Une histoire à découvrir
Au pissoir (1): Farci aux marrons
Un soir d'automne, je me promenais à vélo dans la ville où je venais d'emménager et dont je ne connaissais pas les possibilités insoupçonnées pour le sexe entre hommes. Comme je m'étais arrêté plus tôt pour écluser une ou deux bières dans un bar et que je n'étais pas allé pisser, je fus pris soudain d'une envie pressante. En pédalant, ça n'aide pas, en plus, l'aiguille de la pression commençait à venir dans le rouge.
C'est alors que je suis arrivé à côté d'un grand parc avec de grands arbres, des marronniers. Je vis un tout petit écriteau avec des lettres blanches sur fond bleu qui se détachaient bien, près d'une des grilles d'entrée du parc avec des lettres qui m'ont fait faire un ouf de soulagement : WC ! Je m'arrêtai aussitôt, je cadenassai avec une chaîne le vélo après la grille du parc et j'entrai sur l'esplanade du parc en passant sous d'énormes marronniers chargés de fruits dont une petite partie jonchait le sol. J'ai oublié de dire que c'était le soir et qu'il faisait déjà nuit. Il y avait des lampes très espacées entre les arbres, le long d'allées goudronnées et du gazon avec par-ci, par-là des buissons, nombreux le long d'un grand mur d'un côté et ça et là, dans ce mur, il y avait deux ou trois ouvertures, une lumière un peu blafarde sortait de ces trous dans le mur, par-dessus et dessous une porte et une ou deux petites fenêtres, les WC du parc.
J'allais pour m'approcher de la porte lorsque j'ai vu des mecs en uniforme sortir de là. J'attendis un instant et je fonçai vers la porte, enfin un urinoir… l'aiguille de pression était tellement dans le rouge que j'arrivais presque plus à penser. J'ai tout juste eu le temps de dézipper le jeans et de sortir la queue que le jet libérateur est parti. Pendant que j'étais en train de pisser, j'ai regardé autour de moi. Sur les parois autour du pissoir, des graffitis assez explicites sur les catelles blanches. Au fond, trois cabines ouvertes, la porte entrebâillée, personne dedans apparemment. J'étais encore concentré sur mon interminable jet quand deux mecs sont entrés, un jeune minet en jeans suivi d'un mec juste un peu plus âgé.
— Enfin, ils ont foutu le camp ! qu'il me dit.
J'ai aussi besoin de pisser, jusque là rien que de très normal, je ne voyais pas pourquoi fallait que les mecs faisant une ronde devaient être loin pour pisser et c'est alors que quelque chose d'incroyable à mes yeux s'est produit !
Pour comprendre ce qui va suivre faut situer la scène, le pissoir… C'est un modèle ancien, très ancien, c'est pas des pissoirs séparées en porcelaine. En fait, pour pisser, on est planté sur un rebord en catelles blanches et on pisse dans une rigole en acier inox apparemment, parce que rien n'est rouillé. Quand on pisse, si on n'a pas trop de pression comme moi en ce moment, on pisse dans la rigole, mon jet atteint le mur recouvert d'une couche de peinture blanche, d'un enduit qui doit résister à la pisse, et coule et atteint la rigole. J'aime ce genre de pissoir, une odeur s'y dégage toujours différente que dans les autres, légère ou un peu ammoniaquée suivant les endroits, suivant que le filet d'eau qui passe dans un petit tube percé de petits trous le long du mur rince de temps en temps la paroi. Celui-là était pas en inox et rouillé, bouché, donc la pisse qui circule le long de la rigole en pente jusqu'à la petite grille d'évacuation…
— Et alors, qu'est-ce que tu fous ? Qu'est-ce que t'attends, j'ai besoin de pisser ! fait le mec un peu plus âgé à l'autre en lui foutant une baffe qui lui laisse une empreinte de doigts qui rougissent une joue…
— Mais… voulait dire l'autre, un mot qui s'est éteint sur ses lèvres recevant une baffe de l'autre côté, équilibrant ainsi les rougeurs de part et d'autre.
Je n'en croyais pas mes yeux, il se déroulait devant moi un scène comme j'en avais vu jouer et pas si naturellement dans certains clips vidéos… et pas aussi bandant dans les clips vidéos. Le petit mec s'est agenouillé alors, assis sur ses baskets à l'arrière, les genoux sur le rebord surélevé devant la rigole, faisant face à l'autre mec… Ses baskets étaient dans la rigole ! Mon jet de pisse coulant sur le mur encore, je le suivis des yeux, il descendait dans la rigole, coulait en direction des baskets du mec et les trempait. Avec sa position, une partie de ses jeans près des baskets touchaient le fond de la rigole aussi et ma pisse les trempait… J'étais médusé…
Et puis le mec a dit à l'autre :
— En arrière et ouvre bien ta bouche ! Appuie ton dos contre le mur, tu vois c'est plus confortable !
