Une histoire à découvrir
Au pays de Candy (8)
«Candy introduit l’engin tout au fond de mon vagin puis elle met le système de vibration en marche. Mon corps se cabre violemment. Candy est surprise et lâche l’engin que j’emporte dans mon mouvement vers le haut. Il vibre en moi.»
L’orage
Une délicieuse odeur de café vient nous chatouiller les narines. Candy dort encore. Il est dix heures du matin. Délicatement, j’embrasse ma chérie et descends dans la cuisine où Cunégonde nous attend, rayonnante de bonheur.
— Bonjour Andrée. Bien dormi? demandais-je en l’embrassant.
— Merveilleusement, sourit Andrée. Et vous? Heureuses?
— Oh là! Au-delà de toutes nos espérances. Mais il faudra que tu nous expliques comment tu as réussi un tel tour de force.
— Ce sera avec plaisir. Et Candy? Elle dort encore?
— Oui. Après les émotions d’hier, elle est vraiment fatiguée.
— Menteuse, s’exclame, enjouée, Candy qui venait de nous rejoindre sur la pointe des pieds.
Andrée nous raconte alors, par le détail, toutes les étapes de son parcours tumultueux. Dès qu’elle a compris qu’entre nous deux il y avait plus que de l’amitié, elle a commencé à prendre des contacts avec nos deux familles, ses relations l’ayant bien aidée. Et à force de persuasion, de discussions, de révélations sur sa propre vie, elle a réussi à convaincre les deux familles à nous laisser vivre notre vie. Ça n’a pas été très aisé à faire admettre, surtout pour la famille de Candy, mais aujourd’hui, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Voici venir les vacances de Pâques. Nous allons passer quelques jours dans nos familles, en couple, maintenant qu’elles ont accepté, du moins en partie, notre situation. Il faut agir progressivement, nous a conseillé Andrée.
— Ne vous faites pas trop remarquer quand vous irez chez vos parents, nous rappelle Andrée. Faites comme vous faisiez quand vous n’éprouviez que de l’amitié entre vous, quand vous deviez cacher votre amour.
— D’accord, Andrée, promis.
— Vous verrez, avec le temps…
Chez moi, cette première rencontre avec notre couple a démarré un peu fraîchement, mais au fil des heures, la situation s’est détendue et mes parents ont fini par NOUS accepter telles que nous sommes maintenant.
Pour les parents de Candy, ce sera plus long, mais cela évolue également favorablement. Leur réconciliation avec ma famille est déjà complète, nous sommes rassurées sur l’avenir. Et puis, le plus important, aujourd’hui, ce sont nos études et nos réussites.
Le train qui nous ramène est un horrible omnibus. Pas une gare, même déserte, ne nous est épargnée. Toutes les dix à vingt minutes, il s’arrête puis repart, parfois sans avoir chargé le moindre passager. C’est long et bien monotone ce voyage. Candy et moi sommes assises vis-à-vis dans le compartiment. C’est l’avant dernier arrêt. Quelques personnes montent dans le train.
— Bonjour. La place est libre? demande une passagère qui vient de monter.
— Oui, je vous en prie, prenez place, suggère Candy.
Se retournant vers moi, Candy est terrifiée. Je suis comme pétrifiée, blême, la bouche ouverte, le regard méchant, plein de haine. J’en bave de rage meurtrière. Je tremble des pieds à la tête. Je me lève tout de go.
— Toi, je ne veux plus te voir! Quitte ce wagon immédiatement hurlais-je dans de grands gestes, en direction de la nouvelle venue.
— Mais Aurore, s’étonne Candy, que t’arrive-t-il?
— Dehors, salope, insistais-je en hurlant, furieuse, face à cette voyageuse.
Le contrôleur du train alerté par les cris arrive en courant.
— Un problème, madame?
— Je veux que cette femme quitte le compartiment immédiatement, hurlais-je toute excitée, verte de rage.
— Très bien, madame. Calmez-vous. Et se retournant vers la voyageuse, le contrôleur l’invite à le suivre dans une autre partie du train.
Je fonds en larmes. Candy, qui ne comprend rien à la situation, me prend dans ses bras et tente de me consoler. Rentrées chez nous, et enfin calmée et soulagée de ne plus avoir revu cette maudite voyageuse, Candy et Andrée veulent connaître la raison de cette rage subite et si violente. Je leur fais alors le récit de mon aventure avec Anne-Line. Ce faisant, je me soulage d’un secret qui me tenaillait depuis que Candy et moi nous sommes retrouvées. Andrée est horrifiée du comportement d’Anne-Line et comprend alors ma juste réaction.
— Moi, je l’aurai tuée pour avoir osé me faire ça, affirme Andrée.
Mais je ne devais plus revoir cette maudite fille.
Ce soir, un violent orage s’est déclaré dans la soirée. Une coupure de courant due à la foudre nous empêche de regarder la télévision. Nous sommes une fois de plus seules chez Andrée. Elle est partie au Kenya pour deux semaines.
J’ai toujours eu peur de l’orage, des éclairs. Et ça n’a pas vraiment changé depuis mon enfance. À chaque grondement, à chaque flash lumineux, je me blottis dans les bras de Candy. Elle s’en amuse.
— Si on allait se coucher, suggère-t-elle.
— Pourquoi pas, il n’y a rien d’autre à faire sans électricité.
Montant dans notre chambre, la porte de celle de Andrée s’est ouverte sous la poussée du vent qui a ouvert la fenêtre mal fermée. Je vais refermer la fenêtre. Il y a de l’eau sur le sol. Candy va chercher un torchon pour réparer les dégâts.
