Une histoire à découvrir
Aurélien et Benoît (12): Un rugbyman disponible (1)
Levallois, jeudi 30 août, 17h15
Après un repos bien gagné et une petite baise chez moi tout en douceur avec un Benoît décidemment bien ouvert, Ralf et Dom me rappellent comme promis jeudi en fin d’après-midi. Je mets le haut-parleur pour que Benoît entende les projets du «Groupe».
Le «Groupe» a besoin de réaliser un scénario pour le site Internet d’un type particulier où un jeune mec aurait le beau rôle. L’idée centrale est d’utiliser Fabien et Benoît pour contrôler totalement un tout jeune mec très viril, le plus sportif possible et le larver totalement et sans trop de précaution. Du hard et du vrai, c’est la commande, pas seulement un dépucelage un peu forcé. Quelque chose comme la dernière fois mais en plus jeune encore et avec plus de vice. On s’occupera directement de lui pour le site en ligne.
— C’est pour quand ?
— Pour ce soir : tu contactes Benoît ?
— Pas de problème, je crois que ses parents ne rentrent qu’en fin de semaine.
— À vous de jouer ! Le futur ex-puceau aura un baptême du feu grandiose, je vous expliquerai cela plus tard. Le second et vrai objectif des prochaines opérations est de recruter pour le printemps prochain quelques minets très sportifs, bien musclés, dociles et soumis, très ouverts pour un milliardaire russe qui doit passer une quinzaine de jours à Paris. Le seul problème est qu’il est monté comme un âne et qu’il n’aime pas les culs serrés, il y aura donc pas mal de travail et le casting puis l’entraînement vont être longs. Ce soir c’est une première étape.
— Super ! Plusieurs petits mâles à sodomiser !
C’est Benoît qui vient de s’exclamer, je lui fais signe de se taire. Dom reprend ses explications :
— Pour prendre le cul de ce soir, nous ferons confiance à Fabien qui est le plus jeune mais aussi le plus expérimenté. C’est lui qui prendra le pucelage du mec. Benoît sera là pour l’élargir et toi, Aurélien, pour le tenir. Après, vous ferez ce que le mec vous inspirera. Ralf prépare la séance de dressage qui suivra.
— Que sont devenus le gendarme et le pompier ?
— Comme prévu, le gendarme est entré dans le club fermé de Rudy, il a pris du plaisir au fist et un général l’a retenu pour ce soir ! Son premier vrai client ! Rudy lui a bien expliqué que son avenir et sa promotion dans l’armée étaient assurés. Gus a amené le pompier à Amsterdam sans un accord bien clair et Gaël, qu’il le veuille ou non, sera mis à l’essai tout le week-end dans un club très spécial où il se passe pas mal de choses sur une scène devant un petit public, c’est une bonne préparation pour le film. Il est encore attaché mais Gus pense pouvoir le convaincre d’aller plus loin et de tourner librement dans le film. Tiens, d’ailleurs il faudra que tu y passes un jour, Gus t’apprécie...
— Je n’ai plus le temps, les cours reprennent et je suis occupé avec Benoît.
— Alors tu dis à ta petite femelle à queue que j’ai besoin de lui comme mâle ce soir...
— Il a tout entendu pour le plan de ce soir et il l’accepte avec enthousiasme.
— C’est parfait ! À ce soir !
Benoît fait la tête, il n’aime pas quand Dom le traite de femelle. Je lui caresse la tête :
— Il a besoin de toi en tant que mâle, ne grogne pas... et je suis sûr que tu feras la fête ce soir !
— Sûr, j’avais cette envie dans la tête, c’est super, je crois que j’ai plus envie de forcer un petit mec que d’être dominé et pris comme je l’ai été ces derniers temps. Le dernier plan réalisé au garage m’a donné des idées très perverses et le faire avec Fabien, qui a plus d’expérience que moi, me plaît vraiment !
— Dom et Ralf seront seulement là pour la caméra dans un premier temps, et je vous servirai de pilote et de conseiller technique :
— Pas de consigne sur le look du mec dont on a à s’occuper ?
— Non seulement jeune, le plus possible, sportif, musclé, le plus possible, on travaillera son look vestimentaire plus tard.
— Moi j’aimerai bien un gymnaste ou un rugbyman, ils ont des corps superbes.
— Ou un nageur !
Ivry, jeudi 30 août, 19h15
Je suis passé prendre Benoît à Saint Germain, puis direction le garage d’Ivry où nous attendent Dom, Ralf et Fabien. Je demande des précisions à Dom :
— Comment va-t-on passer à l’attaque et où ? On prend le 4x4 ?
