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Au pissoir (2): Farci aux marrons

J'essaie de relever ma tête d'entre les fesses du joli cul que je bouffe tout en retirant ma langue pour pas qu'on voie qu'elle était dedans et pour voir qui c'est, s'il y a danger ou pas… je suis paniqué… je pense à cet instant dans quelle merde je me suis mis à cause de ces deux mecs trop excitants qui m'ont fait perdre la tête… Suivant qui c'est? Tu t'imagines, te retrouver le cul à l'air, la fente, le trou visible de quiconque arrive puisque les frocs en bas qu'il m'avait fait mettre et ce pourquoi ?

J'y pense seulement maintenant, en fait… y avait pas de raison pour seulement y bouffer le cul ! C'est déjà gênant si on me trouve à genoux avec la tête près des fesses, je sais pas si j'ai eu le temps de me retirer assez vite pour qu'ils aient ou pas vu ma langue entre les fesses, dans le trou du mec. Si t'es habillé, tu peux toujours essayer de trouver un prétexte, qui tient ou pas la route, faire semblant de ramasser quelque chose à côté du mec en remontant la tête près de son cul, si on ramasse quelque chose près de lui, mais là ! Que faire ? Que dire ? Les frocs en bas, slips aussi qui m'entravaient les jambes et empêchaient de se relever rapidement.

Toutes ces idées s'entrechoquent maintenant dans ma tête et j'essaie de relever une jambe et me dégager du cul du mec et essayer de regarder les arrivants mais le mec, qui a toujours sa queue bien engagée dans la gorge de l'autre, lâche la nuque de celui qui est devant lui en lui disant : "Toi bouge pas !" et m'attrape, en se penchant un peu en avant, la nuque d'une main et dit aux arrivants : "C'est un mec à essayer, il traîne par ici et il a mordu à notre hameçon." Visiblement, il avait l'air de connaître les arrivants et malgré que je n'ai pas encore pu les voir, dans la position où j'étais toujours, j'étais déjà un peu soulagé d'entendre cela mais pas soulagé longtemps !

Si je pouvais pas encore les voir maintenant, c'est que le mec qui avait lâché la nuque de l'autre s'était penché un peu en avant et avait saisi la mienne d'une main et de l'autre il me fout un aller-retour, deux baffes en me disant :

— Qui t'a dit d'arrêter de bouffer ? Tu le voulais, tu l'as ce cul à bouffer, continue et regarde devant toi ! Penche-toi bien en avant que nos copains puissent bien voir le spectacle.

L'autre devant moi devait commencer à trouver le temps vachement long, c'est ce que j'aurais trouvé à sa place je crois, avec toujours une queue en fond de gorge, ou était-il si habitué ? J'en sais rien mais heureusement pour lui, la queue de l'autre avait débandé partiellement parce qu'il s'est quand même inquiété aussi de qui venait, le mec debout et ça s'est vu sur sa queue - l'inquiétude c'est pas bon pour bander hi hi…

— Il a un cul rond, mettable ! dit l'un des deux mecs derrière moi. Jette un œil et garde la porte, dit la voix au deuxième derrière moi. On s'échangera après.

Ça, c'est un truc intelligent et la plupart des mecs font cela, il y a toujours l'un ou l'autre qui jettent un œil en permanence à travers la porte entrebâillée pour pas avoir de mauvaises surprises quand il y a des trucs qui se passent au pissoir.

Un des deux mecs, que je ne voyais toujours pas, a commencé à me tâter le cul. J'osais pas le regarder puisque l'autre me tenait par la nuque et m'avait dit : "Regarde devant toi !" Ça le refaisait bander de me faire tripoter, explorer le cul par un inconnu pour moi… J'ai senti un doigt mouillé me pénétrer, puis deux, il allait en essayer trois et j'allais pour protester, je m'étais jamais fait fouiller par un parfait inconnu dont je ne connaissais même pas l'aspect quand le mec de garde dit :

— Attention, relevez-vous ! Un groupe de mecs bourrés vient !