— Le lit est également mouillé, constatais-je. Il faut le changer.
Pendant que je défais le lit et roule les draps en boule dans un coin de la chambre, Candy farfouille dans les armoires à la recherche de draps propres. Le lit refait, Candy emporte les draps souillés. Mais la porte de l’armoire est mal refermée. En prenant la paire de drap, la paire du dessous a glissé empêchant la fermeture. Je remets les draps en place. Passant la main sous des draps pour les guider, je sens un objet, caché là, avec soin. Curieuse, je soulève les draps et extrait l’objet de sa cachette.
Candy est revenue.
— Alors, que fais-tu? demande-t-elle. Viens.
— Tu as vu ce que je viens de trouver caché dans la pile de draps?
Je lui montre l’objet.
— Joliiii, s’exclame Candy en riant aux éclats.
— Pourquoi ries-tu? demandais-je. Qu’est-ce que c’est?
— Tu ne sais pas ce que c’est?
— Non, pas trop. C’est quoi?
— On appelle ça un vibromasseur.
Je viens de comprendre ce que c’est.
— Oooh, Andrée se sert d’un vibromasseur? À son âge?
— Ben quoi, reconnaît Candy, il n’y a pas d’âge pour ça. Tu verras quand tu seras vieille et que ça te démangera, là, entre les cuisses, dit-elle joignant le geste à la parole, tu seras peut-être contente d’avoir cet outil.
Nous nous poursuivons en jouant dans le corridor jusqu’à notre chambre. Je plonge sur le lit. Candy s’arrête devant.
— Qu’y a-t-il? demandais-je surprise par cet arrêt subit.
— Rien. Attends. Tu vas voir.
Candy se dirige vers la coiffeuse et allume le lecteur CD qui fonctionne sur piles. Elle y place un disque de musique douce comme celles que nous aimons tant. Elle revient au milieu de la pièce. J’attrape une lampe de poche pour éclairer un peu la chambre. Candy est là, debout, immobile. Elle sourit. La mélodie emplit la chambre dune agréable ambiance feutrée.
Candy entreprend de se dévêtir dans un strip-tease excitant. Ses mains glissent langoureusement le long de son corps, sifflent sur le satin rutilant de son pyjama rose. Elle se caresse la poitrine par-dessus le tissu, suit les courbes de ses seins. Une main descend entre ses jambes et passe délicatement dans son entrejambe pendant que l’autre s’insinue sous la veste, pour caresser sa poitrine. Un bouton de la veste est détaché. Elle se caresse l’entrejambe, par-dessus le tissu avec son autre main. Un second bouton se libère. Son autre main remonte vers sa taille, vers l’élastique du pantalon. Un troisième bouton permet à sa veste de s’entrouvrir. Je peux voir la naissance de ses seins. L’autre main vient de glisser sous l’élastique. Elle descend dans le pantalon. Je vois les doigts qui s’agitent sous la toile en direction de son sexe. Lorsque le quatrième et dernier bouton est détaché, Candy laisse glisser la veste le long de ses bras, dans un feulement soyeux. Elle se dénude le torse se caressant lascivement la poitrine. Mon Dieu, qu’elle est excitante, la féline, dans son strip-tease.
J’enlève ma veste et je commence, à mon tour, de me caresser. Je copie chacun de ses gestes, elle debout, moi couchée. Candy se flatte la poitrine de ses deux mains, soupèse ses seins, dessine leurs courbes gourmandes. Elle descend sur sa taille et pousse, doucement, lentement, l’élastique du pantalon vers le bas. Son ventre se dénude à son tour. Apparaît sa fine et sombre toison. Le triangle se dessine et dirige mon regard vers son entrejambe, vers son nid d’amour. Une main se glisse sur son sexe. Elle écarte les jambes. De ses doigts agiles, elle entreprend de se masturber, là, debout devant moi.
Je soulève les fesses et fais glisser mon pantalon à mes pieds. Je me tourne peu à peu sur le lit pour mettre mes jambes dans sa direction. Je me flatte la toison, je glisse la main entre mes cuisses. Comme elle, j’écarte les jambes et je me masturbe, la chatte impudiquement exposée à son regard chaviré de plaisir. Mes doigts pénètrent ma vulve, titillent le clitoris, m’excitent. Je relève les genoux, les écarte au maximum. Candy se rapproche de moi. Elle se branle toujours. J’introduis un doigt dans mon vagin. Je me masturbe, je jouis. Candy vient de se mettre à genoux devant moi, entre mes jambes qui l’invitent à me rejoindre.
— Oh oui, ma chérie, souffle Candy. Continue comme ça. C’est beau! Vas-y, branle-toi devant moi.
Candy continue également à se caresser entre les cuisses tout en admirant mon adresse à me faire jouir. Elle attrape mes jambes et me fait glisser vers elle, pose mes fesses sur le bord du lit.
— Continue, ma chérie, branle-toi encore.
