Une histoire à découvrir
Auberge d'apprentissage (1): L'arrivée
Je m’appelle Yohan. J’ai vingt ans et après deux premiers échecs dans des cursus de faculté, j’ai compris qu’il fallait me remettre en question. Heureusement, l’été semblait fait pour ça. Seulement, n’étant pas un de ces fils à papa né avec une cuillère en argent dans la bouche, je dois travailler pendant les trois mois de vacances pour me payer ensuite mon logement pendant l’année.
Cette année j’ai trouvé le bon plan sur internet : une auberge de jeunesse isolée dans les Alpes. Les photos de leur site, sûrement travaillées pour, montrent l’établissement comme un petit manoir où les jeunes qui peuvent se le payer sont invités à venir passer quelques semaines. L’idée de travailler pour ces petits bourgeois n’étaient pas alléchante en soi, mais celle de passer un été entier dans ce manoir de rêve, si !
La promesse d’un bon salaire pour un boulot pas trop dur m’avait donc séduit, et me voilà prenant le train puis le bus pour un petit village au pied de la montagne. Le majordome permanent devait m’y attendre pour m’emmener au manoir, trop isolé pour s’y rendre à pied.
Jour 1
Le paysage était semblable de toute part : des montagnes et de la verdure. Pas une ville à l’horizon. Puis nous sommes arrivés devant un portail, laissé ouvert, donnant sur la propriété et le manoir. C’est en arrivant devant les grandes portes de bois sculpté que j’ai commencé à réaliser que je ne serais pas dans mon milieu. Trop tard, tant pis, je m’y habituerai…
Le directeur du centre vient me saluer, je signe mon contrat, puis il me demande de me rendre au bureau des employés pour ce qui est de ma chambre, où l’on me donne les clefs de la treize, en me demandant de redescendre pour 14h. Je monte à l’étage, pousse la porte de la chambre, et pose mes valises avec soulagement. Le train me donne toujours l’impression d’avoir une odeur de renfermé sur moi et j’ai une bonne heure avant de devoir rejoindre le majordome pour qu’il m’explique mon travail. Avant même de ranger mes affaires, j’ouvre ma chemise, défais mon pantalon de costume, et me prépare pour une bonne douche dans cette salle de bain luxueuse où l’on semble m’avoir préparé brosse à dent et tout le nécessaire.
Après ma douche, la serviette autour de la taille, je retourne dans ma chambre pour la «visiter» un peu. Une porte attire mon attention, les toilettes se trouvant dans la salle de bain, je me demande combien de pièces comporte chaque chambre. J’ouvre, curieux, et je reste stupéfait en voyant que ma chambre communique avec celle d’un autre occupant – pas un client j’espère ! – et que celui-ci est couché sur le ventre dans son lit, nu, à un mètre de moi. Il est jeune, peut-être quelques années de plus que moi. La musculature de son dos est délicatement dessinée, assez mais sans trop, et ses cheveux noirs qu’il porte mi-longs courent sur l’oreiller. J’ai toujours eu une certaine sensibilité pour les hommes… Mais jusqu’à maintenant, ça ne s’est traduit que par du sexe. Alors voir ce jeune corps allongé et offert, cette peau découverte à portée de main… Avant de m’en rendre compte, j’avais avancé de quelques pas et je m’étais penché au-dessus du lit.
Il avait la tête tournée de l’autre côté, me laissant sa nuque en offrande. Ma main commença à caresser son épaule, alors que lentement mes lèvres vinrent embrasser le haut de son dos, puis sa nuque. Il gémit, ou grogne, je ne sais pas trop. Je m’arrête un instant, mais ma main est toujours en contact avec son bras. Il bouge, je l’ai réveillé ! Il se tourne vers moi, souriant :
— Tiens ? Un nouveau colocataire ? On pourrait me prévenir si je dois partager mon lit…
Je n’ai pas le temps de répondre qu’il prend ma main et la fait glisser sur son torse – sur lequel j’ai le plaisir de sentir des muscles fins – jusqu’à son boxer blanc où il la pose.
— Mais on devrait pouvoir rapidement faire connaissance à ce que je vois… Je m’appelle Quentin, et s’ils t’ont placé dans la pièce à côté, c’est que je serai ton responsable pour cette première semaine…
Sa main force la mienne à caresser ce qui se cache sous le tissu, même si je ne lui oppose aucune résistance, et que mes yeux sont braqués sur cette belle bosse.
— Et je sens que la cohabitation ne va pas être trop dure… Alors voici la première règle : quand je te dis de faire quelque chose, tu exécutes. Si ce que je te demande te gêne, on t’assignera à d’autres taches, bien moins plaisantes crois-moi… Voyons si tu as compris. Avale ma queue !
