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Aurélien, Romain et Raphaël

La dernière fois qu'Aurélien avait vu son cousin Romain, c'était il y avait bien 4 ans. Ils étaient alors âgés respectivement de 10 et 11 ans. Aurélien se rappelait que Romain faisait alors tout pour lui rendre la vie impossible ! Plus grand et plus fort que lui, il abusait volontiers de sa force physique, moins pour le faire souffrir que véritablement pour l'humilier... Mais bon, certaines humiliations font parfois plus mal au mental qu'un bon coup dans le nez !

Le jeune garçon se souvenait notamment du jour où son tortionnaire de cousin l'avait arraché de la salle de bain où il faisait sa toilette en caleçon et l'avait ligoté à un arbre, non sans avoir téléphoné à tous ses potes pour qu'ils viennent se moquer avec lui de sa victime ! Le pauvre Aurélien n'avait pas osé en parler à son oncle et à sa tante, de peur des représailles ! Tu imagines donc la joie de ce pauvre Aurélien en apprenant que cet été, il allait devoir passer 3 semaines chez son bourreau de cousin !

C'est tard dans la soirée qu'à moitié endormi et épuisé par 400 km de route que le garçon âgé de 14 ans se laissa tomber sur le lit de la chambre d'amis ! En s'éveillant le lendemain, il regarda sa montre et constata avec horreur qu'il était 3h de l'aprèm et qu'il vait dormi près de 14 heures d'affilée ! Il se rappela soudain que sa tante lui avait dit en l'accueillant la veille au soir qu'elle et son mari seraient absents toute la journée, mais que le gentil Romain, lui, resterait probablement à la maison ! Raison pour laquelle Aurélien hésita tout d'abord à donner signe de vie, déjà tout étonné que son bien-aimé cousin ne l'ait pas encore réveillé et gratifié d'une de ses plaisanteries douteuses dont lui seul avait le secret ! Mais, entendant des voix venir du grand jardin de la propriété, il se risqua tout de même à passer la tête par la fenêtre.

Il aperçut alors Romain barbotant dans la piscine en compagnie d'un autre garçon qu'Aurélien reconnut sans difficulté comme étant le meilleur ami de son cousin. Raphaël (c'est son nom), avait été des privilégiés qui avaient eu tout loisir de le contempler en caleçon ligoté au grand hêtre du jardin ! Apparemment, les deux garçons s'amusaient comme des fous dans l'eau fraîche de la piscine, à tel point que notre héros hésita un instant à les rejoindre. Par prudence, il préféra se raviser ! Il se contenta de continuer à les observer.

Il ne put s'empêcher d'être fasciné par la vue de son cousin, tant celui-ci avait grandi par rapport à ses souvenirs. Déjà qu'il y a quatre ans il le trouvait grand et fort... mais là, c'était un jeune athlète au torse délicieusement bronzé qui s'offrait à lui. À mesure qu'il contemplait son cousin, Aurélien sentait que son sexe durcissait imperceptiblement dans son caleçon.

— Et si on allait s'étendre au soleil ? proposa soudain Raphaël à Romain.

— Je te suis ! répondit l'intéressé.

Et les deux garçons de s'étendre côte à côte sur les deux chaises longues parallèles au bassin. Après 5 minutes, Raph leva mollement la tête et demanda à Romain s'il avait de la crème solaire. Celui-ci répondit par l'affirmative et revint avec un flacon bleu.

— Bouge pas, je vais t'en passer dans le dos, dit-il à son ami qui s'apprêtait à se redresser sur la chaise longue.

Il enduisit ses mains de crème et commença à frotter lentement le dos de son pote qui soupira d'aise. Aurélien se sentait de plus en plus intéressé par ce qui se passait devant ses yeux, et machinalement, passa sa main dans son caleçon pour y palper son jeune sexe fortement durci par l'excitation.

— Si tu te retournes, je t'en passe aussi sur le ventre, dit Romain à son compagnon toujours allongé.

— Euh non, ça ira ! lui répondit Raph avec une nuance d'embarras dans la voix.

— Mais tu vas pas rester avec le ventre blanc tout l'été ! lui lança Romain mi-amusé, mi-énervé.

Puis il éclata de rire :

— Je parie que je t'ai fait bander en te massant le dos, et c'est pour ça que tu n'oses pas te retourner !

Il saisit alors son ami et tenta de le forcer à se retourner. Raph protesta et tenta de résister, mais Romain eut le dessus et le pauvre Raph se retrouva éjecté se sa chaise longue et allongé — sur le dos cette fois-ci — sur la pelouse bordant la piscine. Romain avait raison : son pote était bel et bien en proie à une puissante érection ! Le pauvre Raphaël était maintenant immobilisé par son ami assis à califourchon sur lui.