Et le mec me regarde avec un sourire, et en même temps, fout sa queue à ras des lèvres de l'autre et commence à relâcher sa vessie. Il pisse un petit jet, le contrôlant.
— Garde ta bouche ouverte ! qu'il dit à l'autre. Je veux voir dedans et avale quand je te dis…
Et le mec me dit avec un sourire :
— Tu vois, moi j'ai mon urinoir portatif !
Ma queue commence à enfler à ce moment en les regardant, surtout à cause du bruit… Ça fait un bruit particulier, de la pisse dans la bouche d'un mec, comme une tasse profonde que l'on remplit avec un théière en gardant la théière haute. Le bruit change de tonalité jusqu'à ce que la tasse soit pleine, et c'était pareil avec la bouche du mec, ça résonnait d'une façon intense en ce lieu.
Quand le mec a eu de la pisse jusqu'à ras des lèvres, l'autre a retenu et lui a dit :
— Avale maintenant, avale mais avec la bouche ouverte que je vois bien.
Ce qu'il fit. Le mec répéta l'opération jusqu'à ce qu'il ait eu la vessie vide et moi la queue si bandante, si dure, qu'elle me faisait mal ! Je regardais jusque là sans rien dire. D'une part, quoi dire ? Et d'autre part, je ne voulais pas rompre le charme… qu'il s'arrête… Pensant à ce liquide chaud qui passait d'un mec à l'autre, je me demandais si j'aurais pas voulu être à la place du mec qui la recevait tout en me disant que c'était dommage que j'aie pas quelques canettes de bière avec. J'aurais bien donné quelques canettes de bière à boire au mec qui pissait pour qu'il continue à me donner ce spectacle… qu'il continue à remplir l'autre.
Quand il a eu fini de pisser, il a dit à l'autre :
— C'est bien, tu peux me la sucer maintenant !
Et l'autre s'est agrippé à ses hanches, en tétant goulûment sa queue qui commençait alors à grossir. Pour ce faire, il s'est penché en avant et alors j'ai vu quelque chose qui m'a fait bander encore plus : le dos du t-shirt du mec était mouillé, trempé de pisse, de la pisse d'un autre mec, d'un mec qui avait dû pisser sur la paroi comme moi et dont la pisse n'avait pas séché, c'était tout frais… Merde je me suis dit, avaler comme lui, j'aurais aimé le faire une fois, ça m'a toujours fait bander rien que d'y penser, mais comment il ose sortir le mec après, en ayant les skets et le bas de son jeans mouillé de ma pisse et le dos de celle d'un autre… Le t-shirt devant lui était sec, il avait bien réussi à tout avaler, même en gardant la bouche ouverte, sans en perdre une goutte !
J'ai dit au mec à côté de moi :
— Heu… t'as pas peur que quelqu'un vienne pour des contrôles et vous surprenne ainsi ?
— Non, t'as bien vu qu'ils viennent de passer pour leur ronde, j'attends leur passage et l'on entre après, ils reviennent pas cinq minutes après, ils vont aux autres places ! T'as besoin de pisser ? qu'il me dit. Tu peux essayer sa bouche si tu veux...
Sans lui demander, il me dit ça !
— Il a toujours soif ! qu'il me dit.
Euhhh, j'ai certainement dû devenir rouge avant de lui répondre :
— J'aurais bien essayé, très très sympa, mais t'as bien vu que ma vessie, même si elle était prête à exploser avant, est totalement vide maintenant, dommage ! Mais il est vachement bandant et je sais pas s'il ferait un truc…
— Dis toujours ! qu'il me dit. C'est moi qui décide…
De nouveau je suis devenu rouge certainement, j'ai senti un bouffée de chaleur sur mon visage mais je lui ai demandé :
— Il a l'air, enfin on devine, qu'il a un joli petit cul ton mec. Il est rasé ou sans poils sur cette partie là ?
— Il n'a pas un poil, je n'en veux pas ! qu'il me dit. Pourquoi ?
— Ça t'embête si je lui bouffe le cul à ton petit mec si sexy pendant qu'il te suce la queue ? Il est de toute façon penché en avant et je veux pas l'entuber, juste lui bouffer sa petite chatte qu'il doit avoir avec un mec comme toi !
Il se mit à rire.
— Pourquoi pas ! qu'il me dit. Mais tu descends tes jeans pour le faire.
