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Une histoire à découvrir

Avec mon beau-père

Cela fait quelques mois maintenant que ma mère s’est trouvé un amant. A son âge cela m’a un peu surpris. Lorsqu’on a 20 ans, on se dit que le couple que forment ses parents est solide et pourtant, du jour au lendemain, mon père s’est aperçu que ma mère s’envoyait en l’air avec quelqu’un d’autre. Très vite ils se sont séparés et Jacques le nouveau copain de ma mère s’est installé à la maison. Étudiant, je sortais souvent, ce qui leur permettait de rester seuls en couple.

J’étais un étudiant assez sérieux qui passait beaucoup de temps sur son travail même parfois le vendredi soir. Et c’est justement une de ces soirées que mon beau-père, si je peux l’appeler comme ça, vint me voir dans ma chambre.

— Tu fais quoi Fab, t'es sur l'ordi ? me demanda-t-il.

— Heu ouais. je bossais un peu. Tu veux quoi?

— Ben ta mère est sortie sans moi ...

Ma mère avait pris l’habitude lorsque mon père l’avait quitté de sortir avec ses copines. Je l’imaginais bien faire des soirées sex-toys. Ce n’est pas parce que Jacques s’était installé à la maison qu’elle avait décidé d’arrêter.

— Je me sens un peu seul ce soir, reprit-il.

— Ben ouais on est vendredi.

— Tu ne veux pas qu’on papote?

— Y’a rien à la télé ? lui demandais-je pour essayer de m’en débarrasser.

C’était incroyable. Il essayait de faire ami-ami avec moi. Il n’en était pas question. C’était le mec de ma mère pas mon père.

— Ouais, y’a rien. Me répondit-il. T'as pas de p'tite amie en ce moment ? me demanda-t-il soudain.

« Qu’est ce qu’il lui prend ? » pensais-je. Déjà il venait m’emmerder mais en plus il voulait parler de mes conquêtes. Je sortais actuellement avec une fille mais du fait de mon travail en retard, je n’avais pu la voir ce soir-là. Nous sortions ensemble depuis deux mois. Elle m’avait mis le grappin dessus dès que j’avais quitté ma précédente copine. Il faut dire que le sport pratiqué m’a permis de développer un physique plutôt agréable. Je lui répondis :

— Si, mais on ne se voit pas ce soir. C’est chiant mais bon…

— On se retrouve en célibataires on dirait.

— Ouais, les filles nous laissent tomber, répondis-je.

— Je vais être bon pour utiliser ma main ce soir.

Je me mis à rire. La situation était assez cocasse il faut dire. Le copain de ma mère me parlait branlette…

— On est tous les deux là pour se consoler, reprit-il.

— C’est pas pareil, à la rigueur on peut se branler ensemble mais bon...

Voilà maintenant que j’envisageais de me branler avec un mec. Je souris en m’esclaffant de rire pour lui faire comprendre que c’était une blague. Pourtant même à moi, mon rire me paru très sur-joué.

— On peut commencer comme ça si tu veux bien ...! Dit-il.

— ????? Heu, T’es sûr?

Un peu en manque vu l’absence de ma copine, l’idée semblait me traverser l’esprit.

— Viens, on s'allonge l'un à coté de l'autre ...? Me demanda-t-il.

Je restai quelque peu interdit, si bien qu’il me répéta :

— Allez, viens.

Je me dirigeai vers mon lit et m'allongeai un peu intimidé. J’enlevai mon t-shirt et attendais la réaction de Jacques. Lorsqu’on est jeune on est prêt à s’amuser avec ses potes mais là avec Jacques cela avait quelque chose de surréaliste. Jacques semblait me regarder en admirant ma musculature.

— Pas mal, dis.

Je fus flatté de sa réflexion. Il faut dire que lorsque je parle de physique agréable, je suis en dessous de la vérité. Jacques enleva à son tour son t-shirt et je pus découvrir un torse aussi bien dessiné derrière une toison brune qui recouvrait sa peau. Il devait se raser le visage tous les jours et le soir venu il semblait avoir une barbe de trois jours ; cela allait de pair avec sa pilosité sur le reste du corps. Il baissa son short et s'allongea en slip sur mon lit. Je regardais surpris son paquet.

