Une histoire à découvrir
Aurélien (7)
Neuilly, samedi 4 août, 22h30
Yann et moi sortons de la camionnette et nous dirigeons vers le gymnase. Malgré l’heure tardive, il y fait encore assez tiède et les mecs sont habillés très léger, ça va être facile de les estimer. Déception! Il n'y a que des gamins en short et t-shirt, il faudra revenir dans trois ans pour eux. Il faut qu'on trouve 2 minets de 18 ans, très bien foutus, beaux culs, bcbg et à bonnes couilles si possible. Pour l'instant, rien ! Nous tournons et virons séparés sur le parking. Au bout de trente minutes, un petit groupe sort. Cette fois-ci, c'est en plein dans le mille. Des copains de 17/18 ans sortent en riant et se bousculant. Il y en a un qui sort du lot. Grand, 1m80, blond avec les cheveux en pétard, très fin avec une belle petite gueule d'ado et des traces de virilité avec des poils épars qui lui parcourent les joues, une belle bouche pulpeuse avec des lèvres épaisses. Il a un casque sous le bras et le groupe s'approche d'un scooter qui est vraisemblablement au blond.
Le petit groupe continue à chahuter. J'observe le blond avec plus d'attention : de longues jambes assez fines mais pas trop, les cuisses remplissent bien le pantalon blanc mastic, un cul très rebondi haut placé genre ballon de basket, le torse est assez large et contenu dans un t-shirt moulant noir avec le logo d’une grande marque. Seuls un petit diamant à l’oreille et des cheveux coiffés en pétard montrent un peu d’originalité. Dans deux ans il pourra jouer les mannequins. Toutefois, rien ne vient montrer un paquet correct malgré ces fringues moulantes et assez chics. C’est le plat le plus total. Je m'adresse à Dom dans le micro :
— 18-blond++, 180, Q+++, K-. Très chic. Une vraie bombe.
— Il faudrait en chercher un autre car de bonnes couilles et une queue longue sont nécessaires pour le client, il aime s'en servir quand il baise car il veut un vrai jeune mâle.
— Tu devrais venir voir car il est vraiment super et je n'ai pas une grande expérience pour estimer un paquet. Ce mec est vraiment beau et il serait superbe à défoncer. Je suis prêt à lui faire sa fête sur le champ.
— Qu'il soit sexy et bandant c'est quand même l'essentiel pour la mission ! Pour faciliter la communication entre nous, nous appellerons ce blond "A". J'arrive discrètement pour l'évaluation. Et je te rappelle que tu es un Q !
Les autres petits mecs qui sont avec lui ne correspondent pas : 17-brun+, 165, Q+, K++, le deuxième 19-blond-, 180, Q-, K++, le troisième 17-brun+, 160, Q++, K+. Dom fait un tour, je lui ai décrit les fringues de "A", le pantalon mastic dockers et le t-shirt américain noir. Il fait le tour, regarde attentivement et retourne vers la camionnette.
— C'est OK pour "A", bonne prise ! Et tu te trompes sûrement, je crois que le paquet n'est pas si petit que cela, mais il porte sûrement un slip serré. Regarde bien. Il a des lèvres superbes, de belles dents blanches, cela devra faire un bon suceur. Quant à son cul j’en salive d’avance et j’espère qu’il n’a jamais servi ! Son dépucelage anal sera un plan génial.
— Qu'est ce que je fais ?
— Tu ne le perds pas des yeux et tu préviens de tous ses mouvements. J'ai un plan qui a déjà marché deux fois dans une telle occasion. J’ai vraiment envie de m’enfoncer en lui dès ce soir.
— Il a vraiment un petit cul ! Tu crois que tu vas y arriver ?
— Ne t’inquiète pas, ils y passent tous ! C’est à nous de savoir nous y prendre car dans trois jours il sera défoncé du matin au soir.
