Une histoire à découvrir
Aurélien (3)
Ivry, samedi 22 juillet, 22h
Je récupère lentement, mon cul est dilaté et je ne le sens plus. Je pense à la suite, je me suis fait les trois. Reste Yann, mais il est un Q comme ils disent. Et moi je ne suis pas loin de l'être devenu aussi. Peu après, Dom s'approche de moi :
— Ton cul a de bonnes dispositions, tu jutes bien, ça te dirait d'être comme Yann à notre service ? D'être un Q volontaire tout en sachant que tu es plutôt actif ? En attendant peut-être autre chose...
— C'est à voir, pour aller jusqu'où ?
Je ressens un certain embarras de Dom pour tout me dire tout d'un coup. C'est Yann qui répond :
— Tu leur sers de trou à bite, tu viens quand ils veulent et tu les assistes dans leurs opérations, plan Q... Tu peux aussi si tu veux faire d'autres choses selon tes goûts, les programmer, te faire du fric.
Dom le coupe, il allait trop en dire. Il lance à Yann contre toute attente :
— Si tu veux le baiser, te gêne pas.
Yann bande très dur, sa bite est plus grosse que celle de Seb. Il se branle un peu, retire le plug et s'enfonce d'un coup sans préliminaires dans mon cul déjà bien ouvert, c'est hard. Je pousse un cri mais je sais désormais que je peux prendre tous les formats et Yann en a moins que Dom, même s'il est très épais. Yann me baise longtemps, durement puis il demande à Fred de lui passer le "5". Un très gros gode plus long et aussi large que Dom arrive. Seb le graisse copieusement, le passe à Yann qui me glisse une noix de crème dans le cul. Il s'y prend très bien, les précédents enculages m'ont libéré le cul et je parviens à contrôler mes muscles. Je ne prends pas le gode en entier, car il fait 30 cm de long, mais je me sens bien. Je n'ai pas le droit de jouir à nouveau. Yann arrête le godage.
— Il te reste trois centimètres à rentrer. Il faudra que tu y arrives.
C'est au tour de Fred et de Seb de revenir à la charge. Je sens à peine la queue de Fred, sauf quand il place ses derniers centimètres. J'ai l'impression que sa queue ne touche pas mes parois de cul. Puis Seb me baise violemment comme pour tester ma résistance. Il dit à Yann :
— Passe moi le «6» et le J-lube...
C’est le gode qui a fait hurler Yann tout à l’heure. C’est un énorme engin. Il le place comme si c’était sa queue, il pèse de tout son poids, il me force. Dom me popperise. Le gode rentre lentement. Je sens les parois de mon cul s’ouvrir. Quand il passe la première porte je hurle et ça m’aide à passer. Je l’ai pris. Maintenant le gode s’enfonce en moi. Il me baise lentement mais je suis totalement dilaté. Toutefois, il n’essaie pas de me le rentrer en entier.
Puis Dom revient, cette fois-ci, après une telle ouverture, sa queue rentre très facilement. Seb me travaille les seins. Dom jouit à nouveau au plus profond de moi. Je jouis à nouveau à mon tour, sans me toucher, ça vient du plus profond de mon cul. Ils ont tenu parole, j’ai joui du cul. Les doigts de Seb explorent mon cul dilaté et humide.
— Parfait, il se dilate très bien, il pourra passer au stade supérieur !
Je ne vois pas ce que je peux prendre de plus à part un fist ! Je suis usé. Fred qui, pendant ce temps, sautait Yann, m'aide à descendre. Je vacille. Dom me demande :
— Tu es libre un soir prochain ?
— Oui, pourquoi ? En fait, je suis en vacances, je te l'ai dis au Cox.
— Tu as compris qu'on aimait les plans chauds et hards. On a une expédition de chasse en banlieue Nord, un plan M comme on dit après le plan Q que tu étais ce soir. On va à la chasse aux petits mecs si possibles bien roulés et qui deviennent consentants. Pénétrer un mec viril qui découvre le plaisir du cul, c'est le pied ! Surtout quand il finit par bander et par jouir. Viens, tu vas comprendre, tu vas aimer, je te sens très vicieux. Tu verras, plus il refuse au début et meilleur c'est quand il se décide.