Il me faut deux secondes pour me rendre compte que ces magnifiques yeux verts qui sont plongés dans mon regard ne transmettent aucune forme d’humour. Deux secondes qu’il a dû trouver longues.
— Tu n’as pas compris ?
Il m’a alors saisi par la nuque de son autre main, et m’a penché droit vers son paquet qu’il a frotté contre mon visage de quelques mouvements de bassin.
— Maintenant tu me retires ce boxer et tu me suces.
Je ne me fais pas plus prier, la force qu’il applique à me maintenir ainsi m’excite. Lorsqu’il me relâche un peu, j’attrape le sous-vêtement, le baisse, pour dévoiler un sexe à demi-bandé, non décalotté et pointé vers moi. Il paraît plutôt large, et rien que de le voir pulser me fait douter de ma capacité à le prendre totalement en bouche, mais je n’ai pas le choix. Je l’attrape alors, et sors ma langue pour venir caresser le bout du gland qui n’est pas caché. Puis je la glisse entre le gland et le prépuce avant de le masser avec mes lèvres. Il me tient toujours par la nuque et m’appuie dessus d’un coup. Apparemment, je ne vais pas assez vite pour lui. Son sexe s’enfonce dans ma bouche jusqu’à buter contre le fond de mon palais. J’ai l’impression d’étouffer mais j’arrive à respirer par le nez alors qu’il me maintient ainsi une dizaine de secondes.
— Je croyais t’avoir dis de l’avaler.
Je commence alors à le sucer, laissant ressortir son membre pour l’enfourner aussitôt, le flattant de ma langue en passant. Visiblement ça lui plaît : il pulse contre ma langue et je sens bientôt le goût de quelques gouttes de précum couler au fond de ma gorge alors que son membre finit de grossir entre mes lèvres. Il empoigne alors la serviette autour de mes hanches et la balance, puis il me tire à quatre pattes au-dessus de lui. Je sens ses mains sur mes fesses, il me caresse, puis les écarte. Soudain je sens quelque chose de doux, une étrange sensation humide contre mon intimité. Sa langue est en train d’entrer et sortir pendant que son sexe fait la même chose dans ma bouche. Il allonge à nouveau sa tête et gémit un peu, avant de prononcer :
— Embrasse-le, montre lui comme tu aimes le sentir contre toi, comme tu as envie de lui.
Je m’exécute, et je sens un doigt qui s’enfonce en moi, rapidement suivi par un autre.
— Empale-toi dessus...
Je m’y attendais, et je le craignais en même temps. Comme je le disais, ce n’est pas ma première fois avec un mec et j’en ai déjà sucé plusieurs, mais jusque là, j’ai toujours été l’actif. Je me redresse à ses côtés et j’ouvre la bouche pour tenter de lui expliquer :
— En fait je…
— La ferme ! – Il se redresse, se lève, et m’attrape par les bras pour me pousser dos contre le mur. - Tu n’as pas dû comprendre, tu te tais et tu obéis, sinon ce sera pire...
Il se baisse et m’attrape par les genoux, me soulevant en appuyant le haut de mon dos contre le mur. Tous les muscles du haut de son torse et de ses bras se dessinent merveilleusement. Il me laisse glisser contre ses abdos, jusqu’à ce que je sente son sexe, vertical, contre mes fesses. Il arbore alors un sourire sadique et place son gros membre à l’entrée de mon intimité, avant de me laisser glisser pour que je l’enfonce en moi sous l’action de mon propre poids. Lui semble aimer, moi beaucoup moins. Son sexe m’écarte comme je ne l’aurais pas pensé, et il n’est pas encore totalement entré. Cependant, cela ne tarde pas et alors que je me dis que le pire est «passé», il commence à me faire faire des mouvements en me soulevant par le bassin et en me laissant retomber. Les premiers instants furent assez pénibles, la douleur et ce sentiment étrange qu’on violait une partie privée de mon corps. Mais j’ai honte de l’avouer, bien vite mes cris n’avaient plus rien de protestataire ! Il jubilait alors, soufflant entre deux gémissements :
— J’ai tout de suite vu que tu étais une salope… Tu seras parfait !
Après une dizaine de minutes de ce traitement, il se crispa et vint m’embrasser alors que son sexe tentait d’entrer plus loin encore, en lâchant du sperme chaud en moi. Me calant bien contre le mur, il libéra une de ses mains pour me branler et m’amener à mon tour à jouir, m’éclaboussant moi-même.
Pendant la douche qui suivit, la deuxième en une heure, il m’expliqua qu’il était bien content d’avoir un tel pupille et se montra plus affectueux…
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