Une histoire à découvrir
Au pays d'Amourhommie (4)
Nous nous retrouvons peu après, un peu serrés dans la vasque, à tous nous embrasser et nous caresser jusqu'à l'heure du déjeuner. Déjeuner, pendant lequel les jumeaux ne se privent de s'empaler sur nos queues toujours raides et de nous faire jouir deux fois, vive les produits qu'on nous a donnés hier soir. Éreintés, nous faisons la sieste sur le matelas du sol à huit, Luc et moi en 69, les érastes dans notre cul, les jumeaux dans le leur et les deux autres enfoncés dans les fesses des jumeaux, et nous somnolons plus que dormons en formant une belle brochette. Je fais enfin partie des enculables et des baiseurs, mais le plus merveilleux pour moi, c'est l'amour de mon Luc dont je suce la verge devenue molle avec un amour qui remplit mes yeux d'étoiles.
Nous terminons l'après-midi en révisant les leçons des protégés, les jumeaux empalés sur mon ami Luc et moi-même sans savoir lequel est qui. Luc et moi faisons encore l'amour devant les autres avant de nous séparer pour la nuit, et tous s'embrassent profondément avant la fermeture du mur, suite à quoi je me retrouve avec MoyenJean et nous échangeons nos impressions dans la vasque avant le dîner, après lequel nous passons deux heures à réviser nos contrôles du lendemain.
Nous nous couchons enfin, MoyenJean me demande de lui donner du martinet avant de l'enculer brutalement, je suis surpris et m'exécute, et je constate peu à peu prendre du plaisir à soumettre mon éraste à ma volonté. J'essaie des tas de positions pour entrer ma queue le plus loin possible dans son anus, il se laisse faire, et j'aime ça ; pour ce soir, il est ma poupée vivante. Quand je me suis vidé deux fois en lui, il me remercie par un tendre et très long baiser.
La semaine reprend avec sa routine obligatoire, après chaque leçon aux jumeaux, ils nous enculent avec leur mèche fine, dure et bien profonde, MoyenTim aura droit aux égards de Luc et de moi et il nous le rend bien. Nos érastes viennent régulièrement se vider dans nos gorges, nous flanquer une dizaine de coups de martinets, qu'il nous arrive de leur rendre. Nos érastes nous apprennent par la théorie et en pratique les dix-neuf positions classiques du Kamasutra gay, et nous nous entraînons entre nous ou avec nos protégés.
Les semaines et les mois passent, le roi est entièrement satisfait de nous, il nous fait partager plusieurs fois son lit, il nous comble comme nous le comblons, il nous fait promettre de ne pas claironner sur tous les toits qu'il nous laisse l'enculer et lui baiser la bouche. J'ai maintenant bientôt 15 ans et Luc presque 16, le roi nous propose de devenir des Moyens formateurs, il veut donner le statut de Grands à MoyenJean et MoyenMarc, ce qui nous peine un peu car nous ne les verrons plus si souvent, mais nous acceptons. Suite aux excellents résultats obtenus avec nos protégés, il envisage de modifier le système actuel et nous propose de nous revoir pour en discuter. MoyenTim ayant obtenu d'excellents résultats scolaires et ayant grandi en maturité, le roi regrette d'avoir dû se résoudre à le castrer partiellement, mais ce dernier ne lui en veut pas, il reconnaît ses fautes, le roi le promeut également au titre de Moyen formateur.
Le roi nous convoque la semaine suivante. Il nous expose son dilemme, il voudrait nous confier la formation prochaine de deux Petits qui seront bientôt pubères et prêts à devenir de jeunes Moyens, mais d'autre part, il voudrait que nous continuions à nous occuper des jumeaux qui vont fêter leur quatorzième anniversaire dans peu de temps, il sait que nous nous entendons à merveille et il connaît les progrès de ces deux garçons dans tous les domaines. Un silence suit l'énoncé de ce problème posé par le roi.
