez de mains pour toucher l'autre, l'émotion est trop forte, on se soutient mutuellement pour ne pas tomber, on n'arrive pas à se quitter. Combien de temps nos pleurs de joie ont-ils duré, nous n'en savons rien, et nous en fichons, on est bien l'un contre l'autre, et même si nos queues se touchent, aucune des deux ne bande, notre amitié est concentrée dans les cœurs et dans les yeux.
Quand on parvient à se calmer, on se prend par la main, doigts enlacés et on va s'asseoir sur le sol à quelques mètres de la piscine où s'ébattent d'autres Moyens, nous sommes là, assis en tailleur, face-à-face, genoux contre genoux, les quatre mains se tenant fort, comme pour ne pas se lâcher, et chacun raconte ces quatorze mois de séparation, chaque joie, chaque peur, chaque tristesse, chaque plaisir et chaque découverte, quelle soit physique, intellectuelle ou affective. Nous sommes intarissables. Nos érastes viennent s'asseoir dans notre dos, nous enserrant de leurs jambes, pour nous écouter attentivement. Quand ils voient qu'on commence à avoir fait le tour de la question, ils se lèvent, nous prennent chacun par les aisselles et nous jettent à l'eau en y plongeant également, et on joue à quatre comme des gamins, nous sautant dessus, nous chatouillant, parfois en nous emprisonnant la queue, ce qui nous autorise, Luc et moi à toucher le sexe adolescent de l'autre, qui n'a plus rien à voir avec notre minuscule bâton de craie blanche de Petits.
Pour le dîner, nos érastes nous ont préparé une surprise, nous mangeons tous dans la chambre de Luc et de MoyenMarc. MoyenJean et moi prenons nos assiettes « fraîchement arrivées chaudes » dans l'armoire de notre chambre et regagnons celle de mon Luc adoré, qui est d'ailleurs contiguë. Il n'y a que deux chaises, je propose d'aller chercher les nôtres, mais MoyenMarc prend MoyenJean sur une cuisse et donc, avec la plus grande joie, je m'assieds sur celle de mon ami. Avant d'entrer au palais, j'avais entendu une vieille dame parler du « paradis » comme quelque chose d'exceptionnel, et je me dis que j'y suis, dans ce « paradis ».
Le repas refroidit quelque peu avant d'être englouti, tant les mains de part et d'autre ne peuvent s'empêcher de se toucher le corps. Entre Luc et moi, ce n'est plus du touche-pipi, ce sont de véritables caresses sensuelles et affectives, je n'arrête pas de regarder son magnifique sexe, un peu plus grand que le mien, on n'arrête pas de se décalotter pour faire apparaître et admirer le gland de l'autre. En face de nous, je sens bien vite que MoyenJean et MoyenMarc ne sont pas que de simples copains, Luc m'explique qu'ils sont comme nous, ils étaient meilleurs potes chez les Petits, et qu'ils ont toujours ... qu'ils sont encore ... Qu'ils sont quoi, lui demandé-je, et Luc me susurre tendrement « ils sont amoureux ». Je regarde Luc dans les yeux et je comprends et je me mets à chialer sans pouvoir m'arrêter. On se serre très fort, les ongles de l'un entament la chair de l'autre à l'en faire saigner.
Nos érastes nous calment, nous éloignent, MoyenJean me fait asseoir sur ses cuisses et MoyenMarc prend Luc sur les siennes. Ils savent ce que nous ressentons pour le vivre eux-mêmes. Quand nous sommes enfin calmés, ils nous couchent sur le lit, tête-bêche, ils ne doivent pas nous expliquer le mode d'emploi, nous commençons à nous lécher et nous sucer, tandis qu'eux-mêmes se couchent sur le sol et s'adonnent à l'amour complet. Luc m'offre en cadeau une énorme quantité de son jus délicieux, et je lui donne le mien, avant de nous embrasser longuement, mélangeant amoureusement le tout. Nous sommes en admiration devant l'amour que nos érastes partagent, ils se donnent l'un à l'autre successivement. Mais la soirée doit prendre fin, demain, les cours commencent tôt, nous nous embrassons profondément avant de nous séparer.
