Une histoire à découvrir
Aurélien (9)
Levallois, mardi 7 août, 17h30
Il m'a fallu un certain temps pour digérer le plan avec les deux minets. Et je dois préparer mon départ, le chef a convenu qu'après Amsterdam, nous conduirons Thomas à Malmö, le tout en 4x4. De bonnes vacances. En fin d'après-midi, le téléphone sonne, je reconnais la voix du chef du "Groupe" :
— Aurélien, tu dois aller porte de Clichy à 19h pour un plan endurance, ton cul a beaucoup plu à des diplomates qui veulent t'avoir pour la nuit. Je sais qu'on te demande beaucoup pour un début mais Yann qui fait ce plan d’habitude a dû rejoindre sa famille pour deux jours.
— Pour quel genre de plan ?
— Endurance anale, tu te prépares bien le cul, tu files et tu ne refuses rien. Tu as rendez-vous à la sortie de métro près du café, tu dois être habillé sport : jogging, sweat à capuche, baskets. Rien d’autre. Surtout pas de slip ou de tee-shirt. Tu seras abordé par un beau black. Au fait, vérifie bien ton rasage. Tu dois être totalement lisse...
— Ok pas de problème !
Porte de Clichy, mardi 7 août 19h
Je me prépare bien et à l'heure dite, je sors du métro, prêt à subir. J'attends deux minutes, adossé comme convenu au plan du métro, je bande un peu dans mon jogging. Il commence à pleuvoir. L’orage s’annonce. Un très beau black de 30 ans, grand, musclé, souriant se dirige vers moi, très bien sapé.
— Aurélien ?
— Oui ! c'est moi.
— Tu me suis ! Je suis garé à côté.
Il se dirige vers une Mercedes sport dernier modèle. La pluie redouble. Il ouvre la voiture à distance et on s’engouffre à l’intérieur qui sent bon le cuir. Le beau black ne fait aucune tentative d'approche manuelle. On va vers les Champs Élysées. On tourne dans une rue pour aller vers l'avenue Foch. Il me dit :
— Montre-moi ta queue !
— Ici, tout de suite ?
— Oui, exécute ! Je veux voir si tu fais l’affaire, je n’ai vu que ton cul sur Internet.
Je baisse mon jogging sur mes cuisses. Je montre, un peu gêné, ma queue à demi-bandée. D’un doigt inquisiteur, il passe sous mes couilles et vérifie l’élasticité de mon trou et semble satisfait.
— OK, c’était pour voir si tu étais bien obéissant, de toute façon ce n’est pas ta bite qui nous intéresse mais ton cul. Toutefois, on préfère baiser un cul qui soit celui d’un vrai mec et tu fais bien mec, pas pute de bas étage.
— Merci !
— C’est bien, mec. Tu peux te dilater davantage ?
— Je crois que oui...
D’un coup il enfonce trois doigts et tourne. Je pousse pour le laisser pénétrer. Je sens que ce plan va être impressionnant.
Avenue Foch, mardi 7 août, 19h30
La Mercedes s'arrête devant une ambassade, la porte du garage s'ouvre. Le black gare le véhicule dans le souterrain, me fait descendre, on prend un ascenseur. J'arrive dans une très belle pièce ; deux blacks sont là, un peu plus âgés mais tout aussi bien sapés. Le salon respire un luxe élégant. Le plus âgé des deux me dit :
— Aurélien, tu as rencontré Abdou dans la voiture, voici Brahim et je suis Omar. Tu es venu ici pour une soirée d'endurance, tes fesses ont, parait-il, des dispositions très exceptionnelles. Tu vas aller dans cette salle au fond. Tu t'y déshabilles. Sers-toi de ce que tu verras, ne te gêne pas ! Tu te mets en position d'être baisé. On sera là dans dix minutes. Pas de question ?
— Non, j'y vais.
Je rentre dans ce qui est un vrai baisodrome : une pièce couverte de miroirs jusqu'au plafond, au milieu un grand matelas rond couvert de cuir noir, dans un coin sur une desserte de marbre. Il y a toute sorte de produits : viagra, poppers, xylo, joints, gels et crèmes, alcool de marque... Je me sers un whisky car j'ai bien compris ce qui m’attendait. Je me déshabille et attends. Les trois mecs entrent ensemble, ils sont nus, des queues superbes de 22 minimum et épaisses, je crois bien qu’une doit dépasser 25.