Des dizaines de petits mecs sortent du gymnase. De son côté Yann cherche le deuxième, le tournoi semble fini, plusieurs mecs sortent, visiblement c'est une équipe. Yann repère un très beau 14-brun++, 170, Q++, K+++ mais Dom dit que c'est trop jeune pour l'objectif de livraison. Soudain je l'entends dire dans l'écouteur :
— J'en tiens un, remarquable : 18-brun++, 170, Q++, K+++. Vraiment très mignon, un genre typé un peu macho latino, teint de peau assez mat. Tom Cruise à 18 ans. Il a un corps bien découpé : cuisses épaisses et cul rebondi remplissant bien un 501 noir, beaux biceps, beau torse moulé dans un polo Lacoste blanc, cheveux très courts, un paquet proéminent qui déforme le devant du jean. Un vrai petit macho avec un cul d’enfer. Le type même du petit mec dans lequel j’aime m’enfoncer à fond et sans précaution !
— Tu oublies que tu n’es pas là pour baiser ! Bien, on va l'appeler "B" pour la suite, surtout tu ne le lâches pas ! Je viens le voir et n’oublie pas que tu es un «Q», Yann, l’inauguration de sa rondelle n’est pas pour toi mais pour moi !
— OK, Dom, je regarderai seulement ! Pour l'instant pas de problème il bécote une fille assez belle et la fille passe de temps en temps une main caressante sur la bosse qui déforme le devant du pantalon, il bande le petit salaud. Ils sont assez discrets et la fille lui caresse les fesses aussi. Une connaisseuse. Il n'est sûrement plus puceau depuis longtemps malgré son âge. La fille le pelote dur, sur le devant maintenant. Il va finir par jouir dans son jean !
— Dom, comment va-t-on faire pour les attraper ?
— Toute réussite à la chasse repose sur l'innocence du gibier.
— Comment tu trouves «B» ?
— Le petit macho parfait, un cul de rêve, bombé comme je les aime. J’en bande d’avance de lui défoncer son cul vierge et serré. J’espère qu’il va résister. C’est meilleur quand ils ne veulent vraiment pas dans un premier temps, parce que dans un deuxième temps ils en redemandent ! Et vu ce qu’il va lui arriver après, il a intérêt à tendre son cul rapidement et à aimer ça !...
Neuilly, samedi 4 août, 23h00
"A" semble avoir fini sa discussion. Il me jette un coup d’œil insistant, sourit. Je dirais presque qu’il me drague. Il enfile son casque et serre la main de ses copains et monte sur son deux-roues. Tout s'accélère ! Je préviens Dom :
— "A" va démarrer, il allume le moteur et il part sur la droite. Il freine, s'arrête à nouveau pour saluer un pote.
— Pas d'inquiétude, j'ai un plan qui a déjà marché plusieurs fois, imparable ! Tu rappliques à la camionnette, elle est cinquante mètres devant "A" et Fred est dans le 4x4 juste derrière.
Je rentre dans la camionnette. "A" redémarre, nous dépasse, tourne à gauche sur une grande avenue, il y a plusieurs feux sur cet axe. Dom explique :
— Il va falloir un peu de chance mais je pense que c'est bon. Fred, tu te prépares à passer à l'action selon le plan habituel et tu nous dépasses vite.
Le premier feu est au vert mais le deuxième feu passe au rouge et Fred, qui colle au scooter, percute lentement "A" qui tombe sur le côté. Le 4x4 repart en trombe comme pour un délit de fuite. Des passants se retournent. Je sors avec Dom de la camionnette pour redresser "A".
— Ça va, petit gars ? Rien de cassé ?
— Tout est OK ! Je me suis un peu éraflé le coude. Wouahh ! Mon scooter est abîmé !
— Retire ton casque, tu es un peu sonné.
— Aidez-moi un peu à l'enlever, j'ai du mal à lever le bras.
— Tu veux qu'on appelle tes parents ?
— Non ! J'ai un portable et j'habite à côté.
— Tu n'as qu'à monter dans notre camionnette, on te dépose.
— Et mon scooter ?
— Il monte avec toi, il y a de la place !
— Ce n'est pas utile. Je vais me débrouiller, c'est vraiment tout proche, j'y vais à pied.
— Si nous t'accompagnons, nous pourrons témoigner de l'accident et donner notre adresse à tes parents.
— C'est bon je vous suis, mes parents sont chez moi.
Des passants nous regardent faire, et pensent que nous sommes de bons samaritains. "A" me reconnaît, retrouve son sourire et monte, Seb s'occupe du scooter. Nous repartons conduits par Seb. "A" donne l'adresse et la façon de s'y rendre. Je tends un kleenex à "A" pour qu'il s'essuie le coude. Il est vraiment très mignon. C'est un très bon coup et sa voix dans les harmonies basses en fait un jeune mâle tout à fait convaincant. Dom me fait signe que l’on va passer à l’action. Il sort deux paires de menottes discrètement. Tous les deux nous mettons derrière "A" que je soutiens dans les virages.
