Une histoire à découvrir
Aurélien et Benoît (15): Soirée sportive (2)
Rambouillet, samedi 1er septembre, 00h30
Jacques arrive peu après et me fait signe de le suivre à l’intérieur ; je sais bien que je devais y passer moi aussi et ce que j’avais vu m’avait mis la bite en feu. Ce que je vois en entrant dans la pièce faiblement éclairée de rouge me fait un peu flipper. Il y a un sling au fond de la pièce, d’énormes godes sur les murs et deux mecs avec de longs gants de latex noir dépassant le coude. Tout autour de la pièce, il y a une dizaine de mecs dans des tenues sportives diverses entre trente et cinquante ans. Les deux minets gymnastes de tout à l’heure sont maintenant au milieu d’eux en tenue blanche ajustée, le pantalon hyper moulant fait apparaître un joli petit paquet. Il est vrai qu’à côté de chacun des deux il y a un mec qui les caresse et entretient leur érection bien visible sous le tissu blanc. Un autre leur titille les pointes des seins. Visiblement, ils n’ont encore rien fait mais ils sont chauffés et vraiment mignons avec un corps musclé dur et lisse.
Jacques me fait signe de m’avancer vers le centre. Il y a une sorte de chaise basse, il prend un gode attaché sur un mur et le pose sur la chaise basse. C’est un gros gode épais qui s’évase vers le bas. Il le graisse avec soin et m’invite d’un geste à m’asseoir dessus.
— Le Groupe t’a offert des séances de perfectionnement, il faut qu’on en profite.
Je m’installe sur le sommet du gode et descend doucement. Un mec me fait les pointes des seins. Peu à peu, après plusieurs tentatives j’arrive à passer le gland, Je ressors en me redressant pour m’habituer à l’énorme engin puis je m’enfonce à nouveau. Cette fois-ci, il ne reste plus qu’à glisser pour le prendre en entier, il fait bien 30 cm de long pour 26 de tour.
— C’est bien, c’était pour vérifier ton élasticité, maintenant viens par ici.
Il m’installe confortablement sur le sling en cuir, mes pieds sont maintenus dans des étriers. Je suis bien offert. Il change les lumières de la pièce ne laissant qu’un spot rouge dirigé sur mon cul. Les deux minets s’approchent pour mieux voir la suite. Je remarque que leurs mecs s’occupent maintenant de leur caresser les fesses. Mon premier fisteur arrive : il a des mains fines et gantées de noir. Il s’enduit les gants de gel bleu clair et dépose sur ma rosette une couche épaisse de ce gel qu’il pousse du doigt dams mon cul. Il appuie fortement et je sens peu à peu la pénétration s’effectuer. La pression est continue et lente. Je me détends pour accepter la suite, le poignet passe très doucement. Il continue maintenant plus en force et cherche à pénétrer plus loin. La main tourne et retourne, ce fist me fait jouir doucement puis plus fortement, je crie.
— Tu réagis très bien, Aurélien, on va pouvoir aller plus loin. Apportez l’écarteur.
Je vois un objet métallique s’approcher de mon cul. Un mec me glisse un flacon de poppers sous le nez. Je sens l’objet métallique entrer ; il est froid. Puis les mecs s’agenouillent autour de mon cul et je sens peu à peu celui-ci s’écarter sans que je puisse le contrôler. L’écartement continue et soudain les mecs applaudissent.
— Tu as un super cul, Dom ne nous a pas menti. Jacques va pouvoir te baiser, car il est trop bien équipé pour s’attaquer sans dommage aux minets non préparés.
Jacques s’approche et retire son jogging, il en extrait une matraque énorme comme je n’en ai jamais vue.
— Je n’aime pas forcer un mec et j’aime quand ça rentre tout seul pour baiser longuement mais je trouve rarement étui à ma taille sur le marché. Maintenant tu es prêt, on va te retirer l’écarteur, mais surtout tu pousses de façon continue et tu restes ouvert autant que tu le peux.
Je sens l’écarteur se replier rapidement. Jacques s’enduit la queue de lubrifiant et me pénètre lentement. Je le sens à peine, c’est incroyable !
— Je m’enfonce comme dans du beurre, c’est génial un cul aussi bien ouvert et souple. Je sens que je vais prendre mon pied ! Surtout, tu ne te refermes pas !
