Une histoire à découvrir
Aurélien et Benoît (14): Soirée sportive (1)
Ivry, vendredi 31 août, 20h00
Dom nous a demandé d’être bien à l’heure et quand Benoît et moi rentrons dans garage, on voit que Jonathan totalement nu a été préparé pour la fête : totalement épilé, plus un poil sur son corps qui a été passé à l’huile brunissante sauf les fesses qui ressortent très blanches, cela met en valeur sa fine musculature et son superbe fessier. Ce mec est fait pour être enculé, je comprends pourquoi son entraîneur n’a pas pu résister. Il ne semble pas encore totalement bien contrôlé car il a encore eu un petit geste de révolte quand Fabien l’a fait mettre en position de soumission à notre arrivée ; il a les chevilles entravées. Dom lui saisit les jambes, les remonte à la verticale et les attache à des chaînes pendantes du plafond. Dom se prépare à le prendre une nouvelle fois. Il s’enfonce doucement sans le graisser, une nouvelle fois, dans le cul du rugbyman. Jonathan prend de lui-même du poppers et participe activement à sa pénétration. Son dressage commence à bien progresser tout de même à condition que ce soit un mec plus âgé et très bien monté ! C’est visiblement ce qu’il cherche.
Le plan d’hier soir avec Jonathan a eu beaucoup de succès, il a toujours beaucoup de connections sur Internet ! Jonathan est en train de devenir une star. Il y a d’ailleurs eu immédiatement un courriel d’une grosse boîte de porno californienne pour lui signer un contrat de passif pour trois films qui se tourneront cet hiver à Paris. Son physique ne laisse pas indifférent et sa capacité anale non plus.
Il nous a appris que son entraîneur aimait le faire baiser devant lui assez régulièrement, toujours dans la même position, il lui tenait les cuisses écartées, lui enfonçait sa bite dans la bouche et ainsi pouvait voir la queue du deuxième mec pénétrer et défoncer le cul. On a essayé et effectivement, il est capable de bien sucer et de se faire baiser en même temps !
— Tu serais prêt à signer un contrat de porno, Jonathan ? Tu pourrais te faire baiser par de superbes mâles bien dotés comme tu aimes, devant une caméra ?
C’est Benoît qui interroge son copain, mais celui-ci ne peut pas répondre car Ralf vient de s’enfoncer dans sa bouche. Le but n’est pas d’aboutir visiblement mais de jouer les coaches pour la soirée qui s’annonce bouillante. Je ne sais pas ce que Dom et Ralf lui ont fait mais visiblement, il est prêt à 90% !
— Pour les contrats il n’y a pas urgence, mais il est temps de partir ! Jonathan, tu veux aller de toi-même vers le 4x4 ? On te porte ?
Jonathan ne répond pas et semble un peu épuisé et hagard. Finalement, Ralf le pousse jusqu’au 4x4 et l’allonge sur le sol à l’arrière, puis s’assoit à côté de Dom qui prend le volant. Nous montons à trois à l’arrière, on va pouvoir caresser Jonathan. Je glisse un doigt explorateur vers son cul, Dom s’est visiblement bien servi de lui : c’est large, chaud et doux. Je vais pouvoir jouer avec. Benoît glisse un doigt contre le mien dans le cul de son copain, il me sourit :
— Si j’avais su qu’il était si facile à faire, je l’aurais baisé depuis longtemps ! D’autant plus qu’il aime ça.
Sous nos doigts, le cul se dilate. Jonathan ne veut pas parler mais son cul parle pour lui.
Rambouillet, vendredi 31 août, 22h30
Direction le sud ouest de l’Île de France. Dom nous dit que nous sommes attendus dans un superbe manoir par un des fondateurs du Groupe qui organise régulièrement des soirées à thème avec des jeunes et des moins jeunes. Effectivement, quelques kilomètres après la sortie de l’autoroute, une belle bâtisse en briques rouges et pierres blanches apparaît au bout d’un chemin bordé de grands arbres. Le grand portail est ouvert à distance et le château se présente devant nous. Dès que nous stationnons sur la cour en gravier, Ralf descend le premier ; un homme se précipite, très souriant, la cinquantaine, le cheveu court et gris, en jogging de grande marque. Il connaît Ralf et Dom fait les présentations. Jonathan est extrait du 4x4 en dernier. Le maître de maison pousse un sifflement d’admiration en le voyant :
— C’est du premier choix, tout comme ces trois-là.
Il dit cela en nous désignant du doigt.
— Salut Jacques ! Oui, c’est une sélection personnelle, mais tu connais déjà Fabien.
