Une histoire à découvrir
Aurélien (5)
Levallois, dimanche 29 juillet, 9h
Cette fois Yann monte chez moi. Je lui dis :
— Je dois récupérer un peu mais après un petit somme, on pourra repasser à l’action.
— On se met à poil quand même ?
— OK, je vais m’endormir en te caressant.
Au réveil à midi, on se jette l’un sur l’autre et on se fait un plan baise intense et réciproque tout l’après-midi. Ce n’est que vers 16h qu’on s’endort, épuisés et nos deux culs totalement éclatés et nos couilles totalement vidées.
Levallois, lundi 30 juillet, 9h
Yann n’est parti que le dimanche à minuit et je me suis assez vite rendormi. Je pense à Marco et à Fabien en me souvenant que désormais des cassettes circulent sur mon cul et que jeudi, je devrai à mon tour être une pute et livrer mes seins, mes couilles et mon cul à un inconnu.
Dans la nuit, je me branle dans mon lit en pensant au viol de Marco, au cul et à la bouche de Fabien. Je jouis.
Levallois, lundi 30 juillet, 17h
Surprise le lendemain après-midi. Coup de fil de Dom :
— On besoin de toi pour ce soir. C'est un plan spécial, une commande imprévue. Tu es libre ?
— J'avais prévu une sortie mais rien de très précis. C'est pour quel plan ?
— Un groupe nous demande de lui livrer un mec moins de 23 ans, bien foutu, skin ou faf, pour larvage intégral, abattage en banlieue et plus.
— Comment va-t-on faire ?
— Tu es étudiant à Assas, tu n'en connais pas ?
— Si, j'en vois bien à la fac mais ils me connaissent de vue aussi. Il vaut donc mieux qu'ils ne voient pas. Mais ça peut marcher, je connais un bar au quartier latin où des fafs se réunissent. Mais il vaudrait mieux s'occuper d'un mec que je ne connais pas.
— Tu vas y faire un tour et tu téléphones si tu en trouves un. Seb vient avec la camionnette un peu plus tard dans le 4e. Je téléphone aux autres pour qu'ils nous rejoignent s'ils sont libres.
Je sors de chez moi en tenue appropriée : j'ai un pantalon de treillis, des bottes et un t-shirt blanc, mon look ne fera pas longtemps illusion.
Quartier Latin, lundi 30 juillet, 19h
Après quelques stations de RER et métro, je vais vers le bar annoncé à Dom. Pas grand monde à l'intérieur, enfin rien de ce que cherche le "Groupe". Des mecs d'une trentaine bien foutus mais ils dépassent l'âge requis. Je me mets discrètement dans un coin et j'attends, il est probablement un peu tôt. Je bois lentement ma bière et rêvasse à ce que le mec que je trouverai va subir. Ça me fait bander et c'est peu adapté au treillis qui ne cache pas grand chose. Le bar se remplit un peu.
Un jeune mec blond 21 ou 22 ans assez baraqué 190/80 au look skin prononcé s'est mis au bout du comptoir. Je vais aller l'inspecter en m'approchant du comptoir. Belle bête, crâne rasé, belle gueule de blond encore poupin, T-shirt blanc moulant un torse large aux pecs bien dessinés. Je ne vois pas bien son cul dans son treillis centre Europe mais il en a un gros. Je l'ai déjà vu de loin à la fac, mais lui ne m'a pas remarqué. C'est un militant faf tout à fait consommable mais c'est un hétéro bon teint toujours avec des blondes assez vulgaires qu'il doit troncher très régulièrement et qui ont des mains qui se baladent toujours sur son cul. Ça doit être un bon coup au pieu. Il parle avec le barman, il a une voix de gamin et blague sur sa dernière nuit, avec deux filles gourmandes si je comprends bien. Celui-là peut être le bon. Je sors du bar et téléphone à Dom.
— Il correspond à ce que tu m'as dit, mais il faudrait que tu vérifies, je ne suis pas très sûr.
— OK ! J'arrive tout de suite. Tu m'attends à l'extérieur.