Je pense m'être endormi dans la vasque, en tout cas, je ne me rappelle pas en être sorti moi-même, mais ce matin, je me réveille dans mon lit, dans notre lit, à MoyenJean et moi-même. Pas trop le temps d'en discuter, passage à la toilette, dans la vasque, petit-déjeuner, et chacun prend ses notes avant de quitter la chambre, nus, bien sûr. MoyenJean me conduit à ma salle de classe avant de rejoindre la sienne.
J'y suis accueilli par six garçons, dont trois de mon âge, un plus âgé, ayant raté une année et deux plus jeunes ayant pu sauter une classe, on s'embrasse sur la bouche, en saisissant brièvement la verge de l'autre. Les cours sont donnés, non pas par un professeur directement, mais par écran interposé. À la fin du cours, nous allons nous asseoir chacun devant un ordinateur au fond de la classe et devons répondre à un questionnaire pour prouver que la matière a été comprise et assimilée. Entre deux cours, nous pouvons nous promener dans un des jardins du palais, ce qui nous permet de faire mieux connaissance. Celui qui a raté une année me prévient : il a voulu faire l'idiot et l'a payé bien cher, sans me dire quoi, il me conseille de ne jamais en rater une. Il me fait peur, mais je sens qu'il ne veut pas en parler. Il précise simplement que si un garçon rate deux années, il est éjecté du palais du roi Verygood et vendu pour être utilisé comme objet sexuel dans des pays lointains, ou alors, il reste ici comme esclave et soumis.
Le soir, dans notre chambre, j'en parle avec MoyenJean qui me confirme qu'autant le roi Verygood peut être bon, autant il ne supporte pas la fainéantise qui, ici, se paie très cher, et quand je lui demande ce qui se passe dans un cas pareil, je vois son visage se renfrogner et il ne me répond pas, il me dit de bien observer le Moyen qui a raté une année scolaire.
On dîne, et pendant ce temps-là, l'imprimante de mon ordinateur crache les cours de la journée, m'avertissant d'un contrôle demain matin. Je passe donc ma soirée à étudier avant de passer à la vasque et de faire des câlins sexuels avec MoyenJean.
Après deux jours, je m'étonne de ne plus voir le témoin de la chambre de Luc clignoter, MoyenJean me fait comprendre qu'ici les études sont primordiales, et ce soir, est-ce pour me le prouver, il me fait m'agenouiller devant lui et me baise la bouche encore plus fort que la fois précédente, mais je m'applique et j'aime lui donner ce plaisir, je vois qu'il est satisfait et ça me suffit. Il me le fait chaque soir jusqu'au vendredi, de plus en plus brutalement, mais je m'abandonne à ses désirs, je veux être l'éphèbe soumis à son éraste. Tous les matins, on se suce en 69 au plus grand plaisir des deux, et tout en douceur, avant de s'embrasser longuement. Avant de passer le soir à la vasque, on passe un moment dans le fauteuil spécial, et je me rends compte que, chaque jour, le pénis sur lequel je m'empale est imperceptiblement plus épais, et quand j'ai mal, MoyenJean m'encourage à me laisser élargir et bien vite, la douleur fait place au plaisir qui extirpe le sperme de mon corps pour l'envoyer à l'air libre.
