Une histoire à découvrir
Aux frontières de l'empire
Cela s'est passé il y a bien longtemps, au temps où le glorieux empire aztèque était encore puissant et gouverné par un empereur qui cachait un lourd secret : il était gai. Oui, il aimait les hommes. Un roi, hanté par ses souvenirs : Moctezuma.
Le maïs était haut à cette époque dans mon village natal. Les moissons approchaient et les épis allaient être récoltés par les jeunes hommes du village. Ces beaux mâles, habillés que par leur petit pagne serré. Je les avais souvent observés dans la rivière, à se baigner complètement nus, à la vue de tous. Jamais je n'avais été aussi excité que ce jour-là. Voir ces grosses queues et ces poches gonflées de sperme...
Je m'étais alors réfugié dans les champs de maïs pour me caresser le pénis, pour me soulager. Je passais ma main sous mon pagne de coton pour y trouver une queue gonflée d'exitation. Je la sortis et commençai à l'agiter. Je poussais des râles de plaisir et bientôt, je jouis sur mon ventre un liquide blanc et gélatineux. Je restai là pandant un long moment encore.
Bientôt la fête des moissons arriva ; la fête battait fort au village. Le pulque et le peyotl coulaient à flots. Mais cette nuit-là, quelque chose d'inattendu allait se passer. Le bruit des flûtes, des tambourins et des grelots masquait la rumeur. Un armée aztèque était venue capturer des prisonniers pour leurs cruels sacrifices.
Des centaines de guerriers emplumés surgirent de la nuit ténébreuse. Il s'élancèrent sur les villageois apeurés. Les cris retentissaient. Moi, je tentais de m'enfuir dans l'ombre mais deux virils guerriers partirent à ma poursuite. Il eurent tôt fait de me rattrapper.
— Alors, petit con, on tente de s'enfuir. Tu vas y goûter !
Ils m'entraînèrent alors dans un silo à grains tout près. Le premier m'y jeta et le deuxième referma la trappe. Ils étaient bien musclés par des années d'entraînement. Des cheveux noirs et bien longs, aux épaules. Ils déposèrent leurs armes au mur. Un m'enleva mon pagne d'un coup de main viril. Je me trouvais dénudé mais terriblement excité. Mon sexe ne pouvait d'ailleurs me tromper. L'autre baissa son pagne coloré et me présenta sa queue bien dure et droite :
— Suce-la !
J'en fus bien obligé car il me la balançait en pleine bouche, au fond de la gorge. Il commença à faire des mouvements de bassin et à m'empoigner la nuque. Il poussait des cris d'excitation.
— Aaaaaaah ! Oui, salaud ! T'aimes ça ? Hummmmm !
Oui, j'aimais ça, une grosse queue. Pendant ce temps, l'autre avait sorti sa queue et se branlait. Puis d'un coup, celui que je suçais gicla du bon sperme dans ma bouche. Il hurlait de jouissance. J'avalais tout tandis que l'autre venait me gicler en pleine face.
Il se retira de ma bouche et ils m'entraînèrent jusqu'au rang des "cuilotli", les garçons qui rendent heureux tous les régiments... J'y fus incorporé.
À suivre...