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Au pays d'Amourhommie (3)

Pendant la semaine de cours, j'observe le Moyen qui a raté une année, il s'appelle MoyenTim, et quand je vois son sexe, je suis horrifié et j'ai peur de comprendre, il voit que je l'ai vu, et il me dit « c'est comme ça, et je le savais, première année ratée = un testicule en moins , et si on en rate deux, le deuxième y passe et on est envoyé comme eunuque ou pute sexuelle dans des pays inconnus ». Je suis bouleversé par ses dires et le serre dans mes bras, l'assurant que je ferai tout pour l'aider à réussir ses études à l'avenir, je l'embrasse et caresse sa queue et SA couille. À l'entre-cours, je le suce et il me suce, un doux sourire orne son visage, il s'est fait un véritable ami, c'est ce qu'il ressent.

J'en parle le soir avec mon éraste, il confirme la castration partielle infligée à ceux qui ne réussissent pas une année et l'ablation totale en cas de récidive, ensuite ils sont soit envoyés comme eunuques dans des pays lointains, soit ils deviennent esclaves au palais et sont à la totale disposition sexuelle de tous ceux qui ont envie de se vider les couilles. Je lui dis que j'aimerais aider MoyenTim dans ses études, il me met en garde : si l'aide que je veux lui procurer devait grever mes propres résultats scolaires, et m'amener à un échec, je sais à quoi doit s'attendre un de mes testicules. Je le rassure en lui disant que je suis jeune mais pas con, de plus, j'ai plus souvent des 18 que des 16 à tous mes contrôles. On en parle à quatre en CHAT, puis on se branche sur la chambre de MoyenTim et de son éraste MoyenPaul. Je lui propose de lui consacrer une heure de temps en temps quand il a besoin de moi pour la compréhension d'un cours, je vois des larmes dans les yeux de ce garçon de quinze ans. On décide de mettre ça en route dans les jours qui viennent.

— MoyenDan, à genoux devant moi et suce pendant que je discute avec MoyenPaul !

— Mais.

— Tu discutes ? Ça te fera dix coups de martinet, tu te tais et tu me gardes bien dur.

C'est la première fois qu'il me parle comme ça et je vois que MoyenPaul gifle son éphèbe qui, lui aussi, doit s'agenouiller pour le sucer, les mains sur la tête, je fais donc de même, en pensant à la punition que j'aurai à endurer après. Quand ils ont fini de discuter, je peux me relever, les mains toujours sur la tête, MoyenJean et MoyenPaul vont chercher le martinet. Ils règlent tous les deux les caméras en gros plan sur notre visage, et ils nous assènent alternativement des coups de martinets très forts, je vois les grimaces de douleur et les larmes et j'entends les cris de MoyenTim, comme il voit et entend les miens. Après les dix coups, le zoom diminue et je vois qu'il bande tout comme moi, puis ils nous obligent à nous masturber, le regard fixé sur la caméra. On doit récupérer notre sperme dans la main et nous en barbouiller le visage. On doit rester un peu comme ça, puis nos érastes nous lèchent jusqu'à la dernière trace. Puis, comme si de rien n'était, nos érastes s'asseyent et nous prennent sur leurs genoux pour continuer à parler, tout en inondant notre cou de bisous.

Le lendemain, entre les cours, je me promène avec MoyenTim et j'engage la conversation.

— Hier soir, il m'a fait très mal.

— Oui, moi aussi, il n'a jamais frappé aussi fort.

— Ce n'était pas la première fois pour toi ?

— Non, j'en reçois souvent, et parfois plus que dix.

— Et toi, tu lui en donnes aussi ?

— Pas encore, il paraît que je ne suis pas assez docile.

— Et il te fait d'autres choses ?

— Oui, mais il m'a interdit de t'en parler.

— Et tu peux déjà faire l'amour ?

— Pas encore, mais je pense que c'est pour bientôt, et que je pourrai le faire avec toi.

— Je dois te dire que je suis amoureux de MoyenLuc, et qu'il passe avant tout.

— Je comprends, tu veux bien qu'on se suce un peu ?

On se couche tous les deux et on entame un 69, je mets son unique testicule en bouche, il gémit de plaisir. On se suce à fond, les doigts pénètrent les anus et les explorent tendrement, je suis étonné de la quantité de jus qu'il m'offre et je ne me prive pas de lui donner le mien, avant de s'embrasser pour échanger les saveurs jusqu'à ce qu'un signal nous avertisse de la reprise des cours. La dernière heure de la journée est consacrée à un cours de math. Lorsqu'on passe à l'ordinateur pour la vérification de la compréhension, un BIP est émis par celui de MoyenTim. Il me raconte sur le chemin du retour qu'il n'a rien pigé et me demande de l'aide, on demandera à nos érastes en rentrant.