— Oui, je connais depuis quelques temps ses capacités. Ils sont tous prêts pour la soirée ?
— Je ne leur ai rien dit de précis pour ce soir mais ils sont déjà expérimentés et ils acceptent tout sans problème. Quant à Jonathan, il est bi et il a été ouvert par nous tous hier soir, mais il n’était pas vierge du cul, il a même de belles capacités. Maintenant il est capable de prendre toutes les tailles de bite mais il faut encore faire attention car il n’accepte pas encore vraiment son statut d’objet sexuel.
— Je suis sûr qu’il va progresser en ce sens ce soir. Quand on est foutu comme lui, il faut bien s’attendre à être utilisé ! Les membres du Groupe présents vont l’apprécier, ainsi que les invités.
Tout cela sent un plan super bien préparé, comme d’habitude. Deux scooters arrivent dans la cour et freinent en crissant sur le gravier. Deux mecs en tenue sportive descendent de leurs machines. Jacques va vers eux.
— Salut Maxime ! Tu es venu accompagné comme promis, à ce que je vois.
— Oui ! Yoann a beaucoup hésité mais il est venu.
Celui qui a parlé est le plus grand, il est simplement habillé en basketteur, il retire son casque et est beaucoup plus jeune que je ne pensais. Brun, cheveux mi-longs, 19 ans au maximum.
— Je te présente Yoann, c’est mon copain depuis trois mois, je t’en ai parlé avant-hier.
Yoann retire son casque à son tour. C’est un très beau petit mec vêtu de son seul survêtement pas très à la mode. Il semble un peu plus jeune que Maxime et il a un style très craquant. Jacques se dirige vers lui :
— Approche, Yoann !
Yoann se pose tranquillement devant Jacques qui le regarde droit dans les yeux. Il ouvre d’un seul coup la veste du survêtement. Yoann ne porte rien dessous et montre un torse bronzé imberbe et des pectoraux finement dessinés. Les abdominaux sont également bien visibles.
— Tourne-toi, maintenant !
Yoann pivote sur lui-même et Jacques descend son pantalon d’un coup sec. Yoann ne porte rien dessous. Il nous montre une jolie queue gonflée pendant que Jacques lui caresse le cul.
— Mets-toi à poil ! Tu sais pourquoi tu es là ?
— Oui, Maxime m’a prévenu que même si j’étais plutôt actif, je devais être disponible.
— Exact. C’est pourquoi tu vas porter ce collier de cuir noir. Il signifie pour tous les mecs présents que tu n’as pas le droit de refuser ta bouche et ton cul.
Jacques sort de sa poche plusieurs colliers noirs. Il en pose un autour du cou de Yoann. Puis il va vers Maxime, lui retire son short, dévoilant un jockstrap blanc et lui pose aussi un collier. Puis il se dirige vers Benoît et Fabien. Il leur pose le même collier. Puis il sort deux colliers rouges : il en attache un autour du cou de Jonathan puis autour du mien.
— Le rouge c’est spécial, c’est pour une aventure plus originale. Si vous voyez des colliers blancs, c’est réservé aux mecs qui sont libres de choisir. Maxime est ainsi venu pendant près de deux ans avec un collier blanc, il a développé ses dons naturels. C’est un excellent suceur. Mais pour ses 18 ans cet hiver il est passé aux choses sérieuses. Il a été dépucelé du cul par une dizaine d’habitués et il tourne son premier porno la semaine prochaine avec un étalon russe super bien monté. Il est venu ce soir pour finir son entraînement. Ralf, tu t’occupes de Maxime et Yoann. Maxime, tu le mets en position sur le rack au bord du court de tennis. Yoann, tu lui trouves un speedo, son corps de nageur ira très bien avec ! Tu le mets sur les bords de la piscine.
— Un speedo spécial ?
— Bien sûr, un ouvert très généreusement sur l’arrière.
En partant, Maxime, d’un mouvement de la langue, nous fait comprendre qu’il était prêt à nous sucer tous.
Jacques se retourne vers Jonathan, il lui a passé une laisse autour de la queue. Le jeune rugbyman semble assez abasourdi de la scène qu’il vient de suivre et ne résiste pas. Jacques le tire d’un coup sec et Jonathan le suit. Dom reste avec nous et annonce :
— Suivez-moi vers la piscine, le thème de la soirée est le sport et l’entraînement sportif ; il faut vous mettre en tenue.
Après avoir croisé une dizaine de mecs, 30/40 ans, en t-shirt et short, nous arrivons à l’arrière de la bâtisse sur une esplanade encerclée de buissons où une grande piscine éclairée dégage une atmosphère bleu-vert assez irréelle. Dom nous dirige vers une table en marbre où sont disposés des sacs de sport :
— Déshabillez-vous ici et mettez ça !
