Une histoire à découvrir
Aurélien et Benoît (11): À louer?
Ivry, mardi 28 août, 5h
Un mec, la quarantaine, bardé de cuir, sort du véhicule rutilant, salue Dom et se présente : il se nomme Rudy, il est canadien. Rudy se dirige vers Stef qu’il a réservé après avoir vu son dépucelage sur la toile, tout en retirant quelques vêtements. Il est maintenant tout à fait comme un «master» dans un dessin de «Tom of Finland» ! Il s’adresse à Stef qui bande franchement :
— Tu m’appartiens d’abord jusqu’au petit matin et je vais te faire jouir jusqu'à ce que tu n’en puisses plus.
— Je n’en peux plus déjà ! J’ai joui je ne sais combien de fois !
— Tu en redemanderas tout comme les autres jeunes mecs dont je m’occupe régulièrement. Tu en redemanderas car je vais te faire jouir comme jamais. Je veux que tu deviennes esclave de ton cul. Vous m’aidez à l’attacher correctement ?
Rudy souhaite avoir Stef le tronc allongé de dos sur la table et les jambes en équerre attachées par des chaînes au plafond. Il veut aussi un spot rouge directionnel sur le trou gonflé. Il ficelle Stef sur la table de façon à ce qu’il ne puisse plus bouger, il tire la bite et les couilles vers l’arrière de façon à ce que l’ensemble forme une sorte de coussin à la base des fesses.
— Je vais d’abord te chauffer le cul, j’aime travailler des culs bien chauds.
Le mec sort de son sac une raquette de ping-pong et commence à frapper le cul offert. Stef proteste et crie. Bien sûr, la raquette ne rate pas les couilles étirées. Ça dure un petit moment, le temps de bien rougir le tout. Puis, le canadien sort une série de godes énormes de son sac. Je n’ai jamais rien vu d’aussi gros et d’aussi long. Pour le plus gros c’est nettement plus qu’un fist, pour le plus long on dirait un serpent interminable. Rudy commence par fixer le sexe de Stef avec une chaîne accrochée au plafond par une poulie. Il attache un poids, ce qui fait monter directement les couilles à la verticale et dégage bien le trou, puis il graisse un gode, un qui semble adapté à la situation : le gland n’est pas énorme par rapport aux fists mais il part en s’évasant vers la base plus large que le fond d’une bouteille de champagne. Le mec s’enduit les doigts de gel et commence à travailler avec délicatesse le cul déjà bien ouvert. Il masse du bout du doigt puis les doigts entrent et le mec élargit tendrement le cul du beau brun. Je regarde de quel genre de gel il s’agit, c’est un produit qui contient un anesthésiant et déjà Stef ne doit plus trop sentir son cul. Rudy, qui a de grosses mains, continue le travail sans aller jusqu’au fist.
Puis il prend l’énorme gode graissé et le pose, la base contre son slip en cuir et le gland sur le trou du cul à la fois échauffé et anesthésié, il pousse en se couchant peu à peu sur Stef, il lui enfonce un inhalateur à poppers dans les narines et lui prend les seins violemment. La distance des deux corps diminue. Le gode entre peu à peu. Stef hurle mais la pénétration est inexorable. Stef semble se détendre, le gode continue sa pénétration, le mec donne des petits coups à chaque fois que ça semble bloquer. L’incroyable se produit, la distance entre les deux corps s’est réduite à presque rien en une dizaine de minutes. Le mec se recule et donne à voir, le plus surprenant est que Stef bande mollement. Le mec se précipite sur la queue pour la sucer et, d’une main, maintient le gode en position. Stef lui jouit quelques gouttes dans la bouche.
— Je t’avais dit que je te ferais jouir, ce n’est qu’un début. Tu verras quand je te masserai l’intérieur !
Le mec retire doucement le gode et le remplace par sa main qui est assez forte mais moins que la base du gode, il entre doucement et commence à fister Stef. Le massage intérieur commence et peu à peu Stef pousse des petits cris aigus, de l’autre main Rudy caresse les couilles très lentement. D’un seul coup Stef se met à hurler découvrant une nouvelle source de plaisir et je peux le voir jouir du cul.
— C’est un bon début Stef, reprend ton souffle, c’était seulement le début mais je suis sûr que tu peux mieux faire...
Rudy saisit maintenant un très long gode, fin et souple et fait rapidement rentrer trente centimètres sans forcer à l’intérieur du cul de Stef.
Ivry, mardi 28 août, 5h45
À ce moment une deuxième voiture arrive, nettement moins chic que la première et à ma grande surprise c’est Gus, le directeur de «l’école» d’Amsterdam. Il vient directement me saluer ainsi que Yann. C’est lui qui a retenu Gaël et il espère le convaincre de le suivre en Hollande où, selon lui, un aussi beau blond, musclé et bien docile pourrait se faire de l’argent... le problème c’est que Gaël est tout sauf docile et soumis. En attendant, il sort de sa voiture du matériel pour le convaincre, c’est un vrai matériel de professionnel du dressage. Il l’étale bien devant Gaël pour lui montrer ce qui l’attend.