Quand j'arrive dans la chambre, le mur vers la piscine est escamoté et MoyenLuc est là avec son éraste, je les embrasse tous les deux en insistant plus avec mon ami.

— MoyenDan, tu l'aimes bien ton copain, hein ?

— Oh oui, MoyenJean.

— Dans ce cas, lèche-lui le cul.

— Comme ça devant vous ?

— Tu as bien compris, fais ce que je te dis ou je sors le martinet.

Mon ami me conseille de le faire et se penche en écartant les fesses de ses mains, je me retrouve avec le nez devant son trou de balle, dégoûté de ce qu'on me demande de faire sans l'excitation de l'amour, mais j'approche lentement ma bouche, puis sors ma langue et commence timidement à lécher son petit trou. Comme on ne vient pas de la vasque, ça sent et ça goûte un peu ce à quoi je m'attendais mais c'est moins fort, et je m'enhardis. Quand je sens les fesses et les gémissements de mon ami en redemander, j'appuie ma bouche plus fort, et pousse avec ma langue. Au plus, j'arrive à en entrer le bout, au plus mon ami gémit de plaisir et m'encourage, et son petit trou se détend de mieux en mieux, me facilitant la tâche. On me permet d'arrêter après cinq bonnes minutes et mon ami se redresse pour me pencher en avant, et je sens sa langue commencer à me fouiller, me procurant d'agréables, de très agréables sensations, je gémis encore plus fort que lui et le supplie d'aller plus loin. Quand on lui dit d'arrêter avant que je ne jouisse, MoyenJean nous dit de nous embrasser. Le goût est étrange, mais c'est le goût de mon amoureux, on se dit merci pour cette belle caresse.

Arrive à ce moment MoyenTim avec son éraste, qui lui donne dix coups de martinet pour ses mauvaises réponses, puis il doit lécher le cul de mon ami et le mien. Il ne se fait pas prier et entame sa besogne, je mentirais en disant que je n'apprécie pas. Alors seulement, MoyenLuc et moi commençons à aider MoyenTim pour les maths, et il lui faut peu de temps pour comprendre, il s'était laissé distraire pendant le cours et était passé à côté d'une formule importante, ce qui l’empêchait de comprendre la suite. Son éraste le gratifie encore de dix coups de martinet pour son manque d'attention, il les encaisse sans crier, mais ses larmes coulent tandis que son sexe se redresse. On le console après et bien vite son sourire revient, et on peut aller jouer à trois dans la piscine en attendant le dîner. Quand c'est l'heure, on se fait nos adieux, car après le repas, j'ai mes propres cours à réviser, et mon éraste a également à étudier dans le calme.

Les jours se suivent ainsi, MoyenJean devient de plus en plus exigeant pour ma soumission, quand il étudie, il m'interrompt parfois et je dois me mettre entre ses cuisses et le sucer pour le garder raide, et parfois, sans prévenir, il se saisit de ma tête et se branle dans ma bouche sans retenue. J'arrive de mieux en mieux à faire des gorges profondes sans haut-le-cœur. Un jour, il me fait asseoir à même le sol de la douche, et se met à me pisser sur tout le corps, la fois d'après, je dois mettre ma tête en arrière et ouvrir la bouche, et je dois avaler, puis, parfois, quand il étudie et n'a pas envie de se lever, il me fait approcher et envoie son urine dans ma bouche et je ne peux rien perdre, faute de quoi, j'ai droit au martinet ou pire, à une fessée penché sur ses genoux comme un gosse, et cela parfois en présence d'autres Moyens. Cette soumission qui me rebutait au début commence à m'apporter une forme de satisfaction, un plaisir indéfinissable.

Puis commence mon entraînement anal : chaque jour pour aller en cours, il me met un plug dans le derrière, tenu par des lanières en cuir pour qu'il ne s'échappe pas, une bande de cuir attachée à l'arrière d'une ceinture descend le long de ma raie et se divise en « Y » passe de chaque côté de mon sexe, pour être fixée sur le devant de la même ceinture, avec bien sûr un cadenas pour que je ne la retire pas. De jour en jour, comme pour le fauteuil spécial, le plug devient de plus en plus important.

