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Auto-stop

J'ai 17 ans, je m'appelle Gabriel, je suis gay même si je n'ai encore jamais fait l'amour, je suis juste sorti avec 2-3 garçons de mon lycée. Ce matin là, j'ai décidé de faire du stop pour aller de chez mes parents à une petite ville distante d'environ 30 kms où je devais être le soir. Je voulais profiter de la journée pour traîner et me balader dans un coin que je découvrais car je venais d'y emménager.

Je faisais du stop depuis quelques minutes quand quelqu'un s'est arrêté. Il m'a demandé où j'allais et après m'avoir dit que c'était pile où il se rendait je suis monté à ses côtés. Je n'étais pas en recherche de quelqu'un mais quelque chose en lui m'a électrisé tout de suite. C'était un grand mec un peu ténébreux d'environ 35 ans. Il était plutôt séduisant et sympa. On s'est mis vite à discuter.

— Moi c'est François, on se tutoie ?

— Ok, moi c'est Gabriel.

— T'es super bronzé, tu reviens de vacances ?

— J'étais à l'étranger il y a peu.

— C'est ce que je pensais, tu voyages seul ?

— Je me promène, pour mieux connaître les lieux.

— Tu n'as pas ton permis ?

— J'ai 17 ans !

— Ah oui, pénible de devoir se faire transporter. Pas d'amis pour te dépanner ?

— Non je suis plutôt solitaire.

— Ta petite amie profite de toi alors ?

Je n'ai pas répondu car je trouvais qu'il insistait beaucoup sur qui je pouvais fréquenter.

— Si ça ne t'embête pas comme j'ai un peu de temps, on va prendre la route de la corniche, t'inquiète pas, au pire tu perdras 15 minutes.

— C'est sympa. De toute façon j'ai la journée devant moi.

— Tu as de la chance.

La conversation a molli. On parlait un peu pratiques sportives. Puis on a encore fait un détour. François voulait me montrer un aspect de la côte vraiment sauvage.

— T'es bien bâti pour faire des sports nautiques.

— Je suis assez douillet, j'aime l'eau chaude.

— Avec une bonne combi il n'y a pas de problèmes. Regarde, ici c'est là que les surfeurs se changent. Je passe souvent...

— C'est beau ici.

— Tu vas voir, on arrive aux plages pas très fréquentées, du moins pas par les touristes. Si tu aimes le calme.

— Il n'y a vraiment personne ?

— Des naturistes et des gays.

— Il faut faire de la route tout de même.

Je crus qu'il allait proposer de m'y emmener l'été prochain. Là, nous étions en mars, et même s'il faisait très beau, il n'y avait personne.

— Si tu permets, je vais me garer sur le petit parking.

C'était un petit endroit très abrité. On pouvait garer sa voiture entre des bosquets d'arbres. De l'autre côté, il y avait une très belle vue sur la côté rocheuse. François descendit et se mit à pisser sans aucune discrétion. Je voyais le jet couler de son gland rose. Sa bite me semblait conséquente. Je choisis de ne pas faire celui qui ignorait puisqu'il ne cachait rien. Il se secoua la queue pour évacuer les dernières gouttes. Je n'arrivai pas à trouver cela bizarre, même lorsqu'il remonta dans la voiture et qu'il ne se remit le sexe à l'intérieur de son boxer qu'une fois assis.

— Qu'est-ce que tu en penses ?

— Le paysage est joli.

— Tu me fais rire, je ne te parle pas de ça mais de ce que tu viens de mater.

— Tu ne m'as pas semblé gêné.

— Tu m'as bien maté, tu as vu comme elle est grosse, tu veux la revoir ?

— Je ne peux pas vraiment faire de comparaison.

Il m'a a pris ma main et l'a mise direct dans son boxer. Sa bite commençait à palpiter.

— Allez montre moi la tienne.

Et je n'ai pas réfléchi, j'ai sorti mon sexe

— Whaou, je pensais que j'avais une grosse bite mais tu es bien outillé mon salaud. Regarde comme on se ressemble. J'étais sûr que tu étais pédé.

— Et toi ?

— J'aime les mecs mais..

— Je vois ton alliance, comment tu fais ?

— Je n'ai pas envie d'en parler. Elle ne sait rien, ni personne d'ailleurs. Mais il me faut des mecs. Des petits loulous comme toi. J'ai envie de te sauter. Tu ne veux pas me sucer ?

Sa bite était devenue conséquente. C'était la première fois pour moi. Le côté vicelard du mec me plaisait. Je me suis penché et pour la première fois j'ai goûté. C'était un peu salé à cause de l'urine. Très vite elle durcit encore et elle me frappait toute seule contre le palais.

— Vas y petite salope, tourne autour du gland, va à fond.

C'était bon et comme j'étais excité j'y mettais de l'ardeur.

— Tête moi les boules

Elles commençaient à se rétracter. Pendant ce temps, de sa main libre, il me tripotait et tentait de me doigter le cul. Dans la folie du moment je le laissai faire.

— Prépare toi je vais te sauter

Il me fit me mettre à 4 pattes sur le siège de la voiture, ce qui était très exigu et commença à me bouffer la raie. Ça m'a rendu dingue, j'avais littéralement envie qu'on me mette n'importe quoi dans le cul. Il se contorsionna et il se trouva de manière à ce que son gland tape sur mon trou. Je repris mes esprits.

— Hé, si tu veux me prendre, tu prends un préservatif !

— J'en n'ai pas, comment veux tu que j'en achète avec ma femme ?

J'eus une illumination, avant de rentrer en France, j'étais allé dans un bar gay avec le mec avec lequel je sortais. Et il y avait des préservatifs qui étaient distribués. Je portais le même blouson que ce jour là donc... Bingo !

