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Une histoire à découvrir

Avec deux blacks et un caméscope

Beaucoup de gays refusent la vie de couple. Vivre à deux, c’est pour eux, synonyme de routine sexuelle et donc d’ennui. Moi aussi, je l’ai longtemps pensé. Il me fallait aller de l’un à l’autre, comme un papillon insatiable qui ne veut butiner que des fleurs nouvelles à chaque fois. Je multipliais les expériences et n’acceptais pas de revoir mes partenaires d'un soir.

Aujourd’hui, j'ai quarante-et-un ans et je viens de tomber amoureux! Amoureux d’un garçon de vingt-quatre ans, Arnaud. Heureusement pour moi, c’est réciproque et lui aussi éprouve un sentiment très fort pour moi. Notre entente sexuelle est parfaite, ce qui ne gâche rien.

Nous essayons de diversifier nos plaisirs. Nous baisons là où l'envie nous prend, voiture, porte cochère, parking, chiottes de bar... Arnaud est très cérébral. Il aime que je lui raconte une histoire, que j’invente un scénario pour lui. Style: il est encore puceau et moi, je lui apprends tout, ou bien, je suis un médecin pervers qui l'examine intimement avant de le sauter... Dernièrement, nous avons voulu profiter de son côté exhib, et nous avons acheté un caméscope. J’ai pu le filmer. Faire un petit porno en amateur, en quelque sorte! Je bandais comme un fou et j’ai dû écourter la séance pour lui sauter dessus. Tout en le baisant, je lui ai avoué que ma véritable envie était de le filmer en train de s’envoyer en l’air avec d’autres mecs. Ça faisait déjà longtemps que j’en rêvais, mais je n’avais encore jamais osé lui en parler. Je voulais le filmer dans des rapports hyper-hard avec des mecs fortement membrés, et, si possible, Blacks.

À mon grand soulagement, ça ne lui a pas posé de problème! Il était d’accord. Alors je suis allé draguer pour lui. J’ai fait quelques saunas à la recherche de superbes étalons bien foutus, des salles de muscu, des bars gay et tous les coins de drague que je connaissais sur Lyon. J’ai fini par lui trouver enfin un ravissant mâle martiniquais, Joël, un Métis doté d'une bite de 21cm, et Abdou, un danseur sénégalais, félin et longiligne et dont l’engin mesurait 16 au repos et 22 au plus fort de son érection!

J’ai invité mes deux athlètes, un samedi soir. Pour assurer l’ambiance, Arnaud jouerait les soubrettes dociles. Je le voulais, juste vêtu d’un string noir en cuir. C’est lui qui nous a servi à boire alors que nous étions tous installés dans le salon. J’ai commencé à filmer alors que Joël et Abdou buvaient leur verre et palpaient tour à tour les fesses d’Arnaud. Sa queue était déjà toute gonflée sous son string ficelle, prête à se glisser sous l’élastique pour s’ériger sur son ventre. Il provoquait les deux étalons en se tortillant devant eux. Puis il s’est assis à côté de Joël et a commencé à lui palper les couilles et la bite à travers le pantalon.

— Alors? Il paraît que l’on m’a gâté ce soir! On peut voir?

Arnaud a défait la braguette de Joël et a plongé sa main à l’intérieur pour extraire une pine volumineuse qui n’était pas encore en totale érection. Aussitôt l’engin s’est mis à gonfler et à se raidir entre les doigts habiles jusqu’à atteindre des dimensions impressionnantes. Il a continué un moment à la branler, et pour finir a donné quelques coups de langue goulus sur le gland. Puis il est venu s’agenouiller devant Abdou en susurrant:

— Et celle-là? Elle est aussi belle?

Abdou, lui, bandait déjà à fond. Arnaud a dû défaire complètement le pantalon pour dégager la pine noire et encore plus longue que celle de Joël. Je filmais en variant les plans et en actionnant le zoom de mon caméscope. Arnaud est resté à genoux sur la moquette mais cette fois, il s’est placé entre Joël et Abdou. Il a empoigné leur bite et tout en les branlant, il s’est mis à les pomper tour à tour.