La quatrième semaine, j'ai droit à une cage de chasteté, cinq jours sans pouvoir me vider, et dans le lit, MoyenJean ne se gêne par pour m'exciter, les pointes à l'intérieur de ma ceinture me font hurler quand je bande, je le supplie de la retirer, ne fût-ce que pour quelques minutes, mais il refuse. À la fin de cette semaine, nous devons aller chez le roi pour le contrôle mensuel, il m'y emmène avec le plus gros plug et toujours la cage. Dans l'antichambre, MoyenJean s'installe sur le gode du fauteuil, je dois rester debout devant lui et il me caresse le ventre et les fesses pour me faire durcir, je ne peux empêcher quelques larmes, ma queue est blessée par ce traitement de cinq jours, et c'est ainsi que nous entrons voir le roi qui sourit gentiment.

— Alors, MoyenDan, comment vas-tu ?

— Très bien Majesté.

— MoyenJean, retire-lui la cage.

Il voit que ma queue est endolorie et qu'il y a même quelques blessures qui ont saigné.

— C'est bien, MoyenDan, tu es un garçon courageux. Viens sur mes genoux.

Le roi me caresse la queue, ce qui me fait un mal fou, mais je ne dis rien, je résiste en silence à la douleur, et quand il voit mes larmes s'échapper de mes yeux, il me fait mettre les genoux écartés sur le bord de son lit et m'embouche très délicatement sans me faire mal, sa langue apaise ma douleur et je sens ma verge gonfler entre ses lèvres, après cinq jours d'abstinence, je ne tiens pas longtemps et le roi me vide d'une impressionnante quantité de sperme qu'il déguste avant d'avaler. Tout ce que je trouve à dire, c'est « Merci, Majesté ».

— J'ai pu constater que tu es très intelligent et motivé pour tes études, et j'apprécie, je te considère comme un excellent élément. J'ai appris également que tu aides un Moyen qui a eu « quelques difficultés » l'année passée, au point que j'ai dû le punir.

— Oui, Majesté.

— Serais-tu prêt à aider d'autres Moyens pour leurs cours sans mettre en péril tes propres notes ?

— Je pense que oui, Majesté.

— A dater de ce jour, tu peux le faire, mais fais très attention à tes propres notes, tu sais ce qui t'arriverait si tu ratais une année.

— J'ai vu ce qui est arrivé à MoyenTim.

— A toi de prendre tes responsabilités. Maintenant, autre chose, je sais que toi et MoyenLuc êtes très amoureux, tout comme vos érastes entre eux. Vu que tu progresses très vite dans ton apprentissage de la soumission, je suis prêt à vous accorder trois autorisations nocturnes par semaine au lieu d'une, mais je serai encore plus intransigeant pour la suite de ton apprentissage et tes résultats scolaires, es-tu prêt à prendre le risque ?

— Oui, Majesté, je suis volontaire et battant, merci Majesté.

— N'oublie pas que tu es encore interdit de rapports sexuels complets, et qu'il faut que tu continues à maîtriser tes pulsions. Il se pourrait que le mois prochain, je t'y autorise. Cependant, je vais te donner moi-même un avant-goût de la sodomie. MoyenJean, débarrasse-le de son plug et apporte-moi la crème bienfaisante.

Voyant le sexe énorme du roi, je commence à paniquer, surtout quand il me fait mettre à genoux sur son lit. Je me dis que, quoi qu'il arrive, il faut qu'il soit content. Avec une grande douceur, il enduit mon anus de crème qu'il fait pénétrer dans mon intérieur avant d'en enduire son gigantesque phallus, et très prudemment, il avance vers moi son gland, j'essaie de me décontracter le plus possible, le contact est établi, je me crispe un peu, mais il me caresse le dos pour me détendre, et peu à peu, je me relâche. Je lance un grand cri quand son gland entre, il ne force pas, me demandant même de lui dire quand il peut s'enfoncer plus loin, il me met en confiance et peu à peu sa colonne de chair entre en moi, à n'en plus finir. Quand il touche le fond, il touche un endroit sensible, il me rassure, il sait que je n'ai que quatorze ans et il me dit qu'il n'ira pas plus loin. Quand il me sent rasséréné, il commence de lents et amples mouvements, et pour la première fois de ma vie, je me sens rempli, je dirai même plus, comblé, c'est merveilleux, je le lui dis, il continue ses mouvements, m'arrachant des gémissements de plaisir, finit par accélérer, tout en veillant à ne pas entrer plus loin, et dans un grand râle, je le sens plus dur et je sens une grande chaleur dans mon ventre, il se vide en moi, je suis empli de la semence du roi, de mon roi. Puis il se retire doucement, et pour féliciter MoyenJean, il lui donne l'autorisation de me faire l'amour. MoyenJean sera plus brusque que le roi, mais sa queue fait la moitié de celle du roi et elle ne me fait pas mal, même si je la sens bien. Il touche un endroit sensible, ça doit être la prostate et je sens un orgasme inhabituel, je ne bande pas, je vide le sperme encore en moi.

