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Aurélien (6)

Levallois mercredi 1er août, 11h

Le rendez-vous de jeudi avec un homme désigné par le «Groupe» et que je ne connais pas m'inquiète un peu. Dom m’a fait comprendre que ce plan est indispensable pour rester avec eux et réussir mon admission définitive, visiblement ils cherchent à me tester. De toutes façons, ça m'intéresse et m’excite vraiment après l’aventure particulièrement chaude de la semaine passée. Selon Yann, il y a des plans culs excitants qui m’attendent et quelques cadeaux intéressants, je veux être à la hauteur pour la première mise au défi. Yann m'a dit qu'il m'appellerait avant pour que je sois plus à l'aise pour mon vrai bizuthage et m’y préparer. Le coup de fil de Yann a lieu comme prévu la veille de la date fixée :

— Tu viens en fin d'après-midi au garage vers 17h. Tu te laves le cul bien profond. Je vais te préparer sérieusement pour ce plan. Je l'ai fait moi-même il y a plusieurs mois avec le même mec qui est très important pour le «Groupe». C'est un plan qui laisse de bons souvenirs et permet une réelle entrée dans notre organisation, tu verras. Sois tranquille ! Et puis pour cette préparation, on ne sera que tous les deux au garage.

— Ce n'est pas trop raide, ce type de plan ? Je n'ai pas une grande expérience ! Je n'ai jamais donné mon cul contre quoique que soit ! Avant de vous rencontrer, je n'ai fait que des plans soft.

— Je n'ai pas dit que cela sera soft, mais que ce sera bon ! Et puis j’ai vu Dom te prendre, tu es déjà bien ouvert ! Tu le seras seulement un peu plus !

Ivry, mercredi 1er août, 17h

J'arrive à l'heure prévue au garage sous une chaleur pesante. C'est la première fois que nous sommes tous les deux seuls dans ce lieu. Yann est en boxer blanc transparent et très moulant, son grand corps musclé et lisse est légèrement halé. Il a vraiment une bonne gueule, des muscles et le regard vicieux comme j’aime. Il me retire mon jean et mon sweat. Je ne garde que mon slip noir. Il me caresse les pectoraux et les fesses. Il approche sa bouche de la mienne et me pénètre avec sa langue. Je me laisse faire et ne prends aucune initiative. Il me roule des pelles profondes. Il me fait bander, me caresse les couilles de façon appuyée. Je sens qu’on est repartis pour un plan baise trois étoiles.

Sa main soulève l’élastique de mon slip et se glisse sur mes fesses. Un doigt s'avance vers mon trou qui a dégonflé depuis le dernier plan. Il fait sauter son boxer, je constate qu'il a vraiment une grosse queue pour un passif, puis il s’attaque à mon slip. On se retrouve à poil, légèrement humides de sueur. Il a vraiment des fesses géniales et je comprends Dom de l'avoir recruté comme Q : il les a rondes, musclées, fermes. Il faudra un jour que Yann me raconte son entrée dans le «Groupe» car si j’ai bien compris, son cul était vierge jusque là. Sa belle queue de 22 cm à demi-molle repose sur de grosses couilles rasées. On s'allonge sur un matelas. Il remet tout de suite un doigt dans mon trou et essaie d'élargir à sec. Je lui fais la même chose.

— Tu veux me baiser, Aurélien ?

— Oui, mais la réciproque est obligatoire, j’ai envie de goûter à ton bel engin.

— C'est pour cela que tu es venu, ne l’oublie pas et c’est comme cela que j'avais compris !

Yann se laisse faire. Je le retourne et lui mets le cul en l'air. Même ses fesses sont bronzées. J'approche ma langue de son trou très fermé mais je sais qu'il s'élargit bien. Ma langue le pénètre. Son anus se dilate sous mes lèvres sans aucun effort. Je déguste sa rondelle poivrée et caresse ses belles couilles pendantes. Sa queue est dure comme du bois.

— Je vais te défoncer ton petit cul, c’est une merveille.

— Ne me mouille pas trop, je préfère quand je sens la queue rentrer centimètre par centimètre, tout en puissance.

