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Au septième ciel

J'ai vingt ans, je suis blond aux yeux bleus, assez efféminé et bien en chair, c’est à dire que j'ai une paire de fesses très rebondies et voyantes sous mon pantalon serré. Cet été, j’ai fait les vendanges près de Nîmes dans une grande ferme qui employait des ouvriers marocains. Il y en avait surtout quatre, jeunes, bien bâtis, moustachus et frisés, très bruns et qui m’ont tout de suite regardé avec envie. On travaillait en short, torse nu et je remarquai leur braguette gonflée, leurs muscles bronzés et leur air vicieux quand je passai près d'eux et qu’ils lorgnaient ma paire de fesses ; bien souvent, ils faisaient exprès de me frôler et de caresser ma croupe ou bien de se coller contre mes fesses un quart de seconde et je sentais leur sexe durcir contre moi. J’avais eu des relations avec des copains auparavant mais je n’avais jamais connu la sodomie complète avec des Arabes. À midi, on déjeunait ensemble, on riait et on plaisantait les uns avec les autres et ils étaient toujours près de moi.

Le premier soir, ils m’ont invité à boire le café dans les dépendances de la ferme qu’ils habitaient. J’étais anxieux car j'avais peur de les subir tous les quatre, mais en même temps, je trouvais cette situation très excitante et érotique par le fait d’être désiré ainsi par quatre beaux mâles en chaleur.

Chez eux, pendant que l’un préparait le café, deux autres étaient vautrés sur un matelas par terre, mains derrière la nuque, jambes écartées. Moi, assis en face d’eux, je ne pouvais détacher mon regard de leurs braguettes ainsi offertes. Tout se passait en regards, en rires complices.

Alors, ils ont mis leur main à leurs braguettes et se sont caressés en me regardant. Les deux autres, ayant chaud, sont allés se doucher. Je me suis approché du matelas et à genoux entre les deux, j’ai caressé ces deux sexes qui ne demandaient qu’à sortir, déjà bien à l’étroit dans le short. Deux magnifiques queues, raides et larges, se sont offertes à mes caresses et à ma bouche. Je les suçais longuement à tour de rôle.

On s’est retrouvés tous à poil sur ce matelas et ils m’ont allongé sur le ventre, caressant comme des fous ma croupe qui les excitait, embrassant mes fesses et dilatant mon anus avec leur langue drue, leur bouche charnue et moustachue. J’étais au supplice du plaisir. Avec un peu d’huile, ils ont lubrifié ce trou qu’ils voulaient pénétrer. L'un après l’autre, en douceur mais bien profondément, ils m'ont sodomisé et ont joui en une dizaine de coups de queue. Je suis resté allongé sur le matelas, ivre de désir. Les deux autres sont revenus de la douche, la queue à la main et j'ai été ébahi de leur grosseur : deux énormes triques larges et longues de plus de 23cm, avec un gland parfait de forme. J’étais fou de plaisir de sucer ces merveilleux engins. J’étais au septième ciel et je n'avais jamais eu autant de plaisir avec personne. Je n'avais qu'une hâte, c'était de m’introduire le plus profond possible, l'un après l’autre, ces membres énormes bâtis pour le plaisir. Je réalisais enfin la chance d’avoir entre mes deux fesses, ce trou d’amour, ce sexe comme un orifice féminin qui comblait de plaisir ces mâles en rut.

L’introduction s'est faite lentement, sans mal, j’étais déjà dilaté par les sodomies précédentes et ces longues queues qui me pénétraient semblaient s’introduire en moi très loin et me fouiller en coups de glands experts. Ça a duré longtemps. Je n’en pouvais plus. J’avais la queue mouillée de plaisir, l'anus en feu et j'en redemandai encore, voulant garder ce membre en moi. Ils ont joui en longs râles de plaisir et en saccades de jets de sperme pendant deux à trois minutes. J’étais repu, mon fessier meurtri par les coups de boutoir, les fesses rouges d’avoir été comprimées par ces bas-ventres de mâles. Ce fut un plaisir immense, incroyable et je veux que cette expérience donne envie aux sceptiques d’essayer les Marocains : ce sont les plus experts, les plus connaisseurs des baiseurs.

Jean-Michel, 20 ans.