Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

Avant le match

Un autre après-midi pluvieux de printemps à Québec. Au lieu de tourner en rond dans ma chambre d'hôtel, je me décide à aller dans un sauna de la rue St-Jean. Au vestiaire, je retire mes vêtements aux côtés d'un petit blond d'une vingtaine d'années. On se regarde. Il examine mon membre et le grand cercle de poils noirs tout autour, ce qui me donne droit à un sourire intéressé plus particulièrement par mon assez gros paquet, même au repos. Il m'encourage à m'avancer vers lui.

— Je m'appelle Éric. Et toi?

— Adam.

— On se voit tout à l'heure si tu veux...

Sans attendre de réponse, il s'éloigne complètement nu, la serviette sur l'épaule. Une statue ne serait pas restée insensible.

Au fond du vestiaire, d'autres gars achèvent de se déshabiller. Les torses sont dénudés. Plusieurs slips glissent au sol, révélant des poils, des queues pendantes de tous modèles et de toutes grandeurs. L'espace d'un éclair, ils nouent leur serviette autour de leur taille. Ces gars semblent coulés dans le même moule: épaules carrées, cuisses musclées, pectoraux bombés avec lesquels ils s'excitent en se tirant les seins. Sensibilisé par ce contact, le renflement de leur sexe sous les serviettes se fait chez la plupart proéminent. C'est à qui saisira le premier la bosse de l'autre. Mais tout rentre dans l'ordre très rapidement. Ayant fini de déconner, ces étalons montent à la queue leu leu au premier étage. J'ai remarqué que l'un d'eux, un peu en retrait du groupe, n'a pas arrêté de fixer mon anatomie. Rien que pour le satisfaire, je me suis tâté les couilles. De loin, il en a fait de même discrètement. J'ai bandé. Lui, il s'est retenu. À cause des autres? Je saurai plus tard qu'il est l'ailier droit d'une des équipes de hockey junior de passage dans la vieille capitale pour un important tournoi. Pour ma part, dans un premier temps, je préfère me relaxer dans le bain de vapeur. Là, il y a des mains baladeuses. Dans la brume j'en distingue un qui suce allégrement un autre. Ma queue ne tarde pas à enfler de nouveau. Je sens une bouche qui tente de contenir ma queue.

— Crisse, est ben trop grosse. J'arrive pas à toute la sucer!

Mon interlocuteur se montre médusé. Accroupi devant moi, il a rapidement écarté mes genoux pour mieux se rendre compte de sa découverte.

D'autres se joignent à lui. C'est à qui la lèche à gauche, la lappe à droite, à qui en bouffe avidement les couilles. Un quatrième insère sa langue dans la fente du gland. Ces gars-là on vraiment l'art et la manière de m'exciter. Ma queue devient aussi épaisse qu'une cannette de bière. L'un d'eux s'en saisit et tente de se la fourrer carrément dans le cul. N'y parvenant pas, le gars dépité me lance un clin d'oeil et m'agrippe la tête. Sa langue humide s'enroule à la mienne, se déroule. Telle une queue dans le cul, elle fait un bruit saccadé. Il ne le sait pas, mais ce salaud me comble. En m'embrassant de la sorte, je m'apprête à prendre mon pied. Je le repousse à temps, car ce n'est pas avec lui que je veux venir mais avec Éric, qui est à l'étage supérieur...

Parvenu au deuxième, j'explore les chambrettes. À cette heure avancée de l'après-midi, ça sent la transpiration. Vers les douches, j'aperçois mon attroupement de gars de toute à l'heure. Tous semblent sortir d'un magazine de cul ou d'une salle de gym (ou des deux). En fait, il s'agit de deux équipes de hockey. Un peu gênés, ils restent agglutinés aux autres. Des gars passent et repassent pour examiner leurs pectoraux, leurs abdominaux, leurs cuisses musclées et, effrontément, leur bosse sous les serviettes. Celle d'un des joueurs vient de glisser jusqu'aux poils. Je ne sais pas si c'est leur densité qui a excité tous les autres membres de l'équipe, mais une minute plus tard, c'est une douzaine de gars virils qui se retrouvent à poil. Alors, tous les regards se portent au-dessous de la ceinture. Deux joueurs partent se savonner. Me penchant un peu, je remarque qu'ils se balancent de la mousse, tout d'abord sur la figure, ensuite plus bas, visant probablement leur sexe et leurs fesses. Finalement, chacun joue avec son paquet, n'épargnant rien à l'autre de ses gestes lascifs. Leurs mains se glissent jusqu'à leur entrejambe. Si bien qu'ils se tiennent la queue lorsqu'ils rejoignent la mêlée. Ce qui encourage les autres à bander.