Ce samedi matin, nous dormons un peu plus tard, MoyenJean m'annonce que, comme j'ai bien étudié cette semaine, on passera un maximum de temps avec les autres autour de la piscine et au jardin, il ajoute qu'il espère qu'il n'y aura pas trop de punis. Il répond à ma curiosité en expliquant que le samedi de 10h à 10h30, c'est la demi-heure pendant laquelle sont punis ceux qui ont ramené de mauvaises notes scolaires ou qui se sont méconduits en cours, dans le palais, ou avec les autres Moyens, et que nous devons tous assister à la sanction, mais il ne m'en dit pas plus. Peu avant 10 heures, le mur s'escamote automatiquement et nous sortons. Je vois trois Moyens, des bracelets aux poignets, reliés et tirés vers le haut par une corde venant du plafond et se terminant par un crochet, je peux voir qu'il y a dix cordes en tout, mais surtout je vois que les garçons sont tellement tirés vers le haut que seules les pointes des pieds touchent le sol et qu'ils ont les yeux bandés. Un Grand cagoulé se tient près d'eux avec un martinet à longues lanières. Pendant une demi-heure, prenant tout son temps, il cingle particulièrement fort les fesses et les cuisses des trois Moyens, les surprenant à chaque fois car il n'a pas d'ordre établi et peut frapper deux fois le même garçon puis passer au troisième. À chaque coup ils se tordent et les gémissements deviennent rapidement cris, puis hurlements et pleurs, ils supplient d'arrêter, j'ai mal pour eux mais m'étonne que leur queue soit raide malgré ce traitement. Le Grand cagoulé ne s'arrêtera qu'après avoir donné à chacun vingt coups, puis les cordes sont relâchées et leurs poignets délivrés, ils s'effondrent à même le sol, pleurant toujours. Le Grand attend que leur sexe mollisse, puis il leur met un genre de cage autour de la queue qu'il ferme par un cadenas et les pousse vers la piscine, probablement dans le but de calmer les douleurs par l'eau fraîche.
Mes trois amis me disent qu'ils y sont déjà passés au moins une fois et que ça fait horriblement mal, depuis lors ils s'entraînent, et quand je leur demande comment, MoyenJean me dit qu'il y a un martinet semblable dans chaque chambre, il ne doit rien m'expliquer, je sais que je ferai aussi l'objet d'entraînements. Ils m'expliquent aussi que la cage les empêche de bander, et que s'ils durcissent quand même, ça fait très mal à cause des pointes à l'intérieur, il sont aussi privés de sexe jusqu'au dimanche soir, leur compagnon de chambre pouvant alors faire l'amour avec qui il veut, éphèbe ou éraste.
Quand la tension est redescendue, nous nous serrons dans les bras les uns des autres et on parle de la semaine écoulée, avant de plonger dans l'eau pour faire quelques longueurs. Comme il fait beau, les baies vitrées de la piscine sont ouvertes et on va se promener dans ce magnifique parc, Luc et moi nous tenons collés l'un à l'autre. De temps à autre, un ou des garçons de tous âges viennent nous embrasser, nous toucher ou nous demander de les sucer, Luc se fait enculer deux fois, moi, je dois refuser pour les raisons que l'on sait. Je n'arrête pas de bander, tous ces garçons nus imberbes en pleine nature, c'est un régal pour les yeux. Quand j'en vois un qui me plaît, je m'approche de lui, j'attends qu'il me sourie, puis je l'embrasse et lui propose de le sucer. Je goûte des spermes bien différents, mais je préfère celui de Luc et de MoyenJean.
Nous retrouvons nos érastes occupés à faire l'amour sur la pelouse, nous nous couchons près d'eux et entamons un long 69, je sens son doigt me caresser l'anus et y entrer, j'adore et j'entre le mien chez Luc aussi, on freine le plus possible notre excitation pour que ça dure longtemps, mais la sensation est trop forte et je me vide dans la bouche de Luc, j'accentue ma succion et les mouvements de mon doigt et je sens sa verge se gonfler et m'envoyer trois giclées de sperme que je garde en bouche pour m'en imprégner avant de l'avaler. Nos érastes nous applaudissent.
MoyenMarc nous demande si nous serions « éventuellement » intéressés à dormir à deux cette nuit, Luc et moi, on se regarde et on répond bien sûr par l'affirmative. MoyenMarc me fait venir près de lui en me disant « ça se mérite, ça » en baissant son regard vers sa queue déjà raide, j'en approche ma bouche et il me dit de m'accrocher. À côté de moi, Luc se fait déjà baiser la bouche par MoyenJean. La queue que j'ai sous les yeux est énorme par rapport à celle de MoyenJean, mais je n'ai pas le temps d'y réfléchir, il m'empoigne la tête et s'enfonce tout au bout, je ne peux plus respirer, je bats des mains pour lui faire signe, il se retire pour mieux y revenir, mais il y va par paliers. Voyant la longueur de ce que je prends en bouche, je me demande à quel endroit de mon anatomie se trouve son gland. Quand il voit que je m'habitue à la prendre bien au fond, il commence à me limer, je suffoque encore, j'ai les larmes aux yeux, je voudrais le supplier d'arrêter, mais aucun son ne peut sortir de ma bouche, quand il vient enfin, il met son gland au niveau de mes lèvres et remplit ma bouche d'une quantité impressionnante de jus qu'il me fait avaler ensuite. Il me relève et m'embrasse tendrement en me disant « tu es vraiment une bonne suceuse, bien salope ». Je suis un peu choqué par ses paroles, mais ne dis rien.