— Aurélien, tu vas nous faire plaisir en nous offrant tes fesses et tes lèvres. Tu vas prendre ton plaisir. Allonge-toi sur le ventre et montre-nous ton petit cul d'étudiant vicieux.
Je me mets en position et écarte mes fesses des deux mains. Les trois mecs poussent un soupir d’excitation. Karim prend du gel chauffant et me travaille un peu le cul du bout des doigts puis il m'encule en douceur. Je suis sur un nuage prêt à prendre toutes les queues. Brahim me présente sa queue à sucer. Je le prends dans la bouche le plus profond qu’il m’est possible. Ils me baisent le cul et la bouche lentement mais avec douceur. Je vois Abdou prendre du viagra et se préparer à remplacer Karim. Lui aussi me baise en douceur. Je me donne totalement. Ils ne jouissent pas, moi non plus et les trois se succèdent régulièrement dans mon cul ou ma bouche. Ils changent régulièrement de position, mais j’ai toujours ma bouche et mon cul occupés.
Avenue Foch, mardi 7 août, 22h
Cela fait 2 heures que je suis limé des deux côtés et j'ai l'impression que cela pourrait encore durer des heures. Il y en a toujours un qui récupère pendant que les deux autres me pénètrent. Ils sont passés tous les trois au viagra, mon cul me brûle, il est grand ouvert. Ils me repassent du poppers et de l'exta, l'enculage reprend, vif, saccadé.
— Encore une petite heure Aurélien ? Tu as vraiment un bon cul très gourmand. On ne s’en lasse pas.
Ça me chauffe terriblement. Ils me remettent régulièrement du gel. Après je me demande ce qu'ils vont faire. La baise devient plus hard, plus forte. Je me laisse faire. Karim me fait signe de me lever, c'est lui qui s'allonge sur le dos.
— Vient t'asseoir sur ma queue, Aurélien ! Puis allonge-toi sur moi.
Je m'enfonce sans difficulté sur la queue. Il soulève un peu son bassin pour ne pas déculer. Brahim caresse du doigt ma rondelle dilatée par la queue. Il glisse un doigt le long de la bite, puis deux. Il branle la queue de son copain dans mon cul. Il s'accroupit et essaie d'introduire sa bite à côté de celle de Karim, il m'écarte encore plus les fesses. Je sens son gland s'ajouter, il me pénètre lentement. Mon cul me brûle un peu mais je sens que c’est possible et que cela va entrer. Peu à peu, je prends les deux queues. Brusquement je sens que cela passe, comme lors d’un fist. Ils jouissent ensemble rapidement. C’est la première fois que je prends deux queues en même temps. C'est la fin de la séance, je me rhabille.
Bois de Boulogne, mercredi 8 août, 1h
Abdou me raccompagne dans la Mercedes. Il traverse le bois. La pluie a cessé mais l’atmosphère est toujours chaude et orageuse. La voiture s'arrête sur le côté d’une allée. Abdou me dit de descendre et de me coucher à plat ventre sur le capot. Il baisse mon jogging, le retire d’un coup puis il m’écarte les cuisses et m'encule tout doucement. Je m'accroche où je peux pour ne pas glisser.
Des voitures freinent et stoppent en voyant la scène. J'entends des portières claquer. Abdou continue à me baiser avec toute la longueur de sa grosse queue. Je sens le regard de plusieurs mecs sur mon cul. Voir un jeune étudiant se faire baiser sur le capot d’une Mercedes de luxe par un grand noir super bien monté n’est pas si fréquent, même ici. Abdou m'enlève mon sweat. Des mains me caressent le dos et la tête, me prennent les tétons. Abdou continue à me baiser.
Je vois des mecs s'accroupir pour mieux regarder la saillie de près : une très grosse queue noire dans un cul de jeune blanc qui accepte. Des doigts me caressent la rondelle, accompagnent la grosse bite noire, testent l'élargissement, essaient d'entrer. Abdou finit par jouir. Je me relève mais Abdou me maintient les épaules contre le capot. Je comprends qu'il va me mettre à l'abattage comme une pute du Bois. Il m’offre aux mecs présents ! Une bite entre, moyenne, jouit très vite puis une autre, plus grosse. Ils me traitent tous comme une pute, c'est un vrai abattage. Abdou me glisse à l'oreille :
— C'est un supplément, il y aura un petit cadeau pour toi. Si tu passes bien cette expérience, on pourra se revoir pour un plan plus hard encore.