Je suis épuisé, le roi me prend dans ses bras, comme un père prend son jeune garçon et il me couvre de baisers, avant de me dire que, dans un mois, si tout se passe bien, j'aurai l'autorisation d'amour complet. Je me saisis de sa main royale et la couvre de baisers.

MoyenJean doit me soutenir pour rentrer à notre chambre, il me couche sur le ventre et il me lèche les fesses et l'anus avec une grande douceur, puis il me retourne et soigne ma queue blessée par la cage. Je m'endors sans déjeuner, et quand je me réveille l'après-midi, je sens un corps contre le mien et des doigts qui me caressent les lèvres, je reconnais l'odeur de mon amour, j'ouvre les lèvres et laisse ses doigts fouiller ma bouche, je les lèche, les suce, il les glisse en moi et j'ai la sensation que ma bouche lui appartient, si sa main entière pouvait y entrer, je serais encore plus heureux. Je me tourne vers lui, et je vois le plus beau visage que je connaisse, son sourire qui respire le bonheur, ses yeux beaux comme une illumination de Noël, et sa voix si douce et si chaude qui me susurre « trois nuits par semaine rien qu'à deux, tu te rends compte ? ». Je ne peux lui répondre que par le plus beau sourire dont je suis capable, et nos bouches se retrouvent, tendres et amoureuses. On se lève, nos érastes sont là, l'un sur les cuisses de l'autre à s'embrasser et se caresser, je leur demande si on peut aller dans la vasque, ils nous sourient et nous y coulons notre corps. Comme la vasque est assez grande, ils viennent nous y rejoindre, et me remercient en m'embrassant de l’opportunité qui leur est donnée grâce à moi de passer eux-mêmes trois nuits sur sept dans le même lit à pouvoir exprimer leur amour.

On passe le reste de la journée à organiser notre nouvelle vie, car ces trois nuits hors de la présence de nos érastes ne doivent nuire en rien à l'éducation des éphèbes que nous sommes. Pendant les quatre nuits en compagnie des érastes, ceux-ci vont intensifier notre formation sexuelle, kamasutra gay et SM pour Mon ami Luc, et soumission et SM pour moi. Pendant les trois autres soirées, je m'occuperai avec mon ami d'aider d'autres Moyens pour leurs études, nous devrons nous occuper nous-mêmes de notre parfaite hygiène, je devrai continuer les plugs de plus en plus épais pendant la journée et veiller au passage quotidien sur le fauteuil spécial, ainsi qu'avoir quotidiennement une activité uro avec Luc. Et, faut-il le préciser, la règle absolue est : on étudie d'abord, on s'aime ensuite.

Pendant tout ce mois, j'apprends à gérer tout ça, pas très facile à 14 ans, mais peu à peu, les repères se mettent en place, les horaires sont peaufinés, je dois m'occuper d'aider quatre Moyens pour leurs études, MoyenTim et un autre de notre classe, et deux plus jeunes d'une classe inférieure. MoyenLuc, qui comme moi a des facilités pour étudier, partage ma tâche. Nous arrivons même à nous octroyer une demi-heure de piscine par jour. Les soirs avec mon éraste sont assez pénibles, l'apprentissage à la douleur jouissive est accéléré, j'ai droit aux premières électro-stimulations, pénibles mais m'amenant toujours à un orgasme fulgurant, les pinces sur les tétons et les poids pour les couilles, etc Parfois, ça se passe dans les chambres respectives, parfois dans la même, nous observant mutuellement, ou subissant simultanément les mêmes apprentissages.