Elle a conservé le vibromasseur. Elle me caresse les cuisses avec. Je sens son contact froid qui me fait frissonner et m’excite un peu plus encore. Peu à peu, l’engin se rapproche de ma vulve. Lorsqu’il frôle l’aine, je retire mes doigts dégoulinants de mon plaisir et les porte à ma bouche pour en récolter la divine liqueur. Candy me caresse maintenant ma vulve avec l’engin. Progressivement, elle le fait pénétrer dans ma grotte d’amour. Elle vient titiller l’entrée du vagin de longues et délicieuses minutes pendant que ses doigts masturbent mon clitoris. Elle introduit délicatement le vibromasseur dans mon vagin. Comme elle le fait si bien avec ses doigts, elle lui imprime de délicates et légers mouvements de va-et-vient, de rotation. Elle l’introduit de plus en plus profondément en moi. Je sens nettement cette progression. Cet objet qui pénètre en moi pour la première fois et qui force sur les parois vaginales explose mes sens. Plusieurs orgasmes inondent l’engin et la main de Candy. D’agréables bruits de succion arrivent à mes oreilles. Candy pousse l’engin jusqu’au fond. Je sens son extrémité en forme d’ogive qui frappe l’extrémité vaginale. Candy joue ainsi avec mon corps divinement. Elle introduit puis retire l’engin pour en déguster le nectar que j’y dépose dans mon plaisir extrême. Elle porte l’engin à ses lèvres, le lèche, le suce puis revient et pénètre à nouveau mon corps à la limite de l’explosion.
Candy introduit l’engin tout au fond de mon vagin puis elle met le système de vibration en marche. Mon corps se cabre violemment. Candy est surprise et lâche l’engin que j’emporte dans mon mouvement vers le haut. Il vibre en moi. Un, deux puis trois orgasmes explosent successivement. Instinctivement, je serre les cuisses, mais l’engin est toujours là et mon réflexe n’a pour résultat que de le forcer encore plus fort à l’intérieur, me faisant ressentir avec encore plus de violence les vibrations excitantes. Candy rit aux éclats en me voyant me trémousser de la sorte. Elle n’arrive plus à attraper l’engin tellement je me contorsionne sur le lit. Je crie, je hurle mon plaisir. Je veux garder l’engin, encore et encore et je m’épuise de plus en plus.
Finalement, dégoulinante de plaisir, je me couche sur le ventre, le souffle court, le cœur battant à cent à l’heure. La tête me tourne. J’ai mal, j’ai bon, je jouis. Je ris, je pleure de plaisir. Et ces vibrations qui n’en finissent pas de m’épuiser de plaisir charnel. Candy s’approche de moi. Elle me caresse les fesses langoureusement. Son doigt suit la raie et descend vers cet engin sexuel démoniaque et, enfin, arrête les vibrations. Elle me masturbe encore quelques instants le vagin puis, me caressant la vulve, le clitoris, elle retire le vibromasseur. De ses doigts délicats, elle me flatte le sexe. Elle approche la bouche et me lèche consciencieusement. Ses caresses me détendent, me calment. Elles apaisent mon sexe. Je me calme, je reprends mon souffle.
Je me retourne à nouveau sur le dos. Candy est toujours à genoux entre mes jambes pendantes. Sur son ordre, je prends sa place et elle la mienne.
— Ne me touche pas, ordonne-t-elle. Regarde, c’est tout.
— D’accord, ma puce.
Mais je suis bien trop fatiguée pour pouvoir rester ainsi accroupie. Je la supplie de me laisse asseoir dans le petit fauteuil. Candy accepte en riant. Elle jubile de constater dans quel état elle m’a mise. Le CD tourne toujours et sa musique apaisante me caresse à nouveau les oreilles.
Candy a repris les caresses sur son propre corps. Ses mains viennent lui caresser la vulve. Elle joue avec son sexe au gré de la mélodie, variant les plaisirs en fonction du tempo. Une main se fait caressante, un doigt dessine le délicat ourlet de sa vulve qui se gonfle de plaisir. L’autre main caresse les seins puis vient en renfort à la première pour écarter les lèvres et ouvrir la voie vers une masturbation plus profonde. Candy vient d’attraper le vibromasseur. Elle le met en marche et se flatte le sexe. Elle titille le clitoris que enfle et sort de son fourreau comme un diable de sa boite. De longues minutes, elle le titille avec l’engin vibrant. De nombreux et involontaires soubresauts indiquent qu’elle s’offre plusieurs orgasmes d’affilée. Elle souffle comme une folle, elle crie son plaisir. Sa vulve dégouline de ses secrétions. Je tends la main pour en récolter une partie. J’aime son goût. Elle est si délicieuse quand elle jouit.
Candy introduit l’engin au plus profond d’elle-même et se paye à nouveau une série impressionnant d’orgasmes. Tout en l’observant, machinalement, ma main s’est égarée dans mon sexe et je me masturbe en même temps qu’elle. La fatigue, le plaisir, la jouissance viennent à bout de notre résistance physique. Nous arrêtons nos jeux pervers et je rejoins Candy dans le lit où nous ne tardons pas à plonger dans un profond sommeil réparateur.
Quelques heures plus tard, Candy se réveille. Elle va prendre une douche puis, après avoir nettoyé l’appareil sexuel, elle le replace sous les draps, dans l’armoire. Je me douche à mon tour et nous préparons le repas du soir. Je me promets d’encore utiliser cet engin. C’est si merveilleux comme sensation.
Le lendemain matin, alors que je termine le ménage à l’étage pendant que Candy fait celui du rez-de-chaussée, je jette un coup d’œil dans les armoire de la chambre de Andrée à la recherche d’objets de plaisirs charnels. Je ne tarde pas à trouver plusieurs revues pornographiques lesbiennes. Candy et moi nous délectons des photos toutes plus expressives que les autres.
— J’imagine Andrée en train de se branler, soufflais-je en riant à Candy.
— En effet, ça doit être spécial. Et puis, avec ses seins tous plats qui tombent comme des carpettes, quelle horreur, s’esclaffe-t-elle.