N'y tenant plus, dans un coin sombre, il y en a un qui se masturbe carrément. Tous les autres remarquent ses boules ballotter. Avant qu'il ait pu dire quoi que ce soit, un gars placé sur le côté s'agenouille. Sa bouche engloutit le bâton du joueur. Quelques mouvements saccadés de la tête et l'ambiance est donnée: tous les autres portent leurs grosses mains à leurs queues. Plus question de faire semblant, les glands pointent en avant ou sont carrément en position verticale, collés au ventre. À l'unanimité, ils émettent le désir de se taper un cul, un sacré cul à défoncer, par exemple, le trou du gars à l'intérieur de la chambrette de laquelle ils ont vu entrer et sortir d'autres gars toutes les cinq minutes. Pas besoin de leur faire un dessin; celui qui se trouve dedans se fait bel et bien sauter comme une vraie pute. Pas besoin non plus de tirage au sort, ni de paniquer. Tous sans exception auront droit à cette part de bonheur. Le premier joueur a déjà pénétré. Après un rapide coup d'oeil sur celui qui depuis une demi-heure en prend plein le cul, il lui écarte sans ménagement les jambes et lui replie les genoux. Il lui soulève les fesses. Le gars a juste le temps de se mettre une capote au bord du trou. Et vlan, il encule le gars en lui donnant de violents coups de reins. Il vient à peine de se vider les couilles en reniflant, qu'un autre enfile un condom et l'encule.

Ainsi, en l'espace d'environ vingts minutes, se sont soulagés les deux tiers des deux équipes de hockey. À voir ce manège, ma queue commence à me faire souffrir. J'entre dans la chambrette d'abattage. C'est sublime. Ça sent le mâle. Ça sent sacrément bon l'haleine des hommes. Je marche sur un tapis de sperme épais. Tout ça me rappelle les ébats physiques des nombreux enculeurs, leurs pénétrations, leurs halètements, leurs éjaculations et les cris étouffés de leurs jouissances de bêtes aux moments des giclées.

Je reconnais Éric. Il vient à l'instant de reposer les jambes. Je m'approche timidement comme pour m'excuser du fait que ma matraque tend par-devant le tissu de la serviette. Le gland a dépassé énormément. Il s'en aperçoit. Je dénoue la serviette. Aussitôt ma queue vient se plaquer au dessus de mon nombril. Mon gland me regarde et me supplie de faire vite pour que je pénètre Éric. Je lui soulève ses petites fesses dodues et je graisse abondamment d'un doigt la rondelle de son anus. Puisque son trou le permet, j'insère deux puis trois doigts. L'écartelant, j'ai vite fait d'en faire descendre ma queue à l'horizontale. Ajustée face à son ouverture, elle augmente de volume. Pour l'instant, Éric se montre stoïque, voire même endurant. Il faut dire que les deux équipes de hockey m'ont tant soit peu facilité les choses en l'élargissant. Aaaahhh! Ma queue vient de le pénétrer dans sa totalité! Mes poils touchent à son cul. Je pousse un soupir de soulagement, un soupir d'animal. Éric repose enfin sa tête et ses bras. Mon membre agit en lui comme un piston. Je nage dans le bonheur. C'est fantastique! Jamais avant ce moment je n'avais réussi à pénétrer complètement quelqu'un. C'est vraiment bon. Ma langue s'enfourne dans la bouche d'Éric. Je bloque ses bras, il gigote. «Je vais venir!», me dit-il. Il me déchire les couilles et m'arrache les poils de l'abdomen. Sans sortir de son cul, je le balance en travers du petit lit et tout debout je le laboure en quatrième vitesse. Sa tête cogne contre la cloison. Saisissant le moment où il tortille des fesses, je décharge intensément. On gueule comme des fauves. Les murs s'arrêtent de vibrer et le lit de grincer. J'examine les dégâts, son anus est ouvert au maximum.