— Vous partez tous les trois en 4x4 et tu conduis, Aurélien, puisque tu es le seul à avoir ton permis. Benoît et Fabien devront trouver un mec qui leur plaît et le ramener ici. On ne filmera qu’à partir de ce moment. Vous avez la nuit devant vous, mais il ne faut pas traîner.
— Tiens, Aurélien, prends les papiers du 4x4, je te fais confiance pour ton premier plan chaud en leader, surveille bien les deux petits jeunes, qu’ils ne fassent pas de bêtises. En cas de problème, tu nous appelles et on arrive en moto. Il serait prudent que vous ne soyez pas trop loin du garage. Vous devriez aller sur Vincennes, il y a un concert ce soir, vous trouverez sûrement.
Je démarre, Fabien et Benoît se mettent à l’arrière.
— Ce n’est pas le moment de vous branler, les minets, il va falloir que vous assuriez bientôt.
— Ne t’inquiète pas on va seulement s’assurer de la dureté des engins.
Vincennes, jeudi 30 août, 20h30
Avec le périphérique on arrive assez vite sur la zone indiquée par Dom, un quartier aussi chic qu’à Paris et assez désert. Impossible de trouver le concert. Nous regardons attentivement mais il n’y a rien ou presque à se mettre sous la dent ! Pas l’ombre d’un petit jeune beau gosse. Au bout d’une demi-heure, on remonte un peu vers la Marne à travers des quartiers de pavillon de banlieue. Toujours rien et nous sommes déçus, prêts à renoncer. Je téléphone à Dom qui nous dit de traîner jusqu’à minuit environ, à moins qu’on ne trouve une autre idée. Au moment où je coupe la communication, Benoît me dit :
— Je connais un mec de ma classe à Saint Germain, presque un copain, super beau et très viril, il est dans l’équipe de rugby, il a 17 ans, un cul d’enfer et sûrement très bien pourvu côté bite. En cours d’EPS, difficile de détacher mon regard de son derrière surtout dans les vestiaires. Mais il a une petite amie. Je peux l’avoir au téléphone et après on verra. Ça fait longtemps que j’ai envie de me le faire et si en plus il faut le forcer un peu, je sens que ça va être un super plan !
Je rappelle Dom :
— Benoît me propose un mec super qu’il connaît et qu’il a depuis longtemps envie de se faire, tu crois qu’on peut se lancer ?
— Tu peux toujours essayer, s’il garantit la bonne qualité ! On pourra toujours gérer les conséquences.
— Il dit que c’est du premier choix mais il faut traverser tout Paris et la banlieue ouest, ça va prendre un peu de temps.
— OK ! On vous attend !
Benoît appelle le mec en question, Jonathan puisque c’est ainsi qu’il s’appelle et lui propose une sortie en boite avec des copains. Il accepte sans trop de problèmes puisqu’il est en vacances. Benoît lui donne rendez vous sur l’avenue derrière le château pas loin de chez lui.
Saint Germain en Laye, jeudi 30 août, 22h30
Une demi-heure plus tard, on est à Saint Germain dans un beau quartier. Une toute jeune silhouette virile est adossée à un arbre. Le mec est plus grand que je ne pensais, près d’1m90. Le 4x4 passe devant lui mais une voiture nous suit et je ne peux m’arrêter tout de suite. Je stationne un peu plus loin. Je fais signe à Benoît et Fabien d’aller le voir. Ils sortent du véhicule et se dirigent vers le jeune mec à peine entrevu. Benoît lui lance :
— Salut Jonathan !
— C’est sympa d’avoir pensé à moi, je m’ennuie ferme et je suis coincé ici, mon scooter est en panne et Sandy est en vacances.
— Je me suis dit que tu devais être disponible pour une soirée à Paris avec mes copains. Je te présente Fabien.
Le mec se retourne et je le vois mieux dans le rétro. Une vraie merveille : grand, châtain très court aux yeux bleus, la mâchoire assez carrée. J’ai rarement vu une gueule aussi virile et jeune à la fois. Il a sans doute juste 17 ans. Il a enfilé un long bermuda beige léger bien moulant et un débardeur collant au torse noir et sans manche. Les vêtements font apparaître un mec assez poilu pour son âge : les avants-bras et les mollets sont couverts de poils fins et clairs.
Le petit groupe revient au 4x4, le mec s’approche, les phares soulignent un corps parfait, une petite bosse à la hauteur de la braguette montre un paquet très volumineux et mis en avant de façon assez délibérée. Je remarque aussi que ses fesses remplissent bien son bermuda et tendent la toile fine, le torse est bien développé et il doit y avoir pas mal de muscles, si j’en crois des biceps bien dessinés. Je jette un coup d’œil vers Benoît et je constate quand il se met de biais, qu’il bande bien dans son jean blanc, Jonathan ne s’en rend pas compte. C’est vrai qu’il est un jeune mec très excitant. Benoît n’a pas menti...
