Une histoire à découvrir
Au port
Il était environ 14h, ce mercredi, j'allais garer ma voiture sur le parking du port quand je vis un mec qui me parut pas mal du tout. Il était debout à l'écart, prés de la digue à côté de sa voiture, et visiblement il soulageait un besoin pressant. Aussitôt, je ralentis et me range à côté. Coup d'oeil orienté, je flashe sur son anatomie superbe dans sa main. Il me remarque, secoue son sexe. il a terminé, mais au lieu de ranger soigneusement son trésor, il me regarde et commence un léger massage, son sexe semblant apprécier le jeu se raidit aussitôt.
Je sors de ma voiture, m'approche les yeux fixés sur l'engin que je commence à désirer fortement. Un frisson parcours mon dos, ma queue commence à grossir.
— Salut! Me dit-il en souriant.
— Bonjour! Pas mal du tout, Quel engin!
— Ça te plaît?
— J'en rêve.
— Tu me suis?
Il rentre sa queue, ferme son jeans et se dirige sur le quai, vers les embarcations. Je le suis, le rattrape.
— On va où?
— Dans mon bateau, c'est tout près.
En effet, il s'arrête bientôt devant un superbe voilier (12 mètres environ je pense). Nous voilà déjà à l'intérieur à l'abri des regards, il me désigne une porte, c'est une cabine. Je le précède, il en profite pour caresser mes fesses. Je me retourne, il sourit.
— Déshabille-moi!
Je ne me fais pas prier, j'ouvre son jeans, son caleçon est vraiment bien plein. Je le baisse sur ses genoux: quelle queue! Vraiment superbe, probablement plus de 20cm et épaisse comme j'aime. Le reste de nos vêtements vole dans la cabine. En un éclair, nous voilà à poil. J'ai la trique aussi.
Il est debout, bite raide, je m'accroupis et aussitôt avale ce sexe dont je rêve depuis longtemps. Son soupir; presque un gémissement, ne laisse pas de doute: Il aime ça! À la limite de l'étouffement, je m'active, la bouche pleine de bonheur, mes lèvres coulissent le long de sa queue qui grossit encore. Il l'enfonce au fond de ma gorge, je suffoque. Il insiste puis soudain, son énorme gland glisse au fond. je l'ai avalé. j'exulte. Je n'y étais jamais arrivé, j'en avais très envie depuis toujours mais je ne pouvais pas. Je sens que je rougis, je ne peux plus respirer que rarement, lorsque le gland se dégage, le va-et-vient dans le plus profond de ma gorge provoque un plaisir immense. Je vais jouir.
Mon beau mec s'en aperçoit, il se retire lentement puis caresse sa queue sur tout mon visage inondé de sueur. La bouche béante, les yeux fermés, je cherche son gland, j'en veux encore. Je descends mes lèvres sur ses couilles, j'essaie de les prendre dans ma bouche. Elles sont trop grosses. Pendant ce temps, j'entends qu'il fouille dans un placard à portée de main. Il en sort une capote me la donne. Aussitôt je la déroule non sans mal sur sa verge raide comme un pieu.
— Tu veux que je mette du gel?
— Oh oui, si tu en as!
Je me couche sur le ventre, les jambes écartées, le cul relevé pour recevoir comme je l'espère, la plus belle enculade de ma vie de pédé. Après avoir enduit son sexe de lubrifiant, il écarte mes fesses, je sens ses doigts caresser ma rondelle qui ne demande qu'à s'offrir. Un doigt puis deux ou peut être plus sont déjà en moi. Il les retire, prend le tube de gel ouvert, le plante dans mon cul. c'est froid et je sens un jet glacé. Il s'allonge sur moi, sa bite entre mes fesses, Il trouve aussitôt le passage qui, il faut le dire était particulièrement dilaté par le désir et le travail de mon génial partenaire.
Là a commencé pour moi comme pour lui le plaisir suprême. Au plus profond de moi, le sexe énorme, chaud et doux, allait et venait avec un rythme de plus en plus rapide. Je criais, je gémissais de plaisir et de douleur mélangés. Je n'en pouvais plus. Je ne sais pas combien de temps ça a pu durer. Soudain, dans un même gémissement, nous avons jouis tous les deux ensemble. Quel pied! Le drap de la couchette était inondé de mon sperme. Lentement, il retire son sexe encore très dur, La capote est vraiment bien remplie. Mon ventre encore secoué par le plaisir semble dire merci. Je suis complètement exténué par la fatigue, j'ai très envie de m'endormir. Je sens encore en moi le sexe qui pourtant n'y est plus.
Mon amant sort de la cabine, j'entends couler la douche à coté. Je vais le rejoindre. Il bande encore et moi aussi.
— C'était génial!!!
— J'ai bien aimé aussi, tu as un cul d'enfer et tu suces à merveille. On recommence?
— Maintenant? Tu es inépuisable!
— Quand tu veux!
— Je crois qu'il faut attendre un peu, tu m'as épuisé au moins jusqu'à demain.
— D'accord, demain même heure ici. D'ailleurs, j'ai un copain qui peut se joindre à nous si tu veux. Il est monté comme moi et il aime autant baiser que moi. Mais lui aime aussi se faire baiser comme toi. Si ça te dit?
— Ok super, j'en bande déjà. À demain.
Cette histoire est vraie... Qu'en pensez vous?