À la fin du mois, le roi nous fait savoir qu'il souhaite nous voir tous les quatre. Nous sommes à peine arrivés que le roi encule MoyenLuc qui doit en même temps me sucer, je dois ensuite nettoyer la queue du roi et lui redonner vigueur pendant qu'il nous parle. Il nous félicite pour notre travail, il a visionné les enregistrements des caméras, c'est là qu'on apprend que, quoique nous fassions dans les chambres, tout est filmé et conservé dans des archives. Les résultats scolaires de MoyenLuc et les miens restent stables, et ceux de nos quatre « protégés » sont en amélioration. Il souhaite donc que nous continuions ainsi. Il me fait relever puis se couche sur son lit et m'invite à m'empaler sur son sexe, face à lui. J'y arrive facilement, et il me demande de gérer moi-même ma jouissance en privilégiant la sienne, je dois lui donner du plaisir sans le faire jouir pendant au moins dix minutes, étant ignare en la matière, je me mets à observer la moindre mimique de son visage, les infimes mouvements des yeux et des paupières, le plus petit tressaillement de son corps, la plus faible réaction de sa verge plantée dans mon cul. Comme ses gémissements reflètent parfaitement son état d'excitation, cela m'aide énormément, et je parviens à lui donner du bonheur pendant plus d'un quart d'heure, et je suis soulagé quand il me supplie de le faire jouir, car mon petit trou commence à bien me brûler. Je termine le roi par des mouvements parfois lents, parfois très rapides et même brutaux, et dans un grand cri, il m'envoie toute sa sauce. Je m'affale sur son ventre, épuisé. Il me caresse le dos, puis m'embrasse très tendrement. MoyenLuc lui nettoie le sexe et mes fesses, récupérant au passage le suc du roi qui s'en écoule, puis le roi, avant de nous congédier, nous donne l'autorisation tant attendue, celle de l'amour complet, ainsi qu'une extension des contacts nocturnes de trois à cinq, tandis que nous aurons deux nouveaux protégés, deux jeunes qui viennent de passer chez les Moyens et qui n'ont pas brillé à l'école quand ils étaient chez les Petits.

Spontanément, nous nous serrons dans les bras l'un de l'autre et nous embrassons, tandis que le roi demande à nos érastes de le remplir de leur bon jus, l'un par la bouche et l'autre dans le cul, alors qu'il est, paraît-il, excessivement rare que le roi se laisse enculer, surtout par des Moyens, nous devons lui promettre de garder cela secret.

Autorisation d'amour complet

Arrivés dans la chambre, mon ami Luc et moi n'avons que ça en tête : à partir de maintenant, on va pouvoir s'aimer, se pénétrer, jouir dans l'autre, lui offrir notre fluide le plus intime, mais on décide de prendre un peu de temps, d'abord parce que notre cul a été quelque peu malmené et distendu par l'énorme sexe du roi, ensuite pour faire monter en nous le désir et nous préparer mentalement à notre première fois. Nous passons donc l'après-midi au bord de la piscine, nos quatre protégés viennent nous embrasser et nous féliciter. MoyenTim, qui n'en rate pas une, demande déjà à MoyenLuc s'il pourra faire l'amour au moins une fois avec moi, on est pliés en deux de rire devant ce gros lourdingue.

On discute de l'organisation qui doit être adaptée. Deux jours de formation par nos érastes étant trop peu pour suivre le programme, ils ne voient qu'une solution, que Moyenluc et moi-même aurons à poursuivre les formations entre nous sur base de leurs directives, autrement dit, il y aura des soirs où l'un devra se soumettre totalement aux désirs dominants et sexuels de l'autre. Nous hésitons un peu face à cette perspective, mais nous n'avons pas le choix et acquiesçons. Nos progrès seront évidemment contrôlés par nos érastes, via la caméra et en réel. Ce samedi soir, MoyenLuc et moi ferons pour la première fois l'amour, et demain soir, ce sera avec nos érastes respectifs.