— Et moi qui m’imaginais qu’avec l’âge, on n’avait plus de telles envies, voilà la preuve que nous pouvons encore nous payer du bon temps durant de longues, très longues années encore.
— Et bien, voilà une chose qui me rassure, rit Candy.
— Et puis, constatais-je, on dirait qu’Andrée a toujours des goûts de lesbienne.
— Il semble que tu aies raison, reconnaît Candy, intéressée par la chose également.
Je remets les revues en place.
Andrée vient de rentrer, les bras chargés de cadeaux. Elle nous raconte son voyage dans le détail. Toute la journée y passe. Vers huit heures du soir, épuisée par le voyage de retour, Andrée va se coucher. Nous la suivrons de peu, évitant de faire aller la télévision par crainte de perturber son repos.
Comme à son habitude, le lendemain matin, Andrée se lève vers six heures et prépare le déjeuner. La douce odeur du café frais nous tire de notre sommeil.
— Bonjour Andrée. Tu es rayonnante ce matin, constatais-je.
— Bonjour ma chérie. Toi aussi, il me semble, rétorque-t-elle.
— Bonjour Andrée!
— Bonjour Candy. Vous vous êtes bien amusées en mon absence? demande Andrée.
— Oh oui. Ça a été. Pas de problème si ce n’est un début d’inondation à cause d’un orage qui a ouvert la fenêtre de ta chambre et noyé en partie le lit. Mais tout est rentré dans l’ordre maintenant.
— Ah, bon. C’est pour cela que les draps de lit on changé de place, constate Andrée, à notre plus grand étonnement.
— Mais je ne les ai pas déplacés! affirmais-je, surprise.
— La paire de drap que vous avez placée dans mon lit n’a pas la même couleur que celle qui y était. Mais ce n’est rien, s’empresse de me rassurer Andrée, vous avez bien fait.
— Nous avons dû rincer la paire qui a été mouillée. Je l’ai remise dans l’armoire.
— Vous avez bien fait, répète Andrée. Bon. Que fait-on aujourd’hui?
— Nous n’avons rien prévu.
— Si nous allions nous promener au parc? Nous irons ensuite voir un film. Ça vous dit? demande Andrée.
— D’accord, répondons-nous en cœur.
Après le parc, nous allons dîner dans un petit restaurant asiatique bien sympa. La fin du repas est arrosée, comme bien souvent, par un verre de saké. La boisson râpeuse nous arrache quelques quintes de toux. C’est la première fois que nous buvons cet alcool. Le garçon sourit discrètement, amusé par la chose. Nous sommes un peu guillerettes quand nous quittons le restaurant. Après avoir arpenté la ville, Andrée nous suggère un film qu’elle aimerait revoir. Pourquoi pas lui faire ce plaisir. Si le film ne nous convient pas, nous ferons contre mauvaise fortune bon cœur. Il y a d’autres cinémas dans la ville où nous pourrons aller plus tard.
Andrée nous guide dans la salle obscure vers le petit balcon où se trouvent quelques loges privatives. La salle sert également de théâtre à l’occasion. Nous nous installons dans les somptueux fauteuils, Andrée s’est assise entre nous deux. Nous avons rapproché les fauteuils un peu trop dispersés à notre avis. Andrée nous tient par la main. Le film commence. C’est un de ces films à l’eau de rose sans grand intérêt qui relate banalement une histoire éculée d’un couple à qui la vie joue un tas de mauvais tours. Heureusement qu’il y a quelques scènes où l’un ou l’autre couple suggère une relation sexuelle. Vers le milieu du film, deux scènes décrivent une relation lesbienne entre une jeune fille et une dame bien plus âgée. Le scénario est si médiocre que nous pouvons deviner la suite plusieurs scènes avant qu’elle arrive. Mais enfin, Andrée aime bien les acteurs et elle se plaît. Et puis, cela doit certainement lui rappeler son amour de jeunesse interdit.
Durant la projection, Andrée donne parfois son avis et ce faisant, elle fait de grands gestes. Un moment, alors qu’une scène avec les lesbiennes vient de se terminer, Andrée, qui vient d’adresser la parole à Candy, pose une main sur la jambe de Candy. Elle se penche vers elle.
— Qu’en dis-tu? demande Andrée d’une voix suave.
— À propos de quoi? demande Candy surprise.
— De la scène qu’on vient de voir? Celle avec les deux femmes.
— Ben, pourquoi pas. Ce n’est pas parce que la différence d’âge est importante que l’amour ou la passion ne peuvent pas être présents.
— Tu le ferais, toi, avec une femme plus âgée que toi?
— Je n’ai pas de raison de me poser la question. J’ai tout ce qu’il me faut avec Aurore.
— Oui, je sais, mais dans l’absolu, qu’en penses-tu?
— Pourquoi pas. Si toutes les deux sont d’accord et que l’envie, le désir sont là, pourquoi pas.
— Ah. Bien. C’est comme moi alors, conclut Andrée en souriant.
Andrée se replace dans le fauteuil mais laisse sa main sur la cuisse de Candy qu’elle caresse doucement du bout des doigts. Candy pose la main sur celle de Andrée comme pour l’empêcher de continuer. Le film se termine enfin. Il est vraiment de peu d’intérêt, pense-t-elle.