L'autre m'a relâché la nuque et pour lui pas de problème, il n'avait qu'à se rapprocher du pissoir pour faire semblant d'y être, son petit mec libéré de la contrainte de la queue en fond de gorge s'est redressé et précipité en tenant ses frocs dans une cabine et moi j'ai tout juste eu le temps de me redresser et remonter le pantalon et suis sorti avec les deux mecs qui étaient arrivés en dernier et sommes allés sous les marronniers.

C'est là que j'ai pu bien les voir pour la première fois, les deux mecs et j'ai eu un choc, un des deux était blanc, l'autre devait être un mélange entre blanc et une autre race, je sais pas laquelle, grand, mince avec un t-shirt et contrairement à l'autre qui avait des jeans, il avait une espèce de short ou l'on devinait encore, malgré qu'il était en train de débander, une forme sous lui, si grande… hum… Elle devait être belle sa queue, je la devinais douce, très douce et très belle avec une couleur comme il avait, qui me rend dingue, bronzé, pas foncé, pas clair, une couleur de bronze qui me rendait dingue.

D'abord, je pensais m'en aller mais quand j'ai vu ce mec je suis resté là, sans voix, il me subjuguait. Je me demandais si c'est lui ou l'autre qui m'avait fouillé tout à l'heure. Je regardais alternativement les mains de l'un et de l'autre pour savoir si, il y avait une trace. Ce regard n'a pas échappé aux mecs et ils se sont mis à rire et celui bronzé avec un magnifique sourire m'a dit :

— C'est moi !

Il y avait des éclats de voix encore du côté des WC où des mecs, pas méchants, bourrés dont certains chantaient mal des trucs incompréhensibles. Je me demandais quand ils allaient ressortir et si les deux mecs y retourneraient après. J'ai demandé timidement au mec, en devenant tout rouge, heureusement qu'il faisait sombre, l'allée éclairée par de lampadaires.

— Tu y retournes après ? en m'adressant au mec au short. Vous voulez une bière ou autre chose en attendant ? Plus loin dans le parc, il y a une espèce de kiosque à musique et ils vendent des boissons et sandwiches, encore ouvert.

Les deux mecs me disent :

— Pourquoi pas, prends-en une aussi pour les deux autres.

Je me suis précipité pour acheter des canettes et suis revenu m'asseoir près du mec bronzé sur un des bancs de l'allée. Comme on était sous les marronniers et que ceux-ci étaient mûrs, on entendait par-ci par-là des craquements et des grappes de fruits mûrs tombaient. J'en ai reçu une grappe sur la tête, ça a rebondi et tombé par terre. Sous les lampadaires, les fruits frais dégagés de leur housse éclatée brillaient. J'en ai ramassé quelques-uns pour regarder, jeté ceux qui étaient abîmés, gardé en main deux ou trois lisses, ronds, brillants et je ne sais pas ce qui m'a pris, mais je me suis dit : "Tiens, ils ont le diamètre d'une queue et c'est lisse." Pendant que les deux mecs portaient leur canette aux lèvres, j'ai pris un marron, je l'ai mouillé dans ma bouche et en me tortillant un peu, en passant la main dans mon jean, je me le suis rentré dans le cul. Et j'ai fait pareil avec deux autres ! J'ai dit en prenant ma bière à mon tour :

— Comme cela, j'imagine avoir une queue en moi, celle dont j'ai été frustrée tout à l'heure… Ces marrons ont le diamètre d'une queue.

Le mec bronzé m'a dit :

— Tu peux t'en mettre combien ?

— J'en sais rien, dis-je, pourquoi ? Peut-être six ? Ça doit faire la longueur d'une queue moyenne, mais jamais fait !

L'autre dit :

— Attends, on va voir !

Et il en ramasse plusieurs, choisissant ceux pas abîmés par la chute, certains sont éclatés et seraient dangereux, risqueraient d'abîmer le cul si poussé dedans… Il en aligne six ou huit et dit :

— Effectivement, ça fait à peu près comme une queue moyenne, suivant les marrons. Pour la sienne, il en faut beaucoup plus, qu'il me dit en me montrant son copain. Les six ou huit sont au repos !