— Je ne sais pas si j'ai envie et puis c'est peut être dangereux.
— Ne t'inquiète pas, il n'y a jamais eu d'histoire, et puis ce n'est pas toi qui passeras aux actes mais nous... Toi, tu te contentes de nous aider et de regarder. Je t'appelle quand la programmation sera faite. Viens voir notre installation.
Il se dirige vers la camionnette, ouvre la porte latérale : à l'intérieur il y a, fixé un sol, une sorte de banc de sport assez haut et rembourré et des chaînes, sur les côtés sont attachés des godes et des lanières. Des barres de maintien courent tout le long du toit.
— Quand on a récupéré du beau gibier, c'est ici qu'il finit et qu'on le déguste. Un minet, ça se déguste chaud.
— Je crois que je regarderai seulement. C'est un plan très excitant en théorie, je suis OK !
— Ce n'est pas sûr pour un prochain soir car il y a une autre opération à mener en parallèle, un retour d'une petite livraison.
— Ne t'inquiète de rien, notre petite organisation appelée, entre nous le "Groupe", a des relations.
Je ne comprends pas grand chose à ce que dit Dom et à certains mots qu'il utilise, mais ce plan avec des mecs expérimentés ça m’excite, le risque semble réduit. On échange les numéros de portables. Yann me reconduit chez moi en moto et me dit qu'à cinq ce sera plus facile pour, comme il dit, un plan M "plan Minet". Yann serait bien monté chez moi car il n’a pas joui mais j'ai les couilles vidées et le cul trop échauffé.
Levallois, samedi 29 juillet, 18h
La semaine se passe sans nouvelles. Je pense que les mecs du garage voulaient m'impressionner. Le plan a été bon, j'ai pris sept bonnes bites de toutes tailles dans la soirée mais c'est sans lendemain. À ma grande surprise, je reçois un coup de fil de Dom le samedi suivant. Il me donne l'adresse à Ivry pour le rejoindre :
— Sois prêt à être au garage à 11 h, Yann passe te prendre. Tu viens en jogging, nu dessous. C'est plus pratique. Tu te prépares le cul, on ne sait jamais !
— C'est pour un plan M ?
— Oui, mais il peut dégénérer en plan Q pour toi ! C’est même presque sûr.
— D'accord, j'arrive à l’heure prévue !
Ivry, samedi 29 juillet, 23h
Yann est pile à l'heure, en jogging et il nous conduit en moto au garage. J’y retrouve Fred, Dom et Seb tous en jogging noir et aux queues déjà épaisses visibles sans rien dessous. Dom me fait signe de venir le sucer. Je m'agenouille, sors la queue en abaissant le jogging. Quel morceau ! Je ne parviens pas à le sucer vraiment ! Seb signale qu'il ne faut pas traîner si on ne veut pas rentrer bredouilles. On sort avec la camionnette et c'est Yann qui conduit avec Dom à côté. Yann file vers la banlieue Nord et à l'arrière je dois sucer alternativement Seb et Fred et leurs doigts s'aventurent dans mon cul.
Bobigny, samedi 29 juillet 23h45
On arrive vers Bobigny, la camionnette ralentit. Dom lance à notre petit groupe :
— On passe à la partie de chasse, il faut du 18 ans bien mat ce soir. C'est une commande.
Toujours ces phrases mystérieuses. On regarde à travers les vitres arrières dont on tire les rideaux. Seb m'explique que ça veut dire qu'on recherche un mec de 18 ans au teint mat et bien sûr, super bien foutu et si possible ttbm. Il répète étrangement que c'est une commande. La camionnette longe des trottoirs déserts à cette heure, il y a bien des jeunes mecs isolés mais Dom annonce :
— 16-blond++, 165/55, blanc, Q+, keu-, rejeté !
— 21-brun+++, 185/75, blanc, Q++, keu+, trop vieux mais utilisable un jour.
— 17-black+++, 175/70, Q++, keu+++, c'est dommage que ce ne soit pas le plan de ce soir !
— 17-chat-, 180/75, Q++, Keu--, ce n'est pas vraiment ce qu'on cherche !