Et il tourne le mec de 90 degrés pour qu'il ne soit plus dos à la paroi couverte de pisse et que j'aie accès à son cul tout en lui disant :
— T'as de la chance ! Alors grouille-toi de descendre ton froc et je veux voir ton nez dans les poils de mon pubis pendant qu'il te bouffera ta chatte ! Ça me fera gonfler plus ma queue au fond de ta gorge de le voir te bouffer et ça t'habituera à me prendre en fond de gorge, elle va grandir dedans. Tu fous tes mains sur tes fesses pour bien les écarter pour lui et je veux pas voir tes mains quitter tes fesses. Elles doivent pas se refermer, même si je vais en fond de gorge, vu !
— Mais… qu'il dit.
Et il a une baffe aller-retour.
— Pas de mais ! Allons-y ! et s'adressant à moi : Vas-y, qu'est-ce que t'attends, toi aussi ton froc doit être en bas ! À ras des chevilles, il doit être…
Je m'exécutai, après tout c'était moi qui avais demandé, pourquoi pas le satisfaire puisqu'il me satisfaisait aussi… Je lui dis juste :
— Mais si quelqu'un vient ?
— T'occupe ! J'ai un œil sur la porte.
En fait, comme on était alignés maintenant, c'est droit mon cul nu qui était en direction de la porte, on formait un petit train dont le mec debout était la locomotive et dirigeait les opérations maintenant. J'étais à genoux derrière l'autre mec maintenant et penché en avant comme lui, ma bouche s'approchant de son délicieux petit trou glabre, aucun poil sur le mec, comme j'adore les voir… Ma queue dure plaquée contre mon ventre, je me mis à bouffer le mec. Le mec toussait un peu, ayant l'air de s'étrangler un peu sur la queue qu'il avait en bouche. Il lâcha une des fesses, aussitôt il reçut deux ou trois claques qui ont passé à la vitesse de l'éclair, faisant rougir la fesse en question. Le mec remit le plus vite possible sa main sur la fesse qu'il avait lâchée, tout en toussant mais ne pouvant rien dire avec la queue que je devinais grosse maintenant au fond de sa gorge. Mais comme il toussait, cela faisait des petits spasmes de sa rondelle, par réaction automatique, non contrôlée, et je profitais de ces petits spasmes pour pousser mieux le bout de ma langue dans son si joli petit trou… Voyant ses petits spasmes et ce que je faisais, le mec poussa encore davantage pour voir si les spasmes seraient plus grands, et il lui dit en même temps :
— Écarte plus fort, tu relâches…
Le mec s'écartelait de lui-même pour me laisser passer ma langue. Maintenant, j'avais un anneau autour de ma langue, et un si bel anneau. Maintenant, le mec commençait à prendre son plaisir en fond de gorge de l'autre on dirait, en relevant la tête un peu de temps en temps pour respirer, sinon j'étais comme en apnée quand je bouffais le cul de l'autre et j'essayais de pousser ma langue autant que je le pouvais dedans sous les yeux ravis de l'autre. Le nez du mec que je bouffais cognait contre le pubis de l'autre maintenant de plus en plus souvent. Je ne sais pas comment lui arrivait à respirer, enfin on aurait dit que le mec voulait le laisser respirer parce qu'il se retira complètement, lui dit :
— Respire à fond ! et à moi : Prêt à pousser ta langue à fond quand je te le dis ? Sinon je te baffe aussi, compris ?
Je dis oui, honteusement sans essayer de me rebeller. Il me donnait des ordres comme à l'autre, on dirait maintenant, presque… Il laissa respirer l'autre plusieurs fois à fond et dit :
— Ouvre ta gueule !
Et il y planta sa queue en fond de gorge, à fond cette fois, en une fois sans ménagement, en attirant sa tête de toutes ses forces contre lui. Ce coup-ci, l'autre n'avait plus les mains maintenant ses fesses, il essayait de repousser l'autre qui était vraiment à fond en lui cette fois, c'est sûr… Et on aurait dit que l'air qu'il pouvait pas prendre par devant il essayait de le prendre par derrière. Son trou s'ouvrait et se refermait en même temps qu'il toussait et le mec me disait :
— Mais pousse, pousse ta langue à fond !
Et c'est alors que deux mecs entrèrent aux WC en poussant la porte. Moi je voyais rien dans la position où j'étais, évidemment ! J'entendis seulement leurs voix. Mais dur, d'après la voix de deviner à quel genre de mec on peut avoir affaire et se retrouver dans cette position devant deux inconnus qu'on voit même pas mais qui avaient une vue entière de la situation… J'entendis seulement :
— Putain mec ! dit l'autre à celui qui devait être son pote. Regarde cela !
À suivre…