Il se mit le préservatif sur sa grosse queue, s'allongea sur le siège conducteur qu'il avait mis en position couchette et me fit signe de m'empaler. Ce que je fis progressivement car il m'avait bien humidifié et je mouillais du cul en raison de l'excitation. Ça ne dura pas longtemps, il fit quelques va et vient en gémissant assez bruyamment et en me traitant de pute, de chienne et de salope et moi je n'en pouvais plus. Nous avons éjaculé en même temps sauf que j'en ai foutu partout, ça a giclé sur son polo, sur les sièges et bien sûr son torse imberbe et plutôt musclé. Après avoir repris nos esprits et constaté les dégâts, il a fini par trouver un vêtement qui traînait sur le siège arrière. Il a consciencieusement tout essuyé et jeté l'ensemble avec le préservatif dans un bac poubelle à côté. Je ne lui fis pas remarquer que cela appartenait sans doute à sa femme et qu'elle le chercherait.

Le retour sur la route fut plus calme. Il me dit qu'il avait vraiment pris son pied et qu'il ne pouvait à son grand regret me proposer de le revoir en raison de sa double vie. De plus, il me conseillait de tout oublier.

Il me déposa à l'entrée de ma ville de destination où je déambulai, décontracté d'avoir été dépucelé sans l'avoir prévu. J'ai retrouvé mes parents sur le parking de la mairie à 18 heures 30. En fait nous revenions d'Australie où mes parents avaient passé les 15 dernières années. Je connaissais très peu la France ainsi que ma famille qui y était restée. Nous avions rendez vous pour retrouver mon oncle, frère de mon père, qui avait épousé ma tante, sœur de ma mère. Cela se passait chez Marc leur fils. Nous sommes arrivés pile à l'heure. J'entendis ma mère, entrée la première, toujours flatteuse, dire à Marc qu'il était vraiment de plus en plus beau. Je me suis avancé et je découvris en retrait de la porte que Marc était ... François. Il n'a même pas blêmi. Je crois que j'ai réussi également à faire illusion. Durant le repas, j'ai essayé de me rappeler. En Australie, je ne faisais pas gaffe aux photos qu'on recevait par mail et si François (Marc) éteint venu effectivement une fois c'était vers mes 10 ans. Ce qui me fit un peu de peine c'est qu'il m'ignorait. Ma mère dans la voiture avait dit qu'il était réservé et discret et c'est vrai qu'il ne correspondait pas du tout à l'obsédé de la voiture. Son frère — qui s'appelait lui vraiment François — était là et lui me parlait. Mais il était un peu plus jeune (28 ans). À un moment, il me sembla qu'il me draguait lui aussi. Nous allions partir quand saisissant un prétexte, Marc m'appela et nous nous sommes isolés un instant. Il a d'abord exigé à nouveau que je me taise puis m'a précisé qu'il savait que François son frère était bi et qu'il avait remarqué qu'il avait craqué pour moi. Il ajouta que je ne devais pas lui céder et pour me mettre la pression m'a embrassé à pleine bouche, un vrai baiser d'homme comme je n'en n'avais jamais eu.

Une fois sortis, j'allais monter dans la voiture de mes parents quand François surgit et proposa, vu qu'il habitait dans la même ville que nous, de me ramener à moto. Il ajouta que comme j'étais un fan d’auto-stop je ne pouvais refuser. Mes parents étaient ravis que je m'entende déjà avec mes cousins et je grimpai donc sur la moto. François me demanda de me serrer contre lui. Cette journée était décidément riche en émotion, mon bassin contre son dos devenait de plus en plus chaud. Mes 2 mains liées contre son abdomen glissaient vers sa ceinture. Comme il roulait à toute allure je restais agrippé à lui. Il me proposa de prendre un verre à son domicile avant de me ramener. Je téléphonai à mes parents pour dire que je rentrerai tard et de ne pas s'inquiéter.

Dans son appartement il a posé son casque et retiré son blouson de moto. Il avait un regard ardent et était aussi beau que son frère, il est venu vers moi m'a pris le visage entre ses deux mains et m'a roulé une pelle. Les 2 frères étaient doués. On a commencé à se déshabiller quand son téléphone a sonné. C'était son frère, il n'a pas répondu. Puis alors que nous étions passés au lit et que nos caresses plus ardentes se précisaient ça a sonné à la porte, avec insistance. Il est allé ouvrir, c'était son frère. Il lui demanda ce qui se passait. Il lui répondit qu'il fallait absolument qu'il vienne, qu'il avait menti à sa femme et trouvé un prétexte bidon.

— Mais pourquoi ?

— Pour t'empêcher de coucher avec Gabriel.

— Qu'est ce que tu racontes !

— Je sais qu'il est là, n'oublie pas que c'est notre cousin.

J'entendais tout. Je suis sorti de la chambre, nu. François était en peignoir et Marc complètement débraillé. J'ai émis une suggestion.

— Et si tu disais enfin tout ?

Marc s'est résolu et a tout avouer à son frère. Ce dernier lui a dit qu'il n'y avait aucun problème qu'il n'avait pas à être jaloux car c'était à moi de choisir. Alors je leur ai suggéré de me faire l'amour à deux. Et c'est ce qui s'est passé cette nuit là. Ils m'ont enculé chacun à leur tour. J'ai pu le faire à François. Puis après une pause où nous avons regardé un porno qui nous a donné des idées, ils ont tenté une double pénétration sur moi. Ça n'a pas marché. C'était peut être un peu beaucoup pour ma première fois. Ce qui m'a énormément excité en revanche c'est quand je leur ai demandé de s'embrasser devant moi.