Une histoire à découvrir
Aurélien (12)
Bruxelles, lundi 19 août, 13h
— Comment en es-tu venu à être à «l’école» et à entrer dans le «Groupe» ?
— J’ai été livré au «Groupe» par une bande adverse.
— Une bande de ta banlieue ?
— Oui, je suis d’Aubervilliers et avec mes copains, on se frite souvent avec ceux de Drancy. D’habitude nous restons maîtres du terrain mais là, ça a mal tourné. Je me suis fait isoler et piéger. Ils m’ont traîné dans une cave où ils m’ont mis à l’abattage. Ça, je m’y attendais car j’ai fait pareil avec des lopes de Drancy, alors il se sont vengés. C’est de bonne guerre mais ils ont fait venir, en plus, des mecs d’un foyer d’à côté, j’ai eu très mal au départ puis ça a passé, j’ai cessé de résister.
— T’étais puceau du cul ?
— Oui totalement ! Les mecs ne m’intéressent pas. Au bout de trois heures de baise continue et sans doute une trentaine de queues, je n’étais plus en état de compter, un mec est arrivé disant qu’on pouvait se débarrasser définitivement de moi en me cédant à une bande très organisée avec un bon profit.
— Il voulait sûrement parler du «Groupe» !
— Oui ! Et je me suis retrouvé dans une villa où j’ai subi les pires horreurs sans me soumettre vraiment aux désirs des deux mecs en cuir qui se sont occupés de moi. C’est comme cela que je me suis retrouvé dans le «Groupe» et c’est pour cela qu’ils m’ont envoyé à «l’école» d’Amsterdam, pour devenir plus obéissant, car j’avais tendance à refuser de me faire sauter.
— Qu’est ce qu’ils t’ont fait ?
— C’est des mecs de l’école qui m’ont placé ces anneaux aux pecs et aux couilles puis tatoué. Puis ils m’ont travaillé le cul pour que je sache bien m’en servir. Il fallait m’assouplir le cul, parait-il. Il semble que je m’ouvre très facilement et que je suis doué pour masser une bite avec mon cul. Mon cul visiblement les fascine : ils l’ont photographié sous tous les angles. Ils ont aussi entrepris de me faire grossir les couilles et les pecs, j’ai accepté. Ils m’ont aussi placé dans une «maison» pour faire des clients très spéciaux. J’en ai bavé, ils m’ont aussi fait des infiltrations mais depuis je bande peu, presque plus.
— De toute façon tu n’es pas là pour ça ! Tu l’as compris ! Mais c’est vrai que tu es super excitant à la fois très mâle et très soumis.
— Le chef m’a promis un plan très profitable si j’allais à «l’école», c’est pourquoi il fallait que j’y aille pour rendre ce plan faisable. C’est pour bientôt à ce qu’on m’a dit.
Le Vésinet, lundi 19 août, 16h
À l’approche de Paris, un coup de fil de Dom nous demande d’aller effectuer notre livraison directement au Vésinet chez le chef où il nous attend avec Seb. À peine arrivé, Kevin est aussitôt pris en charge par Seb et Yann qui l’entraînent vers la salle à sling. Deux minutes plus tard, au bruit, Kevin couine sous la bite qui le soumet, puis peu à peu lance un râle continu. Dom m’interroge sur Kevin :
— Il est bien docile et souple du cul maintenant notre loubard ?
— Oui, il accepte tout ce qu’on a eu envie de faire, ce n’était pas forcément très hard mais tout de même, il le fait !
— Le rapport de «l’école» me dit la même chose, soumis mais pas consentant, couilles et pecs grossis et ne bandant plus, c’est ce que nous voulions. C’est cela qui lui donne toute sa valeur : un mec très viril, blond, hétéro, au cul accueillant et ne bandant plus.
— Pourquoi ? Qu’est ce qui va lui arriver maintenant ?
