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Une histoire à découvrir

Au plaisir de la braguette

J’avais les roustons en feu. Ma queue entrait en érection au moindre frottement du tissu. Je suis un mec de vingt-huit ans, assez potable. Mais ce soir-là, je n’étais qu’une paire de couilles et une bite en chaleur.

J’habite Bordeaux. L’un des endroits les plus appropriés pour se soulager, ce sont les containers dans cette partie des quais que tout homo de la région connaît bien. Il y avait longtemps que je n’étais pas venu là. Ce n’était pas la foule des grands jours mais il y avait six ou sept mecs qui tournaient en quête d’aventures hard. Les containers devaient abriter au moins le même nombre de baiseurs, sinon plus. Je suis entré dans l’un d’eux, un peu éloigné des autres. Plus profond et plus sombre, il me semblait susceptible de protéger des débordements encore plus torrides qu’ailleurs.

Effectivement, il y avait deux mecs qui baisaient. Impossible de savoir s’ils étaient chouettes. J’étais là, non loin de la porte, lorsqu'un gars est entré, des plus agréables, ma foi. Vingt-cinq ans environ, grand, cheveux courts, belles cuisses dans un futal de velours à fines côtes. Viril, et manifestement animé par le même besoin de vice que moi, ce soir-là.

Je lui fous la main au panier. Il finit de s'approcher. Je sors sa queue qui, déjà perdait sa mollesse pour grossir et durcir à la fois. Il tripatouille la mienne et l’exhibe. Il portait un slip fin comme un feuillet de cahier à cigarettes. Les parties qu’il serrait là-dedans, c’était du gâteau. Très satisfaits l’un de l’autre, on se touche et on commence à se branler. Ce faisant, on avait dérivé vers le fond du container. Les deux autres qui s’y trouvaient prêtaient de plus en plus attention à notre assemblage. J’aurais bien joui seul de mon partenaire à allure de bidasse, mais il y a des moments où faut savoir partager. D’autant que nos deux “témoins” étaient jeunes et, apparemment, pas dégueu physiquement parlant. Je baisse encore plus le pantalon de velours de mon copain du moment et je me penche pour le sucer. D’un doigt expert, il guide sa pine dans ma bouche en se la frottant. Je sens qu’il adore sentir ma salive sur son engin et le pousser dans la tiédeur de ma bouche.

Je me relève et il fait pareil sur moi. Mieux, il s’agenouille complètement sur le sol douteux du container. Il s’en fiche. Il veut une verge à lécher. La mienne l’excite et il la prend bien, en manoeuvrant sa langue avec adresse autour du prépuce repoussé, et en jouant avec deux doigts sur ce manche qu’il pince en même temps. Il va me faire jouir trop vite, l’enfoiré! Je suis trop chaud, ce soir! Je lui fais signe de se relever et je le retourne contre la paroi. Il se penche vers l’avant. Je palpe son cul, le haut de ses cuisses. Je lui fourre un doigt dans le trou. Il adore, c’est net. OK, plus d’hésitations. Je mouille ma queue avec les doigts et la dirige vers la cible, source de tous les plaisirs. Il va avoir sa ration, le coco. Quand je suis excité comme ça, je baise comme un dieu: je ramone sans plaindre ma vigueur et je signe en laissant quelques bons centilitres de foutre dans le réceptacle visité.

Mon “amant” se penche vers l’avant et il prend la pointe, puis la moitié de ma verge en deux mouvements. On communique à fond, lui et moi. Au moment où je vais lui fourguer le reste, il se penche encore plus et se dilate pour se faire bourrer comme une reine. À cet instant, les deux autres s’approchent. L’un me palpe les fesses et, estimant que mon pantalon en cache trop, il le tire vers le bas. Il s’accroupit derrière moi et entreprend de me bouffer le fion, en me pétrissant le cul avec ses deux mains. Initiative que je ne saurai décourager dans cette minute de total débridement. Pendant ce temps, le dernier occupant du container a réussi à s’immiscer entre la paroi et mon partenaire au pantalon de velours. Pensant qu’un jeune homme qui en prend plein le cul à ce point a droit à quelque dédommagement, il le branle et se branle en même temps. D’habitude je ne suis pas très partisan de ce genre de partouze qui détourne l’attention et déconcentre, mais là, ça me chauffe à fond et comprenant que je vais jouir, je décide de multiplier les plaisirs avant le rush final.

