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Une histoire à découvrir

Avec mon cousin

J'ai 15 ans, je vis chez mes parents à la campagne dans un petit village. Nous sommes une bande de jeunes qui nous connaissons depuis les bancs de la maternelle. Nous avons tous fait nos premiers jeux ensemble, et toutes les découvertes de la vie aussi. Les premiers jeux de "touche pipi" ont eut lieu avec les garçons de mon âge à l'école primaire.

Je me suis rendu compte que j'étais attiré par les garçons vers l'âge de 13 ans lorsque mon cousin, âgé lui de 15 ans à l'époque, venait chez nous. Il habitait un village voisin et il venait souvent à la maison passer le week-end chez nous car il faisait partie de l'équipe de foot de notre village. À chaque match qui se déroulait le dimanche, il y avait tous les ados du village qui venaient encourager notre équipe. Je venais comme tous les autres mais n'étais pas vraiment là pour voir le match, mais plutôt tous ces jeunes en short et leurs supporters qui pour la plupart étaient en survêtements.

J'aimais voir mes copains dans ces tenues car les bosses faites par leurs sexes m'attiraient. Souvent, je regardais discrètement leurs pantalons et je fantasmais sur ce qui était dedans. Bien sûr, la joie était encore plus grande lorsque l'un deux se touchait, ce qui est très fréquent à cet âge-là. Il m'est arrivé de voir certains de mes copains se caresser discrètement sur le survêtement et avoir une érection qu'ils avaient du mal à cacher après. À part moi, personne n'y prenait garde puisque nous le faisions tous.

Pour en revenir à mon cousin, il venait coucher chez nous le samedi. Nous étions assez proches et il me parlait quelque fois de sexe. Quand il venait, il était presque toujours en tenue de sport pour les entraînements. J'appréciais particulièrement son pantalon Adidas car il était noir et laissait bien voir le dessin de sa bite. Il m'arrivait d'aller le voir aux entraînements et j'avais le privilège de pouvoir entrer dans les vestiaires avec eux à la fin des matchs. Les douches étaient communes et souvent je pouvais voir quelques mecs nus.

J'ai pu constater à cette époque qu'il était fréquent que ces ados soient pris d'une érection et qu'ils ne se gênaient pas pour se branler légèrement, les uns devant les autres. Bien sûr, jamais jusqu'à l'éjaculation.

Mon cousin dormait dans ma chambre. Un soir après un match, j'avais maintenant 14 ans, nous avons regardé la télé puis sommes montés nous coucher. Nous nous sommes déshabillés, et j'ai vu qu'il bandait.

— Alors, tu ne fais pas comme sous les douches ?

— Qu'est-ce que tu veux dire ?

— Tu le sais bien, je vous ai souvent vu, toi et les autres, vous branler...

— Oui, mais c'est pour se soulager un peu et faire passer l'érection.

— Bien justement, pourquoi tu ne le fais pas ?

— Devant toi ?

— Oui j'aimerais bien te voir le faire jusqu'au bout.

— Tu es sérieux ?

— Oui.

— OK, mais alors baisse ton slip, je veux te regarder pendant que je me branle.

Aussitôt, je me lève de mon lit où j'étais assis et me fous à poil devant lui. Je bande un peu. Il se place face à moi, commence à se branler doucement, il se décalotte bien à chaque fois. Plus je le regarde, plus je bande.

— Ça te plaît ?

— Oui.

— Tu veux me branler ?

Je suis surpris de sa proposition mais en fait, je n'espérais que ça.

— Oui !

— Alors viens...

Je m'approche de lui, il lâche sa queue qui reste droite, ma main remplace la sienne. C'est la première fois que je touche une bite autre que la mienne. La sensation est étrange, j'ai l'impression que c'est moi mais pas les sensations. Je le branle, il se laisse faire, les bras le long du corps, il ne bouge pas. Sa respiration devient plus forte, je sens son sexe devenir plus dur encore et s'agiter entre mes doigts. Puis il jouit en éjaculant de grosses traînées blanchâtres qui tombent sur le parquet.

— Puisque tu m'as fait jouir, c'est toi qui nettoie.

Je vais pour remettre mon slip.

— Non, fais-le à poil, je veux te regarder moi aussi.

Je m'exécute. Je prends mon mouchoir et frotte le plancher pour effacer toute trace de cet acte.

