Une histoire à découvrir
Auto stoppeur
J’ai maintenant 35 ans. Je suis commercial et je me rends dans le sud de la France pour un colloque. Pour ce faire, j’envisage de faire une halte à Lyon. J’emprunte les routes secondaires, car je préfère ça à l’autoroute trop monotone. Arrivé au-dessous de Dijon, à la sortie d’un village, un homme, la quarantaine environ, grand, brun avec un petit sac à dos tend son pouce. Je m’arrête et lui demande où il se rend. Il me répond que sa destination est Valence. Je lui propose de l’avancer jusqu’à Lyon et il monte dans ma voiture. Nous discutons de choses et d’autres. Il se prénomme Denis, est également commercial et part rejoindre un copain à Valence pour faire de la randonnée dans l’arrière-pays. Nous parlons de choses et d’autres et je lui adresse des regards appuyés en lui souriant. Au fil des kilomètres l’atmosphère se détend et, s’enhardissant, il pose sa main sur ma cuisse droite. Je le laisse un moment sans bouger puis je lui prends la main et la pose sur mon sexe. Il me caresse lentement à travers le tissu de mon pantalon. Ma queue se trouve vraiment à l’étroit quand il commence à déboutonner ma braguette. Je remonte la sangle ventrale de ma ceinture de sécurité pour faciliter le passage de sa main. Il glisse sa main dans mon boxer et est surpris par la douceur de ma peau. Je lui réponds que je me rase régulièrement, ce qu’il semble apprécier. Il sort ma tige et entreprend une lente masturbation en décalottant de plus en plus mon gland. Je bascule un peu mon bassin en avant et lui se penche pour passer sa langue sur le bout tendu de mon sexe. Je ronronne de plaisir lorsqu’il engloutit ma tige. Il suce vraiment très bien ; c’est très agréable. J’essaie de rester concentré à ma conduite. Il accélère ses va-et-vient et je sens la sève monter. Je lui dis que je ne vais pas tarder à éjaculer, il resserre alors ses lèvres autour de ma tige et pompe plus rapidement. J’explose au fond de sa gorge et lui, avale tout en grognant de plaisir. Il se redresse ensuite et me sourit en me demandant si ça m’a plu. Tu parles que ça m’a plu, il suce comme un dieu ! L’après-midi touche à sa fin et nous approchons de Lyon. Je propose à Denis s’il veut bien partager la chambre que j’ai réservée. Il est enthousiaste et me répond par l’affirmative. Arrivés devant l’hôtel, je confirme ma réservation par carte et nous montons dans la chambre. Dès que nous entrons, Denis me colle contre le mur et m’embrasse tendrement. Je réponds à son baiser en suçant sa langue longuement. Nous nous déshabillons mutuellement et nous dirigeons vers la douche. L’eau chaude nous détend et nous nous savonnons l’un l’autre. Nos caresses deviennent de plus en plus excitantes. Nous nous roulons des pelles très sensuelles tout en nous caressant les fesses et la queue. Je bande très fort ; Denis aussi. Il me glisse un doigt dans mon petit trou tout en me masturbant lentement. Je me retourne pour sentir sa belle bite glisser entre me fesses. Sa queue est un peu plus fine que la mienne, mais plus longue. J’écarte les fesses et je sens son gland se positionner contre ma rondelle. Denis pousse doucement et je râle de plaisir quand je sens sa tige me pénétrer sur toute la longueur. C’est délicieux. Il entreprend alors de lents va-et-vient ; je suis aux anges. Il me propose alors d’aller sur le lit. Nous nous rinçons et je m’allonge sur le dos. Denis vient se placer entre mes jambes que je relève pour qu’il voie bien ma rondelle. Il m’encule d’un coup et je resserre les jambes autour de sa taille. Il se penche en avant et insinue sa langue dans ma bouche. Je le suce et nos salives se mélangent. Denis accélère ses mouvements et à un moment me dit « je suis clean ; est-ce que tu veux que je vienne dans toi ? » Je lui réponds « oui vas-y mets moi bien tout ! ». Je n’ai pas fini de parler que je sens le corps de Denis se tendre ; il se redresse sur ses bras et pousse un long râle tout en restant plaqué tout au fond de moi. Je lui prends les fesses et le serre contre moi. Je sens sa bite tressaillir, puis il recommence quelques va-et-vient. Nous sommes tous les deux en nage. Il se penche alors vers moi et nous nous roulons une méga pelle. Je sens sa bite se ramollir dans mon cul et son sperme couler entre mes fesses. Je bande toujours comme un âne et je lui dis que j’aimerais bien le prendre en levrette. Il me sourit et se retire ; je sens un flot de jus couler entre mes fesses. Il m’en a mis une sacrée dose ! Denis se mets à quatre pattes et je viens lui lécher la rondelle. Il a un cul magnifique, bien ferme Je glisse ma langue dans son petit trou. Il se cambre sous ma caresse. Quand je sens son cul qui commence à s’ouvrir, je viens me