Brusquement nous lui saisissons ensemble et fermement les poignets. Nous fermons les menottes sur chaque poignet en même temps. "A" pousse un cri de stupéfaction. Nous le poussons tous les deux à terre, Dom lui envoie un coup de pied droit dans les couilles, il se plie en deux et n'a pas le temps de réagir. Les menottes sont fixées aux chevilles. Le poignet droit à la cheville droite et de la même façon à gauche. Il me regarde interrogatif, il pense sans doute que nous le kidnappons pour le fric. Je lui passe un collier et l’attache à la paroi. Il me supplie de le libérer. Il y a de plus en plus d’inquiétude dans son regard. Pour l'instant je le bâillonne. "A" est capturé et fixé à la camionnette. Il nous supplie des yeux mais il est vraiment trop bien foutu pour qu'on le relâche ! Je lui caresse les cheveux et lui dit de se calmer. Puis je lui place un bandeau sur les yeux et je lui caresse le visage. Il se rassure peu à peu. Finalement je retire le bandeau pour voir ses beaux yeux. De toute façon, installé comme il est il ne peut rien voir.
— Ne crains rien, il ne se passera rien que tu refuses vraiment. Reste cool et tu trouveras ton plaisir avec nous. On va te révéler à toi-même et te faire découvrir des plaisirs auxquels tu ne penses même pas !
Il ne peut pas répondre, mais il me regarde intensément.
Neuilly, samedi 4 août, 23h30
Nous pouvons passer à "B", tout s'est passé en moins de 10 minutes pour "A". C'est vraiment facile. Yann est resté avec "B" qui n'a guère bougé. Yann nous dit :
— "B" est vraiment un chaud lapin ! Sa copine aux mains baladeuses continue à l'embrasser à pleine bouche et à lui caresser le paquet. Et lui, se laisse faire.
— Il bande toujours ?
— Pas de problème, à croire que sa braguette va exploser !
— Ça y est ! Ils bougent, ils sont les derniers à rester. Ils vont vers le square à gauche. Il faudrait que Aurélien me rejoigne pour mieux contrôler la situation.
La camionnette revient sur le site et je rejoins Yann. Nous regardons le couple entrer dans le square. La fille s'adosse à un arbre et les mains de "B" se font insistantes sur la poitrine de la fille. Nous nous cachons derrière une voiture. Personne à l'horizon. Dans la presque obscurité la fille s'attaque au jean de "B", elle ouvre la ceinture et déboutonne la braguette. Elle est en train de rentrer sa main dans le slip et sort l'engin, elle le caresse. "B" lui appuie sur les épaules pour qu'elle s'agenouille.
Elle ne veut pas mais d'après les mouvements des bras elle le branle. L'engin semble d'une belle taille vue l'ampleur des mouvements. Ça dure. La fille accélère. Soudain "B" s'écarte pour jouir droit devant lui. C'est abondant ! Tout cela a été rapide ! Il embrasse encore la fille et remet en place son pantalon, referme la braguette à boutons. Le couple revient vers la rue main dans la main. Ils avancent vers le centre-ville.
À un carrefour, dernière embrassade et séparation. "B" tourne à droite. On lui laisse faire quelques dizaines de mètres. La camionnette tourne à son tour, le suit et stationne, il n'y a que Seb et "A" à l'intérieur. Fred et Dom passent avec le 4x4. Ils s'arrêtent à la hauteur de "B" et sortent tous les deux. Ils demandent quelque chose à "B", le cernent. On arrive pour prêter main forte. On lui enfile un grand sac noir sur la tète, le sac est vite serré à la taille pour emprisonner les bras. "B" se défend violemment. Dom lui met comme à «A» un grand coup de pied sur le sexe et j’y ajoute un grand coup de genou dans les couilles proéminentes. "B" tombe par terre, déséquilibré par le choc et le manque de repères. Il gueule. Nous nous mettons à quatre pour le soulever. "B" donne des coups de pieds. Ce n'est pas facile. Il est finalement déposé à l'arrière du 4x4. Fred reprend le volant. Dom et Yann s'assoient à l'arrière avec le paquet cadeau et lui ficellent les jambes. Je remonte dans la camionnette qui repart aussitôt.