— Bon, les éphèbes, encore une petite épreuve pour gagner votre nuit à deux : 10 coups de martinet chacun, vous êtes d'accord ?
— Oui, bien sûr, répond Luc.
— Euh, ben oui.
— Ne vous inquiétez pas, ce n'est qu'un mauvais moment à passer.
On va tous dans la chambre de Luc et de son éraste. Luc est mis au centre de la pièce, mains sur la tête face à moi, et il doit compter chaque coup jusqu'à 10. Il arrivera au dixième sans crier, mais d'atroces grimaces déforment son visage, et dès le sixième, ses yeux coulent. C'est ensuite à mon tour, Luc m'encourage du regard. Au troisième coup, je crie, au quatrième je hurle et commence à pleurer, mais je veux tenir malgré tout et j'arrive aux dix coups infligés. À travers mes larmes, je vois que je bande et les trois autres aussi, je n'y comprends plus rien. Tous trois me prennent dans leurs bras et m'embrassent en me félicitant, et me disant que ça ira de mieux en mieux. Les deux érastes nous souhaitent une excellente nuit en nous rappelant que c'est le jour des poils et des cheveux et de bien nous laver complètement avant d'aller dormir. MoyenMarc branche la caméra de ma chambre où ils dormiront, et quelques minutes plus tard, la lampe de ma chambre clignote, ils nous voient donc.
Nous fermons le mur, et couchés sur le lit, les fesses à l'air pour qu'elles refroidissent, nous attendons l'arrivée du dîner. Quand je vois les verges en bois sur le fauteuil spécial, j'ouvre de grands yeux.
— Tu arrives à t'empaler là-dessus, toi ?
— Bien sûr ! J'ai déjà pris plus gros mais alors, ça fait mal pendant plusieurs jours.
— Je n'y arriverai jamais.
— Mais si, c'est juste une question d'entraînement, moi, ça fait plus d'un an, n'oublie pas.
Je vais caresser de bas en haut ce morceau de bois que j'imagine entrer dans le petit cul de mon ami.
— Je pense au jour où ma queue pourra remplacer ce bout de bois.
— Moi aussi, j'y pense, Dan, j'en rêve toutes les nuits, même si j'aime bien faire l'amour avec MoyenMarc. Viens, allons nous laver.
Tout en discutant, chacun essaie de vider ses intestins sur la cuvette, puis j'ai la joie de donner un lavement à Luc et d'en recevoir un de lui, ensuite, le « fauteuil à poils », comme Luc l'appelle, et la vasque où on prend un énorme plaisir à se glisser des doigts dans le petit trou, puis, comme le roi, à les mettre en bouche pour être certains de la propreté intime de l'autre. On entend dans le haut-parleur la voix de MoyenMarc nous rappeler de faire attention à ne pas aller trop loin, surtout qu'il devine qu'on doit se retenir pour ne pas se pénétrer par autre chose que les doigts, on lui fait le signe OK de la main et on continue à se caresser sous l'eau. Une fois séchés, je demande par CHAT à MoyenJean si on peut se faire du bien, la queue entre les cuisses de l'autre, il répond par l'affirmative. On leur envoie un bisou virtuel et on va sur le lit.