Je le romps par une question que je trouve moi-même absurde quand elle s'échappe de mes lèvres « Ne serait-il pas possible de rendre les chambres communicantes entre elles ? Faire de deux ou de trois chambres un seul lieu de vie ? ». Je baisse les yeux, m'attendant à une vive réaction du roi face à une proposition aussi saugrenue. Le long silence qui s'ensuit me glace, je n'ose relever la tête ni bouger aucun doigt, m'arrête presque de respirer pour qu'il m'oublie. Je vois le roi se lever, je sens que je vais prendre une gifle monumentale, mais il pose délicatement ses mains sur mes joues et me fait lever, il me regarde dans les yeux et approche sa bouche pour m'embrasser tendrement, puis il se rassied sur son lit, m'empale sur son pieu et prend la parole. « MoyenDan, tu voudrais changer les méthodes utilisées dans ce palais depuis des décennies, mais tu n'as peut-être pas tort. Je vais y réfléchir, parlez-en avec les jumeaux ». Le roi me demande de le faire jouir par les mouvements de mes fesses et demande à Luc de lui baiser la bouche, ce que nous lui accordons avec le plus grand plaisir, puis il nous congédie après un long baiser profond.
Quand nous retrouvons nos érastes, ils nous confient qu'ils savaient pour leur promotion personnelle et qu'ils n'avaient pas voulu nous en parler pour ne pas nous faire de peine. Je leur parle de ma proposition au roi et ils font venir les jumeaux dans la chambre. Ceux-ci, à peine arrivés, nous salivent la queue et se lèchent mutuellement l'anus et ils s'empalent sur nous sans demander notre avis, ce qui nous plonge dans un fou rire de plus de dix minutes. Ni Luc ni moi n'avons encore réussi à les différencier, et ils s'en amusent, mais comme ils sont si semblables, on y attache peu d'importance. On les met au courant des dernières nouvelles, nos érastes comme le leur seront appelés à devenir Grands, Luc et moi devrons nous occuper d'eux et de deux nouveaux Moyens, et que ... Et c'est MoyenNath qui prend la parole, en se nommant pour se différencier de son frère qui lance spontanément « Et pourquoi pas faire une grande chambre pour six ? ». Le fou rire redémarre, ils se demandent pourquoi, et ce n'est qu'après de longues minutes que Luc parvient à leur dire que c'est ce que je venais de proposer au roi. Les deux gamins plongent sur nos bouches, mais je les calme bien vite, rien n'est décidé ! Je leur demande s'ils sont prêts à se soumettre entièrement à nos envies dominantes et sexuelles, ils acquiescent immédiatement. Luc et moi on se lève, on les fait mettre à genoux et on leur baise la bouche, on voit qu'ils souffrent mais ils acceptent totalement. Nous les mettons debout, serrés l'un contre l'autre et leur infligeons vingt coups de martinet, ils pleurent de mal, mais ils serrent les dents, aucune plainte ne sort de leur bouche. On les laisse se calmer, puis ils reviennent sur nos genoux pour s'empaler sur nos sexes raides. On les embrasse tendrement et leurs larmes se tarissent.
Moins d'une semaine plus tard, le roi nous convoque à quatre, Luc, les deux jumeaux et moi. À peine arrivés, le roi appelle un des jumeaux pour qu'il le suce et le gamin prend l'énorme mandrin du roi dans la gorge, ses larmes coulent mais il se laisse faire, puis le second jumeau y passe avec la même totale soumission aux bons plaisirs du roi qui se videra dans sa bouche. Puis le roi leur dit « Allez vous empaler sur vos nouveaux érastes comme vous le faites d'habitude ». Les jumeaux embrassent le roi de joie, puis, après lubrification et durcissement par leurs lèvres s'installent sur nous.