Gus pose immédiatement des pinces à seins très fortes sur les tétons de Gaël. La suite du scénario s’annonce particulièrement chaude. Gus entoure solidement les couilles de Gaël avec une ficelle blanche et commence à les travailler avec un peu d’alcool, puis il allume une bougie qu’il maintient au dessus des couilles de son futur soumis. Gaël pousse des petits cris à chaque goutte de cire. Les couilles rougissent et Gus attache un gros poids à la ficelle des couilles, celles-ci s’étirent brusquement de quelques centimètres et virent du rouge au bleu. C’est le moment où Gus en profite pour glisser un billet de 100 euros dans le collier du pompier.
— Il y en aura beaucoup plus si tu restes compréhensif. Un beau mec qui accepte de subir ça va plaire.
À côté, Rudy a finalement fait rentrer le gode serpent sur une longueur incroyable et Stef pousse de temps en temps de vrais cris de jouissance. Filament, il le retire puis détache Stef et le fiste maintenant sur le sling de caoutchouc. Stef semble maintenant prêt à tout accepter et conquis et il se laisse totalement aller.
— Je vais aller un peu plus loin, Stef, contracte tes abdos et pousse sur ton cul en même temps. Oui, comme çà ! C’est bien.
Rudy progresse dans l’exploration de Stef et atteint la limite où le beau brun se met à délirer, la moitié du bras y est passée. De l’autre main, Rudy encourage le gendarme à bander encore.
— Te voilà devenu un vrai mâle maintenant ! Tu vas venir chez moi, tu ne le regretteras pas, pour finir la nuit. Tu veux bien ? Je te ferai connaître du monde et je te garantis que tu n’auras rien à regretter sur le plan financier... tu me comprends ?
Je sais bien sûr que Rudy a payé pour se procurer Stef ce soir, mais je ne pensais pas que l’on allait mettre Stef au tapin tout de suite. Dom tend un survêtement à Rudy qui habille Stef un peu sonné avec beaucoup de délicatesse, ce qui surprend après l’assaut subi par notre victime de ce soir. Rudy ne veut visiblement pas que le beau brun réfléchisse trop, il le pousse dans son 4x4 et part très rapidement après nous avoir salué. Je demande à Dom comment cela va se finir pour notre gendarme.
— Rudy possède le plus beau harem de mecs soumis de Paris, il les tient par le plaisir mais il les prête, moyennant finance, à quelques amis très hauts et bien placés de la politique, du spectacle ou des affaires. Il a ainsi sur son catalogue un superbe athlète médaillé des derniers Jeux Olympiques qui prête son corps au tout Paris, un jeune et beau chanteur qui vient de faire la «nouvelle Star», un footballeur de l’équipe de France sélectionné pour le Mondial, un polytechnicien ravissant et quelques top models grandioses et lycéens pervers ; que du premier choix pour plaisirs garantis. Rudy entretient leur forme sexuelle très régulièrement et bien sûr leur reverse une partie des locations d’un soir. Le gendarme va sans doute avoir une promotion rapide car, si j’ai bien compris, quelques-uns dans la classe politique aiment s’offrir le plaisir d’explorer un jeune cul viril !
De son côté, Gus continue à s’occuper du blond, en lui tondant presque à ras les fesses avec beaucoup de douceur et de précaution, puis il s’attaque à ses couilles et à son pubis. Les poils blonds raccourcissent peu à peu. Puis il s’attaque au torse et, visiblement satisfait du résultat, il commence un massage avec une huile fortement parfumée. Gaël résiste de moins en moins. Je ne suis pas sûr pour autant que Gus trouve ici un futur employé, mais il a devant lui pas mal de temps. Mais nous sommes fatigués et Dom confie au Hollandais les clés du garage.
— Benoît, nous sommes trop usés pour tenir notre promesse ce soir mais tu n’y couperas pas la prochaine fois.
— J’y compte bien !
La réponse de Benoît a fusé mais ce n’est plus le moment de tenter des exploits, je n’en ai plus la force. Dom s’adresse à Gus avant de partir :
— Travaille-le bien ! Il va céder !
— J’ai besoin de lui pour un film très spécial qui doit se tourner cette semaine dans mon «école», il me faut un « bottom » très viril et mignon dans un film SM, il fait parfaitement l’affaire. En plus c’est très bien payé.
— Je te fais confiance pour parvenir à tes fins !
— J’y compte bien !
Un dernier salut à Gus qui nous dit de revenir le voir à Amsterdam, puis je rentre avec Benoît chez moi. Dom et Ralf raccompagnent Fabien au Vésinet, Seb invite Yann à finir la nuit chez lui.
Dernier courriel connu de l'auteur : aurelienvogt494@hotmail.com