Dom arrive en tenue skin, ça lui va très bien et il est plus crédible que moi. Je lui décris le futur objet de la commande. Nous rentrons dans le bar. Je lui désigne le skin visé. Dom me fait OK de la tête. On va s'attabler un peu plus loin.
— C'est du premier choix. J'en connais qui vont se régaler.
— On fait comment pour le faire venir ? Il est encore tôt. Le mec peut sortir à tout moment et on risque de le perdre.
— Pas de problème, j'ai prévenu Seb, il arrive en militaire avec la camionnette et il sait très bien inventer une histoire crédible pour attirer un mec dans la camionnette, ce n'est pas la première fois.
Seb arrive dix minutes plus tard, tenue de bidasse réglementaire et coupe de cheveux nickel. À le voir, on peut penser qu'il sort de la caserne. Il s'installe au bar. Dom lui passe un appel sur son portable, il est mis au courant sur le plan à venir et un jeu de signe permet de désigner le futur gagnant du gros lot. Seb regarde notre victime désignée et approuve des yeux notre choix.
Seb de déplace un peu sur le comptoir et il aborde notre skin. Une discussion s'engage, les deux mecs sympathisent clairement. Le prestige de l'uniforme. Au bout de vingt minutes Seb s'éloigne pour aller aux chiottes. Dom le rejoint. Ils doivent y élaborer ensemble un plan d'attaque. Dom revient et nous quittons le bar ensemble pour préparer un peu la suite. Seb reste avec le gibier.
Dom m'explique que Seb va faire venir le skin à la camionnette et si possible au garage. Il va falloir aviser au fur et à mesure. Dom reçoit un coup de fil de Seb, il va faire venir le mec sous le prétexte d'une petite fête à la bière avec d'autres bidasses et quelques filles jusqu'au garage.
— Il faut qu’on se cache à l'arrière, inutile de se faire voir. C’est de toute façon risqué à cette heure dans Paris.
Seb et le skin qui se fait appeler Éric arrivent. Seb prend le volant et le skin s'assoit à côté de lui. Nous restons très discrets à l'arrière. Seb lui parle des filles qui l'attendent et qui sont accros à la bite. Éric doit bander dans son treillis. Il ne se doute de rien.
Ivry, lundi 30 juillet, 21h
Seb stoppe devant le garage, descend, ouvre la porte puis reprend le volant et rentre dans le garage, Éric reste assis à l’avant. Une fois dans le garage Seb sort de la camionnette pour verrouiller la porte. Éric descend et demande où se passe la petite fête.
Dom et moi sortons discrètement par la porte arrière. Seb allume une télé et branche un DVD sur un film de cul hétéro. Éric se réjouit. Il est vraiment pas mal, une grosse masse de muscles, ce type a fait des sports de combat. Seb s’allonge à côté de lui et lui offre une bière. Le film chauffe Éric si on en croit la belle grosseur sur son devant de treillis.
— Les filles vont arriver, je te propose de regarder en attendant. C’est bandant, non ? Tu peux te mettre à l’aise si tu veux.
Éric ouvre son treillis et en sort un gros paquet qu’il caresse doucement. Seb pousse un sifflement admiratif.
— Super, mec, je peux toucher ?
— Oui !
Ce «oui» semble sortir du cœur. Seb lance une main et branle Éric.
— J’ai envie de faire de toi un vrai skin, un vrai skin ça n'a pas peur du sexe et de la bite ! Et ça sait satisfaire les êtres supérieurs.
— Je n'ai pas besoin de toi pour être un vrai skin !
— Tu crois ça ? Nous allons te faire faire des progrès ce soir ! Tu as déjà sucé pour ton initiation ? Il va falloir te faire à l’idée que la belle blonde ce soir, c’est toi !
— Tu plaisantes ?
— Non, on va jouer entre vrais mecs à des jeux de mecs, tu sais bien que tu ne seras jamais reconnu comme skin réel si tu n’es pas prêt à tout.
Il prend les couilles qui sont très grosses et les malaxe durement. Éric gueule comme un âne. C’est le moment choisi pour sortir de la cachette, Dom m’a fait mettre à poil.
— C’est Aurélien, un mec qui cherche à progresser et je suis Dom, initié à tout depuis deux ans.