Ça fait bien une heure qu'on tourne et je n'ennuie un peu. D'un seul coup Yann crie "à 9h". On passe lentement, Dom annonce :
— 18-brun++, mat, 170/60, Q++, keu++, on peut y aller, il est de premier choix.
La camionnette dépasse le petit mec, va plus loin et fait demi-tour. On s'approche lentement, Dom ouvre sa fenêtre comme pour demander un renseignement. Le petit mec s'approche, il est vêtu d'un jean 501 délavé et usé avec une belle bosse proéminente, d'un t-shirt qui met bien valeur ses biceps et son torse. Il est chaussé de baskets. Il écoute la question en se collant à la vitre. C’est un beau petit mâle encore duveteux sur les joues. La porte latérale glisse brusquement, Fred et Seb descendent, discutent avec le mec et le poussent vers l'intérieur. Dom me lance :
— Maintenant il faut le convaincre que c’est bon ce qu’on lui propose.
La camionnette part en trombe. Je me contente de regarder. Dom arrive. Le mec est un peu surpris. Dom le caresse un peu sur la bosse de son jean.
— Tu bandes, petit mec !
Le petit mec se plie en deux pour éviter de bander davantage et pour se protéger. Dom me fait signe de décrocher le collier qui a des anneaux tout autour attaché à la paroi.
— Tu veux essayer ce collier ?
Le petit mec ne répond pas mais j'arrive à lui attacher en serrant le collier de cuir. Dom bascule le petit mec sur dos sur le petit banc de sport. Il se laisse faire.
— Tu as compris ce qu’on te propose : un plan entre mecs. Sans témoin. Rien que pour le fun. Je suis sûr que tu as déjà fait des choses.
— Oui, je me suis branlé avec un copain, mais ça c’est arrêté là. Je suis hétéro.
— Pas tant que cela puisque tu te laisses faire et que tu as bien voulu venir avec nous... On a envie de te faire jouir au maximum, ne t’inquiète de rien et laisse-toi faire !
— Vous vous arrêterez si je vous le dis ?
— Bien sûr, on n’est pas des violeurs !
Dom me fait signe d’attacher le petit mec sur le banc. Il se laisse faire mais il n'ose pas encore comprendre le plan dans sa totalité. Il hésite visiblement entre une bonne branle et une initiation plus forte. Le mec, en regardant autour de lui, a dû maintenant comprendre ce qui allait lui arriver. Il a saisi qu’il allait nous donner son cul, et au fond est prêt à essayer.
Fred lui passe des poignets de force et, par un mousqueton, attache les poignets directement sur le collier ; il a ainsi les poings attachés à la hauteur du cou. Seb et moi lui tenons les pieds et les accrochons verticalement bien écartés. Ses baskets valsent. Dom dit de le dépouiller de ses fringues et de ses chaussures.
Le petit mec est maintenant en petit slip noir genre sexy. Seb prend un malin plaisir à découper un grand cercle sur le cul et à laisser le reste du slip gonflé par un beau paquet.
— Il faut qu'il comprenne que pour nous il n'est qu'un cul ! Un beau cul d’ailleurs.
— Tu as bien compris que c'est ton cul que l'on veut ? T’es vierge au moins ? On veut se faire un puceau, un vrai mec ! Pénétrer le cul d’un hétéro vierge est un plaisir réel, j’espère que tu l’es...
— Relâchez-moi, je ne dirai rien !
— On va te relâcher, sois sans crainte, mais avant on va te baiser comme une reine ! On va dépuceler ton petit trou et s'en servir longtemps. Tu vas sûrement aimer.
— Pas question, je ne veux plus. Laissez-moi tranquille.
Nous nous écartons tous pour voir le spectacle. Il est vraiment bien foutu avec un cul très rebondi, un peu poilu, bien musclé, dur. Fred lui met des bracelets aux chevilles ; avec des chaînes, il les relie au collier. Son cul est ainsi beaucoup plus rond et mieux offert. Je fouille ses affaires. Le petit mec ne peut plus bouger. Je prends le portefeuille, il s'appelle Marco, 18 ans, d'origine portugaise, lycéen et d'après les photos, avec de nombreuses petites amies.