— Et maintenant tu vas l'avoir, ta crème solaire sur le ventre, lui lança Romain.

Il lui ajouta, comme pour le rassurer :

— Pas de honte à avoir le braquemart, moi aussi ça m'aurait fait le même truc si j'étais à ta place !

Vaincu par cet argument plus que par la force physique supérieure de son compagnon, Raph cessa de lutter et murmura timidement :

— Ok vas-y.

Un sourire significatif sur ses lèvres, Romain enduisit à nouveau les paumes de ses mains de crème et se mit à masser doucement la poitrine et le ventre de son ami.

— "Ça te plaît ? lui demanda-t-il.

— Mouais c'est cool, répondit Raph dans un soupir d'aise.

— Je vais t'en passer sur les cuisses aussi, lui dit doucement Romain.

Joignant le geste à la parole, il lui passa de la crème blanchâtre d'abord sur les genoux, puis ensuite entre les cuisses, de plus en plus haut.

Aurélien, de son observatoire, ne perdait rien de la scène. Depuis quelques bonnes minutes, il avait baissé son caleçon et sa main effectuait des mouvements de va-et-vient de plus en plus rapides sur son sexe en érection. Quelques mètres en contrebas, Raph continuait à soupirer d'aise sous l'effet des soins attentionnés de son pote.

— Y a pas que toi qui bandes, lui lança Romain. Regarde !

Le grand garçon baissa lentement son bermuda, laissant apparaître un magnifique phallus fièrement dressé.

— Je parie que t'en as pas une aussi belle que la mienne, jeta-t-il à Raph.

Ce dernier, visiblement fasciné par le zob de son pote, baissa sans mot dire son maillot, exhibant ainsi son engin qui, même moins imposant que celui de Romain, n'en restait pas moins une fort belle pièce !

— Ta queue est moins grande que la mienne, mais je sais comment la faire grandir, chochota Romain à l'oreille de son ami.

Ce faisant, il se mit à lui palper son sexe. Raph ferma les yeux et écarta les jambes.

— Tu aimerais que je te branle, Raph ? lui demanda Romain.

— Oh oui, vas-y ! s'empressa de répondre Raphaël dans un soupir d'aise.

La main de Romain se referma sur le sexe de son ami et se mit à parcourir un mouvement de va-et-vient de plus en plus rapide, arrachant des gémissements de plaisir à Raph qui se mit à donner des coups de reins vers le haut, comme si les mouvements de branle de Romain n'étaient pas assez amples et rapides à son goût !

Aurélien, lui non plus, n'en pouvait plus ! Il sentait qu'il était sur le point de jouir, mais il ralentit son mouvement car il ne désirait qu'une chose : jouir en même temps que Raphaël ! Ce dernier justement semblait pour ainsi dire mûr pour l'orgasme : sa respiration était haletante, ses yeux étaient fermés, et le bout de son gland déjà humide brillait sous le soleil.

— Je vais jouir, je vais jouir ! dit-il dans un souffle d'extase...

— Pas si vite, je veux pas jouir trop vite, c'est trop génial !

Romain ralentit donc le tempo... et derrière sa fenêtre, Aurélien fit de même alors que de longs fils de sperme maculaient déjà ses doigts.

Dehors, Romain ne restait pas inactif : alors que sa main droite continuait à masser lentement la bite de Raph, la gauche se mit à lui chatouiller les testicules.

— Putain je vais crever tellement c'est bon ! fit entendre Raph dans un râle de bonheur.

— Vas-y, finis-moi, j'en peux plus !

Romain se remit à le masturber avec ardeur, et de la main gauche le frictionna sous les testicules.

— Ça y est j'arrive, gémit Raph...

Et comme pour illustrer ses paroles, un jet de sperme chaud jaillit de son sexe, éclaboussant son ventre, ainsi que les mains, les bras et même le visage de Romain.

Synchro parfaite chez Aurélien qui lui aussi sentit son sexe, ses couilles, son bassin, puis tout son jeune corps pris d'un soubressaut de bonheur total alors qu'un flot de liquide blanchâtre s'échappait abondamment de sa verge. Tout chancelant, Aurélien manqua de passer par la fenêtre ! Il se rattrapa in extremis au rebord. Mais c'est justement ce moment que choisit Raph pour lever les yeux vers le premier étage de la villa !