Il nous tend des tenues de footballeurs de grandes équipes : maillots, chaussettes, chaussures...
— Eh Dom, il manque le short !
— Évidemment Benoît, et tu devines pourquoi...
C’est Benoît qui a interpellé Dom et il semble très amusé par la situation.
— Enfilez toutefois ces jocks blancs. Pour l’instant, ce ne sont pas vos queues qui intéressent mais plus tard c’est possible si vous êtres gentils.
J’obéis, tout comme Fabien et Benoît. Dom vient inspecter les tenues sportives.
— Parfait les gars ! Le thème de départ est les "sports d’équipe", après il y aura des "sports individuels" surtout pour les clients puis enfin il n’y aura plus besoin de tenue, ce sera dans le genre "vestiaire après la douche" !
Il caresse les fesses de Fabien et Benoît et teste l’ouverture de leur cul du bout des doigts. Les deux jeunes se laissent faire sans difficultés. Par une fenêtre ouverte, on entend un bruit de fête et des applaudissements. Je vais voir : il y a là une quinzaine d’hommes dans des tenues sportives variées et au milieu, deux jeunes minets sont en train de se faire peloter et déssaper, seize ans pas plus mais musclés très secs. Les applaudissements sont provoqués par chaque chute de vêtement. Jacques prend la parole :
— J’ai trouvé ces deux petits mecs en train de baiser sous la douche au club de gym dont je m’occupe ! Ils ont accepté de venir ce soir à la condition que personne ne cherche à les enculer. Pour le reste, je me suis engagé à ce que rien de sérieux ne se passe sans leur consentement ; ils ont le collier blanc. À vous de jouer avec eux, en respectant ce contrat. En attendant la suite, ils vont revêtir leur tenue de gymnaste, elle leur va très bien...
Dom nous pousse vers le bord de la piscine et me dit :
— Tu t’occuperas de ces deux petits mecs plus tard, Aurélien ! Pour l’instant, j’ai besoin de toi. Tu as compris que c’est une soirée organisée par le Groupe avec des invités et des clients payants. Il faut que vous soyiez totalement dociles, vous n’êtes pas les seuls jeunes disponibles et il y aura sûrement des surprises, certains membres du Groupe amènent des mecs pour les mettre à l’essai.
Rambouillet, vendredi 31 août, 23h00
Dom nous conduit au bord de la piscine. Nous y croisons Yoann dans un magnifique speedo rouge. Il est avec deux mecs, la trentaine sportive. L’un est en train de lui mordiller les seins pendant que l’autre, à genoux, a les lèvres collées sur les fesses rebondies. Je vois qu’un large trou circulaire bien placé permet à la langue experte de déguster la rondelle, sans doute encore bien serrée. Deux autres jeunes blonds nagent dans la piscine en regardant la scène. Dom nous dirige vers une tente blanche où des spots de lumière rouge sont dirigés vers trois chevaux d’arçon assez bas, inclinés vers l’avant et couverts de cuir brun. Soudain une musique planante surgit de plusieurs coins du jardin et Jonathan arrive, guidé par Dom, un peu groggy il me semble. Il est habillé en rugbyman du stade français, rose zébré de bleu avec un jockstrap bleu. Il est vraiment superbe !
Dom l’installe sur le cheval du milieu et il est attaché par son collier de cuir aux pieds du cheval. Puis il lui dégage la queue et les couilles qu’il étire durement en arrière, obligeant Jonathan à se cambrer, cul en l’air. Il lui pose une sorte de petite plaque de bois qui l’oblige à rester le cul cambré. Cette plaque lui prend les couilles en étau et les étire en arrière tout en s’appuyant sur ses cuisses. C’est assez pervers : le mec a le choix entre avoir le cul ouvert et bien cambré ou s’étirer les couilles violemment. Son cul tendu bien blanc est vraiment magnifique. Rarement vu aussi beau. Dom fait signe à Fabien en tenue du PSG de venir se mettre sur le cheval de droite et l’installe. Puis Dom fait de même avec Benoît en tenue de l’OM sur celui de gauche. Il les attache aussi tous les deux puis il vient me dire en toute discrétion :
— Aurélien, tu surveilles ce qui se passe, il ne faut pas que les mecs aillent trop loin avec eux, la soirée va être longue, il ne faut pas leur casser le cul. Plus tard, on s’occupera de toi très sérieusement. Tu as été retenu pour un plan très spécial par Jacques. En attendant, voilà du poppers, ils en auront besoin. Ralf et moi sommes avec Jacques pour organiser la suite.