Je me retourne et m’adresse à celui qui de sa langue me parcourt la raie du cul. Il se relève et je lui touche les grelots, la tige, tout ça. je me dégage de mon “bidasse” pour m’occuper de lui. Il fait connaissance avec mes propres burettes et me met un doigt dans le cul, en même temps. Lâché, celui que je commençais de bourrer, se fait pomper par le troisième tout heureux de le soigner de cette façon. Je caresse le minou qui me léchait le trou de balle et, comprenant que j’ai affaire à un vrai salaud, je le caresse partout en pressant sadiquement la main sur sa peau ferme, je lui pince les tétons avec l’ongle. Je lui fais mal mais comme je le branche, il accepte tout. Il geint de plaisir. Celui avec qui il se branlait juste auparavant ne lui en faisait pas voir de toutes les couleurs; or c’est ce qu'il souhaite, au fond.

Il est à poil (il s’est complètement débarrassé de son slip et de son futal... je ne sais pas où il les a mis), aussi, sans aucun autre préliminaire, je lui soulève une cuisse. Il se retient comme il peut et il s’accroche je ne sais où. Il a compris que je veux le prendre de face et aussi peu pratique que ce soit dans le contexte, il est d’accord et il trouve un appui.

Calé par moi et à demi-soulevé, front à front (il est fin, gracile, léger), il vibre de l’anus en attendant que je l’emmanche. Mon ardeur suppléant aux difficultés de la position, je cerne son petit orifice et y pénètre — bien aidé par le fait qu’il n'ait pas d’habits. Je lui plonge ma langue dans la bouche et je l’arrime bien. Je voudrais le crever.

Écumant, il me reçoit en me soufflant sur la gueule. Il pousse de petits cris tandis que je lui enfonce mon zob. Je défoncerais je ne sais quoi, ce soir. Les deux autres se sucent ou se branlent, je ne sais pas. Ils vont s’éclater. Je parviens à prendre mon rythme dans le cul de mon jouvenceau collé à la paroi puis, satisfait de l'avoir à demi-niqué dans cette posture, je le délivre... mais c’est pour lui faire appuyer le front contre le côté métallique afin de le prendre en position plus adéquate. Se prêtant à ma nouvelle idée (c’est plus confortable pour lui, au demeurant) il chope avec voracité ma bite comme quelqu'un qui ne conçoit pas d’en être séparé, ne serait-ce que quelques secondes. Je le baise à nouveau et, donnant de grands coups de bassin voluptueux et sans ménagement, je le pistonne tout en cherchant... et en trouvant tout de suite à ma disposition le cul charnu de mon “militaire” qui se résigne mal à ne pas avoir mon sexe si actif dans le trou. Glissant là mon index, à défaut du reste, je m’apprête à conclure dans le canal très réceptif du minou. Je bite à fond, j’accélère, je sens que je vais déménager en me précipitant encore et... tant pis! Ne retenant plus rien, je sprinte dans ce tendre conduit alors que mon intention première avait été de décharger dans le trou du bidasse où j’ai seulement un doigt.

Ayant joui, je me retire avec délicatesse et reprend mon souffle tandis que le propriétaire des fesses glabres qui ont reçu mon foutre, essaie de retrouver ses esprits et... ses vêtements par la même occasion. Les ayant repérés, il se branle avec son premier copain tandis que je le devine: mon beau mec à cheveux ras du début m’épie du coin de l’oeil comme si on ne pouvait pas en rester là, lui et moi. J’en suis bien d’accord. Bien que m’étant vidé les burettes, j'ai envie de remettre ça. Je lui fais un clin d’oeil et, d’un mouvement de tête, lui indique qu’on va dans un autre container. Il pige et il acquiesce. Il remonte son pantalon de velours, convaincu que les choses ne peuvent pas s’interrompre comme ça, entre nous.

Dans le container juste voisin, on a repris notre histoire au commencement. Sans témoin et sans “distraction” possible, cette fois. Ayant dégorgé cinq minutes auparavant, je peux le niquer en douceur et avec lenteur, cette fois. Collant mes couilles à son cul superbe et flattant le tout, je retrouve ma vitalité première et tronche comme c’est pas permis en branlant à l’avant ce zob: le plus beau en taille des trois s’étant agités en ce début de nuit.

Après, ça allait mieux. Et j’ai pu envisager avec sérénité la suite des opérations avec de nouveaux venus dans ce coin où tout est pour le défoulement de la braguette et le plaisir de la queue.