De retour dans notre chambre, Candy raconte ce qui s’est passé avec Andrée. Nous échafaudons toute une série de scénarii. Nous envisageons toutes sortes de possibilités, de raisons à sa question. Force est de reconnaître qu’il est évident que Andrée a conservé ses goûts de lesbienne et qu’elle tente une approche feutrée dans notre direction. Candy et moi passons une bonne partie de la nuit à nous interroger sur les suites à donner au comportement de Andrée. La chose n’est pas banale. Deux soirs d’affilée sont nécessaires pour que nous trouvions une solution à ce délicat problème, si toutefois problème il y a.
Nous décidons de laisser le temps décider à notre place et de voir jusqu’où elle veut vraiment aller. Tout ce que nous avons décidé, c’est que si l’occasion se présente, une nouvelle expérience ne nous rebuterait pas trop. Surtout si elle se passe avec Andrée. Avec une étrangère, ce ne serait pas possible. Mais elle a tant fait pour nous, sans compter que la place qu’elle occupe dans nos cœur est devenue tellement importante et notre gratitude envers elle infinie. Personnellement, je ne sais pas vraiment si je suis prête à accepter d’éventuelles avances de sa part. Mais Candy est parvenue à me convaincre des plaisirs nouveaux que cela peut nous amener. Alors, pourquoi ne pas tenter la chose, si elle se présente. Mais il est convenu que nous ne ferons pas le premier pas. Nous décidons également de ne rien nous cacher si d’aventure Andrée privilégiait l’une par rapport à l’autre. Et comme elle ne fait pas réellement partie de nos familles, il n’y a vraiment aucun mal à accepter si nous sommes toutes trois d’accord. Nous sommes majeures et consentantes, comme on dit.
Quelques semaines plus tard, Andrée est à la maison. Nous avons repris les cours. Plus rien ne s’est passé depuis le cinéma. Nous commençons à penser que nous avons un peu exagéré et que la question posée par Andrée n’avait aucune connotation personnelle. Alors que nous devions assister à une conférence l’après-midi, un avis annonçait le désistement de l’orateur pour cause de maladie. Nous avons donc le reste de notre journée libre. Nous rentrons à la maison. Ce sera l’occasion de prendre un peu d’avance dans nos études. Curieusement, Andrée n’est pas en bas. Elle devrait être là. Elle qui nous avertit chaque fois qu’elle s’absente pour que nous ne nous tracassions pas si d’aventure nous rentrions plus tôt que prévu et qu’elle ne serait pas là. Nous n’avons reçu aucun message d’elle.
— C’est curieux, constatais-je, Andrée n’est pas là.
— En effet. Elle est peut-être dans le jardin, suggère Candy.
Mais là non plus, pas de Andrée.
Nous montons pour aller nous installer dans notre bureau. Il se trouve au fond du couloir et nous devons passer devant la chambre de Andrée pour y arriver. Sa porte est fermée alors qu’elle ne l’est jamais. Nous approchons doucement, Andrée dort certainement.
— Elle ne dort pas, constate Candy. Écoute!
Je pose l’oreille contre la porte. Nous entendons des bruits feutrés. Des feulements, plutôt.
— Que fait-elle? chuchote Candy.
— Comment veux-tu que je le sache?
— On dirait qu’elle se paye du bon temps?
— Oh, où tu vas, souriais-je.
— Ben quoi. Écoute! … là… tu entends…
— Oui, mais à son âge.
— Quoi. Elle a la soixantaine, mais ce n’est pas une si vielle femme.
— Tu as raison, mais tout de même.
— Tu l’as déjà bien regardée? demande Candy.
— Ben oui. Elle est encore bien belle et elle s’entretient, se pomponne, s’habille avec élégance.
— Et elle a une santé de fer. Quand on pense à tous ces voyages qu’elle fait, surenchérit Candy.
Nous nous gaussons de la cocasserie de la situation et nous allons, sur la pointe des pieds, dans le bureau pour y travailler. Il y a bien une heure que nous travaillons en silence quand la porte de la chambre s’ouvre et que Andrée en sort, en petite culotte de dentelle fine et soutien-gorge. Entendant le bruit que nous faisons en tapant sur nos claviers, elle tourne vivement la tête dans notre direction. Nous nous regardons un moment toutes les trois. La situation est curieuse. Elle a le rouge aux joues tandis que nous, nous ne savons que faire. Nous sommes immobilisées, incapable de faire quoi que ce soit.
— Euh… bon… bonjour, bégaie Candy.
— Oui… bonjour articule difficilement Andrée. Déjà rentrées?
— Ben oui, un professeur est absent.
Andrée se retire prestement dans sa chambre et passe un peignoir sur ses épaules. Candy se fait la réflexion que Andrée n’est pas encore si mal pour son âge. Son ventre plat quoiqu’un peu fripé montre des abdominaux assez marqués, ses jambes sont encore joliment galbées et sa poitrine généreuse ne semble pas si plate qu’elle l’imaginait.
Nous terminons la partie du travail en cours et rejoignons Andrée en bas. Elle est toujours aussi gênée et rougeaude. Nous sourions en la saluant à nouveau. Nous, nous avons repris bonne contenance, n’ayant rien fait de particulier si ce n’est travailler. Mais Andrée, au contraire, ne sait que faire ni que penser. Qu’avons-nous pu remarquer? Que pensons-nous de l’avoir ainsi vue dévêtue au milieu de la journée.
— Je… je… me reposais un instant, balbutie-t-elle.
— Tu as raison, Andrée, rétorque Candy. Si tu es fatiguée.
— On ne t’a pas réveillée, j’espère? demandais-je.
— Mais non, voyons. Je somnolais seulement. Mais je ne vous ai pas entendues rentrer, c’est pour ça que j’ai été surprise.