J'ai le temps de m'occuper de "A" pendant le voyage de retour sur Ivry. Dom m’a dit d’avancer l’affaire au maximum. Je le fouille, arrête son portable et récupère ses papiers dans la poche arrière de son pantalon. Il s'appelle Antoine de T..., 18 ans depuis deux mois, lycéen dans une grande boîte privée.
— Dom ? Il s’appelle Antoine, il a pile l’âge souhaité et a comme on dit un beau nom.
— Tu prends de l’avance autant que tu peux, il doit tout de suite comprendre où il va, que c’est de sexe qu’il s’agit. Tu le prépares pour la suite. Mets le à poil et commence à explorer son trou et sa bite. On va commencer par lui et le mettre au parfum. Il me semble le plus maniable.
Je lui retire son bandeau mais lui laisse son bâillon, puis je lui retire chaussures et chaussettes et j’essaie de lui retirer son t-shirt noir mais avec les menottes ce n'est pas pratique. Seb me dit qu'il y des ciseaux sous le siège droit. Je les prends et découpe le t-shirt sous les yeux ahuris de "A". Ça y est il est torse nu. Il a de beaux petits tétons durcis par la peur et pas l’ombre d’un poil. Je m'attaque au pantalon clair, très vite réduit en lambeaux et arraché. Il ne lui reste plus qu'un mignon petit boxer gris Hom très moulant et sexy. Il est finalement assez bien rempli. Les ciseaux attaquent les cotés et j'arrache ce qu'il en reste. Les chaussures valsent. Il est maintenant totalement nu. Il a une queue très fine mais longue et une belle paire de couilles poilues. Le pubis est couvert de longs poils blonds. Ce petit Antoine est un morceau de roi. Le plan s'annonce vraiment bon. Je me le ferai bien tout de suite. Je lui prends les couilles et lance un doigt en exploration vers l’anus. C’est ferme, doux et souple. Le doigt rentre facilement. Bizarrement il ne se rebelle pas trop. Il est vrai qu’attaché comme il est... je lui mets le doigt à fond. Ça rentre bien. Ses yeux ne montrent aucun refus.
Ivry, dimanche 5 août, 0h30
Nous arrivons les premiers au garage. Seb sort ouvrir la porte et nous entrons. À peine la camionnette arrêtée, je tire Antoine vers la porte, il descend en roulant sur le sol. Je lui dis de se redresser un peu, il marche en canard plié en deux, le cul en l'air :
— Redresse-toi un peu, sois un homme ! C’est dur de marcher avec des menottes reliant poignets et chevilles, non ?
— Ça suffit, je ne peux pas !
Il a un très beau petit cul, bien rond. Il tombe à terre à côté d'un palan. Seb et moi le saisissons et le posons sur le dos sur un palan très abaissé. Antoine ne se rebelle toujours pas trop, ne semblant pas trop comprendre ce qui lui arrivait à moins qu’il n’ait déjà tout compris. Nous lui retirons les menottes pour fixer ses quatre membres aux 4 chaînes qui forment le palan. Seb lui passe la main sur les couilles pour estimer le paquet, il manipule sans précaution. Grosses noix pour son âge ! Je le branle un peu, il se durcit. Je m’agenouille pour lui lécher le cul. La petite rondelle est rose et ferme mais elle s’épanouit bien sous la langue. Le petit mec se laisse faire sans rien dire. J’ai l’impression qu’il s’est déjà fait bouffer le cul et qu’il est moins innocent qu’il y parait.
À ce moment, le 4x4 arrive. Dom et Yann ont réussi à tenir dans le sac la boule de nerf qu'est "B". Le sac est tiré sans ménagement hors du 4x4. Nous ne serons pas trop de cinq pour maîtriser le jeune brun. Dom commence à retirer le sac, "B" éructe des propos incendiaires. Il pense être enlevé contre rançon. Il nous rappelle la puissance de sa famille et décrit les mille tortures que nous allons subir. Dom lui attache un bras à une chaîne qui pend du plafond puis Fred lui attache l'autre bras. Les chaînes sont manœuvrées et "B" ne touche plus le sol. Il en profite pour donner de grands coups avec ses pieds. Dom et Seb s’emparent de ses jambes et les attachent par des chaînes ancrées au sol. Il a les jambes et les bras écartelés désormais et la position n'est pas confortable. "B" regarde autour de lui et reconnaît "A" attaché totalement nu pas très loin :
— Toi ! Ils t'ont eu aussi, Antoine ? Qu'est ce qu'ils nous veulent ? Tu crois qu'ils vont demander une rançon ? Pourquoi t'ont-ils mis à poil ?