— C'est pas vrai ! dis-je. Ce que j'aimerais la voir !

Le mec blanc dit à l'autre :

— Qu'est-ce que t'en penses ? On pourrait dire oui à une condition… Il me prend la mienne à fond en bouche et la tienne à fond de cul, à condition qu'il se laisse enfiler d'abord 10 marrons direct dans le cul ! En plus de ce qu'il a déjà bien sûr… à prendre ou à laisser !

— Shit ! Quel dilemme, je leur dis. Mais ça va jamais tenir et j'aurai l'anus forcé, détendu avec cela, non ? Et où le faire d'abord ? Au cas où j'accepte ?

Car j'avais tellement envie de toucher à ce mec bronzé, sa peau si douce comme du satin et une queue si grande comme on me l'a affirmé.

— Ben… on retourne au WC, me dit l'un. Tu vas dans la cabine au milieu des trois, il y a des glory-holes assez gros qui devraient être à la bonne hauteur de chaque côté de cette cabine. Tu entres, tu te fous à poil et accroche tes vêtements à la porte. Pour y arriver, faut pas avoir les jambes liées par slip et jeans. Et on t'aidera. Si t'acceptes, tu peux avoir nos deux queues comme tu veux après et tu seras clean total de l'intérieur, comme tu as déjà l'air de l'être d'ailleurs. Alors c'est oui ou non ? Si oui, tope là ! Sinon, on finit la bière et on se barre !

C'était un peu comme un ultimatum. Ils savaient y faire les mecs, pour faire accepter trucs bizarres. Enfin, c'est moi qui leur ai fait venir l'idée en me foutant ces trois marrons dans le cul ! Je leur disN:

— OK, tope là, mais si je peux pas supporter et je gueule, on arrête. Promis ? J'aimerais pas bousiller mon tube, ils sont très durs les marrons, vous y allez lentement.

Le groupe de mecs bourrés étant maintenant parti des WC, les deux mecs, celui qui était master et l'autre jeune plutôt slave nous rejoignirent et reçurent leur canette de bière aussi. Les deux autres lui racontèrent le pacte que l'on venait de faire et que s'ils voulaient voir, ils pouvaient.

L'autre éclata de rire et dit :

— Pourquoi pas, je vais même vous aider à "le farcir aux marrons"! (rire) J'irai dans la cabine du milieu avec lui, comme cela il se maintiendra et le guiderai dans la bonne position et toi, tu monteras la garde, qu'il dit à son petit mec… T'as déjà bien été fourré tout à l'heure, ça te fera une pause !

On finit nos bières tranquillement, c'étaient des canettes d'un demi-litre, et un des mecs sélectionnait des marrons. Ouille, ouille, il choisissait pas les plus petits, je sais pas si je vais pouvoir me prendre cela, mais si j'y arrive, les deux mecs font ce que je veux avec leur queue. Entre-temps, une autre ronde est passée et l'on sera tranquille dans ces WC publics maintenant me dit l'un. Les rares mecs qui passent maintenant sont tous gays.

On se dirigea alors à nouveau vers ces WC et une fois entré, je me dirigeai vers la cabine du milieu. J'avais encore jamais vu comment c'était là. J'ai fermé la porte et comme convenu, je me suis dessapé, jeans et slip. J'ai regardé autour de moi, y compris sur la porte où il y avait un crochet et où j'ai suspendu mon jeans. Tout partout sur le bois, c'était couvert de graffitis, petits dessins explicites, rendez-vous écrits au crayon ou stylo. Sur les murs de chaque côté, mur de briques mince avec catelles blanches devenues crème avec l'âge, là, pas où très peu de dessins, le stylo prend pas bien dessus et c'est lavé tous les jours, ça s'efface rapidement. Dans des parois en bois, c'est facile de faire glory-holes. Là je me demande bien comment des mecs ont pu percer des trous, des trous où on pouvait y passer deux mains.