— Je vais tout te mettre, Yann, tu me fais bander comme un âne ! Retourne-toi, je veux voir tes yeux quand je te baise.

Il se retourne, place ses chevilles sur mes épaules. Je caresses ses cuisses musclées et lisses et j’écarte ses fesses. Je place mon gland épais en position et commence à forcer. Je le sens s'ouvrir et se donner. J'y vais lentement mais sans m'arrêter. Je suis à fond, mes 21 cm sont placés. C'est géant ! Il a un cul de rêve, l'intérieur est doux et il me travaille la queue avec les muscles de son cul au fur et mesure que le baise. Je prends mon temps, je le branle, et au bout de dix minutes de limage intense où le bruit mat du choc de nos deux corps rompt seulement le silence, j'explose en lui, il jouit en même temps. On reste allongés, collés par la sueur l'un à l'autre dans une chaleur croissante. Au bout d'une demi-heure Yann me lance :

— Au boulot !

— Quoi ?

— Je connais le mec que tu vas voir demain, il te veut totalement lisse, docile, disponible, accessible, tu comprendras vite pourquoi !

— Tu vas me raser de nouveau ?

— Non ! T'épiler totalement, tout comme moi, parce que chez toi ça repousse plus vite encore que chez moi ! Mais pas d'inquiétude, il y a des produits qui vont te faire nu comme au premier jour.

Yann prend une tondeuse et retire les petits poils entre mes pecs, puis s'attarde sur le pubis qu'il rase complètement.

— Maintenant, la finition !

Il prend un spray et le passe sur mes bras poilus. Il attend un peu et il passe un linge, les poils partent comme une caresse, il refait cela sur tout mon torse et mon pubis, il passe aux jambes. Et va jusqu'aux pieds. Il me retourne et fait de même sur le dos, les fesses, les cuisses. Je n'ai plus un poil sur le corps. Il me tend le spray :

— Tiens, il faudra que tu apprennes à le faire seul, avant de partir je te passerai quelques produits maison : anti-repousse, adoucissant, c'est nécessaire quand on est un Q, et tu es un Q comme moi, au moins pour l’instant, même si ta bite est de premier choix. Le «Groupe» te voit pour l’instant seulement comme «Q» tout comme moi, parce qu’un mec viril et qui prend bien les queues est ce qui plait le plus mais tu vas être testé peu à peu sur d’autres plans. Allonge-toi sur le ventre je vais te masser avant que tu fasses connaissance avec ma queue.

Il me passe une huile sur le dos et entreprend un massage génial qui insiste sur les fesses. Ses doigts s'égarent dans la raie. Je comprends qu'il veut me baiser tout de suite et j'en ai très envie. Je me mets à genoux sur le lit et pose mes épaules sur le matelas, le cul bien en l'air. J'écarte les cuisses au maximum. Ma queue bande et pend vers le bas, je me retiens pour ne pas me branler. Il pose sa queue et sans grande préparation pousse sur mon trou huilé. Je crie un peu devant la dilatation provoquée par l’engin mais très vite, c'est bon. Il me baise à fond, ressort sa queue, rentre à nouveau, il aime défoncer sur toute sa longueur. Il ne va pas tenir longtemps à ce rythme. Pourtant il s’arrête et se saisit d’un écarteur métallique. Il le chauffe entre ses mains et me le pose, fermé, dans mon trou encore un peu serré. Il ouvre lentement les tiges d’écartement. Une étrange sensation encore inconnue me prend. Je me laisse aller en confiance, Yann continue l’écartement. Je gémis doucement tout en appréciant les nouvelles terminaisons nerveuses activées en moi.

— C’est bien ! On va arrêter là, mais je suis rassuré pour demain, tu peux te dilater sans problème. Tout est parfait, tu es prêt.

Il me replace en position et se remet à me pistonner au sens propre du terme durant cinq minutes au moins sans reprendre son souffle puis il jouit en poussant des cris de joie :

— Tu mouilles bien du cul et t’es bien ouvert. C'est bon ! Je n'ai pas souvent l'occasion de baiser dans le «Groupe» mais avec toi c'est un super pied. Il faudra qu'on recommence encore une fois !