— Je ne sais pas, Tom ! Mais je crois qu'on est mal partis, ils n’en veulent pas qu’au fric. Ils n’en veulent peut-être pas à notre fric du tout !
Dom fouille "B". Les papiers révèlent qu'il s'appelle Thomas, 18 ans lui aussi, il porte un nom à rallonge espagnol et il était lycéen en première à Pasteur l’an passé. Puis Dom s'approche d'Antoine, lui caresse le ventre et le torse et nous dit :
— Laissons tranquille le petit brun, pour l'instant, il faut qu'il se calme si on veut en faire quelque chose. On va d'abord voir "A" et ce qu'il a dans le ventre et les possibilités de son cul. Cela montrera à Thomas ce qu'on veut de lui puisqu’il n’a pas compris. Seb tu vérifies les caméras et leur position, on fait du live. Puis il s'adresse à Antoine :
— T'es un beau petit mec, Antoine. Mais ici les petits mecs ils doivent servir les mâles.
— Servir à quoi ?
— Je te crois intelligent, tu n'as toujours pas compris ? À ton avis, pourquoi t'avons nous mis à poil et attaché ? Bien offert...
— Vous en voulez à mes couilles, à mon cul ?
— À ta bite et à ta bouche aussi ! Chez toi tout va servir ! T’es vierge, j’espère ?
Antoine ne répond pas mais Thomas reprend ses cris.
— Si vous nous touchez, vous le paierez toute votre vie.
— Tais-toi Tom, tu n’es pas en mesure de résister. Je crois que je vais te déguster tout à l’heure. Ton dépucelage va être un vrai plaisir. On va y aller en force, à moins que ton cul ne demande pour toi et accélère le mouvement.
Dom s'agenouille devant le cul d'Antoine qui tremble un peu. Du doigt, il inspecte la raie du cul. Il approche sa langue du petit trou rose bien serré comme je l’ai fait au début, mais sa langue va plus loin, plus profond. De l'autre main il caresse les couilles d'Antoine, les tire un peu. Puis du doigt, Dom teste la dureté de la rosette. Bizarrement "A" se décontracte et facilite l'approche de Dom. La langue le pénètre assez profondément. Dom lui travaille le cul en douceur mais à la fois profondément et fermement. Antoine pousse des petits cris à chaque fois que la langue et les lèvres lui dilatent le trou. Dom sourit, se redresse et va lui parler à l'oreille pour que "B" n'entende pas :
— Tu t'es déjà fait mettre ?
— Non, jamais ! Mais un copain de mon grand frère, étudiant en médecine, me suce régulièrement depuis deux ans et me met un doigt dans le cul. Il dit que ça me fait jouir plus vite. C'est vrai d'ailleurs. La dernière fois il m’a mis deux doigts après m’avoir fait comme toi avec sa langue.
— Il n'a pas voulu aller plus loin ?
— Si ! Il m’a fait comme toi en me léchant le cul très profond. J’aime bien. Mais je n'ai pas voulu qu'il me mette sa queue. Il a insisté mais j'ai eu peur qu'il ne me fasse mal. Je lui ai dit que j’essaierais bientôt. Il se contente de se branler dans ma raie ou entre mes cuisses.
— Et j’ai l’idée que tu aimes ça, petit salaud. On va te préparer pour que tu fasses plaisir à tes copains et à celui-là en particulier. Tu veux bien nous donner ton cul ?
— Je ne sais pas. Mais attaché comme je suis, je n'ai pas le choix, je crois. Allez y doucement, je veux bien essayer.
"A" se laisse faire. Dom nous dit en aparté :
— Bingo ! Les trois quarts du travail sont faits. Nous passons tout de suite aux choses pratiques et sérieuses. On va le baiser et l’élargir le plus vite possible car il devra en prendre de très grosses dans les deux jours sans que ça force. Aurélien, tu t'occupes de lui ranimer la queue, Yann tu t’occupes de ses tétons. Fred et Seb vous caressez Thomas pendant qu’on dépucèle son copain. Faites le bander.