— Vous allez me faire quoi ?
— Tu t’en doutes, non ? Toutes les saloperies que tu peux imaginer et d’autres encore auxquelles tu ne penses pas.
— Seb, va chercher des coins pour sa mâchoire.
Je découvre les coins, c'est une sorte d'ouvre-gueule qui interdit de serrer la mâchoire. Seb harnache la tête de Éric qui se laisse faire avec des lanières de cuir. Dom approche sa bite et pisse dans la bouche du skin qui refuse de tout son corps mais est obligé d'avaler, il ne peut tout rejeter. La pisse ressort de sa bouche mais il a dû en avaler pas mal. Dom donne le signal pour lui retirer ses fringues. Dom examine, tâte d'une main, de l'autre il enserre durement les couilles du mec et les tire. Il commente :
— La bite n'est pas énorme mais personne n'a le projet de s'en servir. Les couilles sont très grosses en revanche, ça sera meilleur pour ce qui va lui arriver. Les mecs aiment bien baiser en travaillant les couilles de leur mec. Le corps est dur et musclé, ils vont apprécier.
Dom tire sur les couilles de Éric d'un coup sec pour bien lui faire comprendre la suite puis il les frappe du doigt comme pour en tester la fermeté.
— Pour la livraison il faut le raser totalement et on ne lui prépare pas le cul. Ils veulent un dépucelage à sec.
Éric gueule toujours mais les coins l'empêchent de faire beaucoup de bruit. Seb se prépare à raser le skin. Il utilise un rasoir jetable, les poils disparaissent rapidement sur le devant. Plus un poil sur la bite, les couilles, le pubis. La queue paraît plus grosse. Pour le torse et les bras, c'est OK. Maintenant il faudrait voir le reste : Seb lui passe la tondeuse dans les cheveux pour une coupe réglementaire.
Le cul est gros pour le corps, lourd et ferme, le dos est musclé, les cuisses sont bonnes aussi mais poilues. Le rasoir élimine rapidement tous ces poils superflus. Le rasoir s'attarde sur les fesses qui doivent être parfaites. Seb s'occupe particulièrement de la raie du cul, désormais totalement lisse.
— Inutile d'en faire plus, les skins veulent une livraison nature du puceau ! Ce n’est pas utile de lui préparer la rondelle, au contraire.
Seb lui place un collier de chien serré, un cockring, un gros lacet autour des couilles. Une laisse relie deux points d'ancrage : le cou et les couilles. Je lui retire les coins qu'il a dans la bouche et je lui mets un bâillon à boule. Dom lui enfile une paire de bottes.
Montreuil, lundi 30 juillet, 23h30
Direction une usine désaffectée de la banlieue est. Nous accompagnons Éric qui est tiré hors de la camionnette dans la cour de l'usine. Il est à poil, bâillonné avec simplement le collier de chien, des bottes et la laisse reliée aux couilles et au collier. Dom le tire sans ménagement. Nous sommes attendus par un mec habillé en skin.
Nous le suivons avec le futur objet sexuel et nous nous retrouvons dans un atelier aménagé, il y a là une dizaine de mecs de tous âges, tous crânes rasés, rangers, treillis ou cuir. C'est une vraie beuverie à la bière. Éric est accueilli par des applaudissements et il est tourné sur lui-même et maintenu fermement par deux mecs. Deux mecs lui écartent les fesses et inspectent le trou rasé.
— Voilà le cul promis à Jeff ! C’est Éric qui est ici pour son initiation, il n’a rien à nous refuser, sinon ses copains sauront que c’est un dégonflé, incapable d’être un bon skin.
Je comprends vite qu'il s'agit de fêter l'anniversaire de Jeff qui vient d'intégrer le groupe, qui n'a jamais enculé et à qui on a promis un skin puceau hétéro. Éric est attaché à plat ventre sur un vieux cheval d'arçon assez bas. Il se laisse faire. Les bras et les jambes sont attachés à chaque pied. Son gros cul est mis ainsi en évidence, la bite et les couilles sont placées en arrière et la laisse maintenue en place sur le cockring. Le bâillon est retiré. Dom lui place une sorte de bague épaisse autour des couilles afin de bien mettre ses boules en évidence. Celui qui semble le chef vient voir le cul offert :
— Il est réellement puceau ?