— Quand tu veux ! Mais je ne suis pas qu’un cul disponible...

— Bien sûr, c’est ce que tu crois ! Pour l’instant le «Groupe» te prend comme «Q» mais te testera comme «K» assez vite. Je suis passé par là, mais le «groupe» me préfère comme Q et ça me va.

— Tu veux dire que le «groupe» te dis de donner ton cul et tu obéis ?

— Oui, mais en attendant, demain c’est ton tour et il faut que tu sois frais. Tu y vas cul lavé et tu fermes les yeux en te laissant faire ! Le "Groupe" a vraiment besoin de fonds en ce moment, on a beaucoup de frais et le plan que tu vas faire rapporte beaucoup. Tu comprendras bientôt pourquoi. Rentre chez toi, il faut que tu dormes ! Et prends ce sac de produits, tu en auras besoin.

Auteuil, jeudi 2 août, 18h

Le lendemain matin, je me prépare avec soin, je vérifie mon épilation, passe chez le coiffeur. Je dois être au meilleur de moi-même pour la première fois où je dois me donner pour le «Groupe» ! Je vais à l'adresse indiquée, rue d'Auteuil, habillé comme demandé par le mec : jean noir, rien dessous, t-shirt blanc. Mocassins sans chaussettes. Prêt à être immédiatement sexuellement disponible. Bel immeuble. Il fait toujours aussi chaud. Je m’éponge, un peu nerveux. Je fais le code donné, prends l'ascenseur et vais au deuxième gauche. Je sonne. Un mec, 60 ans environ, bien conservé, m'ouvre, il est en vêtement d'appartement en soie, nu dessous.

— Bonjour Aurélien, tu es à l'heure, c'est bien ! Rentre ! Ici, il n'y a que du plaisir qui t’attend ! Tu es vraiment très beau, plus beau que sur la photo.

Il me passe une main sur les fesses, assez insistante. Je me laisse faire. Je suis là pour cela. Il semble intéressé par la fermeté de mon cul.

— C’est du premier choix, ce cul, Aurélien ! Tu en es conscient ?

— Je commence à le comprendre depuis peu. Il intéresse les mecs.

— Suis-moi vers le lit où tu vas me le donner totalement !

Nous entrons dans une pièce sombre avec quelques spots rouges dirigés vers le milieu où il y a un matelas recouvert de cuir noir. Rien d'autre. Si ! Une caméra fixée au plafond juste au centre au-dessus du matelas. En fait, je verrai plus tard qu’il y en a d’autres caméras.

— Approche-toi et reste calme, petit Aurélien ! Tu te sens bien détendu ?

— Un peu nerveux, je n’ai pas l’habitude de faire cela.

— Je sais que c’est la première fois que tu te donnes à un homme sans discuter. Alors, tu te laisses faire ! Tu ne prends aucune initiative et tout ira bien.

Il s'attaque à ma braguette et défait ma ceinture. Le jean tombe à terre. Je le retire. Il me caresse la queue et les couilles, vérifiant bien que je n’ai aucun poil, un peu anxieux, je ne bande pas trop. Il me complimente :

— C’est un très bel engin, Aurélien, du premier choix mais dommage il ne servira pas du tout ce soir, plus tard, dans d’autres occasions, peut-être. Surtout, tu ne te touches en aucun cas ce soir ! Ici tu ne jouis pas de la queue mais du cul ! Tu vas découvrir la vraie jouissance anale, tu es ici pour ton dépucelage final.

— Ça fait longtemps que je ne suis plus puceau du cul.

— Mais tu vas me le donner comme tu ne l’as jamais donné à personne auparavant.

Il relève mon t-shirt et insiste avec ses doigts sur mes tétons. Je vire mes chaussures. Je suis nu, totalement nu et offert. Il me tire un peu sur les couilles en passant sa main sous mes fesses. Je me courbe et commence à bander sous ses caresses adroites. Il me tend un jockstrap blanc avec une coquille, je le mets, pile à ma taille. Il éteint les lumières rouges, il ne reste plus qu'une lumière noire qui met en valeur mon jockstrap blanc qui illumine la pièce.

— Allonge-toi sur le dos, écarte les bras et les cuisses.

