Une histoire à découvrir
Auto-initiation
Cette histoire se situe dans ma quinzième année et a, je crois, conditionné largement mon orientation en matière de recherche du plaisir. J’ai, depuis, connu un certain nombre d’aventures mais c’est vraiment cette première expérience que je veux livrer car je pense qu’elle est susceptible de rappeler bien des souvenirs particuliers à vos lecteurs.
Enfant unique, je passe depuis plusieurs années le premier mois des vacances d’été chez mes grand-parents qui possèdent une petite propriété dans l’arrière pays landais. Je m’y suis jusqu’alors follement amusé. Mais maintenant je commence à déplorer l’isolement de la maison, l’absence de camarades et le peu de distractions qu’offre la campagne. Heureusement, cette année, j’ai pu faire suivre mon vélomoteur et étendre mon champ d’action jusqu’à la côte distante d’une trentaine de kilomètres.
Je passe donc une journée sur deux à la plage avec la bénédiction de mes grands-parents qui craignaient de me voir sombrer dans l’ennui. J’ai tout de suite remarqué la pratique du naturisme sauvage, dès lors que l’on s’écarte un tant soit peu des zones surveillées. La curiosité me poussant, j’ai fait quelques timides incursions au tout début, pour finalement ne plus me diriger que vers les coins nudistes. J’hésite pourtant à franchir le pas en ce qui me concerne car il n’y a aucun garçon de mon âge parmi les naturistes que je croise. Pourtant, aujourd’hui, j’en ai remarqué un, accompagné de ses parents, mais il a conservé son slip. Est-ce par besoin de provocation ou poussé par une envie que je ne peux définir, mais toujours est-il que je décide de me dénuder en y apportant une certaine ostentation. Puis je me laisse aller au plaisir de sentir le soleil et le vent caresser mon corps entièrement nu. Le garçon n’a pas cessé de m’observer du coin de l’œil.
Petit à petit, il s’éloigne du groupe familial sous le prétexte certainement de rechercher un recoin à l’abri du vent, et vint poser finalement sa serviette à une dizaine de mètres de moi. J’observe son manège discrètement. Je constate qu’il ôte également son slip et se plaque vivement contre le sable chaud. Il ne quittera cette position qu’un court instant où il m’est donc permis de découvrir son sexe en pleine érection qu’il dissimule aussitôt. Ma réaction est immédiate. Je me mets à bander furieusement et n’ai d’autres solutions que de me mettre à mon tour à plat ventre sur ma serviette. Longtemps, nous restons comme cela manifestant une certaine indifférence apparente mais, en fait, nous épiant discrètement. Il ne peut ignorer avoir été surpris en état d’érection et pour le mettre à l’aise vis-à-vis de moi, je me tourne un court instant sur le côté face à lui, exhibant ma bite raidie à son regard intéressé. Sans aucune pudeur, il me fixe intensément et se tourne sur le côté lui aussi comme pour me confirmer qu’il bande toujours. J’ai tout loisir de détailler son sexe et de constater que nous sommes montés pareillement. Seule différence avec moi, un prépuce certainement plus court le maintient en situation décalottée permanente.
L’immensité de la plage et la grande dispersion des baigneurs permet le déroulement de ce manège en toute discrétion. Personne ne se soucie de nous. Une partie de l’après-midi se passe ainsi à nous dorer le côté pile, le côté face, sauf en de rares exhibitions, restant surtout tourné côté sable. Je décide d’avancer le moment de quitter la plage et, après avoir ramassé mes affaires, me rhabille sommairement et prend doucement le chemin de la forêt qui borde la plage.