Les trois jeunes mecs montent à l’arrière, on fait les présentations. On s’était mis d’accord pour que Fabien teste Jonathan. Pour l’instant, il a déjà posé sa main sur le haut de la cuisse de Jonathan qui ne semble pas réagir. Je redémarre direction A13. Derrière, ça s’agite. D’un coup d’œil dans le rétro, je vois que maintenant Fabien a posé la main sur la braguette de Jonathan. Il s’y agrippe au paquet volumineux. Celui-ci réagit mollement et ne semble pas vraiment d’accord tout en restant sur le ton de la plaisanterie.
— Qu’est-ce que vous faites, les gars? Vous voulez voir si j’en ai une grosse, je vous préviens que c’est le cas ! Grosse et longue ! 16 centimètres au repos, 23 en utilisation ! Bien épaisse !
— Non, on veut seulement voir si t’en as une belle ! Tu te vantes ! T’es trop jeune pour avoir un tel engin...
— Tu rigoles ! Eh, dis, Benoît, c’est qui tes potes ?
— De très bons copains toujours sur des plans chauds.
— Ils veulent vraiment voir ma bite ?
— Oui ! surtout après ce que tu viens de dire ! Montre-nous !
— Pas question !
— Assez rigolé, les mecs, vous passez aux actes.
J’ai lancé le mot ordre précis qui lance le plan. Le jeune rugbyman n’a pas le temps de comprendre que tout se met en route. Il a déjà un sparadrap sur la bouche et il est fermement tenu par le cou par Fabien. Immédiatement, Benoît et Fabien attachent les pieds du mec au sol du 4x4 qui a des anneaux prévus à cet effet. Jonathan se débat plus ou moins adroitement. Puis ils lui attachent les poignets tirés vers l’arrière. Vite, direction Ivry. Benoît et Fabien arrachent littéralement les boutons de la braguette et sortent un très bel engin à demi-mou. Jonathan n’est pas un vantard !
Ivry, jeudi 30 août, 23h30
Le retour au garage est rapide, la porte s’ouvre au premier petit coup de klaxon. Ralf et Dom se précipitent pour aider Benoît et Fabien. Jonathan est extrait du 4x4 et jeté au sol.
— Belle prise, les mecs ! Il est mignon comme tout ! Quel beau mec ! Fabien, tu as de la chance d’être sûrement son premier !
Jonathan nous regarde effrayé, le bermuda à moitié déchiré et il n’ose pas trop bouger bien qu’il soit assez libre de ses mouvements. Dom vient lui retirer le sparadrap de la bouche et soulève le débardeur pour voir le torse.
— Calme-toi ,mon gars ! Tu t’appelles comment ?
— Jonathan, mais qu’est ce que vous voulez de moi ? Benoît, c’est quoi cette blague ?
— Ce n’est pas une blague ! On veut que tu te donnes, Jonathan ! TOTALEMENT ! Et tu vas tout nous donner. Et gratuitement en plus ! T’as quel âge mon grand ?
Dom utilise son ton habituel et sans réplique dans ce genre de situation. Jonathan répond sans réfléchir :
— 17 ans ! Mais Benoît, tu sais bien que je n’ai rien à donner, ça veut dire quoi, ce plan idiot ?
— Ne t’inquiète pas, il ne t’arrivera rien de bien grave, tu vas nous donner ce que tu as de plus beau, ton cul. Tu vas te faire baiser, c’est tout !
— Mais tu ne vas pas les laisser faire ?
— Oh si ! Et je vais même en profiter, depuis le temps que j’en rêve de ton cul ! J’ai envie de jouir entre tes fesses musclées.
Ralf vient à coté de Dom et tous deux arrachent le débardeur noir, dévoilant un torse duveteux encore plus musclé que je ne pensais avec de petits tétons bien durs. Les abdos sont bien formés. Ce mec pourrait poser dans le calendrier des «Dieux du stade» bien qu’il soit un peu jeune. Puis ils retirent l’entrave qui encercle les chevilles. Ils retirent doucement chaussures et chaussettes, puis ils s’attaquent plus durement au bermuda qui est difficile à arracher. Jonathan porte un petit string noir, à ma grande surprise, il s’était sans doute mis cela pour la soirée. C’est vrai que c’est la mode depuis peu chez les jeunes minets. Le string à moitié baissé est arraché d’un coup sec par Ralf. Jonathan est maintenant nu, il a un très beau paquet très poilu : sa bite longue et épaisse repose sur une paire de couilles assez massive.