Je m'exécute docilement. Il m'attache chaque extrémité sans être serré, mais je ne peux plus bouger. La coquille dans le slip interdit tout frottement de la part du mec. Il sort une bouteille d'huile de massage et après s'en être mis sur les mains commence un massage en douceur du torse, des bras, des cuisses. Il me travaille en particulier la pointe des seins. Je ferme les yeux. C'est bon, agréable, je bande mou mais je n’ai guère de place dans la coquille et il ne souhaite plus toucher ma queue. Il m’avait prévenu. Ça dure... Le massage est insistant doux, efficace, bandant, d’ailleurs ma queue a du mal à tenir dans la coquille. Je me détends progressivement.

— C'est bon ? Je te sens maintenant très décontracté, reste comme cela. Tu aimes ?

— Oui beaucoup ! C’est agréable, tu as des mains très légères et tu masses bien.

— Tu vas te retourner.

Il me détache, je me retourne. Il glisse un gros coussin, lui aussi en cuir noir sous ma coquille et m'attache à nouveau. Ainsi j'ai le cul en l'air. Il recommence à me masser en commençant par les mollets. Il s'attaque à mes biceps, puis il me masse un peu plus fort les épaules, le dos est à son tour travaillé. Enfin, il s'attaque à mes fesses, bien bombées et écartées dans cette position. Son massage est en force cette fois-ci. Mes fesses sont malaxées avec beaucoup de talent, mais il ne touche pas à ma rondelle. Cela doit bien faire une demi-heure qu'il me masse, chaque muscle est passé entre ses mains. Je suis totalement détendu et je sens qu'il va falloir maintenant passer aux choses sérieuses et donner mon cul d’une façon ou d’une autre.

— C'est bien, Aurélien, tu es docile ! Maintenant je vais passer à ce pourquoi tu es venu. Ton cul est une merveille mais tu ne sais pas encore totalement t’en servir si j’en crois les membres qui t’ont recruté. Il faut que tu saches que c’est moi qui a créé le «Groupe» il y a plus de dix ans et tous les nouveaux passent entre mes mains, quelque soit leur nature. Je vais t’apprendre des choses nouvelles et t’aider à passer une étape capitale pour toi dans ce «Groupe». Tu dois te laisser complètement aller, tu peux hurler ou faire ce que tu veux. La pièce est insonorisée. De toute façon, j’obtiendrai ce que je veux.

J’ai bien compris ce qu’il voulait et j’ai un peu peur d’aller aussi loin. Sa main caresse ma raie lisse, le doigt parcourt la raie de haut en bas et de bas en haut. Il insiste en huilant bien la rondelle. Son doigt appuie et pénètre. C'est lent et doux. Il place son doigt en entier. Je pousse et me détends encore plus. Il s'arrête un instant et me place un inhalateur à poppers dans le nez. Je prends une grande bouffée et je sens mon corps s'ouvrir. Deux doigts rentrent, écartent les parois de mon cul, tournent, entrent et sortent jusque je ne les sente presque plus. Puis trois doigts. Il a changé d'huile. Celle-ci chauffe. Il m’écarte progressivement. Les doigts des deux mains rentrent et sortent, insistent. Je délire un peu, je gémis. Je me retrouve avec quatre doigts dans le cul. Deux de chaque main. Chaque main écarte au maximum. Mon trou se dilate peu à peu. Puis c'est quatre doigts de la même main. La main s'enfonce, je sens le pouce qui me masse autour du trou. La main tourne, se retourne. Il travaille, il dilate. Je gueule sans le vouloir sous la violence de ce qu'il me fait. Il remet un doigt seulement puis recommence l’escalade. Cela doit bien faire une heure que j'ai le cul en l'air et ouvert sous ses doigts. Il va me fister pour la première fois, je le sens, je suis prêt. Sa main, ses mains se retirent, il se les huile.

— Ouvre-toi totalement, Aurélien ! laisse-moi te pénétrer. Donne-moi vraiment ton cul, fais-moi ce plaisir ! Laisse-moi te forcer l’anneau.

— C'est difficile à faire, je ne l'ai jamais fait !