— D'accord mais limite le nombre, je suis crevé et n'en profiterai pas s'il y en a trop.
— Ils sont encore cinq...
— Ça ira !
La pluie reprend, je suis toujours allongé nu sur le capot et les queues se succèdent. J’en ai déjà compté quatre. Une main de femme soudain me caresse le visage.
— Donne-toi bien, mon minou ! Donne ton beau cul aux hommes ! Ils sont encore trois à vouloir te prendre.
Elle me passe du poppers sous le nez et continue à me caresser doucement les cheveux. La pluie redouble. Je m’accroche aux essuie-glaces pour ne pas glisser. Vingt minutes et cinq queues plus tard, Abdou me redresse et me renfile le jogging qu’il avait glissé à l’intérieur de la Mercedes. Il y a des mecs pas encore servis qui protestent. Le black me dit de remonter dans la voiture. Le sperme me coule le long des jambes. La voiture redémarre et je guide Abdou. On arrive à Levallois au pied de chez moi. Abdou me tend un paquet.
— C'est de notre part à tous pour ton cul afin de te joindre plus facilement. Et voici l'enveloppe promise pour ta commande.
C'est un très beau portable dernier modèle et il y a deux billets de 500 euros dans l'enveloppe pour le «Groupe».
Ivry, mercredi 8 août, 20h
Dom me demande de passer mercredi soir à Ivry pour préparer le départ de "B", toujours là, dans le garage. Dom m'explique :
— Le problème ce soir est de passer la commande du nouveau Thomas auprès de «l'école». Pour la livraison, on a besoin d'un mec qui donne sans difficulté son cul, sa bouche et sa bite.
— Il n'est pas prêt ?
— Non, je me suis occupé de lui, je l'ai baisé régulièrement et godé, mais il ne sait pas donner son cul à la bite et refuse toujours de le faire. Ce n'est pas du viol mais il joue toujours les hétéros effarouchés. Il est pourtant beaucoup plus apte du cul qu'Antoine, il faut réussir à le faire jouir du cul, car il prend plus gros sans aucun problème. C’est la seule façon de le tenir.
— Ça va être dur, c'est un hétéro ou peut-être un bi garanti.
— Je vais encore l'ouvrir un peu plus, tu m'aides ? Lave-lui le cul et sors spéculum, godes, pompe. Mais de toute façon «l’école»...
Je m'exécute et prépare "B" au plan dilatation : Dom s'empare du spéculum pour ouvrir le cul, il va vite pour l'ouverture. Je vais placer la pompe sur la bite et les couilles. J'aspire : la queue se gonfle et s'allonge, les couilles s'étirent.
Il est vraiment bien monté, le petit salaud. Il faut lui apprendre à bien s'en servir. Dom mesure à la sortie de la pompe ; 22 de long et 18 de tour. Il gagne ainsi 2 cm en longueur et 3 cm de tour.
— Tu le suces ?
Je prends la bite rougie dans la bouche et y mets tout mon talent. De son côté, Dom place le «4» en position et entre en force dans un cul ouvert et anesthésié. Il le lime fort. Rien à faire pour le faire jouir !
— Si tu ne jouis pas, tu vas souffrir, tu as le choix.
— Va te faire foutre !
— Toujours aussi aimable le petit enculé !
Dom attache les couilles dans un étui de cuir puis il tire violemment. "B" hurle. Dom me tend une paire très grosse de pinces à sein. Je les pose. Ça lui fait très mal, il a du mal à reprendre sa respiration. Dom tire à nouveau. C'est un long hurlement qui nous répond :
— Thomas, tu dois jouir, je vais continuer à te goder, on va te détacher les mains pour que tu puisses te branler. Si tu ne jouis pas, je crains pour ta bite et tes couilles. Tu te branles et tu jouis ou on te casse.
— D'accord, tu as gagné, mais je n'aime pas ce que tu me fais faire.
Thomas prend sa bite en main et semble surpris pas la grosseur.