Jacques me baise avec beaucoup d’ampleur et je m’efforce de rester bien ouvert car je risque de m’abîmer autrement. Jacques me baise plus d’un quart d’heure avant qu’il ne jouisse. Je récupère lentement quand j’entends :
— Vous voulez le baiser, les jeunes ? Vous êtes prêts à baiser un vrai mec ?
— Oui, je veux bien essayer en premier.
Celui qui a répondu est le plus petit, le plus mignon des deux et aussi le mieux monté.
— Baisse ton pantalon et vas-y, son cul est à toi.
Le petit mec vient me toucher la rondelle pendant qu’on lui descend son pantalon ; il bande dur. J’ai envie de lui faire plaisir pour son presque dépucelage, sa première pénétration en public. Il me pénètre avec précaution mais je sens à peine sa courte queue. Je serre. Il commence à me baiser pendant que le mec qui s’occupe de lui se met à genoux derrière et entreprend de lui bouffer le cul. Il gémit un peu mais continue de me baiser à petits coups vifs. Il hésite entre me baiser à fond et s’offrir à la caresse de la langue qui lui pénètre l’anus. Il finit par jouir.
— Allez, à toi maintenant !
Le deuxième minet s’approche, il est un peu plus grand et équipé assez fin et long. Il s’est fait sucer la bite pendant toute la dernière baise. Il est raide et me pénètre d’un coup. À son tour, il se fait lécher le cul. Il jouit très vite. Sans me laisser le temps de récupérer, le deuxième fisteur ganté s’approche, les avants-bras bien graissés. Il me pénètre doucement sans forcer. Un flacon de poppers est placé sous mon nez. Je sens le fist se faire plus pénétrant. Glisser. Glisser. Peu à peu je décolle de la réalité et gémis. Une main puis l’autre. Toujours plus profond. Soudain, je hurle de plaisir sans pourvoir me contrôler. Je jouis... sous les applaudissements ! Une première pour moi !
Jacques m’aide à me redresser en sortant du sling et me fait signe d’aller vers le divan.
— Aurélien, va te reposer un peu mais je sais que certains t’ont déjà réservé pour la suite de la soirée. Maintenant, on va tous à la piscine s’occuper des autres jeunes sportifs, il ne faut pas que leurs culs se referment !
Toute la troupe se dirige vers l’extérieur. Je les laisse partir puis je m’assoupis un peu, épuisé par ce que j’ai subi.
Rambouillet, samedi 1er septembre, 01h30
Quand je rouvre les yeux, je vois un mec très BCBG d’une trentaine d’années, pas encore vu dans la soirée jusque là, en grande discussion avec Dom. À leurs côtés se tient un tout jeune mec encore habillé ; ils le font boire visiblement. J’ai l’impression qu’un autre plan minet se prépare. Pas mal le minet. Le genre roux aux cheveux très courts et drus, assez sportif aux traits fins avec une peau très blanche, très beau gosse, les cheveux brillent dans la lumière. Je repère tout de suite des cuisses épaisses qui remplissent bien un bermuda large à poches kaki en toile mince et un torse moulé dans un t-shirt blanc immaculé. Les fesses sont bien bombées et devant, une bosse semble très prometteuse. Dom lui dit en me montrant du doigt :
— Mets-toi à l’aise, Mathieu, fais comme Aurélien.
Je ne porte qu’un jockstrap. Le minet me regarde droit dans les yeux et retire son tee-shirt. Ses pectoraux sont bien marqués pour son âge. Le mec bien habillé lui pince d’une main la pointe d’un sein et de l’autre me fait signe que c’est à moi de passer à l’action, puis il l’embrasse avec fougue. Dom vient me parler discrètement.
— Je te charge de Mathieu, mets le à l’aise, c’est un petit autostoppeur qu’Alexandre a récupéré, il s’est laissé toucher, il est très bien doté et est assez chaud mais il n’a aucune expérience, c’est évident. C’est un puceau complet. Tu as évidemment compris ce qui va lui arriver ?
— Vous allez tous lui passer dessus dans la nuit ?