— Impressionnant, dis-je.

— Ouais.

Il commençait à bander. Il possédait une queue circoncise de 19 cm et bien épaisse. Elle semblait bien mise en valeur par son slip qui la moulait. Il se la caressait à travers le tissu.

— Tu me tiens compagnie, Fab ?

Je me sentais bizarre car je commençais à bander sous mon jean. Était-ce l’excitation de savoir que j’allais me branler ou la présence de Jacques à côté de moi. Je ne le sais toujours pas.

— Heu ouais.

J’ouvris mon fut et le fis glisser le long de mes jambes. Il posa sans gêne sa main sur mon propre paquet en caressant avec application mes testicules. Je ne pus m’empêcher de lâcher un petit gémissement.

— C'est bon, lui dis-je.

Il pouvait sentir sous sa paume que je commençais plus que sérieusement à bander. Il insistait bien sur ma queue.

— T'as l'air d'aimer, fiston ...

Voilà que maintenant il se faisait plus familier et m’appelait fiston. Je fus un peu surpris mais laissai faire.

— Ouais c’est bon, je commence à bien bander.

Timidement, j'approchai ma queue de sa cuisse. Lui baissa son slip et dévoila sa queue bien raide. Je fus impressionné par la largeur de son sexe mais entrepris de lui caresser les cuisses et les hanches. Petit à petit, ma main approchait de son sexe puis glissa sur ses couilles.

— Mhhh, t'es trop bon, mon p'tit Fab ...

Il se mit à caresser mes pecs.

— T'es bien musclé, fiston !

À l’époque, Je ne pensais pas que ça me ferait triquer comme ça de caresser un mec. Il me sourit en me passant la main sur la peau.

— Tu me connais bien maintenant, c'est de l'affection ...

Je trouvais ses caresses agréables si bien que je n’hésitai plus à prendre sa queue bien en main. Je la caressai lentement. C’est à ce moment qu’on sonna à la porte. Jacques se releva, fonça à la salle de bain et enfila une sortie de bain pour aller ouvrir. J’entendais de ma chambre la conversation.

— Salut, Pierre.

Je restais sur mon lit me rhabillant, déçu de la tournure des choses. Je prenais du plaisir et ça s’arrêtait.

— Salut, Jacques, tu m'avais bien dit de passer ce soir pour le dossier Durand ?

— Ouais, c’est vrai j'avais oublié.

— T’allais déjà te coucher ? Vu la tenue.

— Ma copine est sortie et j’allais prendre une douche.

— La mienne m'a quitté depuis 15 jours.

— Entre, tu veux boire quelque chose ?

Je les rejoignis dans le couloir, torse nu, pieds nus et en jean.

— T’es pas seul ? Demanda Pierre.

— Je te présente mon beau-fils : Fabrice.

— Enchanté Fabrice.

— Salut.

Je regardais Pierre et paraissais déçu qu’il soit venu.

— Vous avez quel âge? vous devez faire du sport avec les pecs que vous avez ?

— Moi ? 20 ans. Ça va, merci du compliment.

Jacques se pencha vers moi pour me souffler à l'oreille :

— J'avais oublié qu'il devait passer, désolé Fab.

— J'ai impression que je vous dérange.

— Non, non ! Répondit-on en cœur.

Nous le dirigeâmes vers le salon et lui proposâmes de l’alcool à boire. Jacques reprit la discussion :

— Tu ne nous déranges pas du tout, on avait une p'tite discussion.

— Ouais... on discutait. on disait qu’on était bien seuls ce soir.

— Faut toujours discuter ; si vous avez besoin d'un arbitre ?

— Lol, non on n’avait pas besoin d’arbitre, répondis-je.

— Je ne pense pas, ça marchait bien ... répondit à son tour Jacques.

— On n'est pas seul à deux. Et à trois encore moins.

— Ouais, mais sans nos nanas c’est chiant.

— Ça marchait bien, Fabrice ? Vous jouiez au scrabble? Demanda avec amusement Pierre.

Je me dis alors que Pierre était un vrai con avec ses réflexions débiles. Jacques répondit avec un peu de mordant :

— Ouais, un jeu de société dans ce genre.

Je me suis mis à ricaner bêtement.

