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365 nuits d'adieux (12): Un aveu forcé

Une semaine après ma rencontre avec Renaud, je suis retourné voir si le gamin ne traînait pas dans les parages, avec l'intention de le ramener à la maison où il serait plus à ma main. Il a d'abord fait semblant de ne pas me voir ; il était avec des copains. De temps à autre il allait taper une clope à un admirateur, par exemple ce vicelard en costume trois pièces qui se triturait nerveusement la moustache en le regardant sauter le tremplin. Renaud avait récupéré sa planche rose et jaune fluo, ou alors il avait racheté la même.

J'ai attendu mon heure. Il avait remarqué ma présence car il a rapidement arrêté les exercices ; malgré la largeur excessive de son bermuda en jeans, ça se voyait trop qu'il bandait à mort, excité qu'il était par la perspective de me niquer. Vers six heures, ses potes sont partis. Les spectateurs se sont égayés dans les buissons. J'ai fait un signe de tête, il m'a suivi dans les bosquets. C'est lui qui m'a roulé d'autorité un palot d'enfer ; gueule du passant qui nous a surpris alors que j'avais la main dans son slip pour le convaincre de me suivre. On a pris le métro séparément parce qu'il flippait.

À peine la porte de ma piaule refermée, je l'ai chauffé en lui promettant que cette fois il pourrait se mettre la bite au chaud dans mon cul. Puis j'ai demandé comment il avait retrouvé son skate. Rouge jusqu'aux cheveux, il m'a raconté qu'un pote le lui avait rapporté. J'ai laissé dire. Je me suis couché, j'ai laissé faire. Il m'a désapé en entier, jouant avec les poils de mes jambes, léchant mes seins. Comme je ne bougeais pas, il s'est déshabillé seul ; il était plein de bleus et de marques de coups dus aux chutes, le torse imberbe, les abdos déjà dessinés par la pratique du sport.

Il avait pris de la technique depuis la dernière fois, il tétait avec régularité, tirant en arrière sur la peau du prépuce, observant entre deux coups de langue la tête luisante du nœud. Son application m'excitait, et je ne voulais pas lâcher mon venin avant d'avoir senti si sa jeune queue courbée me ramonerait avec autant d'ardeur que le piston du tonton, alors je me suis retourné, croupe haute. Comme je me doutais qu'il ignorerait les précautions nécessaires, je lui ai filé le tube de vaseline.

J'ai inspiré à fond tandis qu'il me glissait deux doigts, puis trois, puis le bout du gland. Je lui ai conseillé de ne pas se décalotter, d'essayer d'entrer et sortir doucement pour huiler la mécanique. Mais au bout de deux va-et-vient, il y est allé à fond, la petite vache ! Et avant même que ça soit devenu bon, sa décharge abondante m'a arrosé le fondement. Exténué, pantelant, il a molli dans mon cul et j'ai serré les fesses pour que sa queue ressorte. On a fumé une clope, bu une bière. J'en ai renversé sur ses poils pubiens, je l'ai lapée. Ma langue est passée à ses couilles puis dessous. D'instinct il a écarté les jambes, libérant l'accès à son trou. Son anus rose était étroit comme une alliance. Il s'est retourné pour s'offrir à ma bouche. Erreur fatale ! De tout mon poids, je l'ai bloqué sous moi et j'ai présenté ma queue rebandée à l'entrée de son trou vierge. Il a paniqué :

— Qu'est-ce que tu fais ? Qu'est-ce que tu fais ?

— Je t'encule à sec si tu me dis pas la vérité : comment t'as retrouvé ton skate ?

— C'est un copain qui... Aïe, arrête !

J'ai appuyé doucement, mon gland a buté contre l'entrée. J'ai menacé :

— Plus tu te débats, plus t'auras mal, et s'il faut que je t'attache...

D'un coup de bassin, je lui ai montré qui était le maître dans l'instant, jusqu'à ce qu'il geigne d'une voix pleurnicharde :

— C'est mon oncle, qui est gardien dans le parking, qui me l'a rendue. Il m'a dit que j'étais une petite salope, qu'il l'avait toujours su et qu'il ne me restait plus qu'à acheter son silence. J'étais mort de honte quand il m'a fait passer sous son bureau. Les voitures défilaient et moi j'ouvrais sa braguette sous la table ! Et l'oncle Jules, je te jure, il a une de ces bites ! Après la pipe, il m'a dit que s'il me retrouvait à traîner là, il me traiterait pas en gamin la prochaine fois.

— Ah oui ? et tu sais ce qu'il leur réserve aux autres ? Tu t'es barré mon salaud, et c'est moi qui suis passé à la casserole. Alors profites-en bien et réjouis-toi parce que maintenant tu vas devenir un homme.

Il avait beau se débattre, ma queue glissait implacablement en lui comme une vis sans fin dans l'écrou. La bague dure s'est dilaté et les parois intérieures se sont écartée sous ma poussée comme une fleur éclot.

— Respire et décontracte-toi ; tu l'as dans la corolle, mon gars. Prends-moi-ça comme un grand, et dis-toi que c'est moins gros que le manche de ton oncle.

Des larmes roulaient entre ses taches de rousseur, mais, lâchant son poignet, j'avais pu vérifier qu'il bandait toujours et n'essayait plus de m'échapper. Ses halètements ont repris avec mes mouvements. De temps en temps il braillait un peu pour la forme. J'ai écarté ses fesses et l'ai tiré à moi pour l'empaler profond mais j'avais à peine eu le temps de commencer à pomper qu'il a joui copieusement en me suppliant de sortir.

Il a fait mine d'être un peu vexé et s'est barré rapide. Pas grave, je savais où le retrouver. Je me suis terminé à la main en pensant à lui sous le bureau, la bouche déformée par le pieu de l'oncle, et je me suis promis que la prochaine fois, il boirait une rasade de mon foutre.