— Il n’y a pas de mal, dit alors Candy. On est entre fille.
— Et moi de surenchérir: nous aussi, tu nous as déjà vues en petite tenue. Alors…
— Merci, mes chéries. Vous me rassurez.
Après le souper, nous allons prendre une douche et nous mettons à l’aise pour la soirée. Quand Andrée revient d’avoir pris son bain également, elle n’est pas comme d’habitude, emmitouflée dans son peignoir de laine verte. Elle a conservé le peignoir de satin qu’elle a passé tout à l’heure.
Nous nous installons dans les fauteuils comme à notre habitude pour regarder le film du soir. Un moment distraite par un bruit dehors, Candy tourne la tête en direction de Andrée. Par le décolleté du peignoir, elle peut voir la naissance des seins de Andrée. Elle n’a pas, semble-t-il, mis de soutien-gorge. Comme Candy le pensait, sa poitrine tient encore bien en place. Ses rondeurs, du moins celles qu’elle peut deviner, sont agréables et délicates. Candy me donne un léger coup de coude pour attirer mon attention. Du regard, elle dirige ma vue vers Andrée. Nous nous sourions, complices. Mais Andrée semble s’assoupir, sa tête descend doucement sur sa poitrine. Et plus sa tête s’affaisse et plus le peignoir s’ouvre découvrant presqu’entièrement sa poitrine. Nous avons la confirmation de ce que nous espérions, malgré son âge, Andrée est encore très bien physiquement. Ni Candy ni moi ne nous lassons de regarder ce spectacle imprévu. Quand Andrée se réveille, quelques instants plus tard, elle s’excuse de s’être de la sorte endormie et va se coucher.
Candy et moi commentons gaiement le spectacle qui nous a été présenté ce soir. Nous apprécions la condition physique de Andrée et espérons qu’un jour, qui sait, elle et nous…
Les jours passent. Un autre soir, je prenais mon bain quand Andrée est entrée dans la salle de bain. Il est vrai que j’avais oublié de la prévenir.
— Oh! Excuse-moi, dit-elle. Mais tu ne m’avais rien dit.
— Il n’y a pas de mal, répondis-je.
De toute façon, j’étais pratiquement recouverte par l’eau et la mousse des sels de bain.
— Tu permets que je prenne les sales habits pour les laver?
— Mais oui. Vas-y, répondis-je.
Elle prend le panier de linge sale et quitte la salle de bain.
Je raconte cela à Candy qui me dit que ce n’est pas la première fois que ça lui arrive. L’autre jour, alors qu’elle était sous la douche, Andrée est entrée également dans la salle de bain. Elle l’a vue, entièrement nue, derrière la vitre de la porte.
— Tu crois qu’elle veut essayer quelque chose? demande Candy.
— Qui sait. Moi, c’est la première fois que ça arrive depuis les deux ans que nous vivons ici.
— Je suis de plus en plus persuadée qu’elle veut coucher avec nous.
— Tu crois, Candy. Et si on la provoquait un peu?
— Comment?
— Je ne sais pas. On verra bien.
Ce soir-là, il faisait assez chaud et nous avions mis une tenue légère deux pièces et pas de peignoir. Ce n’est pas la première fois que nous portons cette tenue qu’Andrée aime bien. À plusieurs reprises, je sens son regard posé sur moi. Elle nous regarde plus qu’à l’accoutumée et je me dis que c’est peut-être là l’occasion que nous attendons.
Une fois couchées, je suggère à Candy de ne mettre que nos slips pour la nuit ainsi, si Andrée vient regarder par la porte, elle nous verra presque nues. Candy est enchantée de la proposition. Nous dormons assez mal cette nuit et le moindre bruit éveille tantôt l’une, tantôt l’autre. Il est une heure du matin. Candy vient d’aller aux toilettes. Elle s’est recouchée quand elle voit l’ombre de Andrée dans l’entrebâillement de la porte. Nous n’avons pas mis de drap de lit sur nos corps offerts à sa vue grâce à la lumière de la pleine lune. Andrée reste de longues minutes à nous observer. Elle pousse un peu plus la porte puis entre dans la chambre. Candy, qui la surveille du coin de l’œil, simule le sommeil. Moi, je dors réellement. Andrée s’est approchée du lit. Elle nous observe en souriant puis elle quitte la chambre comme elle était venue. Candy me réveille.
— Aurore, elle vient de venir dans la chambre!
— Quand?
— Maintenant. Elle est entrée et est venue tout près du lit pour nous regarder.
— Et bien, n’est-ce pas ce que nous espérions?
— Ben si, reconnaît Candy. Mais ça me fait drôle d’imaginer coucher avec une dame bien plus âgée que nous.
— Moi aussi, mais ce qui est commencé, il faut le terminer. Demain, on passe à autre chose.
— Ok. Bonne Nuit ma chérie.
— Oui. Bonne nuit ma puce, termine Candy.
Mais c’est Andrée qui va nous surprendre.
Après le déjeuner, Candy devait aller acheter des timbres pour son courrier. Elle s’est habillée et m’a laissée à la maison avec Andrée. Elle n’en a que pour quelques minutes, la poste est à cinq cents mètres de la maison. Andrée est dans la salle de bain quand je me rends dans le bureau pour y prendre un document. Elle m’appelle. J’entre dans la salle de bain, Andrée est là, dans la douche, nue et me sourit.
— Alors, demande-t-elle. Suis-je encore belle?
— Mais… mais… je… balbutiais-je.