Je me lève pour aller soulager mes intestins dans ma chambre, quand y entrent deux jeunes garçons que je n'avais jamais vus, ce sont des jumeaux, très minces et très grands, avec une queue particulièrement fine mais très longue. Ils me regardent faire et se présentent : MoyenNath et MoyenJohn, ils viennent d'arriver chez les Moyens et m'annoncent qu'ils sont mes nouveaux protégés. Quand mon cul est lavé et séché, je m'assieds sur une chaise et les fais venir devant moi, ils sont splendides et comme j'ai envie de toucher leur jolie queue, je les fais asseoir chacun sur un de mes genoux, face à moi. Quand je leur dis qu'ils ont l'air très jeunes, ils me disent qu'ils viennent de fêter leur treizième anniversaire, qu'ils ont du sperme depuis plus d'un an, mais ne l'ont pas signalé, ne se sentant pas prêts pour passer des Petits aux Moyens, et puis, il y avait un autre problème : ils savaient qu'ils seraient séparés, et ça, ils ne le voulaient pas. Ils avaient supplié le roi de trouver une solution, celle-ci est venue récemment. Ils pourraient rester ensemble et auraient MoyenSteve comme formateur pour eux deux. Une chambre a été aménagée : troisième bureau et troisième ordinateur, une table plus grande pour les repas avec trois chaises, et pas de changement pour le lit dont les dimensions supérieures à la moyenne suffiraient pour trois corps. Tout en les écoutant, je caressais leur fine tige qui, une fois dressée, était encore plus belle, j'avais envie de les goûter. Eux me caressaient en gestes très doux les joues, les épaules, glissaient le long des bras, retournaient les mains et remontaient vers mon cou en ne faisant glisser légèrement qu'un ongle, ces caresses me faisaient bander à mort. MoyenSteve est entré à ce moment-là.

— Alors, MoyenDan, ces petits diables ont déjà réussi à t'ensorceler ?

— Ils s'y connaissent en caresses bandantes, je ne sais pas où ils ont appris ça.

— Entre nous, ont répondu en chœur les jumeaux.

— Et il n'y a pas que les caresses qu'ils ont déjà faites entre eux !

— Tu veux dire qu'ils ont déjà fait l'amour complet ?

— Oui, pendant un an quand ils étaient encore chez les Petits, je ne sais pas comment ni où ils le faisaient sans que les autres ne les voient, et ils ne veulent pas me le dire.

— Le roi est au courant ?

— Oui, je lui en ai parlé et il m'a dit d'adapter ma formation et de les laisser faire. De plus, on peut faire l'amour complet à trois, et ils m'épuisent.

— MoyenSteve, j'aimerais goûter leur queue, tu m'y autorises ?

— Oui, vide-les et bois-les, ça les calmera un moment, répond-il en souriant.

Je ne me fais pas prier, je fais se lever et approcher MoyenNath et lèche son gland déjà décalotté précédemment par mes doigts et enfonce lentement sa queue tout au fond de ma gorge, elle dépasse de loin ce que j'ai déjà mis en bouche, mais la finesse le permet, et c'est tout au fond que je l'amène au plaisir, mais je le laisse se vider sur ma langue pour bien goûter son jus, un vrai nectar. Je passe ensuite à son frère et lui offre le même traitement et son sperme a exactement le même goût, je me délecte. Ils veulent me rendre la pareille, mais je les en empêche, car je veux être en pleine forme pour mon premier rapport complet avec mon amour. Je les embrasse tous les deux profondément, et MoyenSteve les fait agenouiller devant lui. Ils le sucent à deux en même temps et se partagent le jus de leur éraste, qui les emmène hors de ma chambre.

En fin d'après-midi, je demande à mon éraste si nous pouvons « commencer la soirée », il nous embrasse tous les deux, suivi de MoyenMarc qui nous souhaite une excellente nuit. Une fois dans la chambre, nous refermons le mur et nous occupons de notre hygiène : cheveux, poils, lavement et vasque, où nos doigts profitent du nettoyage intime pour assouplir notre trou d'amour. Puis vient le dîner, pendant lequel nous parlons peu, nous pensons à notre première nuit et sommes tous les deux fébriles. Au cours du repas, nous voyons de plus en plus de lampes témoins s'allumer sous l'écran, beaucoup de curieux veulent assister à notre premier amour complet, ça me gêne un peu, mais comme on ne peut pas l'empêcher, je me dis qu'on fera comme si on était seuls.

Une fois la table débarrassée, mon ami Luc m'entraîne au milieu de la chambre, puis va près de l'écran et enfonce deux boutons, le premier allume les témoins des caméras de toutes les chambres, tous les Moyens, sans exception, allaient nous voir, le deuxième bouton me fait entendre une musique douce et chaude, envoûtante et poussant au rêve. Luc revient, voit mon inquiétude mais la calme en approchant sa bouche de la mienne, léchant mes lèvres, mon visage, s'introduisant dans mes oreilles, les mordillant légèrement, sa langue revient vers ma bouche et trouve la mienne, je bande, tout comme lui, je sens son gland venir régulièrement contre le mien. Luc me susurre de me laisser faire, qu'il va m'emmener dans un monde inconnu, que ça n'aura rien à voir avec le sexe du roi qui m'avait baisé pour se vider les couilles. Je m'abandonne à Luc, à MON Luc, mon cœur bat de plus en plus vite, je pousse mon ventre vers le sien, l'excitation est forte, trop forte, et voilà que j'ai un orgasme suivi de Luc. Je râle, moi qui me faisais une fête d'une longue nuit d'amour, j'en pleure, mais Luc m'apaise « Ne t'inquiète pas, mon cœur, avec ce qu'ils ont mis dans le dîner, nous allons jouir un nombre incalculable de fois ». Je le regarde, éberlué. Luc s'agenouille et lèche toutes les coulées de sperme, puis me dit de faire de même sur son ventre.

