Une histoire à découvrir
Australie que j'aime (1)
Dès que j'ai connu les résultats de mon BTS électromécanique, j'ai commencé la galère d'une recherche d'emploi. Aussi, dès le mois d'août, mes parents me proposèrent de me payer le voyage vers Sydney en Australie où résidait le fils d'un de leurs amis qui se proposait de me recevoir et de me faire travailler au moins 3 ou 4 mois avec lui.
Lorsque je leur demande comment est cet ami, tout ce que mon père me répond c’est : «Spécial, tout du moins dans ses choix de vie. Enfin tu te feras ton opinion, tu es grand.» Bizzare.
Début octobre, je débarque au pays des kangourous...
Changement d'hémisphère, de climat s'ajoutant à un voyage interminable par le Japon, je mets bien trois jours avant de véritablement poser mes valises.
Fred et son ami Ross m'accueillent vraiment comme un parent et sont manifestement très heureux d'héberger un "frenchie" et Fred de se renseigner sur leur ancienne patrie.
Ross est Australien, il parle parfaitement le français qu’il a appris avec Fred, néanmoins son accent me semble horrible. Tous deux doivent penser autant du mien, tout autant que de mon anglais qui, bien que très académique, semble une langue inconnue par les autochtones voire même déclenche l'hilarité.
Je comprends ce que mon père voulait dire lorsque je vois la tendresse qui unit ces deux-là. Je ne peux que me réjouir de mon futur séjour.
Mes deux nouveaux amis ont 30 ans et ont bien réussi dans la vie. Fred est associé à un Australien, ils font de la maintenance sur les petits avions très nombreux ici ; quant à Ross, il est médecin dans un hôpital de Sydney. Leur maison, à trente kilomètres de Sydney, semble être le ranch de la série Dallas...
Fred est un grand blond de ma taille (1m85) plutôt beau gosse, sportif et musclé ; Ross, est un très beau mec brun latin, cheveux longs, d'environ 1m75. Ils me mettent immédiatement à l'aise et manifestement ne souhaitent pas changer leurs habitudes sous prétexte que je suis là. Je réponds à Fred qu’il ne doit pas s’en faire pour moi et que je ne veux en aucun cas être un poids pour eux.
Ainsi, comme ils utilisent leur immense piscine sans mettre de maillot, je me sens tout d'abord un peu gêné de me baigner et Fred me dit de me mettre à l'aise car ils sont tous les deux adeptes du naturisme. Mon premier déplacement vers la piscine se fait donc à la vitesse de l'éclair car je n'ai pas l'habitude de me balader nu ; sans être prude, je me sens un peu gêné. Bien évidemment, ces deux loulous décident de rester nus en sortant de la piscine et de manger ainsi sur le bord du bassin.
Pour mes 19 ans, je suis assez bien foutu et je n'ai pas à rougir, ni de mon corps ni de la taille de mon sexe (au contraire) mais j'avoue que j'ai un peu de mal ; pourtant j'ai faim et de plus je ne veux pas passer pour un idiot, aussi je sors rapidement et viens m'asseoir sous leur regard amusé...
Le repas se passe et Fred n'est pas sans suivre les discrets regards que je porte vers Ross lorsqu'il se déplace vers la cuisine ou en revient. Il est superbe avec ces longues jambes bronzées et sa queue assez longue et ferme ; cette vision déclenche chez moi un début d'érection que j'essaie d'empêcher en pensant à autre chose...
— T'inquiète pas Mike, tu vas t'habituer, on vit à poil et c'est normal que tu le regardes puisqu’il est beau et qu'après tout, tu es un mec plutot pas mal aussi. Dis-moi, tu es gay ?
Je réponds par un oui de la tête.
— C'est juste que je ne suis pas habitué à être aussi libre...
— Nous aimons vivre nus tant que c'est possible et nous n'avons pas de tabous sur le sexe, m'informe Ross qui est revenu sur ces entrefaits. Tu peux me regarder, j'aime bien cela, pour toucher, on verra... plus tard, peut-être...
— Tu n'es pas vierge ? me demande-t-il.