Je sors ensuite prendre une douche. Ça m'excite à tel point de penser à l'anus d'Éric que ma queue en tremble sous la douche... Quand je retourne dans la chambrette, un gars en rut est en train de gémir en ramonant Éric. Dès que je m'approche de lui, il se retire d'Éric, tire sur mes couilles et se met à me masturber. Il m'enfile une capote puis enfonce énergiquement mon membre dans l'anus d'Éric pour aussitôt nous décoller aussi sec; pour aussi rapidement loger sa queue, cabrer les reins et gicler! Tout cela en un temps record.

L'ailier gauche entre dans la chambrette. Il s'agit du gars de tout à l'heure qui m'a examiné au vestiaire. D'un peu plus d'une vingtaine d'années. Il marque un temps d'arrêt. Je ne sais pas s'il veut avancer ou ressortir. Il regarde le gardien de but enculer Éric. Profitant de cette diversion, je frôle son équipement. Il se laisse faire. J'en prends petit à petit possession en le serrant contre ma queue. Il se laisser tripoter et branler. Pour le plonger dans l'ambiance, je couvre sa queue de latex puis l'introduis dans le trou ouvert d'Éric. Le salaud n'attendait que ça. Son calibre est dedans. Il a une façon bien particulière de ramoner en biais à gauche, en biais à droite. Je colle ma bouche à sa machoire et sa langue large et épaisse remplit ma bouche, fouillant jusqu'à ma gorge. Mon nez est contre le sien. Nos respirations se mélangent, nos transpirations aussi. Les deux peaux écrasées l'une contre l'autre crissent sous les poils durs. Sensation des plus extra qui le fait chevaucher de plus belle sa monture, lui donnant infatigablement dans la croupe, lui tapant sur les flancs. Quant au reste de son corps, il est bizarrement immobile. C'est dire que toute sa concentration est dirigée ailleurs, surtout dans ces instants.

Je hume son va-et-vient de plus en plus frénétique. Je guide la main de ailier gauche vers mon gourdin qui a pris des dimensions pas possibles. Parce que ce salaud va bientôt lâcher, il préfère m'attraper les couilles. J'accompagne fièrement ses derniers coups de reins, caressant ses fesses abondamment fournies en poils. C'est soyeux. En dessous, ses testicules galopent. Je les attrapent au vol; ou plutôt c'est lui, comprenant mes intentions, qui me les fait palper. J'accroche les fesses d'Éric. Un fruit mûr. Le toucher est super, il me fait fondre. Ses pectoraux, abdominaux et cuisses bandent par toute cette fornication. Et tout à coup, sans attendre de réponse, il se retire du cul d'Éric et posse dans ma main sa queue d'un bon gabarit. Encore frétillante. Il me fait comprendre que je peux l'astiquer. Je le décapote. Il amorce la dernière phase en laissant échapper quelques gouttes de miel d'une douceur infinie. Prélude à l'avalanche de jus, les battements de son coeur s'accélèrent, le canal de son membre enfle... Il va dégorger son jus à l'air libre...

Un autre joueur entre à ce moment et va se faire déguster la queue et les couilles pas Éric. Il grogne de plaisir. C'est un concerto pour trois verges et un cul. Les bouches gloussent de plaisir en se délectant au maximum, en baisant de leurs langues pleines et lourdes. Une explosion de joie de trois mâles. L'apothéose! Quelque chose de plus intense que magnifique se produit: un déferlement de beau sperme blanc jaillit en gerbes de tous les instruments. Le gardien de but rejette sa tête en arrière tandis que mon ailier gauche décharge dans ma main son lait que j'emprisonne précieusement. Une averse que je recueille dans la paume de ma main, satisfait d'avoir provoqué chez un vrai mec deux éjaculations coup sur coup...

Le capitaine qui est entré a juste le temps de projeter sa gelée dans les airs. Je lorgne de nouveau du côté du trou d'Éric pour y enfoncer mon membre encore dur. Il a gueulé. Il s'est trouvé en travers du lit. Son anus béant et fortement dilaté palpite. Auparavant, c'était de la rigolade. L'ailier gauche est resté à mes côtés et contemple la scène. Je le veux bien comme témoin. Il m'observe et on sent en lui l'admiration... De temps à autre, je l'embrasse avec la langue... Et j'encule, j'encule les fesses d'Éric que je sens frémir et exploser sous les assauts d'un des plus gros membres pulpeux qui ait fait éclater son arrière train, prenant toutes les positions; étonné moi-même d'en découvrir de nouvelles; étonné également des autres grosses giboulées de sperme que j'avais en réserve et qui alimentent puissamment la capote dans un clapotis sourd et lancinant...