Arrivé à la lisière du bois, je me retourne. Le garçon s’est lui aussi rhabillé et a regagné le groupe familial. C’est à ce moment que je réalise avoir ressenti une grande attirance pour ce garçon et regretté qu’il ne m’ait pas suivi. Plongé dans mes réflexions, j’avance dans le sous-bois pour récupérer ma mobylette quand mon attention est brusquement attirée par la présence au pied d’un pin en forme de chandelier d’un sac de sport qui semble de toute évidence avoir été posé là intentionnellement. Ma curiosité reprenant le dessus, je l’extirpe rapidement du fourré dans lequel on a voulu le dissimuler et, m’assurant que personne ne m’observe, je prends connaissance du contenu. Je vois une revue de petit format dont je réalise aussitôt le caractère hautement pornographique et spécialisé. S’il m’a déjà été donné d’avoir entre les mains, au lycée, des revues cochonnes que nous faisions circuler en étude, jamais encore, je n’avais vu de photos d’hommes se livrant entre eux à toutes les manœuvres possibles. Les mains tremblantes d’excitation, je ramasse évidemment le sac et rejoint le plus rapidement possible mon vélomoteur dont les sacoches enfouissent soigneusement mon butin.
Dès que j’ai pu me mettre quelques kilomètres loin de la plage, je cherche un coin discret où m’arrêter et je me mets en devoir de vérifier le contenu du sac. Quinze revues pornographiques et homosexuelles exhibent une quantité de photos qui me laissent pantois. Une boule s’est nouée en moi et je maîtrise mal cette excitation qui s’est emparée de moi à la vue de toutes ces scènes où des garçons se branlent, se sucent, et surtout s’enculent. Je suis littéralement fasciné par ces scènes de sodomisation mettant en jeu des sexes au regard desquels ma propre bite me paraît bien insignifiante. Je ne vois pas le temps passer, absorbé par la lecture d’épisodes tous plus osés les uns que les autres. Une revue retient particulièrement mon attention. Plus qu’une revue, c’est plutôt un recueil de photos mettant en jeu des garçons beaucoup plus jeunes que dans les autres journaux. Presque des adolescents. Une photo tout particulièrement provoque en moi un trouble étonnant. Elle représente un adolescent guère plus âgé que moi, maintenu par deux autres garçons alors qu’un troisième l’encule. Tous sont totalement nus et la prise de vue permet de montrer à la fois la bite à demi-enfoncée dans le cul de la victime et sa tête tournée de côté qui semble, de par le regard, guetter une quelconque assistance. L’illusion du viol est parfaite si ce n’était la queue raidie de la victime qui témoigne du plaisir pris à l’enculage et du consentement total de l’intéressé. Malheureusement, l’heure a passé et je ne puis m’attarder plus longtemps. Je regroupe tous les journaux pour les replacer dans le sac et découvre soudain au fond de celui-ci un objet cylindrique, soigneusement enveloppé de chiffons et que je n’avais pas remarqué. Je déroule l’emballage et trouve avec stupéfaction une bite en caoutchouc parfaitement imitée et dont le gland dépasse en circonférence le mien d’un bon tiers. Craignant d’être surpris avec cet objet à la main, je le rejette au fond du sac et, enfourchant mon vélo, je prends le chemin du retour.
À mon arrivée, j’ai tout loisir de cacher le sac dans la grange que mes grand-parents n’utilisent plus depuis longtemps. Toute la nuit, dans mon lit, je suis hanté par l’image de ce sexe en caoutchouc dur et par les photos des revues dont j’ai apporté deux numéros dans ma chambre. À la lueur de la lampe de poche, caché sous les draps, je lis les histoires dont les photos ne sont que des illustrations. Je dois avouer que je suis particulièrement attiré par la description des scènes de sodomie, riches en détails de toutes sortes, autant sur la façon de procéder que sur les sensations éprouvées. Une chose me frappe particulièrement, c’est le soin apporté chaque fois à la lubrification préalable des instruments. J’en déduis donc que, sans crème ou huile particulière, il semble difficile d’introduire ou de se faire introduire. Je n’ose me l’avouer franchement, mais je suis envahi par le désir de plus en plus pressant de tenter l’expérience avec l’engin trouvé dans le sac. Et brutalement, je prends la décision de m’enculer demain matin même. J’ai volontairement provoqué et prononcé le mot et m’en trouve comme soulagé... Il n’est plus qu’à attendre le lever du jour dans une semi-somnolence ponctuée par quelques manœuvres masturbatoires apaisantes.