Je manque de m'étouffer, que répondre à cette question ? Je choisis la franchise, aussi je leur avoue qu'à 19 ans je ne suis plus vierge, mais que je n'ai eu que trois aventures avec des mecs de mon âge dont deux seulement ont abouti à des rapports sexuels très simples et sans artifices. Ross, dont les yeux noirs et perçants s'allument immédiatement veut absolument savoir ce que m'ont fait les mecs, mais comme ils ne m'ont rien fait de très extraordinaire, à part de me masturber, il est surpris qu'aucun des deux ne m'ait sucé car il trouve cela "super agréable"... Bref, Ross, sous le regard amusé de Fred, me "cuisine" sec et sans pudeur.
— Tu as des choses à apprendre et l'on va s'en occuper, ne t'inquiète pas ici, il y a pas mal de mecs dans nos relations qui apprécieront un beau frenchie comme toi.
Il m'explique que Fred et lui ont des mœurs libres et sans tabous, dans le respect de chacun et m'informe que mon séjour parmi eux ne pourra être que très éducatif.
L'après-midi, Fred me propose de venir avec lui, si je suis en forme, afin de faire connaissance avec son entreprise et de me mettre dans le bain immédiatement. Cela me convient, aussi dès la fin du déjeuner, nous nous habillons afin de rejoindre les ateliers où je fais connaissance de son associé et des autres personnels (ils sont deux techniciens).
L'après-midi se passe en découverte des machines et des travaux en cours. Rien de particulier que je ne connaisse, car les machines sont allemandes et japonaises comme celles que j'avais en France. Je me sens immédiatement opérationnel sous le regard satisfait du plus ancien des techniciens qui voyait arriver avec inquiétude un "frenchie crétin et illettré".
Dès 17h, nous rentrons avec Fred et passons à "sa chapelle", un bar d'hommes où il a établi son PC et passe souvent après le travail, comme c'est de tradition dans ce pays. Sympas et sexy les serveurs, je comprends pourquoi Fred a choisi cet endroit comme lieu de réflexion et de détente...
Vers 19h, nous rentrons à la maison où nous trouvons Ross sur le bord de la piscine, toujours à poil et j'aperçois dans le bain, une superbe créature qui nage vers nous. Il sort de l'eau par l'échelle, il est nu évidemment et mes yeux manquent de tomber au sol ; heureusement que je suis habillé car une érection violente me saisit. Je pense que cela fait bien dix jours que je n'ai pas baisé et que je ne me suis pas masturbé depuis quatre jours, veille de mon embarquement à Paris.
Il s'appelle Jean et c'est un superbe roux aux cheveux courts, qui a peut-être 30 ans. Il mesure 1m70 environ, possède des hanches généreuses et un pubis totalement rasé à part une petite touffe rousse savamment entretenue. Sa peau laiteuse contraste avec celle bronzée de Ross, son visage d'ange est criblé de petites taches de rousseur entourant des yeux verts qui me regardent intensément avant que je ne réagisse.
— Bonjour, tu as fait bon voyage ?
— Très bien merci, j'arrive à articuler en lui faisant la bise...
En plus il parle un français très correct.
Comme dans un rêve, j'entends Ross faire les présentations et me conseillant de me mettre en tenue de bain : je suis sûr qu’il a perçu mon érection et s'amuse de la situation sous le regard de Fred qui, lui, se déshabille sur place. Je prétexte que je dois passer par ma chambre pour éviter d'avoir à me déshabiller immédiatement car je me vois pas sortir ma bite devant tout le monde dans l'état où je suis.
À mon retour, ils sont dans le bain à chahuter et dès que j'entre dans l'eau, Ross viens me monter sur le dos, prétextant un combat contre l'équipe Fred/Jean. Je sens le corps chaud de Ross dont la queue s'écrase sur mon dos. Je passe mes bras sous ses cuisses comme l'on fait dans ce genre d'épreuve tandis que Fred fait de même avec Jean. Fred, très habitué à la manœuvre, nous désarçonne et Ross se retrouve vite sous l'eau avec moi, et là, je sens une main me saisir la queue et les couilles...
Fred en profite pour embrasser Jean à pleine bouche et lui caresse le torse. Je sens une boule me nouer la gorge quand Ross m'embrasse à pleine bouche... Le soleil couchant favorise les caresses qui vont s'ensuivre pendant une petite demi-heure que dure le jeu et, bientôt, seuls les éclairages de la piscine éclairent nos ébats érotiques.