— Moi j'en ai soupé des nanas. Depuis le départ de la mienne je suis plus libéré.

— Ah ouais ? c'est-à-dire ? demandai-je.

— Je veux goûter à autre chose.

— Il est bien curieux mon beau-fiston ...

— C'est bien que la jeunesse soit curieuse ; elle nous étonne parfois.

— Ben, tu m’as bien chauffé tout à l’heure ; heuu, me repris-je surpris de ce que je venais de dire.

— Chauffé ? Demanda avec intérêt Pierre.

— Ouais, on se faisait plaisir, Fab et moi ...

— Je vous ai interrompus, vous pouvez continuer, j'attendrai en buvant mon Whisky… Je dirais même que j'aimerais vous regarder vous faire plaisir.

— On ne peut pas te laisser tomber comme une chaussette, Pierre, dit Jacques.

Je restais interloqué par la tournure que prenait la discussion, pourtant je rajoutai :

— Ah oui ? Ça ne dérangerait pas ?

Je me remis à bander pratiquement instantanément.

— Ce serait du bonheur, dit Pierre.

— Viens, Fab, m’invita Jacques tout en s’asseyant dans le canapé.

Pierre se tut et nous regarda faire. Je m’approchai de mon beau-père afin d’avoir ma cuisse contre la sienne. Je fis glisser ensuite ma main sous sa robe de chambre.

— Super de vous voir si unis en famille, dit Pierre.

Jacques écarta les pans de sa robe de chambre et fit apparaître sa queue bien raide. Il posa ensuite sa main sur mon jean. Quant à moi, je continuais mes caresses pour venir prendre la queue offerte entre mes mains. Je la caressai en souriant à Pierre. Ma queue, elle, était aussi bandée dans mon pantalon, ce qui devenait inconfortable.

— Tu m'avais caché ça, Jacques ? C'est super ton bâton de berger.

— Au bureau, on n’a pas trop l'occasion.

Pendant que je continuais mes mouvements avec la queue dans ma main, Jacques m’embrassa dans le cou. Pierre commença par se désaper puis nous dit :

— Vous permettez ?

Je trouvai sa question ridicule, vu qu’il s’était déjà mis à l’aise.

— Oui vas-y, l’invita Jacques.

Il se déshabilla complètement en nous exhibant sa grosse queue raide et se mit à se branler à 3 m de nous. Jacques gémit et ouvrit ma braguette pour faire glisser mon jean. Je me laissai faire n’en pouvant plus de vouloir libérer mon sexe. La main chaude de mon beau-père vint me branler doucement. Je me laissais faire, cuisses écartées, offrant un spectacle excitant à Pierre.

— Tu veux pas qu’on te branle, Pierre ? lui demandai-je.

Jacques lui fit un clin d'œil et l’invita à approcher. Celui-ci s’avança la bite raide qui devait mesurer au moins 20cm. D’une main je me mis à caresser les cuisses de Pierre en continuant ma masturbation de la queue de Jacques.

— C'est une première pour moi, les copains, nous dit Pierre.

Jacques continua à baisser mon jeans afin de découvrir mes fesses.

— Oh putain c’est bon les mecs, j'avais jamais essayé mais ça m’excite, dit Pierre. Oh ce cul, Fab, il est splendide. Il fonctionne à quoi ?

Drôle de question, ai-je trouvé, mais ce qui semblait exciter Pierre c’était la parlote. Jacques se pencha sur moi et vint m’embrasser les lèvres. Ses mains se faisaient plus insistante sur mes fesses. Je le repoussai quelques temps pour leur dire :

— Quoi les mecs ! N’exagérez pas.

— Je trique comme une bête. Je sens que je vais violer un des deux, dit Pierre.

Jacques reprit son baiser et introduisit sa langue entre mes lèvres. J’écartai davantage mes cuisses et fis glisser mes mains sur le dos de mon beau-père. Celui-ci semblait avoir chaud, de la sueur perlait sur son front. Il enleva sa sortie de bain et de ses pieds fit glisser mon jeans et mon boxer. Il m’écarta les cuisses afin de faire profiter son collègue de la vue. C’est alors que Jacques me fit me retourner pour venir s’allonger sur moi. Je pus sentir ses lèvres dans mon cou et sa queue sur mes fesses. Pierre s’était déplacé pour venir s’agenouiller devant moi et jouer avec son gland sur mon front.

