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Aurélien et Benoît (8): Captures

Satory, lundi 27 août, 23h45

Nous prenons la camionnette, direction plein ouest vers Versailles et le camp de Satory. Dom a une idée précise : essayer de repérer un stoppeur qui voudrait rejoindre sa base à cette heure tardive et laisser Fabien monter à l’assaut de son entrejambe. Yann, qui a pris le volant, circule un peu au hasard dans le secteur.

Soudain, un jeune stoppeur visiblement militaire fait signe sur le bord de la route, pas trop le temps de l'examiner. On verra plus tard s’il fait l’affaire. Dom a en effet précisé qu’il nous fallait un jeune mâle très viril, belle gueule et bien monté. Le jeune mec monte dans la camionnette tout souriant et nous remerciant. Tout de suite, je sens que c'est une bonne prise : 1m85, brun, cheveux bruns en brosse avec pas mal de gel, carré, un visage assez anguleux, un cul bombant le pantalon bleu, 19/21 ans. Ralf et Seb discutent avec lui : il est gendarme auxiliaire et entame son temps d'engagement par un stage dans le camp militaire de la gendarmerie mobile. Je vais vers le siège avant voir Dom avec Benoît, on baisse la voix.

— Il est parfait, une bonne gueule virile, un beau cul, très mec, il est idéal pour le plan de ce soir, ça va être le pied de le larver, de le défoncer et si possible d’en faire une bonne pute.

— Comment va-t-on le maîtriser ?

— Fabien va faire les travaux d’approche pour l’endormir un peu et l’exciter un maximum, on vérifie qu’il est bien équipé puis on s'y met tous quand il a atteint le point de non retour. Ça commence comme un plan sexe hétéro puis on lui saute dessus. Quand Fabien aura réussi à bien le chauffer, il ne pourra rien faire, il est cuit d'avance, même s’il se débat. On l’attache et on cherche le suivant avant d’aller au garage pour les utiliser tous les deux.

Sitôt dit, sitôt fait, Fabien est déjà à côté du jeune gendarme sur le siège arrière et il sympathise. Il fait une fille des plus crédibles mais il vaut mieux qu’il ne parle pas. Quelques frôlements de la main, quelques signes des yeux et le mec est, semble-t-il, assez conquis. Il pense sans doute avoir fait une bonne touche. Fabien se montre assez entreprenant et sa main droite remonte progressivement vers le haut de la cuisse. Nous restons très discrets. Fabien attaque directement le paquet maintenant bien gonflé sous la braguette, tout en se caressant les lèvres du bout de la langue. Notre gendarme se prépare à une bonne pipe. On rigole, complice...

— Alors Fabienne, toujours aussi gourmande, tu n’en as pas eu assez hier soir ?

Fabien a maintenant sa main dans le pantalon entrouvert et se penche. Le mec en a envie et ne peut résister malgré notre présence. Doucement, Fabien prend la queue épaisse et dressée du bout des lèvres puis suce franchement. Je sais qu’il suce très bien. Il s’active sur la queue dure comme de l’acier. Notre gendarme ne va pas résister longtemps et donne des signes de jouissance. Il pousse un soupir et jouit directement dans la bouche de Fabien. D’un signe bref de la main, Dom lance les opérations. Dom, Seb, Benoît et moi tombons sur le gendarme un peu limité dans ses réactions par sa récente jouissance. Nous l'immobilisons avec des menottes et l’attachons à la paroi du véhicule. Il semble paniqué.

— Qu'est-ce que vous me voulez ?

— On a envie de te faire jouir une deuxième fois, petit salaud. Tu voulais profiter de notre copine ? Elle t’a bien sucé ?

— Mais qu'est-ce que voulez me faire, qu'est-ce que vous voulez ? Je n'ai rien sur moi, pas de fric !

— Ce ne n'est pas à ton fric qu'on en veut, mais à toi. Tu vas nous donner gentiment ton joli corps de sportif pour nous faire jouir et te faire jouir. Tu as le choix soit comme suceur, soit comme trou à bite ou alors les deux, si tu préfères... Tu as une belle bouche et un cul bien rond qui attirent le regard, ton cul est fait pour les mecs ! Tu t’es déjà fait sauter ? Qu’est-ce que tu préfères ?

— Il n'y a aucune chance pour que je vous suce ou que je vous donne mon cul !

— C'est ce que tu crois, bientôt tu vas nous supplier de prendre ton cul à sec et de te donner nos queues à sucer ! Plus vite que tu ne penses. On va tous te passer dessus et tu en redemanderas. Et puis regarde qui t’as fait bander, petit pédé refoulé...

— Fabien montre...

Fabien est mort de rire et il retire sa perruque tout en tenant toujours d’une main la queue maintenant débandée de notre gendarme. Il se passe doucement la langue sur les lèvres en regardant le gendarme droit dans les yeux.

— Tu vois qu’un mec t’a fait bander dur et jouir. Nous, c’est ton cul qui nous fait bander.

— Je ne pouvais pas savoir, je ne bande pas pour les mecs, moi !