J'ai maintenant la queue en l'air, bien raide et Fred sans doute, également ; aussi montre-t-il l'exemple en sortant le premier afin d'exhiber son bel engin. Impressionnant de taille mais guère plus que le mien, ce qui me rassure. Il tient Jean par la taille et l'entraîne vers les transats. Fred s'étend sur le transat le plus proche de l'eau, tandis que Jean, à genoux sur une l'herbe, se positionne devant lui et commence à lui faire une pipe gloutonne et bruyante, je vois son cul magnifique exposé sans pudeur à mon regard.
Ross et moi sommes encore sur les marches de la piscine, aussi s'assoit-il sur la plus haute afin d'être hors d'eau et me demande de lui sucer la bite. Toujours sur un nuage, je m'agenouille et commence à faire ce que je n'ai encore jamais fait, mais je m'inspire de ce que j'ai vu dans les films X. Il me facilite la tâche en relevant les jambes, en passant ses bras devant et en me regardant faire. Sa queue est magnifique en érection, ce qui me permet de la saisir entre les dents et la langue. Aussi commence-t-il à gémir très fort en disant des mots crus et salaces en français et en Australien, je suppose ; surprenant dans la bouche d'un mec si distingué...
Sa bite sent bon la fleur de jasmin, sans doute se parfume-t-il et il commence à dégouliner de foutre lubrifiant dont je me délecte. À sa demande, je lui lèche le cul qui est doux au contact de ma langue et je le sens se dilater légèrement. Il gémit fortement et appuie sur ma tête en me serrant les cheveux ; j'entre ma langue dans son cul puis lui suce avidement la bite.
J'entends Fred qui traite Jean de "salope qui aime bien les grosses queue" et "qu’il ne perd rien pour attendre de ce qu'il va lui mettre dans le cul". Jean, qui a la bouche pleine, ne dit rien pour l'instant, mais je l'entends respirer très fort par le nez en saccade.
— Venez vers nous, les tourtereaux, s'écrit Fred tandis qu'il change de position avec Jean qui se met à quatre pattes, les avant-bras sur le transat.
Ross me prend par la main et m'entraîne vers le transat où Fred défonce le cul de Jean avec ardeur. Il se couche sur le transat tandis que Jean, à genoux, se met à l'embrasser et à lui sucer les seins.
— Viens, me dit Ross, baise-moi.
— Vas-y Mike, renchérit Fred, défonce-lui le cul à cette pute pendant que Jean la caresse, ces deux salopes adorent ça.
Je me mets en position en m'agenouillant sur le bas du transat et en lui relevant les jambes.
Il guide ma queue vers son cul. Je suis surpris par la douceur de cette pénétration et j'avoue avoir peur, un instant, d'éjaculer trop vite. Ross doit le sentir car il me regarde de ses beaux yeux de jais et me guide au rythme de son plaisir en me murmurant :
— Cool Mike, cool !
Et je me reprends en suivant la cadence qu'il m'impose, en bon élève et en restant, mes yeux rivés aux siens... Les cris de Jean et Ross commencent à déchirer la nuit, ils prononcent des mots australiens en hurlant et je vois Fred accélérer la cadence, jusqu'à ce qu'il éjacule manifestement dans le cul de Jean, ce en quoi je l'imite en écoulant ma semence dans celui de Ross qui hurle sous mes coups de boutoir, en mettant des coups de reins pour que la pénétration soit maximum. Je sens mes couilles heurter son cul à chaque pénétration. Quand je me retire, Jean et Ross se mettent en position tête-bêche et manifestement se nettoient leurs culs respectifs à grands coups de langue.
Nous replongeons tous les quatre dans la piscine afin de nous rincer, car il fait assez chaud en ce début d'été austral.
C'est Jean qui manifeste sa faim et propose d'aller préparer le repas, suivi de Ross. Fred et moi restons un peu dans l'eau et c'est lui qui rompt le silence gêné qui pourrait s'installer.
— T'es un super mec, Mike et tu t'adaptes parfaitement bien à nous, je sens que l'on va s'entendre. Un seul détail, ici à la maison et en dehors, c'est le plaisir sans problème, au boulot, c'est le boulot et pas de cadeaux pour personne ; ainsi l'on s'entendra toujours...
— C'est bien ainsi que je l'entends, et tu peux me faire confiance, je lui réponds et nous sortons de l'eau pour nous diriger vers la maison, où l'on entend les filles rire en préparant le repas.
À suivre...