Une histoire à découvrir
Aubin a seize ans aujourd'hui
Sa famille s'était s'installée dans une villa proche de la mienne, nos jardins étant mitoyens. Je le remarquai tout de suite, avec ses cheveux bruns coupés courts et sa silhouette adolescente. Une quinzaine d'années, me suis-je dit, mais déjà sacrément sexy. Je vis son regard insolent quand il se fixa sur le mien et je sentis, au creux des reins, le frémissement du chasseur quand une proie passe à sa portée. Était-il gay ? Je l'ignorais, mais mes hormones s'activèrent et ma queue bondit dans mon slip. Une haie basse nous séparait, masquant mon érection brutale.
— Vous êtes mon voisin, je vois ! Moi c'est Aubin, m'informa-t-il en me tendant une main virile. Sa paume était sèche, sa voix claire.
— Je suis Thierry, lui répondis-je, maudissant le feu de mes joues qui trahissait à chaque fois mon malaise face à un jeune mâle.
Si Aubin perçut ma rougeur, il n'en laissa rien apparaître.
— Eh bien enchanté, cher voisin, on est appelé à se revoir. Moi aussi j'aime le jardinage !
Effectivement je jardinais quand il se dirigea vers moi pour se présenter sans ambages. J'ai trente ans, la passion des fleurs, et je suis pédé comme un phoque. Bien gaulé, largement pourvu, je fais tout ce qu'un homme peut faire avec un garçon consentant. Je vénère le corps de l'homme, des prémices adolescentes jusqu'à la maturité virile. En l'occurrence, le jeune garçon éveillait ma concupiscence en ce qu'il conjuguait les deux : l'ébauche gracile d'un adulte et une attitude de vrai mâle, un mâle que j'aurais aimé dominer. Là gît mon unique secret, celui de faire d'un mec ma chose.
Durant tout l'été qui suivit, nous fîmes plus ample connaissance. Tous les jours, par dessus la haie, nous échangions divers propos, sans aller très loin dans l'intime. Je fis part de mon célibat, il me dit avoir une copine. Mais chacune de nos tentatives pour percer l'autre plus à jour finissait en échappatoire. En revanche chacun découvrit, en cette période caniculaire, le corps quasi nu du voisin. Je portais un short ultra court, Aubin une sorte de pagne. Mon torse puissamment musclé contrastait avec sa minceur, mais sous le pagne se dessinait une queue de taille respectable qui descendait presque à mi-cuisse. Si, à cet objet alléchant je jetais des regards fréquents, Aubin, lui, paraissait de marbre et si son œil glissait parfois vers mes régions les plus secrètes, il soupirait, l'air désolé, mettant ma patience au supplice. Gonflé de désir impuissant et frustré autant qu'on peut l'être, je m'éloignais de lui alors et allais dans mon appentis branler ma grosse bite solitaire et asperger les murs de foutre. J'en sortais colèrique et honteux, bien décidé, à l'avenir, à traiter ce jeune hétéro avec la distance qui s'impose. Jusqu'à ce 28 août fatal.
Le 28 août, vers 14 h, Aubin se dirigea vers moi. "Thierry, j'ai seize ans aujourd'hui", me dit-il d'un air de mystère que je ne compris pas d'abord. Je lui présentai mes souhaits, mais il coupa court, ajouta :
— Aujourd'hui est un jour spécial. Je dois perdre mon pucelage. Je me le suis juré, c'est un vœu qui remonte à ma puberté, à ma première giclée de sperme. J'attends cela depuis trois ans et c'est toi qui vas m'y aider !
Le ciel me tombait sur la tête. Devrais-je servir d'entremetteur ? Mieux valait poser la question pour éviter tout malentendu. Je ne me sentais aucune envie de racoler, pour ce puceau, celle qui ferait de lui un homme. Mais Aubin éclata de rire :
— Thierry, que vas-tu chercher là ? Puisque nous sommes gays tous les deux, la chose me paraît tellement simple. Tu me mates depuis le début, tu bandes chaque fois qu'on se rencontre. Moi, je me branle en pensant à toi, je compte les jours depuis trois mois qu'on a emménagé ici en attendant de sucer ta bite. Il m'en a fallu, du courage, pour attendre le 28 août et simuler l'indifférence. Mais aujourd'hui que j'ai seize ans, je compte bien t'offrir ma rondelle ! Dis-moi, tu ne vas pas te défiler ?
Le ciel me tombait sur la tête. Non, je n'avais rien vu venir, mais lui m'avait percé à jour avec une aisance diabolique. Il m'avait calculé à fond avec son histoire de copine, en prenant soin de me vamper avec sa queue brinquebalante. Tout ça pour pour me tenir captif et mener à bien son projet. Il avait décidé pour moi, fixé la date du 28 août avec une candeur infernale, ou plutôt un culot d'enfer. Ça, il allait me le payer.
