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Avec la langue et les doigts

Karim s’est agenouillé devant moi. Mais contrairement à ce que d’autres auraient fait immédiatement, il n’a pas ouvert ma braguette pour me sucer tout de suite. Il a commencé par suivre des lèvres le contour de ma bosse, jaugeant ainsi de la bouche la grosseur de ma bite. Je le sentais rendre presque un hommage à ma virilité, ou plutôt accomplir un rituel à ce qu’il idolâtrait le plus au monde: la queue des hommes. Il aimait trop, ça se voyait.

Il a commencé à se masturber lentement en ne cessant pas d'embrasser la bosse, de la mordiller tendrement, d'y passer une joue puis l'autre. Ma braguette était déjà trempée de sa salive. Puis il a fini par l’ouvrir, bouton par bouton, délicatement. Je caressais ses cheveux, ses épaules brunies. Là encore, il ne s'est pas jeté voracement dessus. Il a réitéré les mêmes gestes, les mêmes attouchements par-dessus mon slip Calvin Klein. Il en gémissait.

J'ai fini par retirer mon pantalon et on s'est allongés en 69 sur la moquette. J'avais gardé mon slip, lui s'était mis complètement à poil. J'ai attrapé mon tube de KY et je m'en suis tartiné l'index. Il a vite compris et, sans cesser de me bouffer le jonc sous le slip, il a écarté les cuisses et a passé une de ses jambes par-dessus mon épaule. J'avais sous les yeux sa jolie rondelle plissée, son merveilleux trou par où, tout à l’heure, j'allais prendre mon plaisir. Pendant de longues minutes je l'ai doigté avec amour, enfonçant tout d'abord un seul doigt lubrifié, puis après l'avoir longtemps tourné dans tous les sens, après avoir fait quelques aller-retours tendres, j'en ai rajouté peu à peu un second.

Karim a alors fait surgir mon pieu hors du slip. "Attends, je mets une capote, j'y tiens. Si, si, j'ai des non-lubrifiées!" Ainsi encapuchonné, on s'est remis en position 69, mais cette fois-ci avec Karim au-dessus de moi. Quand j'ai senti sa bouche avaler d'un trait mon membre, j'ai eu du mal à ne pas jouir. Alors qu'il me gobait les couilles l'une après l’autre, alors qu'il me pompait en salivant, moi je lui travaillais le cul avec tact sans mégoter sur le lubrifiant non-gras pour que mes doigts glissent bien à l'intérieur. Je n’ai pas dépassé le nombre de deux doigts, mais en les tournant bien, en les écartant dans son petit trou d'amour, tout en embrassant ses jolies fesses bombées.

Il était temps de passer au dernier acte! Je voulais jouir en lui, profondément. Je l'ai pénétré doucement, mais sans m'arrêter. Je l'avais si bien préparé que j'ai enfilé toute ma longueur sans qu'il ait le moindre mal. J’étais serré, engainé, le paradis! J’ai commencé insensiblement à le limer. Il souriait, le regard noyé de plaisir. Il s'ouvrait sans aucune réticence. Puis j'ai accéléré, plus vite, plus vite, en sortant presque totalement et en rentrant à fond. D'une main, Karim a commencé à se branler sans cesser de me regarder dans les yeux. Son autre main s'est emparée de mon slip et il se l'est placé sur le visage en respirant fort.

Ses yeux ont chaviré, il a crié: "Je jouiiiiis! "et il s'est répandu en saccades entre nos deux ventres, alors que je giclais tout mon jus dans la capote, au plus profond de lui.

Pascal, 39 ans