Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

"la gifle"

La gifle (fiction) Julien, jeune homme d’à peine 19 ans, va se frotter pour la première fois à un stage en psychiatrie en milieu fermé. Intéressé par les troubles de la personnalité et les dérèglements psychiques il vient juste d’être intégré au personnel de l’hospice de la Charité en qualité d’aide-soignant. Il sait que la tâche qui l’attend déterminera son avenir professionnel. Son rôle consistera à établir des relations satisfaisantes avec des malades, savoir les calmer, les écouter, et à avoir une adaptation flexible en cas de conflits…ç’a c’est la théorie, mais dans la pratique qu’en sera-t-il ? Pour le seconder et le former, il devait faire un binôme avec Raymond, grand et fort gaillard de 50 ans ,25 ans d’expérience en psychiatrie dont 15 en exerçant avec la qualification d’infirmier chef à l’hospice de la Charité. Deux personnalités totalement différentes ; Julien au physique d’adolescent encore juvénile, légèrement précieux, venant d’un milieu catholique, au comportement timide par opposition à Raymond, bien installé dans la vie marié avec deux enfants, fort de son autorité, au physique impressionnant et à qui on ne la fait pas. En ce mois d’août, l’hospice tourne au ralenti. Forte chaleur, des pensionnaires moins nombreux, un relâchement parmi le personnel qui a du mal à gérer les malades interdits de sortie. Parmi la section féminine, il y a la grosse Michelle. Fortement alcoolisée et ancienne toxicomane, abandonnée de sa famille, elle avait agressé sexuellement un des gendarme venu la calmer. Maitrisée, elle avait hurlé que la maréchaussée n’avait pas de couilles au cul.. . Internement préfectoral d’office après consultation auprès d’un psychiatre. Il faudrait aussi citer Fabienne, trouble de la personnalité au débordement sexuel imprévisible et qui, aux cuisines, avait dérobé une cuillère de bois. Elle avait patiemment transformée cet objet en se procurant de la résine en attribut sexuel … et retroussant ses vêtements elle n’hésitait à en faire publiquement l’usage. Très nerveuse, relativement svelte cherchant la bagarre elle était crainte par les autres pensionnaires. Enfin, il y avait Simone, influençable, obéissante, souriante mais incapable de se gérer. Féminine, elle se pensait irrésistible avec une fausse coquetterie. La venue de Julien avait immanquablement attiré la curiosité. Etait-il influençable ? Il avait une manière si douce, un vocabulaire recherché, toujours bien mis de sa personne, un visage avenant et somme tout beau garçon... ; Pas cette figure de brute de Raymond qui vous remettait facilement en place. Vêtu d’une blouse blanche toujours accompagné de Raymond, Julien avait appris à connaitre toutes les résidentes permanentes et à se méfier particulièrement de Fabienne dont l’approche avait été un peu trop voyante. Elle lui avait fait du reste des propositions on ne peut plus explicites. Un regard de Raymond avait simplement suffi à calmer sa libido. De plus Julien gardait à portée de main une alarme qui faisait accourir tout le personnel disponible. Raymond se demandait si Julien n’avait pas des tendances homo refoulées. Il n’évoquait pas une quelconque liaison féminine et restait très pudique sur sa vie. Il savait seulement que pratiquant, Il fréquentait l’église le dimanche et qu’il avait reçu une éducation chez les jésuites. Ma fois pensait Raymond quoi que marié je ne dédaignerais pas une aventure avec ce jeunot … Mais comment aborder ce sujet sensible sans le froisser. D’habitude sévère avec les pensionnaires, bon vivant avec le personnel il approchait Julien avec beaucoup de délicatesse ne voulant pas le heurter. Il lui montrait toutes les ficelles du métier. Julien semblait sensible à cet égard et n’avait fait preuve d’aucune réaction pour le repousser. Tout simplement, il souriait. Sure de son fait, au retour d’une douche dans la partie réservée au personnel il fit un geste particulièrement déplacé. La réaction fût on ne peut plus vive. Une magistrale gifle qui le mit dans une colère froide. Ce petit freluquet a osé me frapper. Non de Dieu, il va voir de quel bois je me chauffe. Il quitta précipitamment les douches et murit sa vengeance. A part une certaine froideur, il fit semblant d’oublier l’incident… mais intérieurement sa joue continuait à le bruler. Jamais il n’avait subi une telle humiliation. Un jour, muni d’une petite caméra, il avait réussi à filmer à la dérobé Julien à la sortie d’une douche s’habillant, puis dans une autre circonstance en short dans une partie de tennis avec d’autres pensionnaires. Sur une cassette, il avait inséré dans un épisode de Peter Pan une vidéo porno assez réaliste où un jeune homme se faisait kidnapper dans une camionnette sur une petite route alors qu’il faisait du jogging. Conduit dans un coin bucolique et désert il fût abusé par 2 fortes femmes voluptueuses qui a tour de rôle le chevauchèrent pour l’abandonner pantelant et dénudé au bord d’un chemin…Il n’avait pas manqué d’ajouter à la vidéo les passages filmés de Julien sortant des douches puis en short….. Un jour qui lui semblait particulièrement propice pour assumer sa vengeance,( faible fréquentation de l’hospice), Raymond avait dissout une petite pilule bleue en losange aux effets bien connus dans le vin que toujours un petit verre, Julien s’autorisait lors de son repas de midi. Puis il avait réuni dans la petite salle de vidéo Michelle, Fabienne et Simone… . Il avait également pris la précaution de remplacer la pile bouton de l’alarme de Julien par une pile oxydée. Pendant que Julien finissait son repas Raymond enclencha la vidéo trafiquée de Peter Pan…. Puis sur de son fait, retournant dans le réfectoire dévolu au personnel, suggéra à Julien de sortir les 3 folles qui étaient restées prostrées dans la salle de vidéo. Elles étaient privées de la sortie annuelle pour inconduite.. « accompagne les dans la cour jardin de l’établissement ». Revenant dans la salle de surveillance, il visionna sur l’écran central la scène qui allait se passer dans celle dédiée à la vidéo…. Ah, pourquoi priverait-t-on ces femmes de relations ? Elles avaient comme les hommes des désirs et si Julien méprisait les caresses viriles, il serait peut-être enchanté de la scène qui allait se dérouler. Ah cette gifle sera vengée.. A peine Julien pénétra-il dans la salle et intima-t-il aux femmes à moitié dénudées de sortir que Michelle sur un ton doucereux lui demanda de l’aider à chercher une de ses chaussure restée sous une banquette. En faisant un pas il fût immédiatement assailli par Fabienne. Fébrilement Julien chercha son alarme… Rien, il appuya fébrilement sur le bouton… « Merde ; c’est quoi ce bordel ! »