— Suis-moi dans l'appentis, lui dis-je.
Nous nous retrouvâmes face à face dans la pénombre du réduit. Une fraîcheur toute relative rendait le local confortable après la chaleur du dehors. Dans le coin gauche, mon lit de sieste, défait sur des draps maculés, attendait enfin ma victoire. Aubin me regardait, intense, ayant perdu de sa superbe. Brutal, je saisis ses épaules, l'obligeai à s'agenouiller. Passa dans l'œil du jeune garçon comme une lueur d'épouvante car, désormais à ma merci, il ne maîtrisait plus notre histoire. Son fantasme allait se heurter à la réalité des choses. Je sortis brusquement mon chibre et lui claquai la gueule avec, avant de le forcer dans sa bouche. Aubin chercha l'air dans un râle, car mon calibre l'étouffait. Relâchant un peu ma pression, mais le tenant par les oreilles, je lui permis de respirer et j'aidai son inexpérience en imprimant mon propre rythme. Peu à peu il se détendit et il put savourer l'instant et goûter le rapport de forces. Les toutes premières secondes, cruciales, avaient tourné en ma faveur. L'ado insolent se rendait, acceptait ma domination. En témoignaient les gémissements qui fuitaient de sa gorge pleine, et la branlette frénétique à laquelle Aubin se livrait tout en me suçant jusqu'aux couilles. L'œil rivé à mon regard dur, attentif à mes réactions, l'ado voulait me satisfaire. Lorsque je déchargeai en lui, inondant sa bouche vorace, je crus qu'il allait défaillir. Son regard se troubla soudain. Il porta sa main à ses lèvres afin de recueillir mon sperme en une flaque au creux de sa paume. De l'index il en éprouva la texture blanchâtre et visqueuse, puis il sourit et l'avala. Je lui ordonnai :
— Lève-toi !
Il s'exécuta aussitôt et apparut sa queue tendue, 20cm de chair très blanche à l'exception d'un gland énorme qui tirait sur le violacé.
— Ferme les yeux ! dis-je d'un ton rogue.
Je me jetai sur cette grosse pine dont j'avais rêvé si longtemps et entrepris une fellation qui resterait dans les annales. Pourquoi le cacher plus longtemps ? Je voulais qu'Aubin fût accro, et qu'il n'eût que moi comme amant, du moins jusqu'à ce qu'il fût adulte. Ma volonté dominatrice trouvait enfin à s'accomplir. Une simple haie à traverser et j'aurais mon homme à demeure. D'autant qu'il semblait apprécier. Mes enveloppements latéraux et titillements de sa tige faisaient un effet bœuf sur lui. Quand je lui spiralai le gland d'une langue savamment agile, il eut un cri et déflaqua. Cinq jets de foutre m'envahirent d'une puissance à peine croyable, que je lui transmis illico dans une pelle au jus mirifique.
— Merci, merci ! balbutia-t-il, le menton tout dégoulinant de sa semence juvénile.
Mais d'une poussée sur la nuque, je le terrassai à nouveau, cul en l'air et visage au sol, signifiant mon droit de cuissage. Comme un œil au creux de son fion, sa rondelle appelait le mâle par des clignements convulsifs.
— Oui, tu vas l'avoir, ma salope ! grognai-je en lui pointant mon vit.
Un mot sur ma queue, les amis : 19cm en longueur, la même chose en circonférence, c'est ce qu'on appelle du massif. Son épaisseur réjouit, régale, et ma gueule de mec au carré ajoute à l'attrait de mon chibre. Le cul d'Aubin me réclamait. Je poussai mon gland sur son trou, lâchai un filet de salive afin de l'humecter un peu, et poursuivis mon avantage. Le gamin gueula comme un veau. De mon pied posé sur sa bouche, j'éteignis ses cris déchirants et l'enfournai en une secousse. Son sphincter se contracta en une étreinte délicieuse. Ah nom de dieu, que c'était bon ! Des larmes coulaient sur mon pied causées par la souffrance muette que j'imposais à mon amant. Il me fallait être implacable, notre avenir en dépendait. Dans l'étranglement de ce cul, je fis aller profond ma bite et j'imprimai un va-et-vient. Bientôt Aubin m'accompagna par des mouvements du bassin et je sentis raidir sa bite. J'étais vainqueur du rodéo, je pouvais donc jouir sans entraves. Au moment du plaisir extrême, je lui giclai dans les boyaux et il lâcha son propre foutre. Je mordis sa nuque, il cria. Je savais qu'il était à moi.
Aubin est à mes genoux enlacé. Ses yeux énamourés me fixent. Son beau visage adolescent irradie la reconnaissance. Il a compris que désormais, dans sa vie, il avait un maître. Mais il sait, comme tout esclave, que mon pouvoir a sa limite. Car moi aussi je suis accroc.