J'ai entendu les deux autres mecs entrer de chaque côté, ils m'ont regardé à poil sauf baskets et t-shirt remonté. Et le mec bronzé me dit de me pencher en avant et d'approcher progressivement le cul du trou. Il me dit d'écarter les jambes pour que ma fente soit bien visible, offerte, ouverte et à la bonne hauteur, le trou centré. L'autre défit son jeans et passa sa queue molle par le trou, l'espace entre les deux parois était à peu près juste pour ma longueur. Je pris sa queue en bouche et commençai à le sucer, belle queue avec beau prépuce, j'adore les queues non circoncises, je me demandais si l'autre est circoncis ou pas… lui il n'avait pas encore baissé son froc quand il m'a fait me pencher. J'ai senti un doigt, puis deux doigts, puis il a craché sur ses doigts d'après le bruit et trois doigts se sont enfoncés en moi et je fis :

— Hum… ayant la queue en bouche.

Il poussait les marrons déjà dedans lentement, lentement plus loin.

— Voilà, il est prêt ! qu'il dit. Tu peux venir voir ici, qu'il dit au maître du jeune esclave.

— Tu iras dans sa cabine vers la fin, pour l'aider.

Je me demandais bien comment il allait m'aider, enfin on verra ça plus tard.

— Tiens une poignée de marrons, qu'il dit à l'autre, il y en a dix à mettre.

Et je sentis un marron s'appuyer à mon orifice et l'écarter et s'enfoncer, et de un, puis deux… puis trois… au quatrième cela devint plus dur alors il refit ce qu'il avait fait au début, un doigt, puis deux, puis trois, en poussant à l'intérieur plus loin les marrons. Je sentais ceux-ci remonter partiellement à l'intérieur, pour faire de la place pour continuer. Mais je sentais bien que ces sept marrons faisaient la longueur et diamètre d'une queue normale et les marrons redescendaient. En prenant le suivant, il dut appuyer plus fort et au lieu de rester en ligne maintenant, les marrons se mettaient de travers, commençant à stretcher le tube avec ce cinquième. Au sixième, je fis ouooochhh… aieeee… mais j'ai lâché la queue que j'avais en bouche. Le mec m'a dit :

— Oui, c'est une idée. Redresse-toi complètement et masse-toi la bite en serrant les fesses, cela maintiendra dedans et t'habituera.

Ça avait l'air de marcher.

— Repenche-toi comme avant… on continue.

Et sans prévenir, sans ménagement, alors que j'avais de nouveau la queue bien hard du mec du glory-hole d'en face enfoncée presque jusqu'à la glotte, il enfila trois doigts à fond rapidement en poussant à fond. Je vins buter avec la tête contre la paroi d'en face et la queue arriva en fond de gorge m'étouffant en même temps. Pas le temps de dire ouf, le mec derrière moi rajouta un doigt et poussa encore. Il me fit faire un cri étranglé cette fois, j'avais l'impression qu'il allait m'éclater l'intérieur. J'en avais neuf dedans maintenant et il devait garder sa main pour les retenir. Le mec bronzé dit à l'autre :

— Jusqu'à maintenant, c'était vachement bien, c'était comme mettre des pièces dans une tirelire, en plus rigolo… Mais maintenant, sa tirelire devient pleine et pour les dernières pièces, faut que t'ailles l'aider dans sa cabine !

Et à moi il dit :

— Ouvre la porte quand il toque !

Ce qu'il fit dans la minute qui suivit. Je me demandais bien comment il allait pouvoir m'aider pour les quatre derniers. Ça allait être un supplice. Le mec est entré et m'a dit de me redresser en serrant les fesses pour pas qu'un marron s'échappe. J'avais de la peine à retenir, comme une envie irrépressible d'expulser le tout. Pour me redresser, j'ai dû me mettre deux doigts dans le cul pour retenir les marrons sinon j'aurais pas pu. Le mec s'est assis sur les chiottes et m'a dit :

— Maintenant tu te fous à plat-ventre sur mes genoux, c'est l'heure de la fessée.