— T’es bien équipé, petit mec ! T’es vraiment bien foutu, ça va être une partie de plaisir ! Fabien, tu veux le prendre comment ?
— Debout, j'aime bien sentir la résistance, surtout celle d’un puceau.
— Qui veut boire un coup ? Jonathan, tu prendras bien un gin ? Ça facilitera...
— Je n’ai pas l’habitude ! Mais qu’est-ce que vous préparez ? Vous n’allez pas me sauter, tout de même !
— Toujours pas saisi ou tu as du mal à enregistrer ? On te l’a dit, on va te baiser, te prendre le cul, t’enculer, te sodomiser, te défoncer la rondelle.
— Sûrement pas !
— Si ! Tu vas y passer et tu as de la chance, ce sont deux mecs de ton âge dont un copain qui vont te prendre en premier, cela aurait pu être nous et on est équipés plus gros que toi. Tu ne peux pas y échapper alors autant en profiter, il n’y a personne pour voir si tu prends ton pied ! Après on prendra le nôtre ! Et si tu fais l’affaire, si t’es un bon coup, beaucoup de bites suivront.
Cette fois ci, Jonathan a vraiment saisi ce qui se préparait, qu’il allait y passer et que ce n’était pas une plaisanterie. Il se redresse. Ralf et Dom le coincent debout et me font signe de lui prendre un bras et de l’attacher à une chaîne qui pend du plafond. Je le fais aussitôt et prends l’autre bras pour faire de même.
— Voilà, tu es bien comme çà et tu nous montre ton joli corps d’athlète, car je suis sûr que tu fais de la musculation en plus du sport, tu as de beaux muscles.
— Il fait du rugby depuis longtemps et va dans un club lever de la fonte !
— C’est pour cela que tu as d’aussi belles fesses, bien dessinées, bien dures, il serait dommage de ne pas s’en servir !
— Benoît, tu ne vas pas les laisser faire ! C’est quoi cette histoire merdique ?
— Tu vas passer par où je suis déjà passé il y a peu, ils veulent te baiser et je le ferai aussi. J’en ai envie depuis longtemps, je te l’ai dit tout à l’heure. Tu verras, c’est vraiment jouissif.
— Salope ! Tu te fais baiser par ces mecs ?
Dom caresse Jonathan qui se remue dans tous les sens. Il me fait signe de maintenant lui attacher les chevilles au sol. Je le fais en écartant bien les cuisses du jeune mec. Dans un coin, Fabien se déshabille totalement. Sa queue est dure comme du bois. Il s’approche par derrière de Jonathan et se plaque contre lui de façon à ce qu’il sente bien sa queue raidie contre la raie ses fesses. Benoît s’agenouille à côté et fait signe qu’il veut sucer Fabien. Ralf a pris la caméra et s’approche pour un gros plan de la bouche de Fabien.
— Suce-le bien et laisse de la salive car il n’y aura pas d’autre lubrifiant, il faut un dépucelage tout en force car un cul aussi musclé va résister. C’est un peu rude pour le dépuceler mais c’est bien meilleur pour le dépuceleur.
— Ce n’est pas un petit minet dans ton genre qui va me baiser ! Tu rêves !
J’en ai mal à l’avance pour Jonathan qui n’a aucune chance d’empêcher la pénétration en force dans cette position. Ralf avec sa caméra filme alternativement les fesses duveteuses bien écartées de Jonathan et Benoît en train de sucer. Fabien finit par éloigner Benoît et appuie sur sa queue pour quelle soit horizontale. Il vise la rondelle de Jonathan. Et appuie. Benoît se met devant Jonathan et prend en bouche une bite un peu rétrécie par la peur. Il suce doucement et la queue s’épaissit un peu. La caméra filme le forçage du cul. Je prends du poppers et mets la bouteille sous le nez de Jonathan, Fabien va droit de l’avant dans le cul du mec qui se met à hurler.
— Ça y est ! Ça rentre ! C’est rentré ! Joli dépucelage, Fabien !
— Oui, mais il serre trop. Redonnez-lui du poppers que je le lime un peu !
Fabien est aux anges et commence à baiser Jonathan en le tenant par les pointes des tétons. Peu à peu le silence s’établit, Benoît suce toujours la longue queue à moitié molle du nouveau sodomisé. Fabien se déchaîne pour honorer ce superbe cul et finit par jouir en poussant beaucoup de soupirs. La queue de Jonathan se durcit peu à peu et prend toute son ampleur sans pour autant être totalement raide. Fabien se retire rapidement. Ralf fait un gros plan sur la rosette forcée et humide.
À suivre...
Dernier courriel connu de l'auteur : aurelienvogt494@hotmail.com