Une histoire à découvrir
Autostop
Un soir d'été, je rentrais à Nice après une journée de boulot particulièrement longue et chiante à Marseille. Il était presque 21 heures, la nuit commençait à tomber et, tout à mes pensées, je faillis ne pas le voir. À la sortie de l'aire de Cambarette, entre Saint-Maximin et Brignoles, un type en short se tenait sur le bas côté, le pouce en l'air. Je n'avais pas particulièrement envie de ramasser quelqu'un, mais je me fis la réflexion que finalement une compagnie pour le reste de l'autoroute me ferait un dérivatif.
Après avoir jeté un rapide coup d'œil dans le rétroviseur, je m'arrêtai une centaine de mètres plus loin. Le mec arriva en courant et se penchant à la vitre de droite, me demanda si j'allais jusqu'à Antibes. Je lui répondis par l'affirmative et après avoir déposé son sac sur la banquette arrière, il s'installa à mes côtés et je repris la route.
La conversation s'engagea immédiatement, il me dit s'appeler Gilles et qu'il était parti le matin même de Dijon avec comme objectif Juan les Pins où il comptait passer quelques jours de congé chez des amis. Tout en conduisant, je jetai quelques coups d'œil à la dérobée sur mon passager. Il était jeune, 25 ans au maximum, pas très grand, il avait des cheveux bruns, bouclés et de grands yeux sombres. Il était habillé d'un short en jeans et d'un T shirt blanc et d'après ce que je pouvais distinguer dans la pénombre, ses cuisses et ses jambes me semblaient totalement imberbes. L'ensemble me paraissait très intéressant, mais en "était-il" ou non?
Au fil ne notre conversation, je me rendis compte que les intonations de sa voix avaient changé. Si, lors de nos premiers échanges, il avait utilisé un ton plutôt monocorde, maintenant il me semblait parler plus naturellement, plus maniéré. De temps en temps, nos regards se croisaient et il me semblait lire dans ses grands yeux noirs comme une interrogation, la même que moi... De toutes les façons, il fallait en avoir le cœur net et j'orientai la conversation sur les rencontres qu'il avait pu faire en faisant de l'auto stop et les bonnes fortunes qu'on pouvait faire en pratiquant ce genre d'activité. Il me répondit par quelques banalités et puis, d'un seul coup, il se tourna vers moi et me dit :
— Vous avez compris que j'aimais les hommes, n'est-ce pas ?
— Oui, lui répondis-je, je m'en étais un peu douté.
— Et vous ? me demanda-t-il.
— Je suis plutôt hétéro, mais je ne dédaigne pas une aventure masculine de temps en temps.
— Est-ce que je vous plais ? me demanda-t-il.
— Oui, pourquoi pas.
Gilles se rapprocha alors de moi et posa sa main sur ma cuisse. Je m'enfonçai un peu plus dans mon siège et écartai les jambes de manière à lui faire comprendre que la route était ouverte. Il continua pendant quelques instants à me masser l'intérieur des cuisses avec le résultat que l'on peut attendre dans ce genre de situation, je me mis à bander. Gilles s'en rendit rapidement compte et sa main se fit plus directe, il la posa sur ma braguette et entreprit de me masser la queue à travers le tissu.
Puis, il dégrafa la ceinture de mon pantalon, ouvrit la fermeture éclair et entreprit d'extirper l'objet de son intérêt de mon slip. Dès que ma bite fut dégagée, il ôta sa ceinture de sécurité et se courba sur mes genoux et ma tige disparut dans sa bouche. Il suçait très bien et je commençais à bien me sentir quand je réalisai que nous roulions sur une autoroute. Il y avait peu de circulation, d'accord, mais cela risquait quand même d'être dangereux. Je lui pris la tête et le forçai à arrêter sa fellation. Il eut l'air surpris.
— Ça ne vous plaît pas ?
— Si beaucoup, mais ce n'est pas le lieu, un peu de patience... rajoutai-je. Je connais, pas très loin d'ici, une aire de repos tranquille où tu pourras continuer ton petit jeu.
Un peu renfrogné, il regagna son siège et reboucla sa ceinture. De mon côté, je remballai rapidement mes "affaires" et nous reprîmes notre conversation comme si rien ne s'était passé. Il me raconta qu'il avait, en fait, choisi de faire de l'auto stop dans l'espoir justement de faire des rencontres, mais cela ne s'était pas du tout passé comme il l'avait espéré. Un seul des types qui l'avait pris depuis Dijon avait marqué quelque intérêt pour lui et, profitant d'une aire d'autoroute peu fréquentée entre Vienne et Valence, il s'était fait faire une pipe. Gilles me raconta qu'ensuite il avait proposé au type d'aller dans les toilettes pour passer à des exercices plus "élaborés". Le chauffeur accepta mais dès que Gilles fut descendu de la voiture, il démarra en trombe, s'arrêta une centaine de mètres plus loin, ouvrit la portière pour jeter le sac de Gilles et avait immédiatement repris l'autoroute.
Après plusieurs voitures et chauffeurs sans intérêt, il avait été ramassé par un type à Aix en Provence, mais quand il avait commencé à lui faire des avances, le mec s'était foutu en colère, avait menacé Gilles de lui casser la figure et l'avait largué sans autre forme de procès à l'entrée de l'aire de Cambarette où je l'avais ensuite récupéré. Bref, il était "à jeun" et il avait envie de se faire baiser.