— Oui, bien sûr, alors tu le prépares doucement à cette échéance. Pour cela, tu fais d’abord ce qu’il veut sauf le baiser, si possible tu lui vides bien les couilles. Quand il sera prêt, tu l’emmèneras vers un sling que Jacques va installer au fond du jardin. La suite, je m’en charge, tu fais attention, il est un peu bourré mais pas trop en état de se rebeller. Ne lui prépare surtout pas le cul, il nous le faut brut de dépucelage. Alexandre veut le prendre à sec sans préparation et s’en fait toute une joie, ça fait longtemps qu’il ne l’a pas fait et il adore les minets virils, puceaux au cul très serré. Alors, pas de bêtise ! Tiens, tu lui mets un collier blanc pour l’instant.
— D’accord, j’ai compris, il peut me baiser tout de même, s’il veut ?
— Autant qu’il veut ! Et tous ceux qu’il veut.
— Et les deux petits gymnastes ?
— Ils t’intéressent, petit vicieux ! Ils sont ici en test. Ils ont été repérés dans leur club par leur entraîneur et ils ont un bon potentiel et pas froid aux yeux pour leur jeune âge. Ils peuvent faire partie du lot pour notre russe, mais ils ne veulent pas être enculés en public pour l’instant. Ils ont un collier blanc et on leur a promis qu’aucune bite ne les forcerait ce soir, mais il y a les godes et nos doigts...
— Ils sont vraiment beaux !
— Oui, c’est pour cela qu’on prend notre temps et comme ils sont bi ou gay, nous arriverons à nos fins, sans doute pas ce soir pour une vraie baise mais on peut arriver à une bonne ouverture avec le matériel approprié. Tu as pu apprécier les ouvre-culs de Jacques !
Le mec BCBG, Alexandre, continue à caresser le torse de Mathieu qui se laisse faire en souriant. J’ai effectivement saisi que Mathieu est arrivé par hasard dans cette soirée et qu’il ne sait pas vraiment où il est tombé, mais il n’est plus en état de réagir. Alexandre le prend par le cou et lui enfonce à nouveau sa langue entre ses lèvres. Mathieu se laisse faire, je lui caresse le torse à mon tour et je lui pince les tétons. Il y est très sensible. Je lui prends la pointe entre les dents d’abord doucement. Il se tord sous le plaisir pendant qu’Alexandre continue ses baisers profonds. Alexandre s’écarte un peu de Mathieu et me montre qu’il veut me parler discrètement :
— Je l’ai branlé dans la voiture, il a une grosse queue très épaisse qui ne demande qu’à jouir et de grosses couilles. Il a sorti son paquet sans hésiter et je l’ai bien eu en main. Je te le confie pour le dessaler un peu ! Quand il sera prêt à se donner, je lui prendrai sa virginité tout en force, comme j’aime. Dom te l’a dit.
— T’es sûr qu’il est puceau du cul ?
— Oui, on a eu le temps de parler un peu dans la voiture quand il a eu la braguette ouverte. Comme il se laissait faire, je lui ai demandé si c’était bien un plan baise qu’il cherchait, il m’a répondu que oui, qu’il voulait découvrir la vie. C’est fou ce qu’un minet ose quand on lui caresse gentiment les couilles. Et tu n’oublies de les vider, je préfère prendre un puceau qui se concentre sur son cul.
Je retourne vers Mathieu pendant qu’Alexandre commence à se déshabiller.
— C’est vrai, çà, Mathieu, que tu as une grosse queue de puceau ? Elle jute bien ?
Tout en le questionnant et sans attendre ses réponses, je me mets à ouvrir son bermuda qui glisse au sol, je lui retire ses chaussures et pose le tout sur un meuble. Il ne porte plus qu’un petit slip blanc très virginal tendu par une queue massive impressionnante. C’est encore un peu tôt pour aller plus loin, le plan n’est pas de le forcer mais de le conduire à se donner totalement et à tous. Ce petit mec est chaud, cela ne sera pas trop difficile. Alexandre se déshabille, en ne gardant un speedo blanc très moulant et presque transparent, Mathieu fixe la queue épaisse, visiblement circoncise et encore molle contenue dans le slip en rougissant. Puis Alexandre part avec Dom vers le jardin. Je fais signe à Mathieu de s’asseoir sur un canapé de cuir blanc, il s’effondre littéralement sur un fauteuil et je reprends mes caresses sur son paquet proéminent.
