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Aurélien et Benoît: Nuits de soumission

Fribourg, samedi 25 août, 21h00

Direction Strasbourg. La route se passe sans problème même si Benoît est de plus en plus nerveux. Après le pont sur le Rhin nous nous dirigeons vers un bar cuir discret de Fribourg. Benoît est angoissé quand nous le présentons au commanditaire responsable de l’opération et aussi patron du bar dénommé Franz, un grand mec en cuir, massif, d’une quarantaine d’années. Benoît tremble un peu. Le mec le rassure un peu dans un français hésitant.

Notre minet est en fait aussitôt pris en charge par Kurt, adjoint de Franz. C’est un jeune type blond, massif lui aussi, les cheveux en brosse et visiblement très intéressé par Benoît qui va être l'attraction du week-end pour un groupe hard. C'est une fête pour le groupe qui se paie un minet volontaire à larver de temps en temps. J’embrasse Benoît à pleine bouche, un peu inquiet. Yann lui donne une bonne tape sur les fesses et nous le laissons aux mains expertes du patron et du barman. Une dernière caresse sur les fesses et au revoir.

Nous partons pour deux jours de vacances aux frais du «Groupe» dans une auberge en Forêt Noire. Inutile de préciser le programme élaboré par Yann pour le week-end...

Fribourg, lundi 27 août, 13h00

À l'heure dite, nous récupérons auprès de Kurt une enveloppe et Benoît très fatigué, il ne parle pas et semble hagard. Retour rapide sur Strasbourg, Benoît remet dans le 4x4 des vêtements civils et je lui tends le paquet d’euros:

— Merci, Aurélien, mais cela a été dur.

— Tu n'es pas obligé de tout raconter maintenant!

Strasbourg, lundi 27 août, 14h00

— Je vais au moins te raconter la première soirée. Je me suis reposé l'après-midi et Franz m’a confié à Kurt qui m’a lavé le cul en profondeur, il m’a ensuite recommandé de me reposer. Vers 20h Kurt est venu me chercher. Il a rectifié mon look: bottes, harnais, jockstrap. Il m'a graissé un peu le cul. Il m'a dit de le suivre dans la cave. Personne. Il m'a attaché sur un rack: tête et mains dans un carcan, ventre posé sur une sorte de petite table matelassée, il m'a attaché les cuisses très écartées aux pieds de cette table. Il m'a baisé tout de suite, longtemps, mais cela n’a pas été trop difficile car il n’était pas monté trop gros. Puis il a joui bruyamment, a remis un peu de graisse et m'a dit que c'est toute la graisse que j'aurai pour la soirée, il faudra que je mouille du cul.

— Rien de bien dur pour l'instant!

— Oui c’était même plutôt agréable car il baisait vraiment bien, j’étais en permanence au bord de jouir moi-même. La vraie soirée a commencé un peu plus tard, les mecs sont arrivés peu à peu un par un ou en petits groupes, une quinzaine sans doute en tout. À peine étaient-ils arrivés qu’ils venaient tous me caresser ou me peloter les fesses. L'un est venu avec un tout jeune garçon blond, très mignon, totalement à poil et attaché dans tous les sens par des cordes blanches. Il hurlait sans arrêt et je ne le comprenais pas bien. J’ai vu qu’il avait un plug épais enfoncé et attaché dans le cul. Ils ont fini par le bâillonner. J'ai compris tout de même qu'il avait été attiré dans un piège peu avant: il avait été trouvé se branlant dans les toilettes d’une patinoire par un des mecs présents. Ce mec l’avait emmené chez lui pour un petit plan soft, du genre "je vais te sucer à fond". C’est effectivement ce qui s’est passé mais plusieurs mecs sont arrivés. Ils l’avaient alors ficelé, lui avaient enfoncé un gode et amené ici. Mais là en arrivant il avait rapidement compris qu’il allait avoir le cul forcé par des queues parce que plusieurs mecs étaient déjà la queue à la main. Ce beau petit mec m'excitait. L'idée de ce qui allait lui arriver aussi d’autant plus qu’il ne voulait pas.

— J’ai bien l’impression que tu aurais envie de faire cela à un mec?

— Oui, je trouve ça super bandant!

— Et toi qu’est ce qu’ils t’ont fait?

— À partir de là j'ai eu une bite dans le cul et une bite dans la bouche sans arrêt durant au moins deux heures. Pas mal de gros formats mais le godage de Dom m'a appris à m'ouvrir aux gros engins. Enfin, j'ai eu le droit à une pause après que le patron soit passé en dernier. Je l’ai bien senti encore, il a un engin très gros.

— Cool, j'avais peur qu'ils ne soient plus violents.

— J'ai pu voir alors ce qu'il faisait au petit mec blond attaché sur un sling: il y avait sans cesse un mec qui lui bouffait le cul, cul bien écarté par les deux mains; ils allaient profond et lui mordillaient les bords du trou pour l'obliger à accepter plus, de temps en temps ils lui avalaient les couilles et les mordillaient aussi, d'où des cris aigus. Puis un grand mec très poilu l’a pris de force. Il était débâillonné et poussait régulièrement des hurlements de bête. Puis après ils lui ont ouvert le cul avec une sorte de pince. Ensuite de temps en temps un mec le baisait à fond et le bouffage de cul recommençait. Le patron m'a fait signe que je pouvais aller le baiser. Je l'ai fait sans problème mais j’ai évité de jouir malgré mon envie. Les mecs ont repris leur bouffe du cul encore un peu plus élargi qu'avant.