— Le grand luxe ! Il part demain pour le Qatar en avion privé, il est attendu par un émir du pétrole qui veut le garder plusieurs semaines pour lui, son harem et ses gardes du corps, tu te doutes qu’un vrai mâle blond bien fessu et bien couillu comme lui est ce qui est le plus recherché au Moyen-Orient, mais là ce qui l’attend est très spécial.
— C’est un ami de celui qui a commandé Antoine ?
— C’est par lui que le «Groupe» a fait sa connaissance. Mais ils n’ont pas les mêmes goûts. Celui de Cannes cherche des lycéens chics qui donnent leur cul sans discuter au bord d’une piscine pendant quelques jours. Au pire il en commande plusieurs et ce n’est pas trop dur à trouver, les étudiants en prépa de Fred font l’affaire. C’est un boulot de vacances plutôt bien payé. Au fait, Antoine est rentré au bout d’une semaine, ravi et avec une superbe moto ! Il est prêt à recommencer, je ne vais pas le perdre de vue car il a fait de gros progrès avec son cul et si j’ai bien compris, le copain de son frère en profite maintenant tous les jours ! Et comme il a envie de faire une école de commerce, Fred va le pister.
— Tu me rassures !
— Mais notre deuxième émir cherche du hard vicieux et c’est beaucoup plus compliqué car il faut que le mec soit volontaire pour se livrer, et comme il veut des hétéros, cela se complique ! Nous avons été contents de prendre en main Kevin.
— Je pense que ça va être du vrai hard pour lui...
— Pas seulement, il va connaître toute la perversité orientale. Un jeune black antillais qui a fait le même plan il y a six mois m’a tout raconté.
— Les blonds, les blacks,... il aime tout, ton émir !
— Tu sais, un jeune black très fessu et bien couillu c’est plus fréquent qu’un blond et en fait ce sont d’abord de belles fesses et de grosses couilles qu’il recherche. Ce qui est arrivé à ce black arrivera sans doute à Kevin.
— Allez raconte !
— Après vérification qu’il ne bande plus du tout, il sera confié aux femmes du harem qui vont cajoler le beau mec qu’il est. C’est une récompense pour elles, même s’il ne peut les satisfaire que par le don de son corps moins sa queue. Puis elles le masseront aux huiles parfumées, et il sera tondu là où il le faut ou épilé. Après l’avoir bien cajolé, elles lui prépareront le cul avec des godes en ivoire, le plus gros est parait-il digne d’un éléphant ! Certaines utilisent même un gode ceinture géant pour baiser le mec. Ça va durer une semaine pour le mettre en confiance. À part la dilatation maximale de son cul, il sera comme un coq en pâte.
— C’est assez pervers comme plan : faire venir un hétéro, l’empêcher de bander et le faire goder et défoncer par des filles !
— Oui, et ce n’est qu’un début ! Ils sont assez chauds et imaginatifs dans ce pays ! Puis après ces quelques jours de préparation viendra le premier soir. Les femmes l’attacheront allongé sur le dos sur un grand matelas de cuir blanc, les bras étirés en arrière seront attachés avec soin, puis les jambes seront attachées en l’air, les cuisses très ouvertes. Les femmes lui travailleront doucement les tétons en jouant avec les anneaux. Ça aussi c’est une commande tout comme l’anneau aux couilles. Elles sortiront, puis le maître de maison arrivera pour d’abord baiser Kevin, d’un coup, sans ménagement. Il aime les culs virils et larges où l’on entre facilement, avec un trou souple qui sait jouir. Ensuite il dégustera le cul bien ouvert très longtemps, très profondément. Il le fistera longuement entre deux séquences de dégustation anale.
— Jusque là, rien de rare ! Kevin sait tout cela ?
— Oui, ça il le sait ! Mais justement c’est à partir de là que Kevin devra assurer le plus. Car la suite il l’ignore. L’émir adore faire de doux suçons sur chaque fesse avant de mordre violemment et par surprise le cul et les bords du trou.
