Une histoire à découvrir
Australie que j'aime (2)
Les deux mecs préparent ce qui me semble être des salades et sans doute par soucis d'hygiène, ils ont enfilé des peignoirs de coton fin. Fred revient de sa chambre et m'en tend un que j'enfile, ainsi, nous voici tous les quatre habillés, si l'on peut dire car les peignoirs de nos compagnons les rendent encore plus excitants durant leurs déplacements.
J'aide Fred à mettre le couvert sur la table haute de la grande cuisine "à l'Américaine" où nous nous trouvons.
Des regards francs et directs s'échangent et nul ne baisse la tête, gêné de ce qui vient de se passer du côté de la piscine ; la conversation va bon train sur des sujets aussi banals comme les invasions de kangourous dans des zones résidentielles proches. Le repas se déroule dans une ambiance fort sympathique, ponctué d'éclat de rires et j'avoue me sentir bien avec mes nouveaux amis. Étant d'un naturel calme et timide, j'écoute plus que je ne me livre; de plus j'ai encore cette impression d'arriver d'ailleurs et d'avoir beaucoup à apprendre...
Jean se renseigne sur ce que nous faisons dimanche prochain. Ross et Fred en profitent pour m'informer que c'est leur week-end chez les parents de Ross qui résident à Brisbane situé au nord à 800 km de Sydney. Ils y vont, tous les deux, une fois par mois et ils m'informent que je serai donc seul à la maison; ils partiront vendredi soir, par avion. Jean saisit immédiatement l'occasion de m'inviter à passer deux jours à son appartement, dans le centre de Sydney. Il possède un commerce de bijoux dans le quartier indien de la ville et se propose de me faire visiter.
— Tu pourras lui présenter Tamouna et Janhny, rétorque Cynthia avec un regard coquin...
— Évidemment! réponds aussitôt Jean avec un sourire dont je ne comprends pas immédiatement le sens.
Après le dîner, nous passons dans l'immense salon où Fred se propose de déboucher la bouteille d'excellent "cognac de France " que je leur ai rapporté. Après quelques gorgées, les yeux de mes amis brillent un peu plus, sans doute comme les miens, surtout que Fred qui est assis à côté de Ross sur un canapé en face du nôtre, a commencé à lui dévoiler le torse et s'amuse à le caresser. Je vois son sexe en érection sortir du pan de son peignoir.
Jean qui ne veut pas être en reste, passe sa main entre les pans de mon peignoir et ma queue en jaillit, prête à remettre ça. Il me branle lentement en me regardant droit dans les yeux et m'embrasse à pleine bouche. Sa langue agile et fraîche me procure un bien être inconnu jusque là. Je me sens bien, en osmose immédiate, mes mains vont à la recherche de ces petits seins dont je trouve les tétons bien durs d'excitation. J'explore son corps et poursuis ma recherche vers son sexe. Il se met à genoux sur le canapé en écartant les jambes, histoire de me faciliter la tâche.
Je trouve une bite déjà bien dure et commence à lui caresser le gland après avoir humidifié mes doigts dans sa bouche. Il gémit doucement et augmente les mouvements de sa langue dans ma bouche ainsi que son mouvement masturbatoire sur ma queue qui devient très dure... Je vois, sur l'autre canapé, face à nous, Ross, complètement dénudé qui chevauche Fred, empalé sur sa grosse bite et qui hurle de plaisir, son anus qui se dilate et se resserre semble apprécier les caresses de Fred qui lui a mis un index dans le cul. Ces cris doivent donner des idées à Jean qui écarte complètement ma tunique et ôte la sienne puis me chevauchant, se positionne pour s'empaler sur mon sexe.
Il guide ma queue vers son cul, s'enfonce sur moi avec un gémissement animal. Je sens le fond de son cul toucher mon gland et le plaisir m'envahit au rythme de ses mouvements. Je lui caresse toujours le torse puis sur sa demande, mes mains vont vers ses fesses que j'écarte afin de lui caresser le trou du cul plus en profondeur. Cette caresse a pour effet de le faire fondre encore plus et tout à mon plaisir, je ferme les yeux, aussi, je n'ai pas vu Fred et Ross s'approcher de nous.
— Crachez-nous dans la gueule ! s'écrit Ross plus conscient que Jean, complètement dans les vapes...
Fred doit avoir l'habitude car il se retire et couche Ross sur le large canapé, Ross se couche à côté de Jean pendant que Fred me fait signe de l'imiter. Nous nous positionnons à la tête des deux mecs afin que chacun, nous prenne respectivement la queue. Jean saisit la mienne et me branle intensément; Ross faisant de même avec son mec, nos deux manches se mettent à cracher la sauce en même temps sur les visages de nos deux partenaires... Le sperme les inonde jusqu'au torse puis lorsqu'il n'y a plus rien à venir, nos deux salopes se mettent à se lécher mutuellement, tout en se caressant la bite pour un nouvel orgasme qui ne tarde pas à suivre.
Je reste très excité de les voir ainsi et je constate que Fred est dans le même état puisque nos deux queues restent très raides, malgré l'éjaculation que nous venons d'avoir. Aussi, je prends l'initiative de mettre Jean à quatre pattes et je commence à l'enfiler. Ross ne voulant pas en être de reste, se positionne à côté de lui et fait signe à Fred de m'imiter.
— Bonne initiative, Mike, ces deux putes ont besoin d'un bon coup de queue supplémentaire. Rien de tel pour finir la soirée.
Au bout de quelques minutes, je lui propose d'échanger nos mecs et nous permutons d'anus afin de faire varier le plaisir de nos deux mecs qui hurlent sous nos coups de bassin. Je caresse des torses et des bites pendant que les deux salopes s'embrassent à pleine bouche en se masturbant.
Comme nous venions de jouir, Fred et moi sommes résistant et le plaisir peut ainsi durer selon notre volonté, ou presque. Nous alternons de partenaire régulièrement et je vois que Fred apprécie ma résistance ; non pas que nous soyons concurrents, mais je pense qu'il apprécie que je puisse le suivre côté baise vu que je vais passer pas mal de temps chez eux...
Au bout d'un moment, la tension commence à monter et je sens que je vais éjaculer, aussi je m'accroche violemment à Ross puisque c'est mon tour de le bourrer et je lui envoie une série de puissants jets dans le cul. Il sent les dilatations saccadées de ma queue et s'accroche à mes couilles par-dessous avec sa main gauche. Sa jouissance est presque simultanée car je lui caresse la bite en même temps que j'éjacule.
Je constate que Fred procède de même avec Jean qui s'écroule au sol après que Fred en ait fini avec lui. Nos deux salopes s'embrassent pendant que Fred et moi allons vers les toilettes respectives de nos chambres.
Il est 23h et demain boulot. Aussi Jean prends la route de Sydney dès qu’il s'est remis "en état", non sans m'avoir donné rendez-vous vendredi soir chez lui dans la capitale.