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Avant l'épreuve

Pour Gordon. ;-)

Allongé sur le banc du vestiaire, Benoit est nerveux. Autour de lui, son équipe se prépare dans la lumière crue des néons et la lourde vapeur des douches mêlée aux odeurs viriles des joueurs. La tension est palpable et chacun se calme et se rassure comme il peut. Ils sont à quelques minutes de l'épreuve qui les sacrera champion de France.

Benoit est encore nu ; jambes écartées, son épaisse carrure adossée au mur, le regard perdu dans le vague. Il repense à sa carrière, à ses premières victoires, son esprit de compétition, son esprit d'équipe. Ses pensées dérives alors qu'il commence à se caresser les pectoraux... Le grand gaillard a toujours associé compétition et plaisir et alors qu'il se pince les tétons et que son sexe se dresse entre ses jambes, Il se souvient des longues après-midi qu'il passait avec son frère, agenouillés aux pieds de leur père.

Il n'as que 16 ans à l'époque et ne porte rien d'autre qu'un collier de cuir noir et clouté. Fébrile, il lèche, avale et suce tout ce qu'il peut du membre paternel alors que son frangin en fait de même. Leurs langues se rencontrent et leurs salives se mêlent aux sucs virils qui s'écoulent abondamment du gland incestueux. La compétition est rude pour savoir lequel donnera le plus de plaisir à papa.

— Hmph! Je vais bientôt jouir les fistons! Pour l'instant c'est David qui gagne mais Benoit tu peux marquer des points si tu me fais une gorge profonde !

Le garçon se dépêche d'obéir, il veut prouver sa valeur ! Cela fait à peine quelques semaines que leur père les a initiés aux jeux de l'inceste mais les adolescents compensent leur manque d'expérience par leur enthousiasme. Elargissant sa bouche au maximum et allant à l'encontre de ses réflexes, Benoit englouti la verge paternelle au plus profond de sa gorge. De la salive s'échappe d'entre ses lèvres, il ne peut plus respirer et s'étouffe un peu, mais reste concentré sur le plaisir qu'il donne à son père. Dans le vestiaires, Benoit caresse ses abdominaux couverts d'un fin duvet de poils brun et se triture toujours les tétons, se souvenant des plaisirs intense de l'abandon total aux exigences de son père. Quelques uns de ses camarades le regardent se soulager, certains prennent exemples sur lui, d'autre ne font que sourire et s'affairent aux dernières préparations...

Dans les souvenirs de Benoit, son papa va jouir très bientôt et les garçons se calment et se concentrent, bouche grande ouverte et langue tirée. Lorsque leur père rentre enfin en éruption, ils sont deux a collecter le nectar amer de leur langues expertes. Comme toujours, les geysers crémeux n'en finissent pas et ils se régalent, se battant pour avaler goulument la semence de l'homme de leur vie.

S'étant enfin saisi de sa verge chaude et tendue, Benoit se remémore toutes ces années pendant lesquelles leur père avait tout fait pour entretenir ce sens de la compétition chez ses fils. C’était à celui qui soulèverait les poids les plus lourds, avait les meilleurs notes, prendrait le plus gros godemichet ou soulagerait le plus d'hommes dans les toilettes publics. Au sein de leur équipe, d'autres pères avaient les même méthodes d’éducation que le leur, encouragés par le coach bien entendu. Certains soirs de match ou après un entrainement particulièrement intensif ils étaient plusieurs dans les vestiaires à utiliser leurs athlètes de fils comme vide-couilles. Benoit, fier de ses prouesses, aimait particulièrement se faire prendre à la chaine par les amis et collègues de son père. La plupart étaient des hommes massifs à la quarantaine sportive, venu se détendre après une dure journée de travail. Son étroit conduit se faisait régulièrement abuser et remplir de foutre par d'honorables citoyens modèles rendus sauvages par ses courbes charnues et fermes de jeune sportif. C'est au souvenir d'une de ces soirée que Benoit atteint l'orgasme. Cambré, les yeux clos et gémissant, il se recouvre le torse et les abdominaux de semence dans de trop brefs moments d'extase.

Affalé sur le banc, les joues rouges et les cuisses écartées, le jeune athlète recueille son sperme avec ses doigts et le porte à sa bouche. Un de ses coéquipier vient y gouter lui aussi, puis étale le reste sur le torse musclé de son camarade. Son père et son entraineur viennent de rentrer dans le vestiaire, amenant avec eux une odeur de cigare, de testostérone et d'eau de cologne.

— Prêt a remporter la médaille mon fiston ?

— Bien sur Papa ! Mais avant ça je voulais te dire...

— Oui ?

— Merci ! Merci d'avoir fait de moi l'homme que je suis.

Souriant, l'homme recueille une goutte de semence sur le gland de son fils et la porte à sa bouche.

— Tout le plaisir est pour moi !

Quelques minutes plus tard, Benoit sort des vestiaires avec son équipe.

La foule du stade l'acclame...

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