— Ça ne doit pas faire que du bien ! Et c’est tout pour le premier soir ?
— Cela durera toute la nuit mais s’arrêtera là. N’oublie pas qu’il y est pour plusieurs semaines. Les femmes reviennent pour le cajoler, le caresser, le dilater. Le plan cul dure une semaine et les femmes restent peu à peu pour voir. Il finira par tout subir devant le harem. Le black m’a dit qu’il s’était fait défoncer avec un énorme gode puis fister par les femmes pendant qu’il suçait le mec.
— De vraies perverses elles aussi !
— La semaine suivante, les femmes feront tout pour développer la sensibilité des pecs et des tétons. Le soir l’émir s’attaquera aux tétons qui seront d’abord léchés tendrement puis il sera baisé pendant que deux femmes s’occuperont de ses seins. Normalement le traitement hormonal commencera à faire vraiment son effet. Puis le mec va lui mordre durement les pointes puis totalement les pecs en le baisant et le fistant. Le black m’a dit qu’il n’avait jamais subi autant avant cette semaine-là. Il s’est fait travailler les tétons chaque soir au delà du supportable et toute la journée les femmes les touchent en permanence en massages, palpations,... Désormais ce sont les membres de la garde qui s’occupaient de son cul dans la journée, il n’avait plus une minute de tranquille. Un vrai objet de sexe. Des heures à se faire baiser par des males hyper-membrés pendant que les femmes lui font les seins !
— Il a du revenir avec des seins de fille !
— Presque, d’autant que quelques piqûres bien dosées ont durci la poitrine. Le traitement de Kevin a d’ailleurs commencé, c’est pour cela qu’il ne bande plus. Bizarrement, le traitement marche toujours mieux sur des mecs bien virils.
— J’ai l’impression qu’il a compris des choses en voyant ses seins gonfler.
— Après les seins c’est la queue qui y passe. L’émir exige des gars non circoncis. Il commence là aussi doucement avec le prépuce qu’il élargit puis peu à peu mord dedans ou mâche comme du chewing-gum. Puis il mâche la queue qui ne bande plus en le baisant sous le regard lubrique des femmes qui continuent le travail des seins. Puis l’émir ne s’occupe plus que des seins et les femmes que de la dilatation du cul.
— C’est salaud de l’empêcher de bander et en plus de laisser ses femmes lui faire tout ça !
— Le black m’a dit que peu à peu, il comprenait le plan et qu’il angoissait chaque nuit davantage. Enfin vient le tour des couilles. C’est l’émir qui m’a demandé de très grosses couilles car il adore mordre dedans. En fait il veut croquer des mâles et les entendre hurler quand il les fiste. Quand ils acceptent leur sort et qu’il a assouvi ses envies, il les confie peu à peu à ses gardes du corps qui sont moins pervers mais mieux montés.
— J’en ai mal pour Kevin !
— Au bout de deux ou trois mois, quand Kevin sera bien cassé et sans réaction il reviendra s’il le veut avec de quoi vivre un ou deux ans. Ou bien s’il préfère, il sera confié à un autre émir de la région, plus soft d’ailleurs. Ça ne manque pas d’amateurs de beaux blonds bien foutus. Kevin n’est attendu par personne et ne peut revenir en arrière où toutes les cités savent qu’il a été livré à un réseau pour être exploité comme une fille.
— Il risque d’y rester, alors ?
— C’est possible, et tu te doutes de ce qui va lui arriver à la fin s’il ne réagit pas ?
— S’il a de beaux seins et de grosses couilles, il y a quelque chose en trop...
— Exact ! mais en attendant, viens par ici que je vérifie tes progrès, ils sont, parait-il, spectaculaires.
— J’ai l’impression que mon cul va en prendre beaucoup !
— Ma queue, des godes, mes mains... en plus tu deviens voyant...
— Allez, viens remplacer Kevin sur le sling...
Dernier courriel connu de l'auteur : aurelienvogt494@hotmail.com