— Tu as déjà baisé des filles ?
— Je ne vous ai pas attendu, je suis un mec, moi !
— Et tu sais ce qu'elles ont ressenti ?
— Elles ont joui !
— Toi aussi, bientôt, tu vas jouir de la chatte. De ta jolie petite chatte bien serrée.
Je regarde de plus près le minet au visage maintenant plus pâle : jolie petite frimousse de mec avec un duvet noir abondant sur les lèvres, un torse duveté musclé avec des pecs et des tétons bien dégagés, des jambes couvertes de poils noirs avec des cuisses un peu courtes mais très fermes, bien musclées. Le cul légèrement poilu est de toute beauté. Je le caresse. Sa bouche refuse encore mais sa bite et son cul parlent pour lui. Dom me lance :
— Bien velu le petit ! Suce-le, Aurélien ! Vas-y fort, il faut qu'on voie bien sa bite même s'il ne s'en sert pas ce soir. Arrache-lui le slip !
J'arrache les lambeaux du slip et j'enfourne sa bite à moitié molle et gonflée. J'y mets tout mon savoir, il finit par durcir : 20, épaisseur moyenne, bien proportionnée. Décidément Dom sait deviner ! On va passer aux choses sérieuses. Je m'écarte un instant. Fred s'approche du cul et l'enduit d'huile de rasage. Il lui retire les poils superflus de la chatte. Puis décide de raser tout le cul et le pubis. Marco n'ose pas bouger de peur de se faire couper. Je tiens la bite en l'air pendant qu'il en rase la base. L'opération terminée, il masse l'ensemble avec une crème adoucissante en insistant sur la rondelle serrée. Fred pointe sa bite longue et fine vers le trou du puceau. Je tends un pot de graisse. Seb tartine largement la rosette hyper serrée. Cette fois-ci, le mec a compris et il serre son cul puis le desserre. Mais le "Groupe" sait y faire.
Ça y est le dépucelage anal est fait et c’est un vrai ! Fred s'active et arrive à presque tout mettre. Le petit mec fait des bonds, essaie de serrer le cul mais en vain. Il est pris, enculé.
— Voilà, petit mec on t'a pris la chatte et tu es vachement bon. Quand tu serres et desserres, tu me masses la queue, c'est bon ! C’est vraiment bon de baiser un cul qui résiste un peu. Continue comme ça mec !
— Arrêtez ! Ça me fait mal ! Je ne veux plus !
— Tu es un bon coup ! Tu vas recevoir mon plaisir au fond de ton cul, petit mec.
— Non, ne faites pas ça, je ferai tout ce que vous voudrez mais pas ça !
— Ne t’inquiète pas, tu vas faire tout ce qu’on veut et en plus profiter de ton joli trou rose d’enculé.
Pendant ce temps là, la camionnette toujours conduite par Yann roule sur le périf vers l'ouest, il conduit doucement pour ne pas perturber le plan. On s'arrête à la limite du bois de Boulogne. Fred se termine pendant ce temps, il jouit et se retire la queue dégoulinante de sperme.
Je vais regarder le cul dépucelé et caresse la rondelle désormais bien gonflée et grasse. Marco me lance des regards furieux et visiblement veut en rester là. Je lui lance :
— Tu as un beau trou, bien ourlé. Tu es fait pour être baisé. On va bien en profiter.
Je rentre un doigt et approche la langue de ses lèvres anales. Son petit cul frémissant me tente. Je lui lance une langue puis aspire ses lèvres. Il essaie d’abord de se fermer puis me laisse faire avant de se refermer à nouveau. Il aime visiblement ce plaisir nouveau pour lui sans oser se l’avouer. Pendant ce temps, Seb se prépare et Yann le suce pour parvenir à la dureté maximale. Dom fait renifler du poppers au petit mec. Le cul s’ouvre vraiment. Je laisse la place à Seb qui a tout de même une queue très épaisse, il y va lentement et ça rentre mal. Le petit mec qui vient de prendre une queue pour la première fois ne parvient pas à contrôler ses muscles, ainsi il ne peut se refermer, je peux voir l'anneau avoir des soubresauts incontrôlés. Seb en profite pour le pénétrer en douceur mais totalement. Le petit mec pleure de douleur. À moins qu’il ne pleure sa virginité perdue !