Il me reprend dans ses bras et, me tirant par les fesses pour accoler nos corps, il commence à m'entraîner dans cette douce musique, à suivre son rythme, il nous fait tourner sur nous-mêmes, les pieds et jambes entrelacés. À part le corps de Luc et la musique, il n'y a plus rien, ni chambre, ni caméras, rien que nous deux, et je ferme les yeux, la tête me tourne agréablement tandis que ma langue bataille avec la sienne. Nous jouissons une deuxième fois entre nos ventres mais nous continuons à danser, alors que la musique se fait plus puissante, plus envoûtante encore, les cuisses caressent les cuisses et les sexes en même temps, la douceur de sa peau contribue à mon ivresse grandissante, Luc et moi, moi et Luc, rien que nous. Il coule son corps lentement vers le sol, le mien le suit, je me rends compte qu'il y a au milieu de la chambre quelque chose qui n'y était pas auparavant, un épais tapis, presque un matelas, et nous nous y retrouvons couchés, sans que nos lèvres ne se soient quittées. Je suis sur le dos, et Luc, suçant toujours ma langue, éloigne son corps du mien et son visage se retrouve inversé par rapport au mien, sa tête toujours au-dessus de la mienne. Il quitte ma bouche, descend de quelques centimètres et je sens son nez contre mes lèvres, il suce le mien, glissant le bout de sa langue dans chaque narine, je ne peux que faire comme lui, puis son corps glisse vers le bas, il embrasse chaque partie de mon cou, me suce un peu, me mordille, la petite douleur qui accompagne chaque morsure m'électrise. Il s'arrête et offre son cou à ma bouche, à mes dents, je dois retenir ma mâchoire, tellement j'ai envie de manger mon ami, mon amant, mon amoureux. Sa bouche poursuit vers mon torse, j'ai sous les yeux ses tétons, et avant qu'il ne touche les miens, je lèche alternativement les siens qui durcissent et s'allongent au point de pouvoir les sucer, ce dont je ne me prive pas, sa langue lèche les miens que je sens durcir à en faire un peu mal, puis je sens ses dents qui les grignotent tendrement, je crois devenir fou et j'éjacule sur mon ventre et sur sa tête. Je sens aux lèvres de Luc qu'il se vide aussi sur le tapis, une ou deux giclées atterrissent sur le sommet de mon crâne. Il continue à descendre, léchant au passage le sperme qui me recouvre, sa langue découvre mon nombril comme je découvre le sien, les langues y tournoient, s'enfoncent dedans provoquant chatouilles et plaisir. Je sens la verge de mon ami contre mon crâne, j'ai envie de reculer pour pouvoir la mettre en bouche, mais Luc m'en empêche, il joue avec mon désir, c'est lui qui veut tout maîtriser depuis le début et je me soumets à lui, je me calme un peu. Sa queue et ses boules glissent ensuite sur mes joues, il les fait passer d'une de mes joues à l'autre, et moi, bouche ouverte, je cherche à happer son sexe, mais il est plus malin que moi, il met son corps d'un côté et de l'autre de mon visage et ma tête va de gauche à droite, mais il lève son bassin pour que je ne puisse l'emboucher. Je le supplie, lui dis qu'il me rend fou, mais il n'en a cure. Quand enfin, je sens ses lèvres chaudes coulisser sur ma hampe jusqu'à mes couilles, il baisse son bassin et je peux enfin entrer sa si jolie verge au fond de ma gorge. Par de petits mouvements, il profite de ma bouche pour s'y vider, puis il me suce lentement pour que je me vide en lui. Il passe ensuite à mes couilles qu'il embouche l'une après l'autre, je l'imite bien sûr, trop heureux d'avoir ses usines à semence entre mes dents. Il continue à descendre et nous nous léchons l'intérieur des cuisses, aux endroits les plus érotiques, en soulevant un de mes genoux, il en lèche l'intérieur du pli, continuant jusqu'à mes pieds. On se met en bouche chacun des dix orteils de l'autre. Jamais je n'aurais cru qu'un pied puisse être aussi porteur d'érotisme, surtout que, positionnés comme on est, nos queues se touchent, tête-bêche elles aussi, nos testicules sont pressés les uns contre les autres, il éjacule d'ailleurs peu avant moi quand il sent ma langue lécher amoureusement la peau fine et sensible entre deux orteils.

