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Une histoire à découvrir

Avec le soleil pour témoin

Cela fait seulement quelques semaines que j’ai annoncé à mes parents que j’étais gay. J’ai mis plus de cinq ans avant d’arriver à franchir le pas. Aujourd’hui, je me sens un homme nouveau, un homme libre et heureux, bien décidé à vivre ma différence au grand jour. Mes parents n’ont pas très bien pris la chose, mais bon... Je crois qu’il s’y feront avec le temps. Il n’y a pas eu de colère de leur part, pas de rejet, mais juste de la tristesse et de la déception. Ils espéraient pour moi une vie plus “normale” ; quant à moi, je n’ai plus à me cacher ni à mentir.

Ce coming-out, cette sortie du placard, comme on dit, je la dois à Nicolas. C’est la première fois que je vis quelque chose de fort et qui dure avec quelqu’un. Jusque-là, je n’avais connu que des expériences sans lendemain, J’adore baiser, et j’avais besoin de changer régulièrement de partenaires. Avec Nicolas, ce fut différent, un véritable coup de foudre, et c’est l’envie de vivre avec lui qui m’a poussé à tout dire à mes parents. Deux jours plus tard, je leur présentais Nicolas... Ambiance tendue, mais tout s’est à peu près bien passé.

À présent, nous partageons un petit appartement, et tout le monde (voisins, commerçants du quartier, etc.), sait que nous sommes un couple d'homos.

J’ai rencontré Nicolas en octobre dernier sur les bancs de l’amphi, à la fac de Bordeaux. Il m’a tout de suite plu : brun, les yeux bleus, un beau gabarit avec un corps musclé et des épaules larges. Il a le même âge que moi, 23 ans, et par chance, il était homo et exclusivement actif.

Nous étions faits pour nous entendre. Moi, je suis passif, châtain clair, mignon avec un corps fin et un très joli cul. J’adore baiser et me faire prendre, mais j’aime aussi échanger des sentiments de tendresse avec un garçon. Nicolas dit de moi que je suis une salope romantique. Je pense que cette expression me décrit tout à fait. Je suis très "femme" dans mes attitudes. J’ai besoin de me sentir aimé par mon partenaire pour, ensuite, pouvoir me donner à fond à lui Sur ce plan, ça colle parfaitement avec Nicolas. C’est un beau macho qui aime embrasser, caresser et offrir de la douceur avant de donner de bons coups de bite. La sienne fait 19 par 5 et elle me lait sauter au plafond chaque fois qu'il la glisse entre mes fesses.

En dehors de nous aimer, nous partageons les mêmes fantasmes et les mêmes envies. C’est ainsi que nous adorons tous les deux aller faire l'amour dans la nature. Nous avons notre coin à nous, à quelques kilomètres de Bordeaux, à l’intérieur d‘une très belle forêt de pins. Ce qui m’excite, dans la baise en extérieur, c'est que la lumière n’est pas du tout la même que dans une chambre ou un appart. Je trouve très troublant un corps nu au soleil. De plus, il y a la peur très excitante d’être surpris. Je ne suis pas particulièrement exhibitionniste, mais cette angoisse de voir surgir quelqu’un me fait jouir encore plus fort.

Il y a quelques jours, il faisait un temps superbe. Le cours de droit était tellement mortel que nous avons décidé de le sécher, Nicolas et moi, pour aller nous éclater dans la nature. Nous avons roulé une demi-heure en voiture, puis marché une dizaine de minutes pour retrouver notre coin tranquille. Là, nous nous sommes étendus et nous avons feuilleté ensemble une revue porno. Puis, le désir montant, j’ai glissé une main sous le tee-shirt de Nicolas et j’ai commencé à caresser son ventre et son torse. Je me suis attardé sur le bout de ses seins, les faisant rouler délicatement entre mes doigts jusqu’à sentir les pointes s’ériger.

Nicolas a laissé tomber la revue et nous nous sommes longuement embrassés. J’adore le contact de ses lèvres et sentir sa langue s’enrouler autour de la mienne. Nous nous sommes retrouvés torse nu et nous nous sommes encore embrassés et caressés sur l’herbe. J’ai sucé ses seins, j’ai aspiré ses tétons dans ma bouche en le mordillant avec douceur. C’est une caresse qui plaît énormément à Nicolas. Puis, lentement, j’ai dirigé ma main vers sa braguette. Sa queue était très dure sous le tissu. Je l’ai branlée, ainsi que ses couilles, à travers le jean avant de libérer tout le paquet de la braguette.

Je suis toujours ému de sentir Nicolas bander durement pour moi. Je l’ai excité dans mes doigts avant de me glisser entre ses cuisses pour le sucer. J’ai léché le gland, les couilles, j’ai fait coulisser mes lèvres sur le manche en le mouillant bien de salive. Nous avons fini par nous foutre à poil, et je suis revenu me placer tête-bêche sur Nicolas. Pendant que je le pompais, il me préparait le cul. Sa langue humide mouillait et pénétrait mon trou, puis ses doigts s’enfonçaient et me dilataient progressivement. D’abord un, deux, et enfin un troisième qu’il vrillait habilement pour élargir mon anneau. De temps en temps, il me remettait sa langue puis il me doigtait encore.

J’étais complètement en chaleur quand je lui ai demandé de me prendre. Je n’en pouvais plus, et mon cul réclamait sa bite. Grâce aux tests que nous avons faits, et à une grande confiance réciproque, nous pouvons baiser sans capote. Nicolas a eu envie de me prendre debout contre un pin. J’ai posé mes mains sur le tronc, j’ai penché mon corps vers l’avant et j’ai bien écarté mes jambes en cambrant mes fesses. Mon cul se trouvait ainsi à la bonne hauteur pour être défoncé par sa queue.

Nicolas m’a fait languir en glissant son gland dans ma raie, en le frottant contre ma rondelle ou sur mes couilles. Ma position, à la fois obscène et impudique, m’excitait comme un fou. Ma queue restait collée contre mon ventre tellement je bandais. Je n’en pouvais plus et je l’ai supplié : "Prends-moi ! Enfonce-toi, s’il te plaît ! J’ai besoin de te sentir en moi !"

Il a immobilisé son gland sur mon orifice et, enfin, il m’a pénétré. J’ai accueilli sa queue avec un râle de plaisir et de soulagement. Nicolas a poussé deux ou trois fois avant de m’empaler avec toute la longueur de sa bite. J’aime le sentir planté jusqu’à la garde avec mon cul qui le serre bien, et qu’il attende un peu avant de se mettre à bouger. Il a passé ses mains sous mon corps pour caresser mes seins et ma queue. Quelques secondes plus tard, il s’est mis à aller et venir...

Pendant que sa bite me ramonait le cul en profondeur, je gardais mes reins bien cambrés, et, avec ma main glissée entre mes cuisses, je lui branlais ses grosses couilles velues. Nico me limait à une cadence régulière. Il me tenait par les hanches et me fourrait sa pine jusqu’à la garde à chaque coup de reins.

C’était délicieux pour moi. J’avais envie de bouger avec lui, d’accompagner ses mouvements et de venir au-devant de ses coups de boutoir. Il faisait très chaud. Nos corps était collés l’un contre l’autre et nous transpirions tous les deux. J’ai demandé à Nicolas de prendre ma queue dans ses doigts, et lorsque je l’ai senti jouir, j’ai explosé avec lui.

Et chaque fois que je prends du plaisir avec Nicolas, je l’aime encore plus.