C’était fascinant de voir sa bouche avaler presque entièrement ces deux pines phénoménales. Je sentais Arnaud très excité et prêt à tout. C’est lui qui a préféré passer dans la chambre. Là, Joël et Abdou se sont complètement déshabillés et sont venus se poster devant Arnaud qui était assis sur le rebord du lit. J'ai pu faire de nouveaux plans de pipes, de léchage de couilles. Arnaud s’est amusé à frotter sur ses seins les deux glands, humides et brillants de salive, avant de les pomper à nouveau. J’avais de quoi être satisfait du porno amateur que j’étais en train de tourner! Je n’avais pas à guider Arnaud, c’est lui qui prenait toutes les initiatives. Je le filmais de près pour bien voir sa langue s’agiter sur les deux tiges, et sa bouche avaler tour à tour les deux pieux. Il a également léché le cul de ses deux amants d’un soir avant de se placer à quatre pattes sur le lit. Il a écarté ses cuisses, bien cambré ses fesses et a commencé à se préparer tout seul pour se faire enculer, mouillant ses doigts dans sa bouche et les passant entre ses fesses alors qu’ils étaient inondés de salive. Il s’est enculé avec son index et a ensuite ajouté son majeur pour mieux s’ouvrir.

C’est Joël qui s’est proposé de l’enculer le premier. Il est venu s’agenouiller derrière Arnaud. Abdou, lui, a empoigné les fesses de mon jeune amant pour les présenter. J’ai demandé à Joël de s’enfoncer très lentement. Mon caméscope se trouvait à quelques centimètres de sa bite et j’ai pu filmer son gland pénétrer lentement le cul distendu d'Arnaud, puis toute la hampe noire et raide qui a disparu jusqu’aux couilles avant de réapparaître à nouveau. C’était superbe! La bite de Joël rencontrait de moins en moins de résistance, les va-et-vient se faisaient plus faciles et plus rapides. Arnaud gémissait et ondulait des hanches pour venir s’empaler sur le pieu qui le défonçait. Au bout d’un moment, Abdou est venu se placer à genoux sur le lit, juste à côté du visage d'Arnaud pour se faire pomper.

À partir de là, les choses ont complètement dégénéré. Il m’aurait fallu plusieurs caméras judicieusement placées pour ne rien rater! Joël n’a pas joui dans le cul d'Arnaud et Abdou est venu le remplacer. Ils l’ont fait changer de positions à plusieurs reprises, s’arrangeant toujours pour que mon jeune amant garde une bite dans la bouche et l’autre dans le cul. Ils ont commencé à l'insulter, à le traiter de chienne, de pute, de salope... Ils se sont mis à le fesser à grands coups de claques, à lui travailler le bout des seins sans ménagements et à l'enculer de toutes leurs forces. Arnaud n’a pas pu résister à un tel traitement, il a été le premier à jouir. Ce qui n'a pas empêché les deux autres de ne lui laisser aucune seconde de répit... De mon côté, j'essayais de varier les plans, de trouver les plus bandants ou ceux qui en montraient le plus.

Mais à mon tour, j’ai craqué et ai délaissé mon caméscope pour rejoindre le trio et baiser, moi aussi, le petit cul bien ouvert de mon mec. La soirée s’est terminée très tard, le sperme a coulé à flots et le film est plutôt pas mal, malgré des défauts d'éclairage. Je me mets tout de suite à bander chaque fois qu’on se le repasse, Arnaud et moi. Nous avons l’intention d’en réaliser d'autres, dans d’autres décors et dans de nouvelles situations avec un scénario à l'appui. Mais il nous faudra un caméscope plus performant. Ce sera notre prochaine dépense...

Éric, 41 ans.