— Tu vois qu'on ne te ment pas, tu progresses, ta queue est encore plus belle. Tu vas faire des heureux, tu n'es pas qu'un trou bon à baiser !
— Je n'ai pas besoin de vous pour bander !
Thomas se branle, pendant que Dom fait un limage en règle en largueur et en profondeur. En moins de 5 minutes le petit brun qui a fermé les yeux se laisse aller, se branle en force et jouit.
— Tu vois, quand tu veux ! Mais décidément, tu n'es pas assez docile.
— Je ne suis pas une pédale comme Antoine !
— Peut-être mais on aime aussi un petit hétéro qui sait prendre une bite et qui aime ça. Le problème n'est pas de savoir ce que tu aimes mais ce que nous aimons. Tu vas aller dans une école où on va t'apprendre à aimer la bite.
— Compte là dessus !
— Yann et Aurélien te conduisent demain à Amsterdam dans une école spéciale de dressage pour petits mâles dans ton genre. Tu vas souffrir et tu vas céder. Tu as intérêt car après tu seras livré, tout comme Antoine, à un groupe de Suédois.
— Sûrement pas ! Je veux partir.
— Quand tu reviendras ici, tu me supplieras de te baiser !
Ivry, jeudi 9 août, 9h
Dom a passé la nuit au garage avec Thomas, il préfère ne pas le laisser seul même s'il est solidement attaché et puis il continue les séances de godage. Yann et moi sommes là vers 9h, avec nos petits bagages. Nous y allons dans le 4x4. Thomas reçoit une bonne dose de calmant et s'endort avant le départ, par mesure de sécurité, on lui a entravé les pieds.
Après quelques heures d'autoroute, nous voilà dans le centre-ville d'Amsterdam devant un vieux bâtiment. C'est «l'école», comme en témoigne un petit panneau en français. Yann m'explique que c'est un établissement pour dresser des mâles hétéros ou homos, en général, en une semaine tout mec en sort dressé et obéissant, prêt à donner satisfaction. Yann ajoute qu'il est déjà venu ici comme élève à ses débuts pour quelques améliorations en particulier pour apprendre à mieux sucer et à donner ses seins, ce qu’il n’aimait pas faire.
Amsterdam, jeudi 9 août, 17h
Une porte de garage qui s'ouvre, la camera vidéo nous a vu. Yann connaît le processus pour entrer ; il a déjà amené, il y a trois mois, un précédent plan. Une porte électrique s'ouvre et un superbe exemplaire de mâle hollandais apparaît. Grand, blond, baraqué, il ne porte qu'un chaps de cuir qui montre une queue très épaisse et un cul lisse, bien dodu. Je ferais bien connaissance avec lui. Il parle un peu français et s’appelle Gus :
— Où est le produit à livrer ?
— À l'arrière du 4x4.
— Il y a une lettre de mission pour établir le programme ?
— Non, le chef t’a envoyé un e-mail.
— Exact, j’avais oublié, il veut qu’on en fasse un petit mâle doré, musclé avec de bons tétons, capable de baiser et d’être baisé avec plaisir. C’est classique. J’en ai deux autres actuellement en formation, dont un jeune marié, très bloqué sexuellement, confié par sa femme. Vous pourrez l’essayer si vous voulez, il a été dépucelé du cul hier soir.
— Il est mignon ?
— C’est un beau mâle !
Gus soulève Thomas et le porte toujours un peu groggy vers l'intérieur. Il le pose sur une table couverte de cuir et lui retire le jogging que nous lui avions enfilé. Il tâte la marchandise, apprécie la longueur de la bite et la fermeté du cul et passe un doigt dans le trou puis deux. Thomas, qui est détaché commence à remuer et à refuser les doigts. Il se réveille.
— Il vous sera rendu en parfait état de fonctionnement dans une semaine. C’est un mec de premier choix que nous allons avoir plaisir à travailler, je vais le confier à un couple d’expert.
Effectivement, un jeune garçon d’un peu plus de vingt ans entre nu avec seulement une lourde bague aux couilles, il est très bien foutu, visiblement sportif pour ne pas dire culturiste, sa longue bite lui bat les cuisses quand il marche. Il est suivi par une très belle fille blonde aussi jeune que lui et tout aussi nue.
— Je vous présente Hans et Lise. Ils vont s’occuper de Thomas pendant cette semaine et être ses professeurs.