Il me demanda ensuite si le coin où nous allions nous arrêter était "fréquenté", je lui confirmai que c'était un lieu de rencontres très connu sur la Côte d'Azur, que je m'y arrêtai souvent et presque chaque fois j'avais trouvé "chaussure à mon pied". Tout en continuant à discuter, Gilles envoyait de temps en temps sa main entre mes cuisses, probablement pour "maintenir le contact".
Nous finîmes par arriver à l'aire de repos où j'avais l'intention de m'arrêter entre Cannes et Antibes. Il y avait une dizaine de voitures garées, preuve qu'il y avait déjà des "clients". Je me garai rapidement et coupai le contact et l'éclairage. J'expliquai ensuite à Gilles qu'il nous fallait grimper une petite colline boisée et où étaient installées, çà et là, des tables de pique-nique.
Nous sortîmes tous les deux et après avoir verrouillé ma voiture, nous prîmes l'escalier menant à la fameuse colline. Tout en grimpant le chemin abrupt, je remarquai des ombres sous les arbres, des types seuls, des couples et des groupes, les "activités" avaient bien commencé... Nous arrivâmes enfin au sommet de la colline et je m'approchai d'une table en bois et, me retournant vers Gilles, je lui demandai si le coin lui convenait. Il ne répondit pas, me poussa à m'asseoir sur la table et il entreprit d'ouvrir ma braguette. Dès que ma queue fut sortie, il la prit en bouche et se mit à me la sucer. Il s'y prenait fort bien et tout en faisant coulisser ma tige entre ses lèvres, sa main me caressait les couilles. Il me pompa ainsi pendant quelques instants, puis il se releva et entreprit de retirer son short et son slip. Tout en se déshabillant, il me regardait avec un petit sourire.
Lorsqu'il fut le cul nu, il prit une capote dans la poche de son short, il la sortit de son emballage et après avoir à nouveau rapidement sucé ma bite, il l'enfila adroitement. Lorsque ce fut fait, il me tourna le dos, il se pencha en avant et posa ses deux mains sur le rebord de la table puis il me dit :
— Venez vite, mettez-la-moi, il y a trop longtemps que j'en ai envie.
Je le pris par les hanches et enfilai ma queue dans sa raie fessière. Je fis quelques va-et-vient entre les deux globes puis, je pointai ma tige vers le petit trou. Mon gland trouva l'entrée et dès qu'il fut introduit, j'attirai le bassin de Gilles vers moi. Ma queue entra dans son petit cul comme dans du beurre et y disparut complètement. Dès que je fus bien enfoncé, je me mis à le limer comme j'aime le faire lorsque je m'offre un petit cul (d'homme ou de femme...), c'est-à-dire que chaque fois que ma bite entre dans l'étroit boyau, je termine le mouvement en plaquant les fesses contre mon bassin, j'arrête une seconde ou deux puis, je recommence. Gilles avait l'air d'apprécier ma manière de faire car je l'entendais gémir à chacune de mes entrées.
Je le baisais ainsi depuis quelques instants quand un grand type s'approcha de nous. Il avait sorti sa queue et se branlait lentement tout en nous regardant fixement. Gilles lui fit signe de se rapprocher encore et lorsqu'il fut à portée, il prit la queue à pleines mains, la caressa quelques secondes, puis il se courba en avant et la fit disparaître dans sa bouche. Nous continuâmes nos "activités" pendant quelques instants encore puis ma jouissance arriva et, plaqué contre le petit fessier de Gilles, j'envoyai toute ma purée dans cette maudite et incontournable capote.
Après avoir arrêté quelques secondes, Gilles reprit sa pipe mais je sentais bien que ça ne durerait pas bien longtemps. Dès que ma queue fut sortie de son petit trou, il arrêta de sucer, il prit une nouvelle capote dans la poche de son short et l'enfila rapidement sur la queue qu'il venait de libérer. Dès que cela fut fait, il se retourna, présenta son petit cul au mec et lui dit :
— Mets-la-moi, vite, j'en ai trop envie encore.
Discipliné, le grand type positionna sa queue entre les petites fesses de Gilles et d'une seule poussée, il la fit complètement disparaître dans l'étroit conduit, que j'avais quand même un peu élargi... Tout en remettant de l'ordre dans mes vêtements je suivais d'un œil intéressé le déroulement des opérations. La bite du mec entrait et sortait des fesses de Gilles d'un mouvement régulier. Ce dernier, toujours appuyé des deux bras sur la table, encaissait les assauts les yeux fermés. Puis le grand type accéléra ses va-et-vient et, plaquant une dernière fois le petit cul de Gilles contre son bassin, il se mit à jouir. Il ne resta ensuite immobile que quelques secondes, il retira sa queue et se débarrassa de la capote qu'il jeta dans un buisson puis, sans un mot, il disparut dans la nuit.
Gilles resta encore un instant debout, les cuisses écartées, son corps secoué de spasmes. Puis il s'assit sur le banc et, me jetant un coup d'œil, il me dit en souriant :
— Deux belles queues en si peu de temps, il y avait longtemps que cela ne m'était pas arrivé, quel pied...
Puis il se releva et entreprit de se rhabiller. J'étais maintenant un peu en retard et je lui demandai de se dépêcher car il fallait encore que je l'amène à Juan les Pins. Il me regarda un instant et me répondit :
— Merci Ludo, mais je crois que je vais rester ici, il y a peut-être encore des coups à prendre et ce serait idiot de les rater.
— Viens au moins récupérer ton sac ! lui répondis-je.
Et nous nous dirigeâmes vers le parking. D'autres voitures étaient arrivées...