— Il était consentant alors pour se faire baiser? Il s’est ouvert beaucoup?

— Je ne sais pas s’il acceptait mais il ne pouvait pas refuser car son cul était super bien travaillé, très ouvert. Après ils m'ont mis à mon tour sur un sling, j'ai alterné baise et godage, j'ai fait toute la série. Le petit blond regardait ahuri les engins me pénétrer. Ils le faisaient regarder exprès, car j'ai bien compris qu'il allait y passer à son tour. Il s'est remis à hurler peu après parce qu'ils lui coulaient de la cire sur les couilles et le gland. Après je suis allé sur une chaise spéciale, comme un W-C sur ressort.

— Ils voulaient de faire un bon travail à la langue?

— Oui! Le but était pour les mecs de mettre leur tête dessous. Ils avaient ainsi un accès direct à mon trou dilaté. Je me suis fait bouffer le cul très longtemps. Visiblement une spécialité de la maison. Quant au petit blond ils l'ont remis sur le sling et il a pris toutes les queues en série et pas mal de godes assez gros et à chaque fois qu'il bandait, même un peu, ils lui frappaient dur sur les couilles.

— Normal! Il était forcé, donc pas le droit de bander. Où serait le plaisir de forcer un mec s’il prenait lui du plaisir à être forcé! Et après la soirée était finie?

— La suite du premier soir est plus confuse, le petit mec blond a été godé peu à peu par des engins plus gros que ceux utilisés au garage, il continuait à hurler, mais visiblement cela leur faisait plaisir, il aurait mieux fait d'arrêter! J'étais fatigué, ils m'ont travaillé les seins et les couilles avec des poids puis baisé à nouveau et enfin j'ai été fisté sur le sling. Et ils ont fini par forcer le minet blond à me mettre la main dans le cul. Il ne voulait pas car il pensait que cela allait finir par lui arriver aussi et il avait raison car quand ils m’ont remis sur pied, il m’a remplacé sur le sling, ils ont été plus durs avec lui qu’avec moi.

À ce moment Benoît a soulevé son sweat pour nous montrer des bouts de seins marqués et durs, il a été durement traité le petit Benoît. Ma main a été chercher ses couilles dans son jogging, elles étaient enflées, il ne dit pas à quel point cela a été dur pour lui. Après une pause sur la route je lui demande si la deuxième soirée avait été différente.

— Non! Mais les mecs n'étaient pas les mêmes, l'ado blond était remplacé par un jeune turc du même âge et assez grand et fin. Il venait d'être livré pour la soirée par ses copains plus âgés qui voulaient du fric et louaient de temps en temps un des leurs pour des plans. Le jeune Turc sans être volontaire savait pourquoi il était là. J’ai pu discuter un peu avec lui en allemand. Ses copains l’avaient pris au piège et préparé pour la soirée en le baisant depuis une semaine plusieurs heures par jour. Ainsi son petit cul n’était plus vierge mais bien ouvert comme Franz le souhaite. Au début il ne voulait pas céder même s’il comprenait qu’il devait y passer, puis peu à peu il y avait pris du plaisir. Finalement cette soirée ne lui pesait pas trop, ce qui n’arrangeaient pas les clients du bar. Dès son premier enculage debout contre un mur, il s’est mis à bander. Ça n’a pas plu, ils lui ont alors posé sur le paquet une sorte de sac en cuir revêtu de fines pointes à l’intérieur. À chaque fois qu’il bande chaque fine pointe pénètre la délicate peau de ses couilles et de sa queue. Il a alors été baisé dans la douleur, ils lui sont tous passés dedans, il a été godé massivement. J’ai compris qu’il voulait en faire un trou béant. Ils lui ont fait des piqûres de décontractant musculaire et ont placé un spéculum pour l’ouvrir encore plus. Un mec mesurait avec un double décimètre la dimension de l’ouverture. Ils se sont arrêtés à 8cm de diamètre et comme j’avais la plus petite main, ils m’ont demandé de lui faire son premier fist. Ils l'ont photographié sous tous les angles. Il était encore un peu serré mais l'intérieur était chaud et soyeux. J'ai failli en jouir car c'était la première fois que ma main rentrait dans un mec.

— Tu as aimé?

— Oui! J'ai vraiment envie de recommencer.

— On verra pour t'offrir ça bientôt. Mais toi cette deuxième nuit?

— Même scénario: baise, gode, bouffage de cul, baise, fessée, travail sein et couilles. Mais ils ont été un peu plus durs et j'ai eu droit régulièrement à des fessées et à des coups de fouet y compris sur les couilles. J’ai eu droit à des pinces à seins très grosses et dures. J'en ai des marques sur les cuisses pour le fouet et tu as vu mes pointes de téton. Ils ont fini par me fister à côté du turc. Ils voulaient une main dans chaque cul. Je crois bien qu’ils l’ont tout fait. Mais je ne sais plus très bien ce qui s’est passé. Puis pour finir ils m’ont travaillé les couilles et les seins à la cire.

— Tu as donc bien gagné tes euros! Tu serais prêt à recommencer?

— Non pas tout de suite! J'ai plus envie de faire l'amour avec vous deux.

— Bon programme, facile à réaliser!