— Faut pas lui casser le cul, il doit encore servir ! Un cul aussi serré est un vrai plaisir.
— Tu sais que tu es en train de devenir un réel bon coup ? Il y a du fric à se faire avec un cul comme le tien.
Dom a saisi les pointes de seins du petit Marco et les travaille avec énergie et moi je lui branle lentement sa queue un peu ramollie, mais j'ai comme consigne de ne pas le faire jouir. Il a de très grosses couilles mais qui ne pendent pas. Seb jouit dans le cul du minet en lui tirant sur les couilles et en poussant des grognements de satisfaction.
C'est au tour de Dom, et là c'est une autre histoire, je me mets à genoux pour mieux voir le travail : je remets de la graisse avec les doigts, il peut prendre deux doigts d'un coup, mais je sais par expérience personnelle que pour prendre Dom il faut au moins quatre doigts, j'en mets donc un troisième mais il résiste un peu. Seb lui place en permanence du poppers sous le nez et il décolle peu à peu. Le cul s’ouvre sous mes doigts. Les lèvres du cul se gonflent. Marco est en train de céder. Je lui mets quatre doigts très profondément. Puis Dom tente de le prendre, place son gland sur le trou mais ça ne passe pas. Seb dit à Fred :
— Il serre trop encore, il faut qu’on passe au liquide, c'est dommage je préfère baiser naturel mais là il commence à reprendre le contrôle de son cul et à serrer et rien de gros ne passera.
Fred dit au petit mec d’avaler le contenu d'une petite bouteille, puis Yann désormais disponible lui travaille le cul avec un "4" enduit de J-lube. Dom m'explique :
— Avec ce produit, il faut attendre 10 minutes, on pourra alors tout lui faire faire. Tu as déjà dû entendre parler de ce produit qui supprime toute envie de résister et permet de dépasser toutes les barrières sexuelles ?
— Oui mais c'est mieux sans, mais là il est vraiment trop serré pour me prendre. Viens me sucer, Aurélien, il faut que je sois bien raide pour le défoncer.
Je viens prendre la grosse queue dans ma bouche et m'active avec tout mon savoir. Au bout d'un quart d'heure, Marco ne bouge plus mais sourit doucement, il plane. Je remets du J-lube, Dom s'approche et y va en force : sa queue passe cette fois-ci sans gros problème, tout le morceau passe. Impressionnant. Les lèvres du cul épousent la grosse bite. C'est un travail de cul en puissance et Dom ne se préoccupe pas du petit mec qui gémit sous l’assaut. Il utilise son cul, c’est tout ! Il finit par lui jouir dans le cul. Marco est dans les vapes mais bande dur. Yann s'exclame :
— Ça y est, le petit hétéro est prêt, il bande sous une grosse bite. On va bien rigoler ! Le plan s’annonce super ! Il n’y a rien de mieux qu’un petit hétéro pour faire un bon coup ! Regardez comme son cul est ouvert !
J’ai bien compris que c’est un plan abattage qui attend le petit Marco.
Porte Dauphine, dimanche 29 juillet, 1h15
Yann reprend le volant et l'on va vers la porte Dauphine, la camionnette se gare à côté de la fac de Dauphine. Dom m'explique :
— On va lui faire un plan abattage pour l’humilier totalement. Marco est prêt maintenant, on va voir jusqu’où on peut aller, mais le maximum sera le mieux.
Yann sort, il revient cinq minutes plus tard avec un beur d'une quarantaine d'années assez bien foutu et visiblement assez friqué. Le mec tend un billet de 50 euros à Yann qui montre bien le billet à Marco, puis il baisse son fute montrant une bonne queue bien raide. Il se met face au trou et rentre dans le petit Marco sans hésiter, il jouit vite puis le rebaise cinq minutes plus tard. Il demande encore à recommencer et dix minutes plus tard rebaise Marco avec la même violence. Marco peut être content de lui ! Il a fait jouir le beur trois fois en quarante minutes.