mettre derrière lui et je place mon gland contre sa rosette. Je le prends par les hanches et je pousse doucement. Je vois mon gland disparaître lentement dans son cul. C’est très excitant. Denis grogne de plaisir alors je continue de le pénétrer jusqu’à ce que mes couilles touchent les siennes. Une fois tout au fond je m’arrête un peu puis, trop excité par ce spectacle, je commence de lents va-et-vient en faisant ressortir complètement ma bite pour mieux l’enculer ensuite. Il me demande de ne surtout pas m’arrêter ; je le pilonne ainsi un bon moment. Je sens ma jouissance monter et je lui dis que je ne vais pas tarder à envoyer la sauce. Il me dit « mets la bien tout au fond !!! J’ai envie que tu m’inondes ! » Ces mots ont le pouvoir de me faire éjaculer et je me colle contre ses fesses. Je lui envoie de longs jets au fond du cul. Je me rends compte que j’ai crié et Denis aussi. Nous nous affalons sur le lit, à bout de souffle. Nous reprenons une douche pour nous délasser puis nous nous couchons. Denis se place derrière moi et m’enserre dans ses bras, son sexe contre mes fesses et nous nous endormons comme ça. Dans la nuit, je suis réveillé par le frottement de la tige de Denis entre mes fesses. De sa main droite, il me branle lentement. Mon sexe est dur à faire mal. Je ronronne de plaisir et Denis se rend compte alors que je suis réveillé. En écartant mes fesses, je lui chuchote « encules moi !! » Il ne se fait pas prier et je sens aussitôt sa merveilleuse tige me pénétrer. Je lève ma jambe droite pour faciliter ses mouvements. Il m’encule vraiment très bien et je prends mon pied. Je sens qu’il accélère et jouit tout en continuant ses amples mouvements. Il retire alors sa longue tige et je sens tout son jus couler sur ma fesse gauche. Je passe ma main entre mes fesses et vient récolter un peu de son jus pour le lécher. Je me mets sur le dos et Denis vient m’embrasser en me suçant la langue. Il me caresse la queue qui bande à mort, puis il descend en déposant des baisers sur mon torse, suce mes tétons, insinue sa langue dans mon nombril puis vient avaler toute ma queue et entreprend une fellation dont il a le secret. Je me laisse totalement aller au plaisir. Il glisse un doigt puis deux dans mon cul dégoulinant de son sperme. Je sens mon jus monter mais je ne dis rien ; je savoure sa pipe. Je lui envoie trois ou quatre longs jets dans la bouche et il continue de me sucer sans varier ni la pression, ni la vitesse de ses mouvements. Je vois du sperme couler de sa bouche et sa langue récupérer le plus qu’il peut. Il est vraiment très doué pour la fellation. Denis remonte lentement en me léchant tout le corps et, arrivé à ma bouche, vient me donner un peu de mon sperme qu’il avait gardé pour moi. Nous nous roulons une pelle bien baveuse. Nous nous rendormons dans les bras l’un de l’autre. Au petit matin, je me réveille le premier et je regarde sa queue à moitié bandée, posée sur sa cuisse. Je trouve ça super excitant alors je la saisis avec la main et entreprend de masturber doucement Denis. Il ouvre les yeux et me sourit tendrement. Je viens lécher son gland et je me rends compte que je ne lui pas taillé de pipe. J’entreprends de réparer ce manque et fais glisser son gland sur ma langue. J’avale toute sa queue et commence à le sucer. Sa queue est vraiment superbe et je me régale. Pendant ce temps, Denis s’est tourné pour prendre ma tige dans sa bouche et nous entreprenons tous les deux un magistral 69. J’ai envie de le faire jouir avant moi et je le pompe avec vigueur tout en lui caressant les couilles. Je sens ma bave qui coule le long de ses boules. J’avance un doigt tout mouillé vers sa rondelle ; il entre tout seul. J’entends Denis qui grogne de plaisir. J’accélère les mouvements de mon doigt et de ma bouche jusqu’à ce que je sente les premiers soubresauts de la queue de Denis. Je ne ralentis pas et soudain je sens un premier jet brûlant qui se propulse au fond de ma gorge. Je dégluti rapidement puis un deuxième et un troisième jet m’envahissent le palais. Je ronronne de plaisir en avalant sa sauce. Je sens que je ne vais pas résister bien longtemps à la bouche de Denis. En effet, pendant qu’il me malaxe les fesses, je me tends en avant pour que tout mon sperme inonde sa gorge. Il me pompe comme un damné et je hurle de plaisir. Denis insinue aussitôt un doigt dans mon cul pour me stimuler la prostate et j’éjacule au rythme de son doigt qui appuie sur ma glande. Nous nous retournons ensuite pour nous embrasser et échanger le goût de nos jus respectifs. C’est magnifique. Après avoir pris une douche et s’être préparés, nous rejoignons la voiture et je déposerais Denis à Valence. Merci l’ami pour ce moment inoubliable.