— N’empêche que quand Fabien te suce, tu réagis et tu balances ta purée !

Pour clore la discussion, Dom lui attache un bâillon à boule rouge en le fixant solidement à l’arrière du crâne. Le gendarme passe à la fouille, d’après ses papiers il s'appelle Stéphane, il a 19 ans et, d'après les photos, il est fiancé avec une belle blonde qui visiblement a du souci à se faire sur la fidélité de son mec. Des yeux, il supplie Fabien de le délivrer pensant sans doute à avoir affaire à un travelo compatissant. Puis il se tourne vers Benoît dont l’âge le rassure mais il ne devine pas que nos deux petits jeunes seront sûrement très durs avec lui et même probablement ses harceleurs et dépuceleurs. En attendant, Fabien lui caresse ses cheveux ras pour le calmer. Ce qui fait son effet.

Versailles, mardi 28 août, 00h45

Yann continue à tourner, dans cette banlieue peu peuplée et même déserte à cette heure-là, il repère sur la droite de la route un jeune mec, jean délavé bien serré, t-shirt échancré mettant en valeur la musculature.

— Il est très bien foutu celui-là ! Musclé, bronzé, poilu et blond très court, presque ras.

— Dom ! Tu ne crois pas que celui-là ferait parfaitement l'affaire ? Ils vont bien ensemble avec Stef, même taille à peu près, l’un brun, l’autre blond, beau cul bien rond tous les deux.

— On pourrait même les mettre en concurrence ! Lequel se fera défoncer le premier ? Qui prendra la plus longue ?

— Quel plan pour la capture de la bête ?

— Plus le temps de finasser, il n'y a que la force, il faut s'y mettre tous. On va revenir vers lui, sortir et l'entourer comme pour un plan dépouille, il ne pensera pas à plus, quand on sera assez près de lui, on utilisera le matériel habituel.

La camionnette repasse au ralenti près du mec, on sort à toute vitesse sauf Yann, resté au volant. Dom, Seb, Benoît, Ralf et moi-même l'entourons et le bousculons. Dom lui demande :

— Ton portefeuille, vite, ou on te casse la gueule !

— Allez vous faire foutre !

— Donne et on te laisse tranquille...

Dom passe à Ralf un grand sac noir en plastique épais et les deux se placent derrière le blond. D'un coup on le serre à quatre et le sac est enfoncé sur la tête, puis resserré à la taille. Le mec est surpris et on le pousse dans la camionnette qui repart en douceur. Immédiatement, Dom lui ficelle les pieds. Retour sur Ivry. Notre blond bouge dans tous les sens, hurle, mais ne peut pas grand-chose.

— On n'y touche pas pour l’instant, on déballe le paquet-cadeau au garage pour consommer sur place. Vous avez entendu, les mecs ? On va vous consommer ! Préparez vous à devenir nos petites putes soumises et consentantes, des culs bien ouverts et offerts à tous.

Le blond déverse un torrent d’injures et nous promet une vengeance infernale. On le laisse hurler, ça le fatigue un peu ! Ralf lui envoie un coup de pied bien placé et se dirige ensuite vers Stéphane, il lui caresse la tête.

— Je vais prendre beaucoup de plaisir avec toi et tu verras que tu en prendras aussi. Ton corps me plaît vraiment, je vais te baiser jusqu’à ce que tu jouisses, tu vas avoir le cul en feu.

Stéphane le fusille du regard, mais Ralf continue à le caresser.

Ivry, mardi 28 août, 01h30

On arrive au garage et on commence par débarquer le blond resté dans son sac. Dom organise la soirée :

— Benoît et Fabien, pour l’instant vous vous contentez de filmer en privilégiant les culs encore vierges. Prenez les caméras, ce sera diffusé en direct sur le net.

— OK boss, mais je veux y goûter à ces culs : ils sont géniaux !

— Pas d’inquiétude, je sais ce que vous voudrez leur faire quand ils seront cassés et bien ouverts. Mais le dépucelage, c’est nous ! C’est notre affaire !

De son côté, Ralf prend les choses en main : il défait les chaussures du blond encore dans son sac, puis l'attache au sol par une cheville, puis l’autre. Le sac noir est déficelé puis retiré et immédiatement un poignet est rivé au sol avec l’aide de menottes. Le mec ne dit bizarrement rien. Il est finalement attaché par les quatre membres au sol sur le ventre, écartelé. Ralf prend une série de coussins en cuir et les place sous le cul afin que celui–ci soit bien en l’air, puis il attache un collier clouté autour de son cou et le fixe comme les membres au sol. Ralf saisit un fouet accroché au mur et frappe le beau blond très fort sur les fesses et le dos, puis il s'acharne sur les cuisses. Les vêtements amortissent encore le choc.