Ainsi dit, ainsi fait. Je prends la fine queue dans la bouche et les couilles dans la main. Yann s'empare des pointes des tétons qu'il malaxe sans aucune précaution. La queue d'Antoine se redresse vite. Il cache bien son jeu ce petit ! Il se fait sucer une queue de 21 très dure très fine comme une règle d'écolier. J'y mets tout mon savoir. Dom glisse une boule de graisse sur la rondelle serrée. Un doigt rentre facilement. Un deuxième doigt profite du passage. Dom fait un travail d’élargissement pour l’instant sans problème. La crème facilite le passage d’un troisième doigt. "A" pousse un cri et jouit dans ma bouche abondamment.
Dom revient parler à Antoine :
— Et ton copain Thomas, il est prêt comme toi à nous donner son cul ?
— Je ne pense pas, mais je l’ai déjà sucé une fois et visiblement il a aimé. Il joue les straight mais je crois qu’il aime bien se faire sucer par des mecs. Je sais qu’un autre copain au moins l’a sucé et qu’il a essayé de l’enculer sans réussir. C’est vrai qu’il a une grosse queue.
— Tu crois qu’il est baisable ?
— Pourquoi pas ! J’aimerais bien voir cela en tout cas, il est très bandant.
Pendant ce temps Thomas continue son numéro :
— Enculé, je savais bien que tu étais un enculé, Antoine. Maintenant ils vont te baiser comme une reine et tu vas jouir du cul ! T'es qu'un suceur de bite !
— Tu le sais bien Tom ! D’ailleurs tu aimes cela !
Je lui coupe la parole :
— Ta gueule Thomas, ne t'inquiète pas pour son cul, le tour du tien viendra bientôt. Et tu auras intérêt à te laisser faire si tu ne veux pas dérouiller ! Tes belles lèvres pulpeuses vont bientôt nous caresser la queue, il n’y a pas de raison pour que tu sois seulement le sucé et le baiseur, il faut un peu de réciprocité.
Thomas ne répond pas, Dom me dit :
— Laissons Antoine récupérer ses esprits après sa décharge, nous ne sommes pas pressés ! Mais pour un puceau du cul, il a bien réagi en jouissant et ne va pas rester puceau bien longtemps, il en a trop envie.
Nous nous arrêtons quelques instants pour prendre un verre. Nous rafraîchissons "A" avec une éponge humide et le faisons boire un peu d'alcool. Cela l’aidera pour la suite. Un quart d'heure après, nous allons vers Tom qui secoue ses chaînes dans tous les sens en nous voyant arriver. Seb nous explique :
— Il a bien bandé tout à l’heure et son cul est bien ferme. Mais il résiste beaucoup, il essaie de sauver les apparences mais on l’aura même s’il faut le forcer un peu.
Ivry, dimanche 5 août, 2h00
Tom pend toujours menotté aux chaînes. Dom prend un ciseau et découpe une large ouverture sur le cul rebondi du 501 noir, dévoilant ainsi un petit slip bleu ciel.
— Tiens-toi tranquille, un ciseau ça dérape... tu vas nous montrer ton cul.
— Vous allez le payer...
Dom lui enfonce le fond découpé de son jean dans la bouche pour le faire taire. Le fond du slip est à son tour découpé dévoilant des fesses bien dures couvertes de poils noirs et courts. Thomas comprend qu'il va avoir du mal à échapper à son sort. Il remue mais le reste de ses vêtements commence à être découpé, il nous montre des muscles bien dessinés : biceps, fessiers, abdos. Le tout couvert de poils noirs doux et courts. Je lance un doigt explorateur vers la raie poilue, je parviens à rentrer par surprise dans le trou du cul. Mais Thomas immédiatement serre ses fesses dures pour m'interdire d'avancer. Le problème c'est qu'ainsi je ne peux le retirer sans lui faire de mal ; je le préviens. Il m'insulte. Je retire mon doigt sans précaution et lui fais mal à l'évidence :
— Salauds ! Vous êtes des crevures !