Le roi fait entrer un tatoueur et sévèrement, il demande « qui est Nathan et qui est John ? ». Les deux gamins n'osent pas mentir et se dévoilent, le tatoueur écartent les jambes de Nathan et lui tatoue un « N » sur le haut de sa cuisse, à l'intérieur, là où la peau est la plus sensible, il hurle, je m'empare de sa bouche pour étouffer ses cris. Puis c'est au tour de John qui pleurait déjà quand il a vu son frère se faire tatouer. Luc le serre très fort contre lui et l'embrasse, tandis que l'aiguille grave son initiale de manière indélébile sur sa peau fine. Il faudra plus d'un quart d'heure à nos jumeaux pour que la douleur devienne supportable, nous empoignons leurs mains pour qu'ils ne se touchent pas la cuisse. C'est le roi qui nous conseille de lécher leur tatouage pour apaiser leur douleur. Une fois calmés, ils se réinstallent sur nos verges et le roi nous annonce ce qu'il a décidé. « De trois chambres, il en sera fait une seule, les nouveaux Moyens ne dépendront que de vous, les érastes, les jumeaux vous seront également soumis et devront montrer l'exemple devant les nouveaux, ils seront aux ordres des érastes pour s'occuper des nouveaux en fonction de ce que les érastes décideront, tout manquement à ces consignes sera sanctionné par quarante coups de martinet au bord de la piscine le samedi matin, est-ce clair ? ».
Le sang des jumeaux ne fait qu'un tour, leur cerveau bouillonne, mais en chœur, ils répondent « Oui, Majesté », et le roi nous congédie tous les quatre. Les jumeaux marchent comme des canards, cuisses écartées, ce qui fait rire tous ceux que nous croisons. Une fois dans la chambre, nous appliquons une pommade lénifiante sur la blessure laissée par le tatouage, et nous les couchons à deux dans le lit pour qu'ils se reposent. Je vois que MoyenJean rassemble ses cours, Luc file dans sa chambre et voit que MoyenMarc fait de même, ils partent peu de temps plus tard, après avoir fait l'amour tous les quatre amoureusement, ils deviennent le jour-même GrandJean et GrandMarc.
Nous entendons les jumeaux gémir et approcher leurs mains de leur tatouage douloureux, nous prenons une corde, enserrons leurs poignets et les fixons par trois tours bien lâches autour du cou. Ils se rendorment et nous nous coulons dans le lit, collant notre ventre à leur dos. Ce dimanche matin, ils nous disent que la douleur est passée, Luc et moi faisons glisser délicatement un doigt sur le petit tatouage et ils ne disent rien, nous y passons la langue et voyons qu'ils commencent à bander, signe clair, s'il en est, que ça va mieux et nous détachons leurs mains, ils sont de plus en plus souriants. Nous leur demandons d'aller chercher leurs affaires dans leur chambre et de les amener ici, mais en fait, dans le palais du roi, les « affaires » ne veulent rien dire ; à part nos cours, nous n'avons rien, si ce ne sont deux tuniques pour les sorties, mais qui ne nous appartiennent même pas, vu qu'à chaque lavage, nous en recevons d'autres, adaptées à notre taille croissante.
Voyant le contrôle qu'ils auront le lendemain, nous les enjoignons de se mettre à étudier, tandis que Luc et moi allons nous baigner et faire quelques longueurs. Autour de la piscine, nous expliquons à nos deux autres protégés ce qui va se passer. MoyenTim, même s'il devient Moyen formateur peut toujours faire appel à moi pour ses cours, il apprécie cette aide, bien sûr. Quand nous regagnons notre chambre, nous voyons nos petits jumeaux endormis sur leur bureau, le front sur leur avant-bras replié. J'écarte les genoux de l'un et de l'autre pour vérifier s'ils n'ont pas d'infection, mais tout va bien. Nous les laissons, comprenant ce qu'ils ont vécu aujourd'hui, non seulement physiquement (je n'aimerais pas qu'on me tatoue à un endroit si sensible), mais aussi psychologiquement, car leur gémellité a pris un autre tournant ! Ils ne pourront plus jamais jouer à se faire passer l'un pour l'autre et je me doute bien que, dans leur petite tête, ça doit carburer à mort.
Nous les laissons dormir et faisons l'amour sans faire de bruit, puis nous allons chercher une table de repas et deux chaises dans leur chambre pour les placer dans la nôtre. Nous les réveillons par un doux baiser sur leur crâne pour le dîner quand la table est servie, leurs yeux sont lumineux, ils jettent un œil rapide sur leur cuisse tatouée, puis se sourient comme si une ère nouvelle s'ouvrait pour eux, ils devenaient l'un ET l'autre, et plus l'un OU l'autre.