— C'est bien pour cela que tu es là. Je ne fiste que des puceaux, c’est une sensation à la fois plus douce et plus violente. Mais je crois que pour toi, maintenant, une pause est nécessaire. Tu prends un peu d’alcool ?

— Non, je crois que cela ira.

Il me détache. Puis il rallume les spots rouges et revient à l'attaque.

— Avale ! ça va être plus facile pour toi.

— Si tu le dis !

J’avale une bonne dose de bourbon et reprends une grande ration de poppers. Au bout de dix minutes je me mets dans la position qu’il souhaite, sur le dos. Deux bandes de cuir descendent dans un bruit de moteur du plafond, il y place mes chevilles. Je suis ainsi avec les cuisses écartelées. Sa main revient à la charge. Son pouce rejoint les quatre autres doigts et tente de passer. Je ne suis pas encore prêt. Son autre main s'active aussi. Il m'écarte les parois du cul et essaie de dilater l'intérieur. Son poing force maintenant le passage. Je sens que, malgré moi, mon cul se dilate, chauffe. La sensation est étrange. Je me donne à lui. Je hurle. Le poing est passé. Il m'a fisté, mon premier fist. Je suis dépucelé au poing. Il stoppe, arrête de bouger, puis commence un travail du cul. La main se retire, revient. Je reprends du poppers et me donne totalement. Je n'ai plus aucune idée du temps écoulé. La main rentre et sort maintenant avec aisance, déclenchant en moi des vagues de plaisir inconnu. Je crie sans m’en apercevoir.

— Tu veux voir ton cul, Aurélien ? Il est très beau ! Doux et onctueux.

— Oui ! Je veux voir ce que tu fais à mon cul !

— Tiens, regarde le magnifique spectacle que tu me donnes !

Sans retirer sa main de mon cul, il appuie du coude sur un bouton, un écran de télé à cristaux s'allume sur le mur et la caméra du plafond filme en gros plan mon fist. Je vois les lèvres de mon cul très affinées sortir et rentrer en accompagnant le poing. Il me caresse l'intérieur du cul.

— Tu sais, il y a des dizaines de personnes qui voient et admirent ton dépucelage au poing en direct en ce moment. Il y avait un rendez-vous programmé sur un site webcam, tu es le quinzième garçon à qui cela arrive depuis un an. Et il y en a déjà deux qui sont revenus pour un double fist et un pour un fist au coude. Quand on revient me voir c’est toujours pour aller un cran plus loin, mais il faut être prêt comme tu l’es ce soir.

Je me tais, la main continue son travail, je gémis sur la force du passage à chaque fois que la main entre et sort. Il masse mon intérieur. Soudain, sans en avoir rien pressenti, je jouis dans la coquille de mon jockstrap sans la moindre caresse sur la bite. Il arrête devant mes cris de jouissance.

— Tu vois, tu as joui du cul avant de jouir de la queue. J’en étais sûr. Tous les jeunes mecs jouissent lors de leur premier fist. Je vais arrêter pour que tu aies envie de recommencer avec d’autres. Tu es désormais un vrai «Q» pour le «Groupe». Tu peux te rhabiller et revenir quand tu veux, mais de toi-même. Toutefois, il faut que tu saches que j'irai plus loin en profondeur ou en largeur. Tu as un cul adorable et plein de possibilités. Il y aura un beau cadeau pour toi, comme aujourd’hui.

Il me tend un petit paquet et me glisse aussi dans la poche de mon jean l'adresse du site Internet sur lequel j'ai été dépucelé au poing avec un code d’accès et le tarif du site en direct. Je connais maintenant le prix d'un dépucelage fist télévisé. Je me retrouve dans la rue, il est minuit. Cela fait six heures que je me fais travailler le cul presque sans discontinuer ! J'ai besoin de récupérer. Quand je rentre chez moi, j’ouvre le petit paquet, il y a dedans une montre de marque et de prix, la même que celle de Yann et de Dom, je commence à comprendre qu’ils y sont tous passés. Puis je branche mon ordinateur et vais sur le site indiqué, il y a 125 connectés. Je revois tout mon fist en gros plan, je me branle et je jouis à nouveau.