— Assez rigolé avec toi petit mec. Il faut qu'on s'occupe enfin de toi et de ton cul. Il est temps que tu saches ce que ça fait que d’avoir une grosse bite plantée au fond de ton petit trou serré de puceau.
— Vous ne pourrez pas ! Je ne suis pas comme une fille à violer.
— Non, puisque tu es un gars et que tu vas gentiment te laisser faire ! On va bien t’élargir !
Nous découpons ses derniers vêtements en lanière, ses chaussures sont arrachées, les lambeaux de fringues partent déchirés. Très vite, il est en slip ou ce qu'il en reste. Yann arrache les derniers morceaux dévoilant la queue et les couilles. Thomas a vraiment un très beau corps bien musclé et assez poilu pour un ado et le paquet est vraiment de belle taille. Je tends une main vers ses pecs très durs sous la main. Yann lui soulève les couilles et les caresse, elles sont très grosses, très poilues et collées à la base de la bite. Il ne bande pas mais on devine une queue de belle dimension. Yann prend la queue dans la bouche et il la suce tout en lui caressant ses belles cuisses. Malgré l’évidente mauvaise volonté de son propriétaire, la bite grossit sans être très dure. Puis elle se déploie dans toute ses impressionnantes longueur et épaisseur. Yann suce Thomas avec beaucoup d’application et celui-ci semble y trouver peu à peu du plaisir.
— On ne va s'occuper que de son cul, même s’il a envie de se faire sucer. Yann et Aurélien, vous lui accrochez les jambes en haut.
Nous détachons une jambe du sol et l'accrochons en l'air sur une chaîne, même opération avec l'autre. Il n'a pas réellement pu se débattre. Nous lui écartons les cuisses, elles sont musclées et légèrement velues. Il finit par pendre en l’air sur le dos, cuisses largement ouvertes et bras écartés. Dom s'approche pour tester la résistance de ce petit cul ferme et poilu. Il pose ses lèvres sur la rosette hyperserrée. Il écarte le cul des deux mains et essaie de mettre sa langue dans le trou. Thomas se contracte autant qu'il le peut mais dans cette position il ne peut pas résister longtemps. La langue force sur quelques millimètres.
— Il va y avoir du travail ! On change de stratégie. Fred au boulot ! Tu sais ce qu'il y a à faire. En attendant, on va s'occuper à nouveau un peu d'Antoine ! Yann, tu prends les 1, 2 et 3.
— Tu crois qu'il pourra prendre le 3 tout de suite ? Son cul n'est vraiment pas large !
— Il faut commencer par lui laver le cul à l'eau chaude pour bien l’assouplir. Et il prendra ensuite beaucoup plus gros. Tu es prêt Antoine ?
— Oui ! Mais soyez gentils, ne me faites pas mal. Allez-y doucement.
— Ne t'inquiète pas, mon gars, on veut que tu prennes ton pied et que tu jouisses de ton dépucelage anal.
La machine à jet est amenée. Le cul d'Antoine est nettoyé à fond. Je graisse avec soin le «1». C'est un gode très fin mais très long, fait pour ouvrir en profondeur. Je graisse aussi le trou et avance doucement le gland du gode. Le cul s'ouvre. Antoine est vraiment consentant. Je vais lentement jusqu'à 18 cm de profondeur. Ça résiste. Yann fait respirer du poppers à "A", le blond se laisse faire, je remue un peu le gode, ça passe. Il prend jusqu'à 26. Il a poussé sur le gode et est vraiment surprenant. La porte intérieure est ouverte. Je prends le «2» plus court, plus large. Je le montre à Antoine qui sourit. Le «2» est gros comme une queue d'ado. Il veut bien, il s'ouvre à nouveau, il le prend en entier sans aucun problème. Je fais un travail fort et intense, tout en vitesse. Le cul doit lui chauffer à l'ex-puceau. Je lui branle le cul et il bande très fort. J'arrête car il va finir par jouir à nouveau, mais son cul se dilate peu à peu. Yann maintient le poppers sous le nez du jeune godé, je prépare le «3» qui fait quand même 14 de tour. Je le prépare à deux doigts qui rentrent bien maintenant, le troisième doigt passe à son tour. Antoine flotte, coupé de la réalité, se laisse faire, mais ça ne passe pas.