Yann était entre-temps reparti en chasse de clients, il revient avec un jeune mec de 20 ans très BCBG, bien foutu qui est excité par l'idée d'un abattage. Il a l’âge et le look pour y passer un jour lui-même. Il caresse le petit mec, lui inspecte la rondelle, siffle d’admiration et essaie de le dilater aux doigts. Il vérifie les attaches de Marco puis c'est à nouveau une baise rapide pour notre petit brun. Le jeune mec jouit bruyamment dans Marco. Le même manège se déroule encore 6 fois dont une dernière avec un black super bien équipé mais très doux dans la baise. Pour un puceau, le petit mec en est à sa neuvième queue en trois heures. J'irais bien aussi le baiser mais Yann me dit :
— Toi et moi, on n'a pas le droit dans un plan M. Mais le petit est maintenant tellement dilaté qu’on va aller au plan F. Tu viens, on va chercher un mec pour le fister.
On sort tous les deux à la recherche d’un dernier mec. Nous croisons le deuxième client, le jeune mec de 20 ans, toujours en recherche d’un coup. Yann lui dit :
— Tu peux revenir gratuitement pour un plan plus hard, j’ai vu que le cul de Marco t’intéressait beaucoup.
— Quoi comme hard ? Je peux le fister ? J’adore cela !
— Sans problème, il est à ta disposition.
Le jeune mec ne se le fait pas dire deux fois. Nous retournons à la camionnette. Le cul de Marco dégorge de sperme. Je me le serais bien fait. J'aime bien ses cuisses et son torse. Sa queue bande toujours, il n’a pas joui. Dom passe un pot de Crisco au jeune mec et lui fait signe qu’il peut y aller.
Yann ne s’est pas trompé, le jeune mec sait s’y prendre et il l’a déjà fait. Il a rapidement enfoncé trois puis quatre doigts totalement. Dom tient le poppers en permanence sous le nez de Marco. La main assez fine ressort et le pouce rejoint les autres doigts. La main est assez souple mais elle force le passage. Le petit Marco pousse un cri déchirant quand la main passe. Ça y est le mec tourne la main, le poing travaille le cul. Il ressort, rentre à nouveau, le cul semble bien résister. Pas mal pour un puceau. Au bout d’un quart d’heure, Dom fait signe au mec que c’est fini. Le mec s’essuie, nous remercie et s’éclipse rapidement.
Bobigny, dimanche 29 juillet 3h30
La camionnette repart vers Bobigny, le petit mec est toujours nase, Dom décroche un feutre de la paroi et écrit EX HETERO sur les fesses rasées du petit mec et met une flèche vers le trou, et J'AIME TON TROU sur la poitrine. La rondelle montre des lèvres anales dilatées et ressorties. Il décule sans pouvoir resserrer son cul. Il va s'en souvenir, si l'on peut dire ! Car Seb me dit que justement avec le liquide, il va avoir des souvenirs très confus et incomplets mais il se souviendra du début où il a accepté. Seb va chercher un jogging de marque Tacchini dans une caisse, il habille Marco et lui met des Nike toutes neuves au pied. Il lui glisse le numéro de téléphone du groupe dans une poche, la porte latérale s'ouvre et le petit mec se retrouve sur le trottoir, l'air absent et les jambes écartées car son cul doit le chauffer un max. Il marche difficilement. Marco va avoir du mal à reconstituer les faits ! Dom me dit :
— Ce soir, tu as très bien passé les deux premières étapes, un plan Q samedi dernier et un plan M et un plan F ce soir. Mais pour être des nôtres, il faut passer par une troisième étape.
— Yann, tu vas où tu sais, on est attendus.
— Tu es d'accord pour finir la nuit avec nous et d'autres mecs chez le chef de notre petite organisation ?
— Je suis d'accord pour aller un peu plus loin, ce plan m'a super excité et je n'ai pas joui du tout, ma queue est raide et j'espère pouvoir m'en servir...
— Pas de problème ! Tu pourras enfin baiser ce soir tant que tu voudras et que tu le pourras...
À suivre...
Dernier courriel connu de l'auteur : aurelienvogt494@hotmail.com