— Allons, réponds-moi. Suis-je encore assez jolie pour mon âge?
— Mais… oui, bien sûr. Mais…
— Ne fais pas ta timide, réplique Andrée. Je sais pertinemment bien ce que vous voulez. En outre, je sais aussi que vous lisez mes revues, celles qui sont dans mon armoire et je sais aussi que vous jouez avec le vibro!
Je suis sciée. J’en ai les jambes en coton. Nous qui voulions la provoquer, voilà que c’est nous qui sommes prises à notre propre jeu.
— Allez, Aurore, ma chérie. Viens par ici, susurre Andrée.
Je m’approche de la douche. Andrée en sort. Nous nous faisons face. Elle me sourit. Lentement, elle pose ses mains sur mes épaules puis me caresse le visage. Je frémis des pieds jusqu’à la tête. Andrée s’en rend compte. Elle sourit de plus belle.
— Je te fais de l’effet? demande-t-elle, câline.
— Oh oui, répondis-je dans un souffle.
Andrée me caresse le cou puis ses mains descendent sur ma poitrine et écartent délicatement les pans de mon peignoir. Elle le fait glisser sur mes épaules et dénude ma poitrine. La ceinture maintient l’habit à ma taille. Andrée me caresse les seins. Ses mains délicates dessinent mes courbes, titillent mes tétons qui réagissent immédiatement. Elle me caresse les flancs, le ventre, revient sur ma poitrine, mon cou. Elle me prend la tête entre ses mains et m’embrasse. Je crois défaillir. J’enlace Andrée et lui rends son baiser. D’une main, je viens lui palper un sein. Il est souple mais encore bien ferme. J’ai plaisir à le caresser.
— Attends, ordonne Andrée. Il faut attendre Candy.
— Oui, bien entendu. Je ne veux pas sans elle.
— Tu as raison, ma chérie. Viens, on descend.
Nous sommes dans le canapé devant une tasse de café fumant quand Candy revient.
— Tu te joins à nous? propose Andrée.
— J’arrive, répond Candy.
— Sers-toi une tasse de café et viens.
Candy revient avec son café et s’installe à côté d’Andrée. Il y a un documentaire à la télévision et nous le regardons. Je me demande comment Andrée va provoquer Candy. Mais Andrée a plus d’un tour dans son sac.
Un moment, elle s’étire dans le canapé et pose le bras sur le dossier, derrière Candy. Elle lui passe le bras autour du cou. Cela non plus ce n’est pas la première fois qu’elle le fait. Mais ce qui surprend Candy, c’est quand elle pose sa main sur sa poitrine, sur son sein. Candy n’ose bouger. Elle tente d’attirer mon attention pour me faire remarquer la chose. Doucement, délicatement, les doigts d’Andrée palpent le sein de Candy. Celle-ci n’ose toujours pas bouger. La main s’enhardit et glisse vers le décolleté du chemisier da Candy. Ses doigts caressent l’amorce de sa poitrine. Délicatement, la main écarte progressivement le tissu dégageant le haut du soutien-gorge de dentelle noire de Candy. Andrée glisse un doigt sous la dentelle et caresse le haut de son sein. Dans ses mouvements, Andrée a fait glisser un pan de son peignoir qui dégage complètement une jambe. Candy me lance un regard interrogateur dans le miroir de la commode. Je lui réponds par un autre regard indiquant de regarder vers le bas. Candy baisse le regard et s’aperçoit qu’Andrée est nue sous son peignoir. On peut voir sa sombre toison dépasser sous le pan de tissu resté sur l’autre jambe.
Maintenant que Candy regarde dans la bonne direction, je pose ma main sur le genou d’Andrée et je la fais remonter, lentement, vers le haut en entraînant le pan du peignoir. Tout doucement, je remonte la main le long de la cuisse d’Andrée. Lentement, le tissu glisse sur le côté et dévoile la toison. Andrée pousse maintenant sa main entièrement sous la dentelle et palpe le sein de Candy. Ma main vient d’atteindre le haut de la cuisse d’Andrée. Je l’approche de son pubis et commence à jouer dans les poils. Andrée déplace sa main et écarte le pan de mon peignoir dévoilant mon corps nu. Elle me caresse la jambe. J’écarte les genoux pour permettre à Andrée d’atteindre ma vulve. Andrée y pose un instant la main puis arrête de nous caresser. Elle se lève.
— Venez, mes chéries, demande-t-elle.
Nous nous dirigeons vers notre chambre. Andrée y entre la première. Elle demande à Candy de rester là, dans l’ouverture de la porte et se dirige, avec moi, vers le lit. Elle s’adosse au lit et me place devant elle, lui tournant le dos de manière à ce que je sois face à Candy. Avec des gestes d’une douceur incroyable, Andrée commence à me caresser le corps. Elle passe et repasse sur ma poitrine encore cachée par le peignoir. Elle me caresse le cou, la chevelure. Elle revient sur mes seins, descend vers ma taille. Sa main experte glisse vers mon pubis et commence à le flatter par-dessus le tissu. Candy tremble sur ses jambes et admire le spectacle qui lui est offert.