Après le dîner où on sent leur bonheur, je les interroge malgré tout sur les matières du contrôle du lendemain, et à mon grand plaisir, ils avaient assimilé la matière avant de s'assoupir. Nous passons ensuite à l'hygiène complète avant de nous coucher. Nous nous rasons et épilons, chacun a droit à la cuvette et au lavement, puis, dans la vasque, chaque petit trou connaît deux ou trois doigts de chacun des autres.
Nous les couchons côte à côte au milieu du lit et nous nous collons à eux avant de nous endormir tous les quatre. Ce lundi matin, nous les lavons et les envoyons mettre la table tandis que Luc et moi terminons nos ablutions matinales, avec un enculage mutuel rapide, dois-je le préciser. Puis, tous les quatre nous gagnons nos salles de cours. Le soir en rentrant, des bruits de machines nous permettent de comprendre que des travaux ont lieu dans les deux chambres voisines. Deux garçons nus entrent dans notre chambre et nous demandent de passer dans la troisième chambre, je peux voir qu'entre leurs jambes, aucune couille ne pend et que leur queue n'a « aucune » dimension ! Je ne dis rien.
Le lendemain soir, les trois chambres n'en font plus qu'une, deux larges baies permettent le passage entre elles. Les quatre garçons qui y avaient œuvré nous demandent s'ils peuvent nous être utiles à autre chose, je leur réponds par la négative, ne voulant pas profiter de leur statut d'esclaves énucléés, ils nous supplient de leur offrir un peu de sexe, et nous les pénétrons avec respect, et ensuite, nous les suçons tous les quatre, ils nous donnent un peu de liquide séminal, mais apprécient la délicatesse que nous avons pour eux.
Cette nuit-là, nous dormons comme hier, enfin presque. Ils nous laissent nous coucher l'un contre l'autre et ce sont eux qui nous pénètrent pour notre plus grand plaisir. Dans l'armoire du petit-déjeuner, deux papiers, Luc et moi sommes convoqués avec trois autres Moyens à 15 heures à l'étage des Petits dont deux sont aptes à devenir des Moyens. Quelle n'est pas ma surprise de voir que les deux futurs Moyens sont PetitMarco, celui dont les fins doigts m'avaient amené à ma première éjaculation, et son copain, tout aussi obsédé par l'entrejambe de ses congénères.
PetitMarco, devenu un beau petit jeune homme, me fait un clin d’œil, je ne suis donc pas étonné quand il vient vers moi pour que je le prenne dans mes bras pour l'emmener dans sa nouvelle vie. Peu de temps après, Luc arrive avec le copain de PetitMarco dans les siens, je m'en étonne mais PetitMarco, devenu MoyenMarco, m'explique que lui et PetitThierry s'étaient concertés pour rester ensemble et nous choisir tous les deux, connaissant notre relation. Je suis soufflé par ses révélations, décidément, dans ce palais, les murs ont des oreilles, ou alors, c'est sciemment que certaines informations circulent entre Petits, Moyens, et Grands.