— Autant qu'on puisse le voir, oui. S'il a été enculé, c'est quand il était minet, mais depuis rien. C'est très serré. C'est un hétéro bien affirmé !
— Super ! Les mâles hétéros font les meilleures putes. Il a un beau corps, il n'a pas une queue énorme, mais ses couilles sont exploitables et son gros cul rasé est génial !
— Oh ! Mais c'est qu'il est énervé l'enculé !
— Je ne suis pas un enculé !
— Pas encore ! Mec ! Pas encore ! mais ne t'inquiète pas, tu vas le devenir et le sentir...
La soirée s'active, les mecs entourent Éric, le palpent, lui touchent les couilles, lui branlent la queue, vont lui soulever la tête et lui crachent sur la gueule en le traitant de pute. L'organisateur annonce :
— C'est maintenant l'heure du cadeau ! Viens Jeff !
Ledit Jeff arrive. Il bande très dur, il a une queue moyenne et il se branle en avançant. Il se dirige vers le cul de Éric :
— Nous avons voulu Jeff, pour tes vingt ans, t'offrir un cul de puceau, un vrai, un gros, toi qui n'as jamais pu enculer personne. Alors cadeau ! C'est un vrai mec tout neuf et prêt !
Seb vient lui replacer des coins pour qu'il soit utilisable de tout ses trous ! Jeff pointe son gland sur l'anus serré. Il prend la laisse qui entoure les couilles de Éric et tire d'un coup très fort. Éric hurle à la mort ! Le chef vient pulvériser un décontractant sur le trou. Jeff pointe et rentre d'un coup tout en tirant de plus en plus fort sur les couilles. Il va finir par les lui arracher ! C'est presque à sec que se poursuit l'enculage.
— Un mâle de moins ! Une pute de plus !
— C'est bon, il serre bien, il résiste pour l'instant. Il ne veut encore pas mais ça ne fait rien, c'est meilleur.
— Vas-y, mec résiste, c'est bon pour nous.
Jeff baise le cul du mec sans aucune douceur, tout comme il lui tire sur les couilles. Il finit par le remplir en quelques minutes en poussant de petits cris. Le chef vient délivrer la bouche du mec et sort sa bite bien raide, belle pièce.
— Ne te ferme pas, mec ou sinon tu vas souffrir ! Laisse ton cul prêt à bénéficier d'une queue.
— Ouvre ton cul, petite pute, ouvre-toi ! Tu tiens vraiment à tes couilles ?
Jeff vient avec une petite plaque de cuir et frappe les couilles avec force. Éric hurle. Un deuxième coup s'abat. Éric n'arrête plus de hurler.
— Tu te décides à t'ouvrir, ou on met tes couilles en bouillie ?
Je vois le cul de Éric se dilater. Le mec a pris sa décision. Maintenant ce n'est plus vraiment une baise forcée ! Il accepte la queue. C'est le bon moment, celui où le mec, tout en sachant ce qui l'attend, tend son cul à la bite. Jeff pousse une grosse boule de graisse dans le cul de Éric. La queue du chef est sûrement trop grosse pour son cul à peine inauguré mais elle passe, aidée par la bonne couche de graisse qui est enfoncée dans son cul. Le plan d'abattage va commencer.
Les autres mecs autour se branlent. L'organisateur, sans avoir joui, laisse la place à un autre. Un jeune mec au faciès peu engageant s'approche, il a une queue courte très épaisse. Il se pose sur l'anneau et la grosse bite rentre d'un coup. Il ressort et frappe les couilles :
— Tu serres trop ! Pense à tes couilles ! Je te veux détendu et ouvert. Donne-toi ! Tends ton cul aux mecs. Tu vas vraiment devenir bon.
— Allez, petite pute, donne-toi bien, tu vas toutes les prendre les unes après les autres.