Ils caressent Thomas et lui disent de venir avec lui. Thomas se réveille tout à fait et sa queue se dresse quand Lise lui fait un baiser profond en lui tâtant les couilles. Elle lui fixe une laisse autour du paquet. Thomas sourit mais ne dit rien et se laisse faire, la présence de la fille le rassure. Il a sans doute tort car quand nous regardons partir Thomas vers ses aventures nouvelles, le mec lui caresse la queue et la fille lance un doigt coquin vers la rondelle désormais épanouie. Gus s'adresse à moi :
— Il y a une surprise pour toi Aurélien, l'e-mail précise aussi que le "Groupe" t'offre deux jours de perfectionnement ici à «l'école». Mets-toi à poil, on va commencer tout de suite. Yann tu as donc deux jours de liberté, seul. J'ai retenu une chambre à l'hôtel Black Tulip pour toi.
— Génial, je vais m'envoyer en l'air sans arrêt pendant deux jours.
J'obtempère, essayant de comprendre. Il place mes vêtements dans une boîte. Yann me dit au revoir avec un clin d'œil. Gus me conduit dans une petite salle carrelée donnant sur une cour intérieure, il entreprend de me laver le cul à fond et m'explique :
— Il faut d'abord te perfectionner en fist, car tu peux mieux faire après ta première expérience. Le chef aime voir cela, tes clients aiment ton cul bien dilaté. Il faut que tu progresses dans l'écartement et l'ouverture de ton cul à volonté.
Un grand mec brun musclé sec installe une chaise gynéco et me fait signe de m'y installer. La position n'est pas trop désagréable, toutefois j'ai les cuisses extrêmement écartées. Une musique planante est diffusée en fond sonore. Les néons s'éteignent. Seule une lumière bleue venant du sol nimbe la pièce. Le grand brun enfile de très longs gants en latex noir. Il s'installe juste devant mon cul, s’assoit, je ne le vois pas bien mais je sens ses doigts et de la crème sur mon trou. Les doigts deviennent investigateurs, ils pénètrent et dilatent. Il y a du poppers sur une tablette à ma hauteur, j’inhale profondément. Je sens les doigts gantés et graissés entrer en profondeur, le fist commence, la main est petite et elle passe sans me faire mal. Elle me travaille le cul, tourne, dilate, explore, ressort, rentre.
Je me laisse totalement aller. Puis, je sens la main qui insiste au fond du cul, une sorte d'ouverture se produit, elle entre doucement en moi. Je ne vois pas ce qu'il se passe mais la progression continue lentement. Je gémis sous l'assaut. Une télé s'allume dans un coin, il y a une caméra qui filme dans le noir, je reconnais mon cul, la main est à mi-bras dans mon cul. La main ressort et rentre à nouveau. C'est un fist profond et ample, je regarde l'écran fasciné par ce que je peux faire. J'ai compris que le "Groupe" voulait que j'aille plus loin. La main continue, je jouis doucement du cul. La main se retire. Gus rentre :
— On a deux jours pour arriver plus loin. Tu veux faire une pause ? En attendant, tu peux voir ce qui arrive à Thomas.
Sur l'écran de télé on voit maintenant en pleine lumière Thomas qui est godé par Lise, c’est encore un petit gode, il se laisse faire. Il a en plus une pompe pour lui faire gonfler la bite que Hans active avec un large sourire. Thomas est bien devenu une sexmachine ! Puis Hans et Lise échangent leurs places. Le gode utilisé est un peu plus gros et Lise prend la grosse bite gonflée dans sa bouche. Tom se laisse faire avec visiblement beaucoup de plaisir. J’ai compris le plan pour conduire Thomas où le «Groupe» veut.
— Il a déjà joui une fois, il apprend à associer jouissance et cul défoncé et à ne plus faire de différence entre les sexes. Quand on te le rendra, il ne pourra même plus se branler sans avoir un gode dans le cul !
— Lise a l’air d’être très portée sur le cul des mecs !
— Oh oui ! Et un jeune gars viril, hétéro et bien monté comme Tom l’excite particulièrement, en faire un mec qui tend son cul à la bite à la première demande est ce qu’elle préfère faire à «l’école».
À suivre...
Dernier courriel connu de l'auteur : aurelienvogt494@hotmail.com