Michelle le souleva tout en faisant une prise au cou, Fabienne le pris alors par les pieds puis il fut prestement allongé sur la banquette. La blouse fut aussitôt défaite… »EH ! Simone tu rêves. Tu vois ce petit PD qui nous méprise. Il était dans la vidéo. Passe-moi sa ceinture qu’on puisse jouer au docteur et lui montrer ce que sont de vraies femmes. »

Toujours appuyé sur son torse, Michelle étira les bras maintenus vers le bas de chaque côté de la banquette tapissée de velours rouge. Fabienne se fit un plaisir avec la ceinture récupérée de lui lier les mains par en dessous « Bon Dieu que c’est loin le temps où j’ai touché un homme …j’en rêvais. » Puis passant ses mains sur la braguette « ça va il semble avoir ce qu’il faut, je vais pouvoir gouter enfin du sperme. Ah le liquide laiteux au parfum si caractéristique qui laisse une sorte de piquant salé et aigre au fond de la gorge et que je vais mettre sur le bout de ma langue ; Comme je vais l’aimer» Impossible de crier, j’ai une main sur ma bouche et cette folle m’a presque étranglé. Que fait Raymond ? Il aurait se rendre compte que quelque chose clochait…Voilà maintenant que cette folle de Michelle à dégrafé le haut de mon pantalon. Non, non je ne veux pas. Non, je bande Merde que m’arrive-t-il, Elles n’oseraient pas. Mais si ; J’écarte les jambes pour empêcher mon pantalon de glisser mais on tire dessus et on m’a défait mes chaussures… Là-haut, Raymond le regard scotché sur l’écran buvait du petit lait. Zoom sur Julien qui remue fébrilement des jambes, mais son pantalon est déjà à terre. Et voilà que la sage Simone minaude ; Elle déboutonne sensuellement la chemise. Michelle l’a soulevé pour quelle puisse faire passer la chemise sous la tête. Quel striptease !..Mais voilà que le voyeur commence à avoir des picotements dans son boxer… Aveuglé par la chemise Julien sent des mains qui le malaxent. On caresse son membre sur le slip encore en place, faible rempart. On triture ses bourses, des doigts viennent se glisser sous sa verge, On soulève ses fesses et bientôt voilà que son unique protection malgré les grognements qu’il peut émettre alla rejoindre le sol. Quelqu’un est en train de lécher son téton droit pendant que le gauche est pincé puis alternativement caressé. « Mon Dieu protège moi. ». Et de plus j’ai une gaule pas possible. Je tourne la tête et j’arrive à émettre un faible au secours ; Rire de mes tourmenteuses dont l’une a fait glisser mon prépuce et a dégagé mon gland. On commence alors une fellation et entre deux suçons on enserre ma verge et le scrotum avec un élastique peut être un chouchou. Impossible de débander, je ne contrôle plus rien et des ondes de plaisir impures me parcours.