— Regarde Romain, y'a quelqu'un chez toi qui nous espionne ! hurla-t-il à son ami qui s'essuyait.

Romain se leva d'un bond et aperçut Aurélien qui s'empressa de disparaître à l'intérieur, avec une fraction de seonde de retard, hélas pour lui !

— C'est mon petit con de cousin ! s'écria Romain. Il a tout vu ! Je vais lui faire son compte.

Pris de panique, Aurélien se rua vers la porte de la chambre pour la verrouiller. Manque de pot : aucune clef sur la serrure ! Déjà les pas de Romain retentissaient dans l'escalier. Aurélien s'accrocha désespérément à la poignée, alors que son cousin commençait à appuyer dessus de tout son poids en criant :

— Tu vas voir ce que tu vas voir, méchant petit espion ! Ça t'excite de nous voir jouir ? Alors, descends avec moi !

À bout de force, Aurélien lâcha la poignée. La porte s'ouvrit, laissant apparaître un Romain au sourire sadique.

— Alors cousin, comme on se retrouve !

— J'ai rien vu, Romain, je te jure que j'ai rien vu !

— T'as vu un peu dans quel état t'as mis les rideaux, espèce de cochon ? T'as foutu du sperme partout ! Tu mériterais que je te casse la gueule et que je raconte à mes parents que tu te branles chez nous ! Mais je t'offre l'occasion de te faire pardonner ! Viens avec moi...

Romain empoigna son jeune cousin terrorisé par le bras et l'entraîna vivement hors de la chambre puis vers l'escalier. Aurélien tenta vainement de résister et même de se tenir à la rampe de l'escalier, mais Romain était nettement plus fort et bien déterminé à aller au bout de son plan.

— Regarde ce que j'ai trouvé chez moi, Raph ! Mon mignon cousin Aurélien ! Apparemment il aime la branle, moi je dis qu'on va lui donner l'occasion de s'amuser ! Aide-moi à l'attacher sur la chaise longue ! Mais pas les mains ! Surtout pas les mains !

Et c'est un Aurélien tétanisé par la peur qui se retrouva saucissonné sur la chaise longue !

Romain baissa son short, s'assit à califourchon sur lui et lui dit :

— Voilà comment tu vas te faire pardonner : tu vas me branler et me faire jouir dans les 5 minutes ! Si tu n'y arrives pas, tu vas rester attaché ici sans boire jusqu'au retour de mes parents ! Raph, tu chronomètres ? TOP DÉPART !

Tout tremblant, Aurélien prit timidement le sexe déjà bandé de son tortionnaire dans sa main droite et commença à le branler maladroitement.

— Mieux que ça, cousin, mieux que ça ! Tu m'as vu à l'œuvre, alors vas-y, montre-moi ce que t'as appris !

Aurélien raffermit sa prise sur la hampe de Romain et accéléra le mouvement.

— Là, c'est mieux, dit Romain dans un soupir d'aise. Si tu réussis ton examen, je te nomme membre honoraire du club des branleurs au même titre que Raph et moi.

Galvanisé par cette promesse excitante, Aurélien s'appliqua à la tâche. D'une main il masturbait son grand cousin avec ardeur, de l'autre il lui caressait son torse musclé, ses flancs, ses testicules...

— Il reste 30 secondes, lança Raph, chronomètre dans une main, l'autre dans son short arborant une belle bosse.

— Ça y est! gémit Romain, dont le sexe dressé libéra un magnifique jet de sperme chaud. Trop bon ! soupira-t-il en se laissant rouler sur l'herbe, comme vaincu par l'orgasme.

— Raph, détache mon cousin, il a bien mérité de faire partie de notre club secret.. il branle comme un vrai pro !

— Merci Romain, merci Raph, murmura timidement Aurélien, à la fois étonné et ravi.

Depuis ce jour, Aurélien ne protesta plus jamais en apprenant qu'il devait aller chez son cousin. À la grande surprise de ses parents, il insistait même pour s'y rendre à chaque congé ! Les deux cousins s'échangent encore régulièrement des mails et des photos d'eux en train de bander et d'éjaculer.

Comme cadeau de bienvenue dans le club, Raph envoya même à son nouvel ami Aurélien un caleçon dans lequel il avait juté rien que pour lui. Aurélien s'empressa de le mettre dès qu'il ouvrit le paquet.. le tissu était encore tout humide et sentait bon le sperme de son propriétaire. Comme cadeau de remerciement, Raph reçut un préservatif rempli de la semence de son correspondant. Il le but, non sans l'avoir longuement savouré dans sa bouche.