Je passe le relai car je n'ai pas une grosse expérience du godage. Dom prend le «3», ça va faire mal. À nouveau, je branle et suce Antoine qui ne faiblit pas, Yann lui fait les tétons assez fort et alterne avec le poppers. Dom prend un pot de Vicks, il enduit le bout du gode et pousse une petite boule de crème mentholée dans le trou. Antoine dit :
— Ça me chauffe, ça me brûle le cul, arrêtez !
— C'est pour mieux te dilater, la chaleur détend les muscles. Ouvre-toi ! Dis que tu en as envie ! Demande à être baisé.
— Oui baisez-moi ! Je le veux.
Dom pousse le gode des deux mains et force le cul. Cette fois-ci ça passe. Antoine pousse un cri bref mais ne résiste pas et visiblement ne sent plus son trou. Dom ressort le gode, le rentre, le sort, de plus en plus vite, c'est un beau branlage du cul. Antoine est maintenant bien ouvert, il est prêt pour une bonne queue. Soudain, il pousse des petits cris en rafale, Antoine vient de découvrir la jouissance anale. Il est prêt pour le grand jeu. Dom pose le gode et nettoie le cul pour retirer le Vicks.
— Aurélien, lave-lui le cul bien chaud.
Je m’exécute et passe le cul du blond à l’eau chaude pour bien le détendre. Seb se prépare, il est plus gros que le «3». Seb se branle sur le cul d'Antoine et devient très dur, il lui caresse les couilles, le branle, place sa queue sur la raie pour que "A" le sente bien. Peu à peu Antoine se donne vraiment, il se lâche, tout à son plaisir anal. C'est le moment, Seb rentre sa grosse queue, pas trop longue, 17 cm mais un peu trop grosse pour le jeune mec qui se tend et crie, mais ne refuse pas. Seb s’enfonce lentement et totalement mais prend son temps et baise à sa convenance le cul maintenant prêt à toutes les intromissions.
— C'est ta première queue, petit Antoine, mais ce n'est que la première. Elle est très grosse, elle fait 5 de diamètre. Beaucoup suivront les jours prochains, de toutes les tailles !
— C'est vraiment bon !
— Laisse-toi aller à ton plaisir, on va te faire jouir encore. Je vais bien t’ouvrir.
Pendant ce temps-là, Fred n'a pas quitté "B", qui regarde son copain se faire défoncer d'un air méprisant. Fred a pour mission de posséder le cul de Thomas de gré ou de force mais il sait s’y prendre pour que le mec finalement veuille bien se laisser faire. Il entreprend tout d'abord un nettoyage sérieux à l'eau très chaude du cul afin de détendre l'anneau. L'eau chaude fait son office et le cul résiste moins au doigt même si les muscles se tendent. Fred sort un tube de xylo et en tartine le trou de Thomas qui désormais ne sent plus du tout son cul. Thomas se laisse faire dans un premier temps. Fred me fait signe de sucer Thomas. La queue fine et très longue, 24 cm, de Fred s'approche du cul anesthésié, le gland assez étroit se pose sur la rondelle et rentre d'un seul mouvement. Je le suce délicatement, sa queue durcit dans ma bouche, j’y mets tout mon savoir. Puis Tom comprend qu'il est enculé quand il voit Fred se rapprocher de lui. Ce n'est que quand la longue bite fine lui touche le fond du cul que Thomas sent son enculage et qu'il réagit avec les insultes habituelles, il crache sur son enculeur mais sa queue bande dans ma bouche. Antoine demande :
— Ça y est ? Il est dépucelé comme moi ? Il a pris une queue ? Thomas, t'en a pris une grosse ?
— Ta gueule !
— Oui, il a pris Fred en entier et il a une belle capacité, son anus est élastique. Il y a deux puceaux du cul en moins ce soir, deux jeunes mecs qui sauront désormais donner du plaisir aux hommes.
— Il aime ? Il ne dit rien !
— Il ne sent pas grand chose avec ce qu'on lui a mis. Mais il bande encore. Il a eu tort car on peut le défoncer quand on veut avec ce qu'on veut. Il dit qu’il ne veut pas mais sa bite parle mieux que lui ! Il durcit de plus en plus dans la bouche d’Aurélien.
Thomas ne dit plus rien devant une telle évidence.
À suivre...
Dernier courriel connu de l'auteur : aurelienvogt494@hotmail.com