Je regarde les trois jeunes culs dressés en l’air et prêts à servir. Sur une table basse, il y a du Crisco, du gel et à côté sur une chaise, il y a des martinets de cuirs, de gros godes, des plugs. Tout cela va sûrement servir. Je vais caresser un peu Benoît pour le rassurer et j’indique aussi à Jonathan que ses deux «presque» dépuceleurs sont à ses côtés, prêts comme lui à servir.
— C’est toi qui nous baises en premier ?
— Non, Jonathan, mais des mecs que je ne connais pas. Il faut t’attendre à en prendre plein le cul sans limite !
— Super !
— Fabien, je n’en espérais pas moins de toi !
— T’es une vraie salope ! conclut Benoît qui, visiblement, ne rechigne pas non plus devant les bons coups que son cul se prépare à prendre.
Quelques minutes après le départ de Dom et Ralf, trois mecs vêtus en footballeur, la trentaine, l’allure de jeunes cadres plus que de sportifs, arrivent. L’un d’eux s’exclame :
— Ils sont super ce soir, quels culs ! Jeunes, beaux et prêts à tout. Jacques fait bien les choses. On commence par les baiser ? Il parait que le rugbyman du milieu au fessier blanc est un bi à l’abattage au cul presque vierge.
— Ils sont jeunes, regarde ! Ça me rappelle ma terminale ! Ils n’ont pas plus de 18 ans.
Ils caressent les culs, passant de l’un à l’autre, enfoncent des doigts, graissent les rondelles, cherchant celui qui les fait bander le plus. Les premiers soupirs traversent la piscine. Le gel circule et enduit les doigts qui écartent les culs doucement mais sûrement. Puis les trois mecs se mettent en position de pénétration.
— On les encule ensemble ? Ils sont prêts. À trois, on est au fond !
Les mecs se mettent en position, baissent leurs shorts, leurs queues sont bien raides.
— 1... 2... 3 !
Trois cris simultanés traversent l’espace. Les bites sont bien plantées et le limage commence, lent et ample. Benoît, qui est le plus chaud, a récupéré le mieux monté. Il pousse de petits cris à chaque fois que la queue est au fond de lui. Jonathan est silencieux et attend la fin. Fabien semble être habitué à ce genre de situation et ronronne sous une bite fine mais longue.
— On échange ?
Les trois actifs changent de partenaire et, à nouveau, pénètrent à fond. Au bout de cinq minutes, nouvelle permutation.
— Je les trouve un peu large pour des minets. À croire qu’ils ont déjà pris toute une équipe de rugby ! Je pense qu’une petite fessée les aiderait à resserrer leur rondelle.
Les mecs approuvent et commencent une fessée tout en restant enfoncés. Puis ils se retirent et la fessée devient plus dure. Jonathan pleure silencieusement sous les coups redoublés. Puis les mecs pénètrent à nouveau, cette fois-ci pour conclure. Les trois déchargent presque en même temps, donnent une petite tape sur chaque fesse avant de sortir. Ils s’éloignent en réajustant leur culotte et en échangeant des commentaires sur la résistance et l’ouverture des trois minets.
Je vais graisser un peu les trois culs, en étant plus généreux avec Benoît. J’ai compris que la soirée ne venait que de commencer. Effectivement, trois nouveaux mecs arrivent, à peine sortis de la piscine, seulement vêtus d’un speedo bien moulant et encore mouillé. Très beaux corps bien entretenus, eux aussi ont une trentaine d’années et malgré leur faible couverture textile, on sent des mecs très sûrs d’eux et riches. Ils vont directement explorer les culs et écartent davantage encore les cuisses des jeunes, à la recherche d’une ouverture maximale de leur trou. Ils leur branlent doucement l’anus avec deux ou trois doigts. Les gémissements se multiplient. Les couilles de Jonathan totalement exposées depuis le début sont rougies car quand les mecs le baise, ils frappent obligatoirement les deux boules serrées par la plaque de bois.
— Il va falloir les dilater un peu plus, ils ne sont pas encore assez souples.
Les mecs s’agenouillent et plongent langues et doigts au plus profond. Ils me font signe de passer du poppers aux jeunes. Je leur en passe une grande rasade.
— Poussez les mecs, laissez vous faire !
— Il est bon celui-là, une vraie chatte bien ourlée.
— Le mien a du mal à pousser, il faut que je l’ouvre plus.