Je lui retire son portefeuille de la poche arrière de son jean : il s'appelle Gaël, 21 ans, il est pompier et vient de finir un stage de formation. Pour l'instant, le blond Gaël ne desserre pas les dents sous les coups, sans doute pour ne pas nous donner satisfaction. Ralf entreprend de lui découper le jean et le t-shirt, nous le rejoignons pour s'emparer chacun d'un lambeau. Le petit string blanc ne résiste pas davantage à Fabien qui l’arrache, sous l’œil de la caméra de Benoît, en poussant un cri triomphant. Il en profite pour glisser un doigt dans le cul du pompier.

— Ce trou n’a jamais servi encore, probablement, ça va être super bon !

Le jeune mec est vraiment beau, le dos bronzé montre une musculature ferme et mobile, les fesses très blanches quoique un peu rougies par le fouet, sont très dures avec une petite fossette irrésistible, les cuisses sont fermes et volumineuses. Le tout est couvert d'un beau duvet blond soyeux. Le corps est légèrement bronzé mais les fesses ne le sont pas, on voit nettement la marque du maillot, c’est très excitant. Ce mec est vraiment de tout premier choix. Ralf va lui chercher le paquet entre les jambes et ramène les couilles et la bite vers l'arrière. Il tire très fort. Cette fois, le mec réagit en hurlant. Les coups de fouets reprennent et ne ratent pas les couilles quand l'occasion se présente. Les couilles rougissent sous les coups répétés. Gaël se fait dresser et reçoit une sévère correction. Ralf détache les menottes des poignets des anneaux au sol et les fixe sur des chaînes pendues au plafond, peu à peu Gaël est redressé. Il reste à lui détacher les chevilles du sol et à fixer une barre d'écartement à la place. Benoît filme tout cela en gros plan et n’en perd pas une miette.

Notre pompier est maintenant écartelé verticalement, on peut apprécier un beau paquet qui ne bande pas mais est un peu gonflé, des fesses dignes d'un porno américain : cambrées, duvetées, musclées. Les cuisses sont superbes et les muscles bien dessinés. Le torse est bien dessiné avec un début d’abdos tout à fait charmant et des tétons bien marqués. Nous allons tous les uns après les autres, sous l’œil avide de la caméra, tester la résistance du trou qui semble totale. Notre pompier défend sa virginité anale avec force car il a maintenant bien saisi que c'est à son seul cul qu'on en veut. Dom graisse un plug de petite taille et peu à peu l'enfonce dans le cul vierge, il y met toute sa force, le plug rentre difficilement, le pompier résiste autant qu’il le peut mais le plug finit par se caler bien au fond, reste à le fixer avec des courroies de cuir pour qu'il ne glisse pas. Ralf me lance :

— Il est maintenant grand temps de sortir le gendarme de la camionnette.

Je détache le beau brun de la paroi et le traîne sans ménagement sur le sol du garage. Stef regarde ahuri ce que l'on a fait de l'autre mec capturé, il peut voir les traînées du fouet et le plug, à la base puissante, enfoncé dans le cul. Il profite de cet instant pour tenter de m'échapper mais, menotté aux chevilles comme il est, il ne risque pas d'aller bien loin. On s'effondre tous sur lui et on lui déchire ses fringues. Lui aussi est superbe : un brun assez poilu, musclé, de beaux abdos, des pecs fins et bien dessinés également avec un cul bien rond qui attire la main. Des doigts, dont les miens, explorent l'entrée de son cul, plus souple que celui du pompier. Notre gendarme se retrouve très vite dans la même position écartelée et attaché au plafond que le blond. Ralf le débâillonne.

— C'est pour mieux t'entendre ! T'es puceau du cul ?

Pas de réponse, Ralf se graisse les doigts et s'enfonce brusquement dans Stef qui pousse un cri déchirant, puis il se retient, comprenant que c'est ce cri qu'espère son tortionnaire. Je m'approche : trois doigts sont passés d'un coup et tournent dans le cul pour l'élargir. Le plan va être rude et ça commence bien. Le mec nous traite de tous les noms et annonce qu’il nous fera la même chose. Son accent du midi lui donne beaucoup de charme. Ralf enfonce progressivement ses quatre doigts. Puis il prend un gros plug et le met à la place de sa main en l’enfonçant d’un coup sec. Il rapproche alors les deux mecs en jouant sur des poulies, il met les deux mecs face à face : tête contre tête, bite molle contre bite molle. Il attache les deux têtes ensemble avec une sorte de foulard de cuir noué très serré. Puis il prend un lacet de cuir et s'empare des deux paires de couilles qu'il attache ensemble. Stef et Gaël ne peuvent plus se séparer sans se faire très mal. Ralf sort un fouet à longue lanière et frappe les deux corps réunis, à chaque fois que l'un bouge trop il se tire sur les couilles et étire les couilles de l'autre de par son propre poids. Les deux mecs le comprennent assez vite et essaient de bouger le moins possible mais de cette façon, ils s’offrent au fouet.

— Embrassez-vous, je veux voir vos langues se caresser, la salive couler.

— Non !

Les deux l'ont dit ensemble. La caméra de Benoît se fixe sur les deux têtes unies par le lien de cuir, il attend le moment où ils vont céder.

À suivre...

Dernier courriel connu de l'auteur : aurelienvogt494@hotmail.com