Je propose à MoyenMarco de visiter la chambre, mais il me dit qu'il a trop envie de faire un câlin avec moi. Je le dépose donc sur le lit et me couche à son côté, je caresse sa peau très douce, évitant de toucher son sexe, je sens qu'il frémit sous mes doigts, j'explore d'abord son visage en en dessinant chaque contour, je passe aux lèvres, je vois qu'il apprécie et petit à petit ouvre la bouche, sa langue sort timidement pour me lécher le doigt, je prends cela pour une invitation à aller plus loin et mon doigt commence à glisser sur ses muqueuses, passant sur ses gencives, ses joues, le début de son palais, puis sous la langue. Je sens sa main se poser sur ma cuisse sans bouger. Je sors de sa bouche, passe par son menton pour lui toucher le cou, arrive à ses seins qui sont un peu gonflés, comme ça peut arriver à l'adolescence, du bout du doigt, je titille les tétons qui s'érigent rapidement, je l'entends respirer plus fort, je continue ma descente par les flancs, le chatouillant un peu, il se tortille. Je passe à son nombril qu'il a assez profond pour y faire entrer le bout de la phalange de mon index, sa queue n'est pas encore raide, mais bien gonflée. Je poursuis en passant par l'aine, il est déçu, mais je continue ma descente en passant à quelques millimètres de ses bourses glissant sur la face interne de sa cuisse jusqu'au genou, sa queue durcit de plus en plus, je remonte par l'autre cuisse et en passant par l'aine droite, je frôle intentionnellement ses bourses avec ma paume. Je câline ventre, aines et cuisses en contournant soigneusement son sexe, mais laisse ma paume frôler une plus grande partie de ses couilles, il est maintenant on ne peut plus dur, j'en admire la taille, la nature l'a bien pourvu, il m'apparaît même démesuré par rapport à la taille de ce jeune garçon. Il commence à gémir, il attend fébrilement mes doigts, j'attends qu'il me supplie, ce qu'il ne tarde pas à faire par un « steuplééééé », je lui souris et j'observe son visage quand je commence à cajoler ses boules puis sa hampe. Sa respiration s'accélère. Quand j'entoure sa verge de mes doigts, il gémit plus fort, je descends très lentement son prépuce, son gland bien formé apparaît, je le recouvre et le libère de plus en plus vite, son bassin bouge de plus en plus, poussant son pénis vers ma main, il ne tiendra pas longtemps, je le sens, je ne veux pas le torturer plus longtemps et ma main l'amène à expulser quatre jets de sperme sur son ventre et son torse, je continue à le pomper lentement, il se tord, me demande d'arrêter, son gland le fait trop souffrir. Je lèche mes doigts qui avaient reçu la dernière coulée de son jus que je trouve délicieux, je me relève un peu et lape tout le sperme que je trouve sur son corps sous ses yeux exorbités.
Quand il a repris ses esprits, il me demande si je me rappelle que c'est lui qui m'a offert ma première éjaculation, je lui réponds que ça ne s'oublie pas et il propose de me le refaire. Un grand sourire orne sa bouche, il plonge sa main sur ma queue et commence un va-et-vient effréné, je le calme, lui expliquant que la montée du plaisir fait partie de la jouissance. Il s'y remet par des mouvements plus amples, il apprivoise ma queue, puis, sans prévenir, il avance sa bouche et m'avale entièrement, je suis tellement surpris que je n'ai pas le temps de le prévenir, et je me vide entre ses lèvres, il me suce pour en extraire la dernière goutte et il avale tout. Il se remet sur le dos et je me penche au-dessus de lui, sa bouche est ouverte et sa langue sortie avant que mes lèvres ne touchent les siennes. Il embrasse merveilleusement bien, comme si c'était inné pour lui. Je suis vraiment heureux, il sera un merveilleux éphèbe.
Je le conduis à la vasque pour effacer les traces de notre plaisir, je m'y assieds jambes écartées et MoyenMarco se colle à mon ventre. MoyenThierry et MoyenLuc nous y rejoignent, MoyenThierry plonge sur la bouche de mon éphèbe et s'ensuit un long baiser passionné, je comprends mieux maintenant les aptitudes de mon éphèbe. Les jumeaux nous rejoignent et on rigole, on parle, les deux nouveaux sont heureux d'être devenus des Moyens et surtout d'être avec nous. Quand je demande aux nouveaux s'ils ont déjà fait l'amour complet, MoyenThierry me dit que non, mais ils savent comment on fait. Je vois les jumeaux rougir et MoyenThierry nous raconte que, chez les Petits, les jumeaux demandaient à plusieurs garçons de se grouper pour les cacher sans les regarder, mais au moins une fois, chaque garçon a pu voir ce qu'ils faisaient. Les jumeaux sont maintenant écarlates, je leur dis sévèrement que ça mériterait bien 20 coups de martinet, ils me supplient de ne pas mettre ma menace à exécution, je fais lever mon éphèbe pour me redresser et Luc et moi faisons venir les jumeaux à genoux devant nous ; on leur dit de mettre la tête en arrière, ils savent ce qui les attend, ils ferment les yeux et ouvrent la bouche, on pisse par à coups sur leur visage en visant la bouche. Les deux nouveaux demandent s'ils peuvent faire eux aussi, on leur dit que oui, mais qu'après ils devront boire les deux garçons. Ils se regardent, se font un clin d'œil et se lèvent pour abreuver les jumeaux, glissant même leur queue dans la bouche, puis ils s'agenouillent et les jumeaux se laissent aller dans la leur. Je suis étonné par ces deux petits gars, ils en veulent et n'ont peur de rien.