Il remonte ensuite le long de mes jambes, écarte mes cuisses, trouve un endroit près de l'aine que je trouve hyper-sensible, il passe d'une cuisse à l'autre, ma queue bouge par à-coups. En même temps, il éloigne son bassin de mon visage et se retourne, sa bouche est entre mes cuisses, elle glisse sur mes couilles, descend lécher mon périnée. Il ne me dit rien, je sais ce qu'il attend : je lève mes jambes, les saisis à la pliure des genoux et les écarte, soulevant de ce fait mon bassin. Sa langue atteint mon trou d'amour, elle le lèche, le pénètre car le bout de sa langue est musclé, je jouis encore une fois, mon nombril devient une piscine à jus, et mon ventre une margelle plus que glissante. Luc me demande si je suis prêt, je lui souris, il approche son gland, j'attends fébrilement qu'il me touche le petit trou, et quand je le sens, je soupire d'aise et la queue de mon amoureux entre lentement, sans aucune difficulté, jusqu'au fond de mon corps, je me sens rempli, même plus, je me sens « complet », j'ai en moi la partie d'amour qui me manquait. Le regard de Luc pénètre mes yeux autant que sa queue mon cul, ses mouvements lents et profonds me font jouir deux fois avant que lui-même me donne en giclées interminables son jus qui réchauffe mon intestin, mes yeux se ferment.

Quand je les rouvre, je vois le torse de mon amoureux, il est assis sur mon bassin, il monte et descend lentement. Je sens que ma verge est en lui et qu'elle s'y sent bien, très bien même. Il est sur moi comme j'ai été sur la grosse queue du roi, mais cette fois, je ne maîtrise plus rien, je m'abandonne totalement au désir de mon amoureux, de mon Luc. Je suis comme transi, paralysé, mes fesses restent collées au matelas tandis que Luc a pris le contrôle de nos deux jouissances. Pendant plus d'une demi-heure, il utilise ma queue raide pour son plaisir et le mien. C'est à ce moment que je comprends le besoin d'une formation à la soumission totale : être à l'entière disposition d'un garçon qui veut recevoir du plaisir tout en en donnant. Luc jouira deux fois sur mon ventre avant d'enfin m'amener à l'extase.

Quand je rouvre les yeux, bien plus tard je pense, je suis dans le lit sur les draps à côté de lui, dans ses bras, la chambre sent le plaisir des garçons, sa main colle au sperme de mon ventre, mes fesses collent au sien. Je ne bouge pas, je suis trop bien. Toutes les lampes-témoins se sont éteintes, sauf celle de la chambre où nos érastes ont dû partager, tout comme nous, une folle nuit d'amour.

Quand je sens Luc commencer à émerger de son sommeil, je me tourne vers lui, ses yeux s'ouvrent, et dès qu'il me voit, il me sourit et nous bouches se retrouvent. Quelques minutes plus tard, et sans que nous en ayons actionné la commande, le mur s'escamote, nos érastes entrent nous prennent dans leurs bras et nous couchent sur le tapis au milieu de la chambre, ils commencent à nous lécher l'entièreté du corps, bien vite suivis par quatre de nos protégés qui récupèrent chaque ombre de sperme séché qu'ils trouvent. Quand ils nous trouvent propres, nos érastes nous mettent à quatre pattes et préparent nos fesses en les léchant. Chaque jumeau se glisse entre nos bras et vient placer sa bouche sous notre sexe qu'ils mettent en bouche. Nos érastes commencent leur pénétration sans trop de douceur pour nous rappeler que nous leur appartenons, tandis que Luc et moi avalons la verge longue et fine des jumeaux. MoyenTim et le quatrième protégé offrent leur queue à la bouche de nos érastes, tandis qu'ils commencent à nous limer fortement, nous faisant jouir deux fois dans la bouche des jumeaux avant de déverser en nous leur bon jus, tandis que les deux protégés debout aspergent leurs visages de leur sperme, et que nous avalons le jus des jumeaux.

À suivre ...