L'abattage commence. Éric est délivré de la bouche et ne résiste plus du tout. Il donne son cul sans jamais plus se refermer ou serrer. Il émet toutefois des petits cris discontinus qui accompagnent les coups de queue. D'autres skins arrivent dans la soirée puis deux militaires qui semblent authentiques. Parmi les skins, il y en a un qui semble reconnaître Éric.
— Je la connais cette salope ! Alors Éric, toujours hétéro à ce que je vois !
— Carl, c’est toi ? Je n’y crois pas !
— Dès que j’ai su qu’il y avait un plan d’initiation je suis venu. Tu n’as pas compris que si je suis venu ce soir, c’est parce qu’on m’a parlé d’un bon cul d’hétéro à élargir.
— Tu ne vas pas me baiser, quand même ?
— Mais si !
Carl lui caresse les fesses et fait glisser son doigt sur la rondelle très gonflée. Son doigt caresse les lèvres puis lui enfonce d’un coup. Éric souffle. Carl ajoute un doigt, puis un autre et s’empare des couilles rougies. Il tire d’un coup et passe quatre doigts. Il travaille le cul sans douceur, puis pose son gros gland sur le trou. Il passe en force. Éric hurle.
— Tu as vraiment un bon trou, mec ! C‘est le pied ! Tu résistes bien et c’est bon !
— J’en peux plus. Arrêtez !
— Mais non, c’est maintenant que ça va être bien.
Carl fait signe à un autre mec de le remplacer dans le cul d’Éric. Finalement c'est près de vingt mecs qui vont profiter de lui pendant la soirée. Éric ne pourra pas dire qu'il n'a pas été bien honoré pour son dépucelage !
— Maintenant Jeff, il va falloir apprendre à Éric à donner totalement son cul.
L’organisateur tend un pot de graisse à Jeff qui a tout de suite compris qu’un dépucelage au poing était maintenant au programme. Éric ne voit rien pour l’instant mais ne va pas tarder à comprendre. Jeff se couvre les mains de graisse, se les frotte lentement pour bien graisser partout. Il prend une grosse noix de graisse et la colle du doigt dans le cul d’Éric. Celui pousse un soupir, croyant sans doute qu’il était reparti pour une série de baises. Jeff enfonce un doigt et le tourne rapidement, un deuxième doigt écarte davantage, puis un troisième se présente et entre, le cul est bien dilaté. Puis Jeff recommence avec l’autre main.
Carl se met devant Éric et lui met du poppers sous le nez en continu. Jeff en est au quatrième doigt et il écarte le plus qu’il peut. Maintenant il rassemble ses doigts en fuseau et pèse sur l’anneau qui peu à peu s’arrondit. On ne voit plus les doigts.
— Pousse autant que tu peux, tu auras moins mal !
Carl donne des conseils de la voix. Quelques instants se passent sans que la main ne bouge d’un centimètre mais Jeff pèse de tout son poids. Brusquement, le cul s’arrondit et Jeff reprend sa progression, le plus gros est passé et la main est maintenant entièrement à l’intérieur. Éric pousse des cris étouffés, il émet des sons inarticulés.
— Ça y est, tu es vraiment une bonne salope docile ! Laisse-toi travailler sans résister.
Le fist maintenant se déroule. Jeff semble vouloir donner du plaisir à un Éric qui n’en demande pas tant. Ce fist est sans doute le premier mais pas le dernier que devra subir Éric ce soir... Mais comme nous sommes crevés, nous laissons Éric à ses réjouissances, tant il est évident qu'il va prendre toutes les queues et toutes les mains les unes après les autres. C'est d'ailleurs pour cet abattage qu'il a été commandé.
Ivry, mardi 31 juillet, 4h
Nous déposons Seb sur le chemin du retour vers Ivry. De nouveau au garage, Dom me dit de me mettre en position et il me baise. Excité comme je le suis et malgré la taille de l'engin, ça passe sans trop de douleur. Dom peut désormais m'utiliser comme bon lui semble.
Au petit matin après trois séries de sodomie, je rentre chez moi. Cela va bientôt être mon tour d'être testé et il va falloir que j'assume.
Dernier courriel connu de l'auteur : aurelienvogt494@hotmail.com