Ma main s’attarde sur son slip qui, peu à peu, descend. Les poils roux du pubis sont taillés assez courts. Je branle Mathieu doucement, il bande dur sous mes caresses. La queue est effectivement très épaisse. Je me penche dessus et entreprend de le sucer sur toute sa longueur. Plus de 23 cm, j’en ai plein la bouche. Mathieu pousse des soupirs de plaisir et pose sa main sur ma tête. J’ai compris qu’il allait jouir bientôt. Je me retire il est un peu déçu. Visiblement il voudrait jouir rapidement. Comme sa queue n’est pas au programme du reste de la soirée et que, si il a joui il tendra plus facilement et plus longtemps son trou, je reprends ma succion et j’attends sa décharge qui finit par couler avec abondance dans ma gorge. Je l’aspire à fond. Il valait finalement mieux pour la suite du plan qu’il sorte son trop plein de jouissance, je comprends Alexandre.
— C’est la deuxième fois que je jouis quand on me suce et c’était meilleur que la première fois avec une fille cet été.
— T’as vraiment jamais baisé, avec ta belle gueule ? Tu as quel âge ?
— J’ai dix-sept ans et je me suis promis de ne pas finir l’été puceau. J’ai eu mon bac en juin et je rentre dans une prépa dans quelques jours. Je sais que suis attiré plus par les mecs. Mais cet été en vacances rien à faire, je n’ai trouvé personne. Alors je me suis dit qu’en faisant du stop, il y avait une chance. Quand Alexandre m’a fait monter dans sa voiture et que j’ai vu son regard, j’ai compris que j’étais sur un coup. Au bout de deux minutes il avait déjà sa main sur ma cuisse et je l’ai laissé m’ouvrir la braguette. Quand il m’a proposé de le suivre dans une soirée chaude, j’ai dit ok et je suis là. J’ai envie de baiser.
— Tu ne vas pas être déçu, il y a ici beaucoup de mecs, tu veux qu’on aille les voir en action ?
— Oui, bien sûr !
Je lui propose d’aller vers le jardin et je lui sers une bonne ration de vodka orange. Il ne se rend même pas compte qu’il est maintenant totalement nu. Je pose ma main sur ses fesses et je lui fais un baiser profond. Ma caresse se fait insistante sur son beau cul très blanc. J’explore peu à peu sa raie bien marquée. Mon doigt s’arrête sur sa rondelle. C’est archi serré mais il ne refuse pas, il sait qu’il finira par y passer ce soir et maintenant, il commence à le souhaiter vraiment.
— Tu n’as pas qu’une grosse queue, Mathieu, tu as un très beau cul aussi.
— On me le dit souvent, Alexandre m’a dit que j’avais un cul fait pour l’amour.
— Desserre-le un peu, que je l’explore.
Mathieu ouvre son cul à la caresse, il y met beaucoup de bonne volonté et j’enfonce mon doigt presque entièrement. Sa queue grossit à nouveau, il va très vite être prêt à repartir. Mais je ne vais pas plus loin, comme Dom me l’a demandé. Je le dirige ainsi, toujours un doigt bien planté, vers la piscine. J’y découvre Benoît allongé sur le ventre sur un matelas gonflable, le cul bien bombé, les cuisses écartées. Il se fait goder doucement par deux mecs qui ne cherchent qu’à le faire gémir de plaisir et il ne s’en prive pas. Sa rondelle dilatée et rosie enveloppe un énorme gode translucide qui est phosphorescent sous la lumière noire. Cela a un côté science–fiction. Mathieu regarde et je lui fais signe de s’approcher. Il s’agenouille pour voir de plus près ce défonçage anal tout en douceur. Il touche rapidement les bords rosis et distendus de l’anus. Les mecs lui passent le gode quelques instants, Mathieu fait un rapide va-et-vient maladroit puis se redresse. Fabien, flottant dans la piscine, suce l’énorme queue d’un mec qui est assis sur le rebord. Il a les yeux fermés et y met beaucoup d’application. Un peu plus loin, deux autres jeunes, dont Maxime, se font baiser l’un près de l’autre dans l’eau. Sans doute un souvenir de télé réalité !
À suivre...
Dernier courriel connu de l'auteur : aurelienvogt494@hotmail.com