Bien entendu, je suis debout aux aurores et je prétexte quelques courses à faire au village, pour justifier mon absence de la matinée. En fait, j’ai l’intention de me procurer de la vaseline nécessaire dans un village lointain, où je ne suis pas connu. Après une bonne douche, j’enfourche mon vélomoteur et effectue le plus vite possible les vingt-cinq kilomètres qui me séparent de N. Heureusement à mon arrivée, la pharmacie vient juste d’ouvrir et je suis le seul client. Dissimulant ma gêne et prenant un air détaché, je demande comme la chose la plus naturelle du monde un tube de vaseline à la jeune fille qui officie derrière le comptoir. Il me semble que je suis deviné, c’est du moins ce que je traduis dans le léger sourire que m’adresse la vendeuse en me tendant le paquet.
Maintenant, il me reste à trouver l’endroit propice. En fait, toute la forêt se prête merveilleusement à ce que j’ai l’intention d’accomplir, mais je veux m’entourer du maximum de précaution. Je connais une petite route, voire même un chemin peu fréquenté et à partir duquel je pourrais m’enfoncer dans les sous-bois. Je cache soigneusement mon vélomoteur à un débouché de chemin et, après avoir mis le précieux sac en lieu sûr, je dissimule sous ma chemise l’engin et le tube de vaseline. Alors, lentement, comme un condamné s’avançant au supplice, j’avance dans le petit chemin qui se transforme rapidement en une simple trace. Je sais que je suis à plusieurs kilomètres de toute présence humaine, mais je continue à rechercher l’endroit le plus secret, comme pour retarder le moment crucial. Subitement, je décide que passé le niveau de cet arbre, à demi-couché à quinze mètres de moi, je me mettrais à poil.
Effectivement, à hauteur de l’arbre couché, j’ôte ma chemise, mes tennis puis, après un rapide tour d’horizon, je me déculotte complètement au milieu des fougères qui viennent frôler mes couilles et une bite bandée. J’ai déposé sur le tronc d’arbre la bite en caoutchouc que je ne peux m’empêcher de comparer à mon propre sexe. Cette taille m’effraie, un peu, et je me demande sérieusement si pour un dépucelage, je ne suis pas prétentieux. J’éprouve un réel plaisir à enduire le gland d’une bonne couche de vaseline que la chaleur a rendu encore plus onctueuse. Mettant à profit les conseils que j’ai pu lire hier soir, je glisse un doigt bien lubrifié entre mes fesses et commence à me masser doucement l’anus avant de l'y faire pénétrer. Tout se passe fort bien et je me laisse tomber à quatre pattes pour mieux tendre mon derrière et, empoignant le godemichet, je tente aussitôt une première introduction. J’éprouve une certaine appréhension à ce premier contact qui ne débouche sur rien.
M’inclinant davantage, je modifie l’angle d’introduction et pousse d’une main plus ferme sur l’engin dont je sens la tête forcer sur mon anus mais sans autre résultat que celui de me procurer une sorte de brûlure. Soudain, l’image du journal s’impose à moi, celle de l’adolescent enculé hurlant sa douleur et j’imagine le garçon de la plage forçant à grands coups de reins un passage pour sa queue vibrante entre mes fesses écartelées.
Je tente une nouvelle introduction après avoir procédé à un re-vaselinage complet et tout en me décontractant au maximum, j’augmente la pression du godemichet dont je sens maintenant le gland écarter mon anus et pénétrer doucement, jusqu’à être complètement introduit. Après une douleur brutale, c’est une sorte de bien-être qui m’envahit. Même quand, par une légère poussée, j’enfonce cette bite artificielle de plus en plus profondément en moi. Plusieurs fois je recommence la manœuvre, faisant aller et venir l’engin de plus en plus vigoureusement jusqu’à sentir une véritable jouissance me gagner et m’emporter tandis que, complètement empalé, je me branle avec violence et m’éclabousse de mon propre sperme.
Quinze jours plus tard, je connaissais un dépucelage définitif, pile et face, avec le garçon de la plage qui n’attendait que ça.
Thierry, 22 ans.