Quoi? De la fessée ?

— Oui, oui, tu sais bien que ça détend les muscles une bonne fessée. Tu verras, ça t'aidera pour les derniers.

— Mais… dis-je.

Pas eu le temps de dire, qu'il dit :

— Mais quoi ? Tu veux que les mecs fassent ce que tu veux après oui ou non ? Tu vas pas lâcher si près du but !

Ce qui me fit taire et je fis ce qu'il dit.

— Serre les fesses, enlève ces doigts !

Et il se mit à me frapper sur chaque fesse de tout son cœur on dirait, mais comme cela impossible d'arriver à retenir très longtemps, entre les coups et le stretching interne, à chaque coup je sentais un peu bouger en moi. Je gueulai à un moment et expulsai deux marrons contre la paroi.

— Tu vas voir, qu'il me dit. T'aurais pas dû les expulser et il s'adressa au mec dehors qui gardait la porte. Il a pas ameuté le quartier ? Tranquille ? Oui ? Bon. Enlève tes chaussettes et passe-les-moi sous la porte.

Je vis deux chaussettes un peu crades atterrir après un instant près des chiottes. Elles étaient un peu crades, il s'en moquait apparemment. Il fit une boule de l'une, enveloppa dans l'autre et me dit :

— Ouvre la bouche ! Et avec une claque sur les fesses : Plus grand.

Ce que je fis, il y poussa à fond la paire de chaussettes crade avec ses doigts dedans et me dit :

— Voilà, maintenant, tu pourras essayer de gueuler !

Et il ramassa les marrons expulsés, me les renfila sans ménagement et ce coup-ci, il les maintenait d'une main en poussant progressivement, pression constante mais en tapant aussi fort qu'il pouvait sur chaque fesse. Elles devenaient rouges. Sans le bâillon des chaussettes, j'aurais ameuté le quartier, mais effectivement les marrons progressaient à chaque instant plus loin et il réussit à faire de la place comme cela et il me dit :

— Remets-toi vers le trou, cul tendu.

Maintenant, c'est lui qui maintenait les marrons dedans pendant que l'autre n'avait qu'à rajouter et presser fortement me faisant gigoter à chaque poussée. On arriva au dernier, non, non ! J'ai l'impression d'éclater... Plus qu'un, zut j'y ai pas pensé.

— Respire ceci ! qu'il me dit pour le dernier. Écarte plus les jambes, tu respires à fond dans cette bouteille trois fois puis, il mettra un doigt, puis trois fois de nouveau et il rajoute le deuxième puis encore une fois et le troisième doigt juste pour faire la place au dernier. Maintenant, prêt ? Tu respires à fond autant de fois sans discontinuer jusqu'à ce qu'on te dise que c'est dedans.

J'ai appris plus tard que c'était du poppers - connaissais pas - c'est pour détendre les muscles, comme la fessée, qu'il me dit. Je fis donc ce qu'il me dit. J'avais la tête qui me tournait un peu, les fesses en feu et l'impression d'éclatement, mais, ça a passé !

— Bravo qu'il me dit. Ton supplice est fini. Pour bien prouver à l'autre que tout est dedans tu vas t'asseoir sur ton cul, sur ton trou, en écartant tes fesses sur le bout de l'un de mes genoux. Tu te laisses aller en arrière sur moi de tout ton poids.

Et il fit ce que je ne m'attendais pas d'un mec comme lui qui avait tendance à fesser et baffer apparemment, il m'embrassa presque affectueusement. J'étais en nage, faisait pas très chaud mais j'ai jamais autant transpiré que durant cette insertion vers la fin il me dit :

— Mets ton cul vers le trou et expulse tout, je vais aller voir de l'autre côté avec le mec et bien compter qu'il n'en reste pas, t'aider à tout ressortir.

Ce qui fut fait. Maintenant, c'est à mon tour de leur faire faire des trucs à ces mecs, s'ils respectent leur parole...

À suivre…