C'est ainsi que commence la vie à six dans les trois chambres, les nouveaux éphèbes nous envient quand ils nous voient faire l'amour et je constate qu'ils aiment bien se toucher et s'embrasser longuement avant de se sucer, et après. Ils voudraient bien dormir ensemble, mais ils n'ont pas encore reçu l'autorisation de contact nocturne, je dois donc le leur interdire. Après deux mois, et sur mon conseil, le roi leur accorde cinq jours de nocturne et le mois d'après, Luc et moi pouvons les dépuceler sous le regard des jumeaux et des autres qui ont branché leur caméra.
Tous les mois, nous allons nous présenter à six devant le roi qui n'hésite pas à nous enculer Luc ou moi devant les quatre autres. Parfois il demande à l'un de nous deux de rester près de lui, renvoyant les cinq autres, il se soumet alors à nos envies sexuelles, parfois les plus extrêmes. Ce qui change également, c'est qu'il visite de plus en plus régulièrement toutes les chambres et fait l'amour aux érastes comme aux éphèbes dès que leur petit trou est suffisamment souple pour accueillir son sexe impressionnant. Les plus jeunes souffrent quand il s'introduit en eux, mais la douceur du roi les fait jouir à tous les coups sans qu'ils ne se touchent, et les garçons en redemandent. Des Grands viennent aussi régulièrement dans les chambres, ils se font sucer ou enculent un garçon qui leur plaît, ils doivent être très doux, aucun Moyen ne peut souffrir, et ils ont droit à un seul garçon par jour, mais comme ils sont nombreux, les culs servent souvent, ce qui n'est pas pour déplaire aux ados que nous sommes. Il arrive même que six Grands viennent ensemble dans la chambre qui s'emplit de couinements et de cris de plaisir. Ce sont souvent les mêmes Grands, ils ont leurs chouchous.
Après trois ans, je reçois le titre de Grand, enfin, quand je dis recevoir, c'est plutôt gagner ; en une soirée, je suis enculé par le roi et tous les Grands, ils sont au moins trente, autant dire que mon petit trou en prend un coup. Le lendemain, c'est mon ami Luc qui passe son examen. Les jumeaux et mes deux petits gars sont maintenant de superbes jeunes gens et deviennent Moyens formateurs. Je suis appelé avec Luc à remplacer GrandPierre et un autre Grand auprès des Petits, on rigole bien de les voir s'amuser entre eux, alors qu'ils croient qu'on ne les voit pas faire, on essaie de s'imaginer quels beaux jeunes hommes ils feront dans quelques années. On en voit régulièrement nous quitter pour devenir Moyens. Une fois par jour, nous passons à l'étage des Moyens, parfois on les laisse choisir qui va leur faire l'amour, ça fait du bien de se sentir désiré. On y retrouve aussi les nouvelles recrues qui disent nous avoir adorés pour notre gentillesse quand ils étaient chez les Petits, ils nous demandent de leur faire l'amour, mais nous attendons au moins un an après leur accession au statut de Moyen, à de rares exceptions près. Le roi nous a aussi chargés de devenir « sanctionneurs », c'est-à-dire que nous devons exécuter les punitions du samedi matin au bord de la piscine, ce qui est loin de nous réjouir, heureusement aucun des Moyens ne sait que nous sommes leurs sanctionneurs. Ce n'est pas facile pour nous de faire l'amour avec eux la veille du samedi où nous savons que nous aurons à les punir sévèrement et les ferons crier et pleurer.