Le premier ainsi désigné est Benoît qui a appris en quelques jours à donner son cul totalement. Le deuxième c’est Jonathan. Le mec qui s’occupe du cul de Fabien lèche sans rien dire les petites lèvres anales dilatées. Celui qui s’occupe du rugbyman s’exclame :
— Il faut ouvrir celui-là davantage ! Bande-lui les yeux, il faut qu’il se laisse aller à ses sensations sans crainte.
Celui qui vient de parler se saisit d’un chapelet de quatre boules rouges, les premières sont assez petites mais la dernière est aussi grosse qu’une boule de pétanque. Son copain place un bandeau de latex sur les yeux de Jonathan. Il graisse soigneusement chaque boule et tartine le cul du rugbyman qui brille sous les spots. Je vais bander les yeux du beau sportif. Le mec se saisit de la première boule qu’il pose contre le trou étroit et pousse de toutes ses forces. Après trois tentatives le cul cède et la boule s’enfonce d’un coup à l’intérieur. Puis cinq minutes plus tard, c’est le tour de la deuxième. Les choses difficiles commencent. La troisième boule est de la taille d’une boule de billard. Le mec force, appuie, je vais mettre du poppers sous le nez de Jonathan et lui conseille de pousser au maximum pour mieux s’ouvrir. La boule rentre d’un coup brusquement mettant en valeur le fin contour anal et déclenchant un cri déchirant chez Jonathan. Le mec prend la quatrième et essaie encore de forcer le passage, mais cette fois-ci, rien à faire. D’un seul coup, le cul de Jonathan recrache les boules à plus d’un mètre.
— On verra tout à l’heure, on a toute la nuit devant nous pour soumettre cette salope de rugbyman. Si on s’occupait de leurs queues ?
Aussi les jockstraps sont arrachés et des mains fouillent les bas-ventres pour dégager les outils recherchés.
— Ils sont bien montés pour des passifs.
— C’est meilleur, c’est tout de même de vrais jeunes mecs qu’on baise. En plus, ils aiment ça !
— N’est-ce pas que tu es un vrai mec mon chéri, avec ton trou bien offert et bien dilaté ? T’es vraiment une belle pute. Si tes potes de rugby te voyaient...
Le dernier qui a parlé s’occupe avec vigueur des couilles de Jonathan, il les malaxe, les étire, les caresse.
— Tu as de belles couilles mais tu ne réponds pas, tu es muet peut-être? Tu ne sens pas tes couilles ?
Le mec commence à malaxer durement les couilles de Jonathan qui préfère ne pas répondre, mais il a tort car le travail des couilles se durcit. Le mec se relève et va chercher une bougie ; il l’allume. Jonathan, qui a toujours les yeux bandés ne sait pas ce qui l’attend. De la cire chaude commence à goutter sur les grosses couilles étirées. Jonathan hurle. Le mec l’encule brusquement. Benoît et Fabien sont aussi enculés, leurs mecs jouissent rapidement. C’est plus long pour Jonathan. Avant de partir, nos trois nageurs enfoncent un plug dans le cul offert de chaque minet.
Au bout d’un quart d’heure, car tout ici semble programmé, trois mecs, la quarantaine, en survêtement, arrivent pour s’occuper de Fabien, Benoît et Jonathan et le même scénario se produit encore deux fois avec les gros godes en plus. Le dernier groupe est plus composite, les mecs parlent entre eux en anglais et je comprends que ce sont des invités. Jonathan est détaché du cheval et son enculeur le fait se pencher en s’accrochant à un portique, puis il essuie soigneusement la rondelle pour prendre à sec les fesses musclées, pendant qu’un autre par devant embrasse de force le rugbyman en lui titillant fortement les pointes des seins. Le troisième suce la belle bite et s’efforce de la faire jouir. Fabien et Benoît vont connaître le même plan.
Deux jeunes mecs bronzés et musclés, au crâne presque rasé et vêtus d’un simple maillot Aréna rouge s’approchent et s’agenouillent pour voir le travail. Très vite, l’Aréna ne cache plus grand chose de leurs érections. Quand ils en ont fini avec le trio, les derniers visiteurs leur font signe de s’approcher puis s’éloignent avec eux, une main glissée sous l’élastique arrière.
C’est en tout quinze mecs qui sont passés par le cul du trio des jeunes, mais je n’ai pas revu Jacques, ni Dom, ni Ralf. Comme plus personne n’arrive à la piscine, je libère les trois minets et je les aide à se redresser. Je sais que je n’ai pas le droit de les baiser ce soir mais je ne peux m’empêcher de toucher leurs rosettes dilatées et soyeuses.
— Reposez-vous un peu car la soirée est loin d’être finie.
À suivre...
Dernier courriel connu de l'auteur : aurelienvogt494@hotmail.com