Nous nous couchons. J'ai envie de m'astiquer mais n'ose pas. Une demi-heure après, mon cousin se lève, il vient vers moi. Je fais semblant de dormir. Il baisse les couvertures pour me dégager le ventre et le sexe. Il ouvre mon pyjama puis passe sa main sur ma queue. Je commence à bander, je garde les yeux fermés. Il me caresse puis, lorsque je bande bien, il me branle, le visage proche de ma bite pour bien la voir. Puis, contre toute attente, il pose ses lèvres sur mon gland, il ouvre la bouche et m'enfourne la queue. Il continue à faire les mouvements de la masturbation, mais avec la bouche. Je n'ai jamais ressenti une telle jouissance.

Je veux le voir me sucer, alors j'allume la lumière. Il continue mais tout en enlevant son slip, puis il se met au dessus de moi. Il a ma bite dans sa bouche et moi la sienne au dessus de mon visage. Il bande, il baisse son torse pour venir contre mes lèvres. Il ne dit rien, continue à me sucer mais me fait comprendre qu'il voudrait la même chose. J'ouvre alors la bouche, il s'engouffre dedans, et il m'astique comme si il baisait. Je jouis, il ne se retire pas, il avale tous mon sperme puis garde ma queue entre les lèvres. Il jouit à son tour au fond de ma gorge. Il est sur moi et je ne peux rien faire d'autre que de tout avaler. Ce n'est pas déplaisant et moi aussi je lui nettoie la bite entièrement avec la bouche.

Le lendemain nous nous levons, nous déjeunons et nous allons nous balader dans les bois. Nous nous promettons de ne rien dire à personne mais de recommencer.

L'après-midi il joue au foot, et je suis bien sûr là pour l'encourager.

La semaine suivante, il ne devait pas venir et j'avais invité un copain à venir dormir chez moi. Mais l'après-midi, mon cousin débarqua car il avait été appelé par l'entraîneur pour remplacer un joueur qui s'était blessé. Nous nous sommes installés tous les trois dans ma chambre en mettant les trois matelas par terre.

Le soir venu, mon cousin se déshabille le premier. Il garde son slip puis part prendre une douche. Mon copain me dit alors qu'il avait l'air bien monté. C'est vrai que nous parlions souvent de cul entre nous. Mais nous parlions toujours des fantasmes que l'on avait avec les filles. Cyrille est mon meilleur copain et il nous est déjà arrivé de nous branler l'un devant l'autre, mais sans plus. Je lui dis que effectivement Grégory est pas mal membré.

— Tu l'as déjà vu ?

— Bien sûr !

— Il a déjà bandé devant toi ?

— Pourquoi, la bite t'intéresse ?

— Non ! Je suis simplement curieux.

— Oui, on s'est déjà branlés ensemble.

— Tu crois qu'on pourrait le faire ?

— On va voir.

Grégory revient de la douche, il a son slip à la main et une serviette autour de la taille. Il a dû se branler un peu car il bande légèrement et la serviette ne peut le cacher. Par jeu, je me mets derrière lui, lui bloque les bras derrière la nuque. Je suis presque aussi grand que lui. Je l'immobilise.

— À quoi tu joues ?

— Tu vas voir ! Cyrille, approche et défais la serviette.

Mon cousin est surpris mais il décide de se laisser faire. Il se débat un peu pour la forme mais je vois bien qu'il n'y met pas toute sa force. Cyrille s'approche, puis il tire sur la serviette et se retrouve avec mon cousin à poil devant lui.

— Tu veux le voir bander ?

— Oui.

— Alors branle-le !

— Non, ça je n'ose pas...

— OK, aide-moi on va l'attacher à la poutre.

— Ça va pas ? Non, lâchez-moi !

Pour le faire taire, je lui colle son slip dans la bouche. Il se débat pour le principe mais il est prêt à subir notre jeu.

— Alors Cyrille, tu le branles ?

— Non !

— OK, comme tu veux. Alors regarde !

Je chope la queue de Grégory et le masturbe. Aussitôt il bande. Je le lâche et dit à Cyrille de bien regarder. Il n'en perd pas une miette et je vois à travers son caleçon qu'il bande aussi. Je reviens à mon cousin et continue à le branler. Je baisse mon slip et me branle aussi. Cyrille fait pareil et nous voilà tous les trois nus, la queue raide. On détache mon cousin et on se branle à trois mutuellement.