— Heu je sais pas si je vais pouvoir ! j'ai jamais fait, Jacques, lui dis-je avec un peu d’appréhension.

Pierre se pencha pour venir rouler un patin à Jacques. Ce n’était pas un baiser vu le bruit qu’ils faisaient avec leurs bouches. La queue devant mon visage m’excitait. J’eus l’envie de passer ma langue sur les couilles pendantes.

— Je ne te ferai pas de mal, fiston… On va y aller doucement, sans forcer...

Je préférai me focaliser sur la queue de Pierre que je glissai dans ma bouche afin de la sucer goulument. Ils avaient arrêté leur pelle car je sentis les lèvres de l’amant de ma mère le long de mon dos. La langue glissait peu à peu vers mes fesses. J’avalais avec plaisir la queue de Pierre, jouant parfois avec ses boules. Quand je sentis la langue de Jacques dans ma raie, je ne pus m’empêcher de lâcher un gémissement.

— Ho putain c’est bon.

Il insistait sur ma rondelle, la léchant bien.

— Fabrice glousse de plaisir ! C'est formidable cette jeunesse, Jacques. Ils nous dépassent en tout.

J’écartai davantage les cuisses et essayais d’avaler entièrement la queue de Pierre. Jacques posa ses lèvres sur ma pastille, et fit entrer peu à peu sa langue dans mon rectum salivé.

— Je te roule une bonne pelle de cul, mon chéri !

Tiens, il avait de drôle d’expression. Je me demande comment je n’ai pas fait pour exploser de rire.

— Super, Fabrice, tu suces comme un pro.

— C'est tellement bon ce que vous me faites.

Jacques semblait être à l’écoute de tous mes désirs. Il bavait bien pour lubrifier mon rectum.

— Vas-y, Jaco, le petit est prêt, il exulte de plaisir.

C’était tout à fait vrai, je devenais dingue sous les caresses buccales de Jacques.

— J’ai envie de ta queue, Pa.

Il se redressa et vint pointer son gland baveux sur ma rondelle offerte. Je relevai un peu mon bassin et lâchai la queue de Pierre en grimaçant du fait de la poussée de Jacques. Il avait beau pousser lentement, je dégustais. Son gland coulissait peu à peu dans ma pastille.

— Oh putain, dit Jacques.

— Vas-y, Papa chéri.

Je pouvais voir Pierre nous mater tout en se caressant la queue. Jacques gagnait centimètre par centimètre, sa tige glissant dans mon anus lubrifié par la salive. Je sentis enfin ses grosses couilles venir s’étaler sur ma rondelle.

— Je suis à donf, t'as pas crié de douleur ...

J’en avais un peu envie, mais je ne souhaitais pas qu’il sorte de moi. Il s’allongea sur moi et commença un va-et-vient lent.

— J'en peux plus, j'ai pas baisé de quinze jours, nous dit Pierre.

Soudain son sperme jaillit sur mon visage tandis que Jacques appuyé sur ses coudes commençait à me limer avec plus d’entrain. La bouche ouverte, je fus surpris. Je reçus du foutre sur le nez et quelques giclées sur les lèvres. Jacques accéléra le mouvement, sa tige me défonçant littéralement. Pierre vint lécher son sperme au coin de ma bouche. Moi, je passais ma langue sur mes lèvres lorsque je sentis Jacques me coller au dos pour venir m’embrasser. On s’échangea un baiser plein de sperme.

— Je te roule une pelle, au foutre de Pierre, mon chéri ...

Je devins fou de désir et dit :

— Humm, c'est bon, encule-moi bien.

Je me faisais baiser et j’adorais ça. Il ne fallut pas longtemps à Jacques pour qu’il jouisse à son tour en moi. Lorsqu’il donna les derniers coups, la pression de mon sexe contre mon ventre et le canapé me fit gicler à mon tour. Je venais d’avoir ma première relation avec un mec, plutôt deux d’ailleurs et en plus avec l’amant de ma mère. Jacques se colla à moi et reprit son souffle en me caressant tendrement tandis que Pierre nous regardait avec un certain amusement dans les yeux.