Michelle toujours à califourchon « Finalement, je ne le pensais pas si bien membré. Avec son visage d’ange, il cache bien sa virilité. Je vais me le faire. Viens par ici maintenant mon petit boudin, bien au chaud au fond de ma chatte. Oh que c’est bon ». Les genoux de chaque côté du bassin de Julien les mains appuyées sur les rebords de la banquette je remue du croupion, j’accélère le mouvement …Mais que fait Fabienne ? Elle a soulevé les jambes de Julien en les écartant. Julien se tortille. Quelle sensation merveilleuse. ; Il vient d’émettre un « Non pas ça « étouffé. En me retournant je vois qu’elle cherche à introduire dans sa petite étoile vierge sa fameuse cuillère. Julien se tortille comme une anguille.. Et j’en profite. Je vois Simone complètement nue également à califourchon sur sa tête lui susurrer « Lèche Julien, Lèche la belle Simone, tu m’as toujours désirée et je suis la plus belle » et de lui pincer le nez pour qu’il ouvre sa bouche en lui mettant son minois plein de poiles gluants pratiquement au niveau des dents. Son ventre maintenant se durcit, des sortes d’ondes apparaissent et un tremblement m’indique qu’il va lâcher sa purée. Je me dégage et recueille son précieux liquide. Je continue par un massage manuel pour m’assurer qu’il m’a tout donné. Il ne faudrait pas quand même gâcher la marchandise. Dans ce domaine, je n’ai pas perdu la main comme on dit. Sa respiration devient saccadé et pas égoïste je laisse finalement ma place à mes copines ; A Chacun son tour d’en profite, les occasions sont si rares…Sa verge maintenant reposée sur son ventre reste néanmoins agitée et palpite comme si elle était douée d’une vie propre. « Hé les filles regardez, il n’a presque pas débandé et sa bite semble de nouveau prête pour le service ; il en réclame encore ce petit vicieux. A toi Simone, la place est chaude ! »

Là-haut, Raymond devant ce spectacle qui dépassait ses espérances, avait sorti son gourdin qu’il astiquait vigoureusement. Fabienne avait finalement réussi en l’induisant de salive à introduire sa cuillère dans l’anus et elle la faisait tourner vigoureusement entre les paumes de ses mains tout en imprimant un léger va et vient. Fermant les yeux Raymond s’imaginait déflorer ce si beau cul qui l’avait fait tant fantasmer dans la douche. Bientôt n’en pouvant plus il finit par éjaculer secoué de spasmes et de jouissance. Il éteignit l’écran, glissa dans sa poche la vidéo trafiquée de Peter Pan ainsi que l’enregistrement de sa vengeance qui l’avait si bien émoustillée. Avec un mouchoir en papier il essuya les traces suspectes puis en chantant et tout guilleret, il se dirigea vers la salle de projection. Car voilà plus d’une heure que Julien avait servi d’exutoire à ces folles et il était temps de rétablir l’ordre. Surtout, il ne voulait pas d’accident. Ouvrant brutalement la porte, il feignit l’indignation courroucé et éructant il intima aux trois démentes de se rhabiller, qu’il allait les enfermer pour leur conduite indigne et criminelle. Que cela ferait un scandale épouvantable si cette bacchanale venait à être connue. « Non d’une pipe que t’on elle fait subir ? Viens, je vais t’emmener aux douches. Heureusement l’établissement est presque désert, C’est la sortie annuelle des résidents. » Honteux, mortifié, sali avec un dégoût de lui-même Julien prit un congé de maladie, rejoignit sa famille pour se reconstruire et ne remit plus les pieds dans l’établissement qu’il prenait maintenant en horreur. Il garda au plus profond de lui les sévices subis comme une flétrissure et n’en parla à personne.. Raymond lui fit néanmoins un certificat de stage élogieux. L’aventure resta secrète.

Gimet