À vingt-deux ans, je termine mes études de médecine et chirurgie orientées organes sexuels mâles, et Luc celles de gestion de Centres de formation. Le roi nous décharge de notre fonction chez les Petits et nous nomme responsables du fonctionnement général des Moyens et des Petits. Il nous parle également de son souhait de créer une école dans une grande ville de province et nous nous attelons à l'esquisse de ce projet : bâtiments, infrastructure, intendance, encadrement. Deux ans plus tard, les travaux commencent, mais nous ne pouvons nous y rendre vu que nous ne pouvons pas quitter le palais avant d'être nommés Princes à nos vingt-cinq ans.
Le roi nous parle aussi d'un projet de formation continue aux pratiques sexuelles pour adultes, ceux-ci seraient traités comme des Petits venant d'arriver chez les Moyens jusqu'à ce qu'ils aient satisfait au programme comme tout Moyen. Il nous propose de prendre cela en charge, chacun aura à s'occuper de deux adultes le temps nécessaire. Nous hésitons un peu, comment allons-nous faire avec des hommes peut-être plus âgés que nous, mais le roi nous encourage. Je me retrouve donc dans une chambre avec deux personnes d'âge mûr, je leur explique comment ça va se passer, que je les traiterai comme de jeunes adolescents. Ils sont volontaires et promettent de se plier à toutes mes exigences, ils savent aussi qu'ils ne seront pas en contact avec les jeunes Moyens tant qu'ils n'auront pas acquis le statut de Grands, mais ça ne leur pose aucun problème, ils pourront malgré tout observer ce qui se passe dans les autres chambres où sont formés les jeunes, mais ceux-ci n'auront pas d'accès visuel à la nôtre.
La formation commence bien sûr par un rasage et une épilation totale avec apprentissage de la propreté totale. Ils savent certainement des choses que j'ignore, vu leur expérience de la vie, mais je n'en tiens pas compte, je poursuis le programme affectif, sexuel et de soumission comme si de rien n'était. Ils progressent bien et Luc est satisfait des siens aussi. Nous n'avons pas trop l'occasion de nous aimer, Luc et moi, mais le roi nous accorde une chambre que nous pouvons utiliser à notre guise.
Deux mois plus tard, nous avertissons le roi que nos Moyens sont prêts et pour s'en assurer, nous envoie contrôler chacun les Moyens de l'autre. Quand j'entre dans la chambre, je m'arrête sur le seuil, paralysé, les deux Moyens de Luc ne sont autres que mes deux pères. Nous nous jetons dans les bras les uns des autres et sanglotons tous les trois. Quand nous nous calmons, sans nous concerter, nous nous dirigeons vers le grand lit et faisons l'amour à trois pendant des heures. La porte entre les deux chambres s'ouvre et je comprends que Luc est dans la même situation que moi, il vient d'aimer ses pères et d'être aimé par eux.
Le roi nous rejoint et explique son réel projet : Nous occuper à six du nouveau Centre de formation en province. Pendant les quatre soirs qui suivent, chacun des pères est soumis au plaisir sexuel de tous les Grands actuels, dont nous bien sûr, puis ils accèdent au statut de Grands.
Pendant un mois, nous restons dans les deux chambres et ils sont mis en contact avec tous les Moyens de l'étage pour s'imprégner des méthodes de chacun des Moyens formateurs. Ils sont ensuite envoyés un mois à l'étage des Petits pour apprendre le fonctionnement de l'accueil des jeunes. Nos deux chambres contiguës sont en communication permanente et nous faisons l'amour à six, indifféremment avec mes propres pères ou ceux de Luc, avec bien sûr, ma préférence pour mon amour.
À mes vingt-cinq ans, je suis nommé Prince en même temps que Luc qui aurait pu le devenir six mois plus tôt, mais qui avait souhaité attendre que j'aie l'âge. Nous partons ensemble voir le nouveau Centre en construction pour remettre un rapport au roi, il est magnifique, très luxueux et plus moderne que le Centre de la capitale. Le mois d'après, nous sélectionnons plusieurs Grands ainsi que des Moyens capables d'assurer les formations et nous installons en province. Luc et moi sommes chargés de dénicher des jeunes garçons susceptibles de profiter du Centre.
À six, nous gérons l'entièreté du Centre et Luc et moi retournons à la capitale tous les trois mois pour faire rapport au roi, et pour passer une ou plusieurs nuits de folies dans ses bras.
FIN.