Ivry, samedi 4 août, 20h

Vendredi, tard dans la soirée, Dom m'a confirmé un plan «M18», comme minet de 18 ans et m'a donné rendez-vous au garage. J'y suis à l'heure, habillé comme convenu : très chic négligé : polo Lacoste, pantalon clair, mocassins. Il y a Dom, Fred, Seb, Yann, tous habillés comme moi. Parfait pour une soirée à Neuilly, c'est ce qui est prévu.

— Le chef est satisfait de toi, Aurélien, tu as été très bien jeudi ! Tu as donné toute satisfaction. Le responsable du site Internet est très content aussi et il y a eu plus de mille six cents connexions en 12h. Il faudra encore que tu progresses avec ton cul, mais comme ça c’est déjà bien, j’ai beaucoup apprécié le spectacle.

— Merci ! Je ne regrette rien mais si j'avais su ce qui m'attendait, je n'y serai pas allé !

— C'est bien pour cela qu'on ne t'a rien dit, pas vrai Yann ?

— Bien sûr, tu as visiblement aimé et bien joui !

— Tu as aimé, Aurélien ? Pas de pudeur, on y est tous passés ! Nous nous sommes tous faits fister par lui, même moi qui suis pourtant actif à 100%, tu l’as compris.

— Même toi Dom ? Même Fred et Seb ?

— Oui ! On entre toujours comme «Q» dans le «groupe». Alors tu as aimé ?

— J'ai plané du début à la fin ! Mais le premier passage du poignet est vraiment hard !

— Prêt à recommencer ? Le chef pense que tu pourras recommencer pour un fist au coude, il m'a dit que tu en étais capable en deux ou trois séances ?

— Pas tout de suite !

— Tu as effectivement des cours de perfectionnement à prendre avant. Seul Yann y est retourné. Il y a gagné en profondeur. Il a joui comme un fou quand le bras s’est enfoncé en lui. Si tu y retournes, tu sais ce qui t'attend.

— Oui après deux séances supplémentaires de progression, il m’a fisté en profondeur et j’ai pris jusqu’à son coude, tu pourras voir cela dans les archives du site internet. Il voudrait maintenant que j’y retourne pour prendre deux mains.

— Tu as envie de le faire ?

— Oui ! Mais pas tout de suite, je ne suis pas encore prêt dans ma tête.

Je m'imagine Dom avec une main enfoncé dans le cul... et Yann fisté jusqu’au coude. Il faudra que je lui demande la sensation qu’on éprouve alors. On prend un pot en attendant 22h et Dom explique :

— Nous prenons le 4x4, c'est Fred qui le conduit. Yann, tu conduis la camionnette. Mais avant tu retires tout le matériel qui est dedans. Nous allons sur Neuilly où une information nous signale un tournoi junior de volley dans un gymnase, c'est rare en cette saison. Il doit y avoir pas mal de minets BCBG. La commande est claire : il nous faut un beau blond-18, Q+++, bcbg et belle gueule indispensable et passif, capable de jouir du cul. La commande blond-18 est urgente. Il faudra y aller en conviction et en force.

— Grand ou petit ?

— Plutôt grand et assez fin, très BCBG, même un peu aristo ! Il nous faut aussi un brun-18 genre petit macho trapu si possible Q+++, keu +++. Pour la gueule on sera moins difficile, c'est moins urgent pour le brun-18, mais ce sera plus facile de s'occuper de deux ensemble, car il y en a toujours un qui cède vite chez les minets, ce qui entraîne l'autre. Et là, il ne s’agit pas d’un plan en force, les deux minets sont certes à dresser mais aussi à livrer baisables sans trop de contraintes, ils doivent donc éprouver du plaisir. D’habitude Fred nous fournit en étudiants en commerce assez délurés et prêts à tout, mais ce n’est pas la saison, l’école très chic où il intervient est actuellement en vacances.

Dom nous équipe Yann et moi d'un portable avec micro caché et écouteurs. Nous arrivons au gymnase. Nous testons les moyens de communication. Yann et moi, en raison de notre âge, sommes chargés du repérage.

À suivre...

Dernier courriel connu de l'auteur : aurelienvogt494@hotmail.com