Une main d’Andrée vient de se glisser entre les pans du peignoir et vient jouer avec mes seins, titille les tétons que Candy peut voir se dresser sous le satin. La main descend, lentement, délicatement. Elle atteint mon pubis. Les doigts jouent avec mes poils puis ils se glissent vers mon sexe qu’ils titillent un instant. Andrée vient de détacher la ceinture et fait glisser mon peignoir sur le sol. Je suis nue, face à Candy. Andrée me parcourt le corps de ses mains agiles. Elle émoustille mes sens. Elle m’excite. Je croise les mains dans mon dos et pars à la recherche de la toison d’Andrée, dans mon dos. Pendant qu’elle me caresse sur le devant, j’atteins son pubis, sous le tissu. Je glisse deux doigts entre ses cuisses et je les pousse dans sa vulve déjà bien humide. Je ne tarde pas à trouver le clitoris que je masturbe de mes doigts. Andrée s’écarte de moi pour marquer la fin momentanée de mon action.
— Va t’asseoir dans le fauteuil, demande-t-elle.
Je m’assieds, tends les jambes et fais glisser mes fesses en avant. J’écarte les genoux pour montrer mon sexe à Andrée mais elle a d’autres idées. Elle va chercher Candy et l’attire vers le lit où elle lui demande de se coucher. Andrée fait le tour du lit et vient s’asseoir sur le bord. Candy est couchée sur le dos. Andrée entreprend de la déshabiller en la cajolant de mille caresses. Assistant à cet effeuillage, l’excitation me gagne et je commence à me caresser. Je me masturbe. Lorsque Candy est enfin nue, Andrée me fait signe de venir les rejoindre. Je m’approche du lit à pas feutrés et embrasse Candy en lui caressant le corps. Andrée monte à son tour sur le lit. Elle se place à califourchon au-dessus de Candy et enlève son peignoir. Candy peut maintenant admirer ce corps parfaitement entretenu qui lui est impudiquement présenté. Elle tend les mains vers la poitrine. Elle palpe, caresse les seins d’Andrée. Andrée remonte doucement le long du corps dénudé de Candy étendu sous elle. Par l’entrejambe d’Andrée, j’ai passé le bras et viens poser ma main sur sa toison. Mes doigts jouent avec les poils. Andrée continue à remonter le long du corps de Candy. Je quitte le sexe d’Andrée quand celui-ci touche la poitrine de Candy. J’écarte les jambes de mon amie et plonge la tête pour lui lécher le sexe. Andrée continue à remonter, encore et encore. Elle a maintenant la vulve à hauteur du visage de Candy.
— Vas-y, ma chérie, ordonne-t-elle. Vas-y, suce-moi. Lèche-moi la chatte!
Candy ne se le fait pas dire deux fois et elle s’en donne à cœur joie dans cette vulve nouvelle. De sa langue experte, Candy caresse tous les recoins du sexe offert. Andrée tressaute dans plusieurs orgasmes successifs. Candy également s’offre quelques orgasmes sous les caresses labiales.
Andrée se retire du corps de Candy et s’allonge sur le lit à son côté. Je me lève et vais cherche le vibromasseur dans la chambre d’Andrée. Je le tends à Candy, me place tête-bêche lui indiquant de la sorte qu’elle doit s’occuper de moi maintenant. Elle n’hésite pas un instant et commence à me flatter le sexe dans lequel elle agite l’engin. Devant mes yeux, il y a les deux chattes exposées, celle d’Andrée et celle de Candy. D’une main, je cajole Candy et de l’autre, je pars à l’exploration de notre nouvelle complice.
La vulve d’Andrée est très grande comparée aux nôtres. Ses grandes lèvres charnues vont un véritable monticule entre ses cuisses. Sa toison sombre redescend de chaque côté de la vulve d’où dépasse une masse impressionnante de chair rose des grandes lèvres. Sur le sommet de la fente de la vulve, le clitoris est dressé, turgescent. Il fait bien trois centimètres de long. Il ressemble à s’y méprendre au sexe d’un homme. De mes doigts, je le branle en même temps que je masturbe le sexe de Candy. À plusieurs reprises, nous avons un orgasme simultané.
Le vibromasseur me fait atteindre des sommets dans l’excitation et, comme par le passé, je resserre les cuisses pour coincer l’engin qui continue à me porter aux nues de ses tressaillements. Excitée comme je le suis, je plonge la tête entre les cuisses d’Andrée, je me saisis du clitoris entre les lèvres et commence à le pomper comme un bébé tette le sein de sa mère. L’organe fait bien cinq centimètre de long pour un diamètre de deux. Ma langue en fait le tour. Elle le mesure, le jauge. Du bout de la langue, je suis le repli du chapeau. Andrée souffle, sa respiration devient saccadée, haletante. Je sens son cœur battre dans le clitoris qui me remplit la bouche. Je pose maintenant mes lèvres dans la vulve et de ma langue experte, je cherche l’entrée du vagin. Ma langue en caresse maintenant l’entrée et de mes doigts, je continue à branler son clitoris. Une fois, puis une autre, et encore une, Andrée jouit dans ma bouche. Elle remplit maintenant la bouche de son nectar d’amour. Elle en déverse une telle quantité que je dois m’y reprendre à plusieurs reprises pour tout avaler et ne pas m’étrangler.
La nuit sera encore longue et ce n’est qu’aux petites heures que nous nous coucherons pour récupérer quelques forces pour la journée du lendemain.
Andrée nous apprendra encore bien d’autres chemins vers la jouissance lesbienne tout au long de notre séjour chez elle. Mais elle saura également nous laisser seules car, comme elle aime à le répéter: «À mon âge, ce n’est plus la quantité qui compte, mais la qualité.»
Nos études terminées, nous nous installerons dans la ville où nous démarrerons un cabinet d’expertes en génie civil. Andrée et nous ne nous quitterons plus. Elle va enfin avoir la vie qui est la sienne… après nous avoir rendu la nôtre.