On passe une bonne partie de la nuit sans dormir, on s'embrasse et on se lèche comme si nous avions un an et demi à rattraper, l'odeur et le goût de sa peau me rendent fou, je le mangerais tellement je l'aime, oui, je l'aime, et il m'aime, on s'aime depuis des années, même si on ne le savait pas. Cet amour a maintenant éclos et s'offre comme une fleur à la vie, nous sommes chacun une partie de l'autre, comme le Ying et le Yang, il ne manque plus, pour compléter ce dessin si parfait que l'union totale par le sexe, mais nous savons que ça viendra, que nos rêves se réaliseront un jour ou l'autre, en attendant, ma langue photographie son sexe si parfait, si tendre et si ferme à la fois, si doux quand il est gentiment flaccide et si dur quand il me montre fièrement son amour. Le mien est brûlant, prêt à exploser, et Luc, tendrement mais avec détermination, l'amène à lui offrir ma liqueur d'amour, tout comme je le fais amoureusement avec lui. Il m'apprend une caresse nouvelle, sa langue caresse mon bouton intime, y pénètre même, irradiant en moi des ondes de plaisir jusqu'au bout du gland et des doigts, je tremble d'un bonheur indicible que je veux partager avec lui. Sa petite fleur, je l'arrose de ma salive, j'apprends à durcir le bout de ma langue, et en écartant ses fesses, je peux lécher les premiers millimètres de son trou d'amour, ce qui provoque chez lui des couinements entrecoupés de mots tendres. Ce n'est qu'à 3 heures du matin que nous nous écroulons, je vois sur l'écran que nos deux érastes nous ont observés et conversent, l'air sérieux, ce qui m'inquiète légèrement, mais Morphée prend son marteau et m'assomme jusqu'à 9 heures.
Au réveil, comme je le fais tous les matins avec mon éraste, ma bouche va s'enquérir du goût du sexe de mon amour, mélange des sueurs nocturnes et du liquide séché du plaisir partagé. Il me rejoint bien vite dans mon entreprise et nous nous offrons notre nectar fraîchement reconstitué en quelques heures à peine.
Nous nous approchons de l'écran pour voir nos deux érastes s'aimer de toutes les façons, il est indéniable qu'il y a entre eux un lien similaire au nôtre, un lien vital dont la cassure entraînerait un dépérissement de l'un et de l'autre. Luc et moi en les voyant sommes confirmés dans notre récente découverte de la force de l'amour, celui qui nous fait vivre, espérer, qui épanouit les deux amants. Après le petit-déjeuner et les ablutions matinales, nous prévenons nos érastes que nous escamotons le mur pour aller les rejoindre.
Arrivés dans leur chambre, chaque éphèbe saute au cou de son éraste et l'embrasse, le remerciant en pleurant de nous avoir accordé cette nuit d'amour, ils nous calment, nous assurant que leur nuit fut aussi passionnée que la nôtre. Ils nous confient qu'ils sont aussi amoureux l'un de l'autre que nous pouvons l'être et qu'ils souffrent de ne pouvoir s'aimer qu'une nuit par semaine. Ne pouvant rien faire face à cette situation, nous décidons de mettre à profit cette belle journée pour exprimer encore et encore et de presque toutes les façons possibles nos amours adolescentes. Nous ne passons pas beaucoup de temps à la piscine, par contre les lits des chambres accueillent nos corps en permanence.
Lors du dîner, nous en reparlons, ils décident d'accélérer ma formation pour accéder à l'autorisation de l'amour complet, ils me préviennent que je vais en baver, qu'il y a tout un apprentissage à la totale soumission qui me sera imposé, ainsi que les premiers stades du SM et de l'uro, qu'ils sont prêts à s'y mettre à trois pour me faire progresser, que je devrai m'entraîner fréquemment sur le fauteuil avec des verges en bois de plus en plus larges, ainsi que supporter des doigtages importants et appuyés. Mais ça ne règle qu'une partie du problème, l'amour complet entre Luc et Moi. Chacun réfléchira « au reste », à nos amours qui ne peuvent qu'épisodiquement s'exprimer. Erastes et éphèbes se font leurs adieux, les yeux humides, et nous nous enfermons dans nos chambres respectives. Mon éraste et moi nous lavons tendrement dans la vasque, nous sommes plus complices que jamais, nos rapports sont clairs, il aime MoyenMarc et j'aime MoyenLuc, entre mon éraste et moi vient de se former une amitié plus forte qu'avant que nous n'arrivons pas à définir, nous nous sentons comme entièrement à la disposition l'un de l'autre. Dans ma petite tête d'ado, ce n'est pas encore très clair, mais c'est comme ça que je le ressens.
À suivre ...