Une histoire à découvrir
Avec mon cousin (3)
Comme raconté dans mes dernières histoires, chaque fois que je voyais mon cousin, il voulait voir ma bite, la toucher et il arrivait toujours à me faire jouir très vite. À 15 ans, j'avais des ressources, mais j'étais toujours trop rapide pour éjaculer. Lui n'avait pas encore de sperme à m'offrir malgré que quelques poils poussaient juste au-dessus de sa bite. On voyait que sa puberté était bien amorcée.
Un jour qu'il passait à la maison, il me dit tout fier:
— Ça y est, j'ai éjaculé, Enfin! Hier soir, je me suis branlé sous la douche comme tu m'avais montré, et j'ai cru m'évanouir de plaisir quand j'ai envoyé des litres de sperme contre le mur, ça n'arrêtait plus de sortir, des jets d'au moins un mètre!
J'étais tout excité de l'apprendre et je lui propose donc d'aller voir ça de plus près dans ma chambre. Bien sûr, nous étions seuls dans la maison et nous nous sommes mis à poil le plus vite possible. J'aimais beaucoup voir sa bite qu'on avait mesurée dernièrement à 13 cm. Il était toujours en train de bander et ce corps me faisait chaque fois frémir d'excitation.
Il s'est assis sur le lit en s'appuyant contre le mur et je me suis mis sans tarder à genoux entre ses jambes. Sa bite tendue ne demandait qu'à se faire sucer. Je l'ai donc prise avec mes doigts et commençai à la branler doucement, faisant ressortir son gland à chaque va-et-vient. Son souffle se faisait plus rauque et je voyais qu'il appréciait particulièrement.
Je mets donc ma langue sur son bout et entreprends de le lécher en tournant autour et tout le long de son sexe. Toujours en le branlant doucement, je lèche également ses couilles parfaitement lisses. Ma deuxième main s'occupe de lui caresser le ventre, ce qu'il adore, tout comme moi d'ailleurs. Après quelques mouvements, je le prends au fond de ma gorge d'un seul coup, ce qui le fait gémir de plaisir. J'aspire, je suce, je lèche, je branle pendant 1 ou 2 minutes et sa respiration s'accélère de plus en plus. C'est génial et ma queue vibre toute seule entre mes jambes, je crois que je pourrais jouir sans me toucher tellement je suis exité et impatient de le voir cracher. Il me dit dans un souffle:
— Enlève toi, je vais venir, je peux plus retenir!
Comme je voulais voir gicler son sperme, j'ai continué à le branler rapidement. En quelques secondes, j'ai senti tressaillir son membre et ses jambes se sont mises à trembler. Il gémissait comme jamais je l'avais vu et soudain une petite giclée de sperme vint se déposer sur son nombril, suivie par une autre et encore, et encore, le sperme restait au bout de son gland, il coulait sur ma main et le long de sa queue que je continuais à secouer en serrant bien fort. Son jus de petit homme s'emmêlait entre ses poils.
Mon cousin couinait comme une fille en se tortillant, il avait les yeux fermés et ça m'a fait tellement chaud au coeur que j'ai n'ai pu résister à l'embrasser sur la bouche. C'était la première fois qu'il jouissait devant moi et le premier baiser que je lui ai jamais donné.
Il essayait de récupérer son souffle et j'en profitai pour évacuer la tension incroyable dans ma queue. Je mouillais comme jamais, les premières gouttes de précum lubrifiaient ma bite prête à exploser. En quelques coups de poignet, je crachais de longs jets de mon sperme sur son nombril, le mêlant au sien que j'étalais sur son bas-ventre. J'étais ému, heureux, et lui, il était épuisé, et il avait faim le petit bonhomme!
Après avoir essuyé nos bites et lavé ce sperme collé dans ses trois poils, nous sommes descendus complètement nus dans la cuisine pour trouver un truc à grignoter au frigo. De nous promener dans la maison comme ça, nous a redonné de la vigueur. Tous mes 15 cm et ses 13 cm étaient à nouveau tendus, prêts pour de nouveaux exploits!
On allait enfin pouvoir s'amuser, ce qu'il m'a fait comprendre en prenant ma queue dans sa bouche devant le frigo tout en mangeant, sensation extraordinaire de sentir cette fraîcheur, de voir sur mon gland et couler de ses lèvres un peu de yogourt à la fraise.
Mon cousin, ce si mignon garçon, était devenu un homme, mais il était toujours aussi obsédé... heureusement pour moi. Cet après-midi-là, on s'est vidé les couilles à ne plus pouvoir pour fêter cette grande première.